Parents d’une magnifique fille, Innoss’b et Rebo Tchulo sont unis pour la vie. Les deux tourtereaux ne cessent d’augmenter la flamme de leur amour après plusieurs mois de vie commune. Une chose est sûre, « Innoss’b et Rebo Tchulo, c’est pour la vie ».

Innoss’b reste un fan de la famille malgré son succès mondial. Dans une vidéo apparue sur les réseaux sociaux, on peut facilement voir le chef de la famille défendre sa femme face aux critiques d’internautes. Face aux cris des gens qui crient en disant « la Maman… », le Jeune leader leurs a répondu : « La maman selon le cœur du peuple ».

D’après plusieurs constats, Innoss’b et Rebo Tchulo seraient mariés dans la discrétion la plus totale. Des sources sûres indiquent que la bague de mariage sur le doigt de la dulcinée du natif de Goma a été mise le jour de ce grand rendez-vous d’heureux souvenirs.

Actu RDC/CC



L'annonce du coup d'État au Gabon a déclenché une vague de réactions également en République démocratique du Congo. Les leaders du coup d'État ont désigné un général comme président de transition après avoir pris le pouvoir à la suite d'élections contestées où Ali Bongo Ondimba, issu d'une famille ayant régné pendant 55 ans, a été déclaré vainqueur.

Claudel Andre Lubaya, député de l’opposition, a tweeté à ce sujet : "Les 64% des gabonais qui avaient prétendument réélu Ali Bongo sont descendus dans la rue pour célébrer avec joie, sa destitution annoncée. Moralité : Tout pouvoir excessif meurt de ses propres excès".

De son côté, le parlementaire Jacques Djoli Eseng'Ekeli, membre de la majorité au pouvoir, a quant à lui commenté : "La pathologie putschiste n'a essentiellement pour antibiogramme que le constitutionnalisme. La thérapie anticipative de la délinquance politique est la politique saisie par le droit."

Pour sa part, Seth Kikuni, entrepreneur et homme politique congolais qui s'était porté candidat aux élections de 2018, a déclaré : "Ali Bongo fait appel aux amis du Gabon. Il est désormais seul, lui qui croyait avoir sa tribu, ses amis et une diplomatie agissante." Il a ajouté: "Les militaires n'aiment pas les politiciens. Ils pensent qu'ils sont indisciplinés, jouisseurs, inconscients etc. Et quand l'occasion se présente, ils n'hésitent pas à se saisir des armes pour faire taire tout le monde. Bienvenue 1965 en Afrique."

Steve Mbikayi, député national membre de la majorité au pouvoir, a pour sa part écrit : "Coup d’ État au Gabon... Les Bongo ont fait la honte de l’Afrique... À chaque pays de renforcer les garde-fous pour se mettre à l’abri de ce phénomène et laisser le jeu démocratique se dérouler dans le respect des règles de l’art."

L'activiste Fred Bauma a commenté : "Une tentative de coup d’état électoral suivie d’un coup d’état militaire, c’est ce qui se passe au #Gabon. Qui blâmer?"

À Kinshasa, les réseaux sociaux ont été pris d'assaut par des rumeurs. Suite à un canular circulant sur une prétendue interdiction de diffusion d'événements liés au Gabon, le Conseil supérieur de la communication et des médias, a rapidement démenti : "Le CSAC... n’a émis aucun communiqué portant interdiction de diffusion des informations sur le Gabon. Le chiffon qui circule est l’œuvre des gens de mauvaise foi et sans scrupule."

Au niveau régional, le Président de l'Angola, João Lourenço, se rendra au Congo-Brazzaville pour des consultations avec son homologue, Denis Sassou Nguesso, sur la situation préoccupante au Gabon.

Ce coup d'État s'ajoute à une série d'événements politiques majeurs en Afrique centrale et suscite des inquiétudes quant à la stabilité de la région.

actualite.cd/CC



La République démocratique du Congo a annoncé aujourd'hui la nomination d'Emile Ngoy Kasongo au poste d'ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire auprès de la France et de la Principauté de Monaco. Cette décision marque la fin du mandat de Ruth Isabel Machik Tshombe à la tête de l'ambassade congolaise en France.

Les ordonnances présidentielles officialisant ces nominations ont été lues ce jeudi 31 août 2023, après le journal télévisé de 13 heures sur la chaîne nationale RTNC. Le Président Félix Tshisekedi a ainsi confié à Emile Ngoy Kasongo la mission de représenter la République démocratique du Congo auprès du pays d'Emmanuel Macron.

Avant sa nomination, Emile Ngoy Kasongo occupait le poste de Directeur Général de l'Institut Supérieur de Commerce (ISC). Entre avril et mai de cette année, il a été replacé à l'UNIKIN (Université de Kinshasa) en tant que secrétaire général chargé de la recherche, suite à l'arrêté du ministre de l'Enseignement Supérieur et Universitaire (ESU), Muhindo Nzangi Butondo.

En plus de sa nomination en France, Emile Ngoy Kasongo a également été désigné ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République démocratique du Congo auprès de la Principauté de Monaco, selon une autre ordonnance lue sur la chaîne nationale.

Cette annonce intervient après le rappel, en décembre de l'année dernière, de l'ancienne ambassadrice de la République démocratique du Congo à Paris, Isabel Tshombe. Elle était soupçonnée de "malversations financières" portant sur plusieurs millions d'euros, accusations qu'elle a catégoriquement rejetées en les qualifiant de "forfaiture".

Isabel Tshombe, qui était en poste à Paris depuis janvier 2022, a été sommée de rentrer à Kinshasa "avant le 15 janvier 2023", selon une note du ministre des Affaires étrangères, Christophe Lutundula, transmise à l'ambassadrice le 27 décembre 2023. Le ministre a justifié ce rappel en évoquant les conclusions d'une mission de contrôle effectuée en novembre 2022, selon lesquelles des "malversations financières" d'un montant de 2 653 142,76 euros auraient été commises pendant les 11 mois de gestion de l'ambassade.

Quelques jours avant cette nomination, le Conseil d'État, par sa décision du 11 août 2023, avait rétabli Isabel Machik Tshombe dans ses droits. Dans la même décision, il avait ordonné au Vice-Premier Ministre et ministre des Affaires Étrangères, Christophe Lutundula, de clore la procédure disciplinaire engagée à l'encontre de la diplomate congolaise en poste à Paris depuis le 25 janvier dernier. Le Conseil d'État a également demandé au ministre de soumettre les conclusions de la Commission de discipline ad hoc au Président de la République, Félix Tshisekedi.

Clément MUAMBA



Le général Brice Oligui Nguema, chef de la garde républicaine, apparaît comme le nouvel homme fort du Gabon après le coup d'État contre le président Ali Bongo ce mercredi 30 août 2023. Il a été nommé "président de la Transition" par les putschistes. Un proche d'Ali Bongo derrière le coup d'État.

Pourtant, ce militaire gabonais, chef de la garde présidentielle, était jusqu’à peu un membre incontournable du régime Bongo.

À l’extérieur du palais présidentiel à Libreville, le chef de la garde présidentielle du président déchu, Brice Oligui Nguema, est porté en triomphe par ses hommes, mercredi 30 août 2023, quelques heures après le coup d’État mené par des militaires qui a renversé Ali Bongo, au pouvoir depuis 2009 et la mort de son père Omar Bongo.

Acclamé par les bérets verts de la garde présidentielle, le général a été désigné par de nombreux médias internationaux comme le nouvel homme fort au Gabon. Ce dernier, interrogé en exclusivité par le journal Le Monde , a confirmé sa participation au coup d’État.

Un slogan, « Oligui, président ! », est inlassablement répété par les soldats, dans des images retransmises notamment par la chaîne de télévision Gabon 24. Ce slogan deviendra vite réalité. Le militaire a été nommé en fin d’après-midi ce mercredi 30 août « président de la transition » par les putschistes.



Le Gabon est plongé dans la crise politique ce matin avec l’annonce par des militaires d’un coup d’État. Alors que la réélection d’Ali Bongo venait d’être proclamée avec 64,27% des voix, une douzaine de militaires sont intervenus sur la chaîne nationale Gabon 24.

Le « Comité de transition et de restauration des institutions » dirigé par le commandant Ondo Obiang a annoncé l’annulation des résultats de l’élection présidentielle et la dissolution de toutes les institutions. Selon eux, le régime d’Ali Bongo se caractérisait par « une gouvernance irresponsable » menant le pays vers le chaos.

Des tirs d’armes automatiques ont été entendus dans la capitale Libreville après cette déclaration de prise de pouvoir, laissant craindre des affrontements. Les militaires putschistes ont indiqué contrôler la situation et fermé les frontières « jusqu’à nouvel ordre ».

Ce coup d’État, survenu seulement quelques heures après l’annonce de la réélection contestée du président sortant, plonge le Gabon dans une grave crise institutionnelle. La communauté internationale appelle à la retenue tandis que l’issue de cette révolte militaire contre le régime Bongo demeure incertaine.

Qui est Ondo Obiang ?

Le lieutenant Kelly Ondo Obiang est l’un des commandants en second de la garde d’honneur de la Garde républicaine, l’unité de gendarmerie chargé de sécuriser la présidence de la République. Selon le communiqué lu lundi matin sur les ondes de Radio Gabon, il serait le principal instigateur de la tentative du coup d’État du 7 janvier.

Présent dans les locaux de Radio Gabon alors que le Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale gabonaise y a donné l’assaut, Kelly Ondo Obiang est parvenu à échapper aux gendarmes et était toujours en fuite à l’heure où nous écrivions ces lignes (11h GMT). Quatre militaires ont en revanche été appréhendés lors du même assaut et mis aux arrêts, selon le gouvernement. Six autres personnes, des employés de Radio Gabon, étaient présents sur place.

Mais tout indique que le coup d'Etat a réussi.

CC


Réunis en session ordinaire de l’école d’Horizon 2023 mardi 29 août dernier à Kinshasa, les membres de ce regroupement politique ont réaffirmé leur ambition de remporter plusieurs sièges au Parlement, dans les assemblées provinciales, mais aussi au niveau municipal.

Au cours de cette rencontre qui a servi du cadre pour élaborer des stratégies à mettre en place pour atteindre le résultat escompté, les cadres et membres d’Horizon 2023 ont réitéré le choix porté sur la candidature de Félix Tshisekedi à la présidentielle, comme décidé le 30 décembre 2022.

En présence du chef de la Maison Civile du chef de l’Etat, représentant personnel du président de la République, Bruno Miteyo Nyenge, Horizon 2023 s’est engagé à battre campagne pour la réélection de F. Tshisekedi. 

Christian Dimanyayi



Le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi représentera la République démocratique du Congo lors du Sommet sur les objectifs de développement durable (ODD), convoqué du 18 au 19 septembre prochain, à New York, par António Guterres, secrétaire général des Nations unies, avec l’approbation de tous les États membres.

Au cours de ces assises, le Président de la République aura l’occasion d’expliquer les différents progrès de la République démocratique du Congo par rapport à la mise en œuvre des objectifs de développement durable, les défis et la volonté nationale pour accélérer le processus de développement.

Cette information a été confirmée par la ministre congolaise du Plan, Judith Suminwa, au cours d’un entretien qu’elle a accordé mercredi 23 août, à une délégation onusienne conduite par le coordonnateur humanitaire du système des Nations unies en République démocratique du Congo, Bruno Lemarquis.

Les échanges entre la ministre du Plan et ses hôtes ont essentiellement porté sur la préparation du Sommet sur les objectifs de développement durables, du prochain cadre de coopération de l’ONU avec la RDC ainsi que la transition de la Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Bruno Lemarquis a déclaré devant la presse que le système des Nations unies appuie les autorités nationales, notamment le ministère du Plan dans la préparation de ce Sommet sur le développement durable.

En ce qui concerne le plan conjoint pour la transition de la MONUSCO – acté par le Chef de l’État en 2021 et en août 2022, le coordonnateur humanitaire du système des Nations unies en RDC a expliqué qu’il reste une étape importante entre Kinshasa et les membres du Conseil de sécurité pour que le gouvernement exprime son désir et fasse sa demande par rapport à l’accélération du processus de son intégration permanente au Conseil.

Monge Junior Diama



Dans le cadre de sa mission de travail dans la province du Haut-Katanga, le PCA de la Régie des voies Aériennes (RVA) Tryphon Kin-Mulumba a effectué une visite d’inspection des installations de cette société de l’Etat dans la ville de Lubumbashi. 

Accompagné notamment du directeur général adjoint de la RVA, Kin-Kiey Mulumba a été informé du problème de spoliation des terrains appartenant à la Régie des voies aériennes.

Sur place, le PCA de la RVA a déploré le laxisme dans le chef des services de l’Etat, à la base même de la spoliation des biens dont l’Etat est propriétaire. 

« C’est inacceptable, c’est dû au fait que les services de l’Etat ne font pas correctement leur travail au point de spolier les terrains de l’Etat parce que la Régie des voies aériennes est une société qui appartient à l’Etat, qui  est l’actionnaire unique. Nous allons réagir à cela. Ce qui appartient à la RVA, doit revenir à la RVA. Je lance un message clair, il faudra aller partout pour que ce qui appartient à la RVA, revienne à la RVA », a-t-il dit. 

Tryphon Kin-Kiey Mulumba a promis de tout mettre en œuvre pour récupérer les terrains de la RVA spoliés sur toute l’étendue du pays et remettre cette société dans ses droits.

Jephté Kitsita

A Propos

www.culturecongolaise.com

Ali Kalonga

Directeur de la Rédaction

Tél (whatsapp): +243 808 856 557

alikalonga@culturecongolaise.com

Derniers Articles

Newsletter

Rejoignez notre newsletter et recevez des news dans votre boîte de réception. Nous ne vous enverrons pas de spam et nous respectons votre vie privée.