Le livre « Moi, enfant du village Malala », du professeur Mathias Buabua Wa Kayembe Mubadiate a été verni le samedi 2 octobre dernier à Kinshasa. Dans une activité organisée par la coordination urbaine de l’Union des Écrivains Congolais (UECO), ville de Kinshasa, structure dont il est Président national, le professeur Mathias a amené aux fonts baptismaux son récit autobiographique.

Dans le récit qui se définit par l'identité revendiquée du « je » du narrateur qui raconte l'histoire, du «je» du personnage principal qui en est au centre et du « je » de l'auteur qui en est témoin, l’auteur est à la fois dans la confidence de l'histoire, dans sa justification et dans la recherche de soi. L’auteur a puisé les matériaux thématiques de son écriture dans sa propre vie, ce qui fait du livre un ensemble de quelques biographèmes de l'auteur et de ses tranches de vie.

« Moi, enfant du village Malala » est la deuxième version revue et corrigée de ce récit autobiographique publié aux éditions Nkansa'S en France en 2017. L’auteur raconte son cursus de formation, son parcours professionnel et associatif et donne sa conception sur certains faits de la vie et sur le développement socio-économique de la RDC. Le livre est la 20ème œuvre enregistrée par l’UECO en 2021.

Professeur Buabua raconte ses débuts dans le village Kayembe Malala dans l’ancien Kasaï occidental, ses études qui sont parties de ce village en 1956 jusqu’en 1974 à l’Université de Kinshasa. Deux faits ont marqué sa période d’étude primaire, la mort de son père et le fait de quitter sa mère pour poursuivre sa sixième année à 20 km. Mathias Buabua a été reçu premier au concours d’accès à l’Inspection générale des finances où il a été engagé Inspecteur des Finances et chef de division, à l’époque de l’âge d’or de l’économie congolaise. Il a gravi des échelons pour devenir contrôleur des dépenses dans quelques ministères, Directeur-Chwf de service de préparation et suivi du budget, il a dirigé pendant 13 ans, entre 2002 et 2015, l’Agence Nationale pour la Promotion des Investissements.

Mathias Buabua a obtenu de nombreuses distinctions et titres honorifiques, des médailles de bronze, d'argent et d'or des mérite des Arts, Sciences et Lettres, médaille de mérite civique, médaille de Chevalier de l'ordre des Héros Kabila et Lumumba pour le domaine de la Culture et des Arts, le prix littéraire Zaire-Canada, le prix de meilleur manager africain, etc. Il est plus flatté quand il reçoit des messages de sympathie des membres du secteur privé ou étranger qu'il a aidé à redresser et partant à promouvoir la situation socio-économique de la RD Congo.

Mathias Buabua est professeur ordinaire à l’Université de Kinshasa et à l’Université Protestante au Congo. Il a été Inspecteur Général des Finances, vice-ministre à l’économie et Directeur général de l’Agence Nationale pour la Promotion de l’Investissement. Globalement, le professeur Buabua écrit pour assumer le reflet de sa sensibilité vis-à-vis des réalités quotidiennes. Ce dernier récit témoigne spécialement de l'effort de laisser un témoignage, une lutte contre l'oubli, la volonté d'accéder à la postérité par l'écrit, l'envie de dresser un bilan de sa vie, qui va aller crescendo aussi longtemps que l'auteur sera en vie.

Emmanuel Kuzamba



Le député national Claude Misare, auteur de la question orale avec débat adressée au ministre des PTNTIC en rapport avec le RAM (Registre des Appareils Mobiles) annonce avoir débuté la récolte des signatures pour la motion de défiance contre Kibassa Maliba au cas où la taxe n'est pas supprimée. Dans une interview accordée à notre consoeur ACTUALITE.CD mercredi 6 octobre, l'élu d'Uvira (Sud-Kivu) affirme que plus de 50 députés ont déjà signé la motion de défiance.

La motion devrait être déposée séance tenante, souligne-t-il.

« Je vous confirme que j'ai les signatures pour déposer la motion de défiance au cas où le Ministre ne supprime pas la taxe RAM. Le règlement intérieur prévoit 50 signatures, moi j'ai plus de 50 signatures par rapport à la motion, nous sommes prêts si le ministre n'arrive pas à convaincre la représentation nationale, séance tenante nous allons déposer la motion, c'est ce qu'ils sont en train de fuir. Ils savent que le ministre n'aura pas d'arguments, ils sont convaincus que le ministre n'a pas d'arguments, il n'a pas d'éléments convaincants, il n'a pas des justificatifs, il a parlé de 25 millions USD déjà collectés mais selon nos calculs, cette histoire (RAM) a fait entrer plus de 106 millions USD seulement pour les six mois », a déclaré le député national Claude Misare.

Cet élu affirme dit ne pas comprendre la raison du report sine die de la plénière prévue ce mercredi pour auditionner le ministre des PTNTIC.

Le dossier RAM a mis en ébullition l’hémicycle de l’Assemblée nationale. Tous les députés sont unanimes qu’il faut supprimer cette taxe qui appauvrit davantage la population. Plusieurs députés ont qualifié cette initiative du ministère des PT-NTIC de « vol et escroquerie » et ont demandé la démission de Kibassa Maliba. Ce dernier s’est dit « choqué » parce que les élus l’ont qualifié tout au long de la plénière « d’escroc, de voleur ».

Officiellement lancé en septembre 2020 par Augustin Kibassa, le service de Registre des appareils mobiles (RAM) a, selon l’Autorité de régulation des postes et télécommunications du Congo (ARPTC), pour objectifs d’optimiser la sécurité et la qualité de service des réseaux mobiles sur le territoire national, de lutter efficacement contre la contrefaçon des appareils mobiles en déconnectant les appareils identifiés comme non-conformes, et de combattre le vol des appareils mobiles en bloquant les appareils déclarés volés.

Clément Muamba



Après de nouveaux éléments dans le dossier de l’étudiant congolais Junior Masudi Wasso menacé d’expulsion, l’Office des étrangers a décidé de lui accorder l’accès au territoire afin qu’il puisse entamer ses études, indique l’instance lundi 04 septembre dernier dans un communiqué.

À son arrivée en Belgique, « l’étudiant ne remplissait pas les conditions d’entrée. Les autorités frontalières ont établi qu’au moment de l’entrée en Belgique, ses droits d’inscription n’avaient pas été payés et que le but du voyage de l’étudiant n’était pas suffisamment prouvé », justifie l’Office des étrangers, avant de poursuivre : « Ce n’est que ce lundi qu’il a été confirmé que le ministère congolais des Affaires étrangères avait versé les droits d’inscription de l’étudiant. »

Dans l’intervalle, l’UCLouvain a également fourni des informations supplémentaires sur les éléments et la manière dont l’université a évalué l’aptitude de l’étudiant et son intention d’étudier dans leur université, selon l’Office des étrangers.

Soulagement et amertume

Apprenant cette nouvelle par voie de presse, Samuel Brym, beau-frère de Junior Masudi Wasso résidant en Belgique, exprime son soulagement à l’issue d’une décision qui met fin à deux semaines d’incompréhension. L’intéressé confirmant par ailleurs la perspective d’une intervention du ministère des Affaires étrangères congolais dans le dossier, celui-ci ayant visiblement proposé de prendre en charge l’inscription de l’étudiant en cas de blocage. Il note cependant que depuis le départ son beau-frère disposait d’un document officiel cacheté par le consul belge, attestant de la solvabilité de son père et de la volonté de celui-ci de prendre en charge le coût des études du jeune homme.

Avocate du jeune homme dans ce dossier, Me Marie Doutrepont se dit satisfaite de l’issue du dossier, tout en émettant des réserves quant aux raisons données par l’Office des étrangers pour expliquer son dénouement. Elle estime par ailleurs que l’affaire devrait mener à une réflexion de fond sur la prérogative de la police aéroportuaire lors des contrôles aux frontières.

lesoir.be/CC



Les Léopards de la République Démocratique du Congo (RDC) affronteront ce jeudi 7 octobre, au stade des Martyrs les Barea du Madagascar, avant d’être reçus par ces derniers trois jours après à Antananarivo. Ce sera pour le compte des 3ème et 4ème journées des éliminatoires du Mondial 2022.

Les Fauves congolais sont déjà dos au mur dans ce groupe avec deux nuls en autant de sorties et doivent relever la tête. Ainsi, ils n’ont plus droit à l’erreur pour ces matchs restant en vue d’espérer une qualification pour éviter toute surprise désagréable.

"Nous sommes concentrés pour gagner ce match parce qu'on a de l'expérience pour s'en sortir même si nous n’avons pas beaucoup de temps de préparation. Au-delà de tous les problèmes que les entraîneurs ont actuellement avec le problème de temps posés par la pandémie à Covid-19, mais on fera l'essentiel pour s'imposer...", a confié Hector Cuper à la traditionnelle conférence de presse d’avant-match.

Pour cette double confrontation, le sélectionneur congolais, qui a fait confiance à 25 joueurs, sera privé de son capitaine Marcel Tisserand, Chris Mavinga, Vital N’Simba, Gaël Kakuta, Yannick Bolasie, tous blessés et bien évidemment Meschak Elia qui évoque toujours son litige avec le TP Mazembe.

La première épreuve pour Hector Raul Cuper et ses hommes est déjà pour ce jeudi au stade des Martyrs où ils sont obligés de s’imposer pour se relancer dans ce groupe où ils sont classés 3èmes. Les conditions sont réunies dans ce stade maintenant avec un nouvel air de jeu qui a été installé.

Fiston MOKILI et Michel TOBO



Jugé depuis 4 ans devant le Tribunal Miliaire de Kananga dans l’affaire de meurtre des experts de l’ONU au Kasaï, détenu au cachot de l’Auditorat, le prévenu Tshibuabua Tshibert est décédé en pleine audience publique tenue le mardi 5 octobre 2021.

Ce dernier avait été cité par le prévenu Tshiebwe comme l’infirmier qui avait aidé son épouse à accoucher au centre de santé du village Mulumba Muteba. Un accouchement qui aurait eu lieu, semble-t-il, le 12 mars 2017, le jour du meurtre de Zaida Catalan et Michaël Sharp.

Mais l’infirmier Tshibuabua cité par le prévenu Tshiebwe affirmait devant les juges que l’accouchement dont parle Tshiebwe n’a pas eu lieu en mars.

Appelé comme renseignant, Tshibuabua avait reconnu que l’épouse de Tshiebwe avait bel et bien accouché dans son centre de santé en mois de Février 2017. Il avait suggéré même au tribunal de consulter le registre du centre de santé pour confirmer son témoignage.

Tout compte fait, il convient de signaler que dans cette affaire de meurtre des experts de l’ONU, trois prévenus ont déjà trouvé la mort en plein procès. Avant le prévenu Tshibuabua, les prévenus Kengayi wa Kengayi et José Tshibuabua avaient trouvé la mort en détention.

Christian Okende



Initialement prévue pour ce mercredi 06 octobre 2021, la séance plénière de l’Assemblée nationale portant sur la suite de l’audition du ministre des Postes, télécommunications et Nouvelles technologies de l’information et communication (PT-NTIC), Augustin Kibasa Maliba est reportée sine die, a-t-on appris.

Ladite plénière avait deux points à l’ordre du jour, à part la question orale avec débat sur la taxe RAM réponse du Ministre et conclusion de l’initiateur, il y avait aussi l’adoption des recommandations des auditions par la commission Défense et sécurité.

Ce report intervient après la prorogation de 48 heures accordé au ministre vendredi dernier, car, justifie-t-il, il devrait prendre part à la réunion du conseil des ministres.

Aucune raison n’est avancé sur ce report de l’audition du ministre Augustin Kibasa Maliba dans l’affaire RAM (Registre des appareils mobiles) qui fait couler beaucoup d’encre et de salive.

Il y a lieux de se poser de questions sur ce report après la prorogation deux fois du délai de 48 heures accordé au ministre Kibasa Maliba, car lui-même avait sollicité ce délai pour répondre, avait-il dit, de manière efficace et sincère aux préoccupations des élus nationaux sur la quintessence de la taxe des téléphones mobiles RAM.

Lors de la plénière du mercredi 29 septembre 2021, après débat houleux sur la problématique de la taxe RAM instituée par le Ministre de PTNTIC, la majorité des députés nationaux qui ont intervenu ont tout simplement exigé le retrait avec effet immédiat de la taxe qui fait souffrir la population.

Qualifiant la taxe RAM de pure escroquerie, ces élus nationaux exigent voir même la démission du Ministre Kibasa.

Obligés de payer sur « imposition » entre 1 et 7 dollars l’an pour cette taxe, les usages de téléphonie mobile veulent à tout prix que la taxe RAM soit définitivement supprimée.

Augustin Kibassa avait dans son intervention lors de la même plénière, révélé qu’une quotité de 25 millions $ des recettes mobilisées a permis de financer le projet d’interconnexion des établissements éducatifs (SINTED).

Il avait aussi déclaré que : « le Registre des appareils mobiles (RAM) n’est pas une taxe, mais une rémunération des services et prestations fournis par l’Autorité de régulation, des postes et télécommunications (ARPTC). Il ne s’agit non plus d’un simple enregistrement ».

Parmi les services offerts par le RAM, il avait cite aussi « le WiFi RAM gratuit avec 8 sites déjà opérationnels dont UNIKIN, ISTA, INBTP, IFASIC, UPN, ISP/Gombe, aéroport international de N’Djili et Rond-point Magasin ».

Le ministre de PT-NTIC rassure donc que, grâce au RAM, « les appareils perdus ou volés peuvent être retracés. Le RAM prévient et combat la contrefaçon et l’utilisation des téléphones contrefaits qui mettent en danger la santé de leurs utilisateurs ».

Dominique Malala



Après avoir acté la comparution de toutes les parties ( y compris les témoins et renseignants de la police de Kinshasa), dans l’affaire relative au meurtre de l’activiste pro-démocratie Rossy Mukendi Tshimanga, tué le 25 février 2018, la Cour militaire de Ndolo a effectué, ce lundi 04 octobre 2021, une descente à la paroisse Saint Benoît dans la commune de Lemba, où l’homicide a été commis, en vue de reconstituer les faits.

Sur le lieu du meurtre, a-t-on appris, la Cour a tenu une audience foraine. La principale inculpée, la Commissaire Supérieure Adjointe Carine Lokeso, était confrontée à ses deux anciens gardes du corps, le Brigadier Tokis Kumbo et Nkuya. Ces derniers ont, dans leur déposition, chargé leur ex Cheffe.

À en croire Nkuya, c’est Carine qui avait donné l’ordre de tirer. Ce que la concernée a réfuté. Selon elle, c’est après l’arrivée du commissaire Divisionnaire Adjoint Sylvano Kasongo sur le lieu, qu’elle a été informée de la mort de quelqu’un.

Après un débat houleux entre les parties, il a été décidé du renvoi de l’affaire au 11 octobre prochain pour la poursuite de l’instruction. A cette occasion, la Cour militaire de Kinshasa/Matete a annoncé la visualisation de différentes vidéos du meurtre, afin de se faire une idée claire. Ces vidéos, d’après le ministère public, sont celles qui ont été déjà visualisées le 22 mars 2021, au niveau du tribunal militaire de garnison Kinshasa/Matete.

Pour rappel, l’ex Commissaire Supérieure Adjointe, Carine Lokeso est poursuivie pour participation criminelle et violation des consignes dans le meurtre de l’activiste Rossy Mukendi Tshimanga, qui avait perdu la vie par balles à la paroisse catholique Saint Benoît (Lemba), lors d’une marche pacifique organisée par le comité laïc de coordination (CLC), pour réclamer le départ de l’ancien Président de la République, Joseph Kabila et l’organisation des élections crédibles.

Dominique Malala



Le Parc national des Virunga (PNVi) a annoncé mardi 05 octobre le décès d'une gorille, l'une des attractions de ce joyau naturel et touristique de l'est de la République démocratique du Congo, rendue célèbre par son histoire et sa personnalité.

"C'est avec une profonde tristesse que Virunga annonce le décès du gorille de montagne orpheline Ndakasi, qui résidait au centre Senkwekwe depuis plus d'une décennie", lit-on dans un communiqué du PNVi. "Au soir du 26 septembre, suivant une longue maladie, son état se détériora rapidement et Ndakasi rendit son dernier souffle dans les bras de son gardien et ami de toujours André Bauma", lit-on encore. "La vie de Ndakasi est bien documentée et sa personnalité chaleureuse a figuré dans maintes émissions et films (..). Elle a aussi connu une renommée sur internet en 2019, quand un selfie d'elle devint viral pendant la Journée de la Terre", indique le PNVi.

Cette gorille de montagne est née en avril 2007 et devenue orpheline à deux mois, après la mort de sa mère tuée par des miliciens. Vulnérable, elle n'a pu retourner à l'état sauvage et est devenue pensionnaire d'un centre aménagé par le PNVi où elle a bénéficié, avec un autre gorille, Ndeze, de soins particuliers pendant 11 ans.

La population des gorilles de montagne du PNVi est estimée à 1.063 dans cette région (Rwanda, Ouganda et RDC), selon un recensement effectué de 2016 à 2018 alors que dans le PNVi, cette population est évaluée à 350 individus, selon les dernières estimations de 2021.

Situé à la frontière avec le Rwanda et l'Ouganda, le parc des Virunga s'étend sur 7.800 km2 dans la province du Nord-Kivu (est). Plus ancienne réserve naturelle d'Afrique inaugurée en 1925, le parc des Virunga est un sanctuaire des très rares gorilles de montagne, également présents au Rwanda et en Ouganda.

Belga/CC



Le ministre de la communication et des médias, Patrick Muyaya, a, lors d'un point de presse organisé ce mardi 05 octobre 2021, démenti l'information selon laquelle, le président américain Joe Biden avait refusé de rencontrer son homologue de la République démocratique du Congo lors de l'assemblée générale de l'ONU.

D'après le porte-parole du gouvernement congolais, Félix Tshisekedi a bel et bien eu des réunions avec Joe Biden par vidéo-conférence. Il a, en outre, révélé que le président de la RDC est le seul chef d'État a avoir rencontré le secrétaire d'État américain.

« Le président de la République est parti à double titre à l'Assemblée générale des Nations-Unies. D'abord, comme président de la RDC et en plus comme président de l'Union africaine (...) Alors, j'ai vu des gens dire que le président n'a pas été reçu par Joe Biden, non. Compte tenu de la Covid-19, c'était compliqué mais il a eu des réunions avec le président Biden, plusieurs réunions se font par vidéo-conférence et vous avez vu que le secrétaire d'État américain était venu rencontrer le chef de l'État. C'est le seul président qui a eu une rencontre avec le secrétaire d'État américain. Beaucoup de gens font que parler sans connaître le fonctionnement du protocole américain. Le président angolais était à Washington, il a passé 5 ou 6 jours sans avoir rencontré le président américain ni le secrétaire d'État », a expliqué Patrick Muyaya.

Dans la foulée, Patrick Muyaya a affirmé que lors de l'assemblée générale des Nations-Unies, plusieurs chefs d'États voulaient à tout prix rencontrer Félix Tshisekedi.

« Je crois que la réunion que le président a eue avec le secrétaire d'État américain, c'était une réunion importante. Ils ont parlé des problèmes du continent et de la RDC. Le président n'a pas eu le temps de se reposer parce que plusieurs chefs d'États voulaient à tout prix le rencontrer », a-t-il ajouté.

Pour rappel, lors de la 76ème assemblée générale de l'ONU, Félix Tshisekedi avait prononcé un discours dans lequel, il avait notamment appelé à des sanctions contre les multinationales qui exploitent illégalement les minerais de la RDC et fournissent des armes aux groupes rebelles. 

Roberto Tshahe



La Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) a écrit à Christophe Mboso. L’épiscopat a noté qu’il n’y a pas eu d’évolution dans les échanges entre les huit confessions. Il explique que les chefs religieux étaient confrontés samedi dernier  à un conflit d'interprétations de la correspondance du président de l’Assemblée nationale.

« En effet, pour le Présidium de la Plateforme constitué de la CENCO et de l'ECC. votre lettre faisait etat de l'échec de toutes les tractations menées jusque-là au sein de la Plateforme des Confessions religieuses pour la désignation de nos deux candidats à la CENI et nous invitait a aller de l'avant. a harmoniser nos vues en mettant de cote ce qui nous divise, dans le respect de notre Charte et de La loi organique de la CENI », explique Mgr José Moko, l’Evêque d'Idiofa et Vice-Président de la CENCO.

Selon les six ont refusé de revenir le lundi 4/10/2021: « le groupe de six nous a signifié que cela ne sert pas, autant attendre la position que prendra la Plénière de l'Assemblée Nationale ». 

Il résume ainsi la situation: «Nous constatons que les six autres confessions religieuses fondent leur soit disant majorité sur une interprétation erronée de l'article 17 de notre Charte et quelles Ignorent totalement l'article 10 de la loi organique portant organisation et fonctionnement de la CEN. Nous avons donc pas trouvé de consensus malgré notre demande leur adressée de nous présenter d'autres candidatures. Nous n'avons pas voté non plus ».

Mgr José Moko précise qu’un rapport global du Présidium sur le processus de désignation des animateurs de la CENI par la Plateforme des Confessions religieuses sera envoyé au président de l’Assemblée nationale. 

« Nous prions pour que l'Esprit Saint vous accompagne dans les efforts que vous déploierez pour éviter à la Nation une crise de trop qui ne profitera à personne », conclu t-il.

actualite.cd/CC
 
 

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Ali Kalonga

Directeur de la Rédaction

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