La Gouverneure de la Banque Centrale du Congo, Marie-France Malangu Kabedi Mbuyi a présenté, le vendredi 13 mai au conseil de Ministre, les faits saillants de la conjoncture économique interne globalement qui est selon elle,
caractérisée par le maintien de la stabilité du cadre macroéconomique.

Elle a indiqué que le rythme de formation des prix s’est relativement maintenu à la première semaine du mois de mai 2022. Le taux d’inflation est passé de 0,18% à 0,19% d’une semaine à l’autre, portant le cumul annuel à 3,5% face à un objectif cible de 7% à moyen terme.

« Le marché de changes a également affiché une relative stabilité qui se maintient depuis l’année 2021, à la faveur de la bonne coordination des politiques monétaire et budgétaire », a-t-elle souligné, rapporte le compte-rendu de cette réunion.

Cela est attesté, en rythme hebdomadaire, par une
légère appréciation de la monnaie nationale de 0,01% du taux de change indicatif et une faible dépréciation de 0,08% dans le segment parallèle, a fait remarquer Malangu Kabedi Mbuyi.

En ce qui concerne le profil de la croissance en 2022, la Gouverneure de la Banque Centrale du Congo a précisé que les dernières projections situent le taux de croissance économique à 6,1%, alors qu’en janvier celles-ci tablaient sur un seuil de 6,4%, relevant du dynamisme des industries extractives.

Une situation qui s’explique par le contexte mondial et régional de ralentissement.
Face aux risques d’origine externe tel que l’enlisement de la guerre en Ukraine
et ses conséquences sur les marchés des produits pétroliers et denrées alimentaires, la Gouverneure de la Banque Centrale du Congo a recommandé l’exploitation des bassins de production en vue de l’augmentation de la production nationale des produits de grande consommation et de l’approvisionnement de grands centres urbains pour renforcer la capacité de l’économie à résister aux chocs.

Elle a également informé le Conseil de la conclusion positive de la deuxième revue après le passage de la Mission du Fonds Monétaire International. Ce qui
pourra permettre, après approbation par le Conseil en fin-juin, le décaissement d’un appui budgétaire de 200 millions de dollars américains.

Malangu Kabedi Mbuyi a enfin fait état de l’accumulation continue des réserves de change qui ont atteint le pic record de 3,8 milliards de dollars américains.

Dominique Malala



95% des entreprises qui fonctionnent actuellement en RDC sont dans l'informel, ne réunissant pas tous les documents exigés. C'est le directeur général de l'Agence Nationale pour la Promotion des Investissements (ANAPI), Anthony Nkinzo Kamole, qui l'a affirmé au cours d'une matinée d'échange organisée à l'intention des entrepreneurs locaux le vendredi 29 avril 2022.

Le numéro un de l'ANAPI a précisé que ces chiffres proviennent de la récente enquête de l'Institut National des Statistiques (INS). Il a, au regard de ce tableau sombre, encouragé les entrepreneurs évoluant en RDC de revenir dans le formel afin d'être agréés au Code des investissements et de bénéficier de tous les avantages afférents.

"Aujourd'hui, nous avons voulu montrer aux entrepreneurs qu'ils ont un rôle crucial, un rôle extrêmement primordial sur la question des investissements de qualité dans le pays. Nous avons analysé l'environnement des investissements. Est-ce qu'il permet un essor de l'entrepreneuriat ? Avons-nous le capital humain qu'il faut ? Avons-nous les outils pour faire en sorte que l'entrepreneur puisse se mettre en place ? Il était important de présenter aussi les statistiques.  Aujourd'hui, 95% des entreprises sont dans l'informel. Le rapport de l'INS le dit. 95 % des entreprises qui sont en train de fonctionner dans le pays n'ont pas tous les documents. L'importance du message aujourd'hui, c'est de demander à ces entreprises de revenir dans le formel", a-t-il plaidé.

La matinée d'échange organisée par l'ANAPI, en collaboration avec ses partenaires dont l’Agence Nationale pour le Développement de l’Entrepreneuriat au Congo (ANADEC), la Fédération Nationale des Petites et Moyennes Entreprises (FENAPEC),  la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises Congolaise (COPEMECO) et l'Association des Femmes Chefs d'Entreprises de la RDC  (ASSOFE) avait pour thème : « L’essor de l’entrepreneuriat local, gage d’une R.D.C prospère de demain ».

Elle a eu pour objectif, d'inciter les entrepreneurs congolais au développement des chaînes de valeur pour une meilleure intégration économique, de promouvoir la culture de l’innovation dans l’entrepreneuriat et de conscientiser les entrepreneurs congolais sur le rôle majeur qu’ils doivent jouer pour permettre au pays d’atteindre la croissance inclusive et disposer d’une classe moyenne.

Cette rencontre avait également pour objectif de promouvoir l’entrepreneuriat féminin  dans les enjeux de la prospérité de la RDC et de collecter les doléances des entrepreneurs pour des actions de plaidoyer.

En ce qui concerne le fiscalité applicable aux PME, Anthony Nkinzo a rassuré que la loi sur l'entrepreneuriat en chantier va aborder avec précision cette question. 

Tout en reconnaissant qu'il y a du chemin à faire et que le fiscalité applicable aux PME demeure à ce jour étouffante, le DG de l'ANAPI a souligné l'importance de reconnaître que le gouvernement a fourni beaucoup d'efforts dans ce registre au nombre desquels la rationnalisation et la création du guichet unique de paiement des taxes et impôts.

Dans son intervention, le directeur général de l'Autorité de Régulation de la Sous-traitance (ARSP), Kalej Nkand, a appelé les entrepreneurs congolais à s'approprier la loi qui fixe les règles applicables à la sous-traitance. Il a encouragé les PME à capitaux congolais à s'enregistrer en ligne auprès de son établissement pour bénéficier des offres mises à leur disposition.

Rappelons que dans le cadre de ses 20 ans d'existence, l'ANAPI a aligné dans sa programmation de l’année, l’organisation chaque mois, en collaboration avec ses partenaires, d'une activité d'envergure qui rentre dans le cadre de l'amélioration de l'environnement des affaires en RDC.

Orly-Darel Ngiambukulu



Le Chef de l'État Félix Tshisekedi et son homologue Zambien Hakainde Hichilema décident d'harmoniser leurs politique et stratégies de développement vis-à-vis du secteur minier et industriel pour la réussite du marché relatif à la mise en place d’une chaîne de valeur dans le secteur des batteries électriques et des énergies propres. Pour ce faire , ils ont mis en place un cadre intitulé "Conseil de la Batterie de la République de Zambie et de la République Démocratique du Congo (DRC - Zambia Battery Council).

"Nos deux Etats frères conviennent de mettre en place un cadre de gouvernance commun, dénommé le Conseil de la Batterie de la République de Zambie et de la République démocratique du Congo (DRC-Zambia Battery Council), dont le Comité Exécutif sera composé des deux Chefs d'Etats, de la Secrétaire Générale Adjointe de la Commission Economique des Nations Unies pour l'Afrique (CEA), ainsi que du Président de la Banque Africaine d'Import-Export (Afrexim Bank) En outre, cet organe de gouvernance sera doté d'un Comité Technique en charge du suivi et de l'évaluation de l'initiative; Créer un cadre législatif et réglementaire harmonisé ainsi qu'un système d'incitations commun aux deux Etats, pour un environnement des affaires favorable au développement de ladite chaîne de valeur et d'un microcosme économique florissant" rapporte le communiqué final sanctionnant la fin de la réunion bi-partite tenue ce vendredi 29 avril 2022.

Et de poursuivre :

"Identifier un site pilote pour l'érection d'une industrie de la chaîne de valeur de batteries devant abriter le projet en RDC, en Zambie ou à cheval entre les deux pays. À cet effet, le gouvernement de la RDC et de la Zambie mettent à la disposition pour ce projet des sites situés respectivement dans la province du Haut-Katanga Katanga et dans la province de Copperbelt; Affirmer que l'Initiative sera mutuellement bénéfique en créant un partenariat unifié et cohérent qui maximise les gains sans aucune concurrence entre nos deux pays".

Les deux Présidents saluent également l'engagement de la Commission Economique des Nations Unies pour l'Afrique (CEA), partenaire technique ainsi que celui de la Banque Africaine d'Import-Export (Afrexim Bank), partenaire financier qui accompagnent cette initiative, notamment pour la mobilisation des financements. requis pour son implémentation. Ils ont également invité d'autres partenaires intéressés par la présente initiative transformatrice pour le développement économique de leurs pays respectifs.

Cet accord fait suite au forum DRC-Africa Business Forum tenu à Kinshasa en Novembre 2021 sous le thème «développer une chaîne de valeur et un marché autour de l'industrie des batteries, des véhicules électriques et des énergies renouvelables en Afrique », la République de Zambie et la République Démocratique du Congo représentées par leurs Chefs d'Etat avaient convenu de travailler ensemble pour matérialiser cette initiative dans les plus brefs délais.

La République de Zambie et la République démocratique du Congo; Etats frontaliers détiennent environ 70% des réserves mondiales de cobalt.

Clément MUAMBA



Le gouvernement de la République va prendre des mesures d'encadrement afin de faire respecter la décision portant suspension de la perception de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) sur les produits de première nécessité. C'est le Premier ministre, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, qui l'a annoncé lors de la 51e réunion du Conseil des ministres tenu à Lubumbashi ce vendredi 29 avril sous la direction du Chef de l'État Félix Tshisekedi.

" À la suite des réunions conjoncturelles qu'il a tenues avec les ministres sectoriels et des acteurs socioéconomiques des secteurs concernés et à la suspension de la perception de la taxe sur la valeur ajoutée sur les produits de première nécessité pour une durée de six mois renouvelables, le gouvernement s'emploie à prendre des mesures d'encadrement en vue de d'assurer de leur effectivité ", rapporte le compte rendu de la réunion fait par le porte-parole du gouvernement.

Cette décision du gouvernement va permettre de faire face à la tendance haussière des prix observés sur le marché à la suite notamment de l'impact du conflit russo-ukrainien.

" Le gouvernement s'est engagé à prendre des mesures idoines dans le plus bref délai afin de juguler les perturbations dans l'approvisionnement des produits de première nécessité ", ajoute le compte rendu.

Dans le même registre, bien avant, le ministre des Finances Nicolas Kazadi, a présidé sa première réunion en qualité de ministre intérimaire de l'Economie jeudi 28 avril sur les modalités de la mise en œuvre des arrêtés portant suspension momentanée de la perception de la TVA sur certains produits de première nécessité. Ce, conformément à l'option levée lors de la dernière réunion du comité de conjoncture économique en vue d'apporter des solutions aux chocs externes dûs à la guerre en Ukraine occasionnant au niveau international la hausse des prix des produits pétroliers et céréaliers.

Cette réunion qui a connu la participation du Secrétaire Général à l'économie nationale Célestin Twite Yamwembo et des opérateurs économiques, a abouti à une décision: l'application de nouveaux tarifs après certification des stocks invendus mais déjà frappés par la TVA qui sera remboursée par le trésor public. Cette décision permettra aux opérateurs économiques de baisser les prix de certains produits de première nécessité au profit de la population.

Parmi les modalités d'application des mesures, on peut citer : la notification de la mesure de suspension momentanée de la TVA par la DGI, et la DGDA aux assujettis afin de constater l'application effective de cette mesure assortie d'une date butoir, le dépôt par les opérateurs économiques de leurs structures des prix exemptées de la TVA au Ministère de l'Economie Nationale, la mission de surveillance du marché par le Ministère de l'Economie Nationale.

Clément MUAMBA



Le FPM ASBL représenté par son Directeur général, M. Jean-Claude Thetika a signé, le mercredi 27 avril 2022 à Kinshasa un contrat d'assistance technique avec la Coopérative d'épargne et de crédit Akiba Yetu, représentée par le Président de son Conseil d'administration et son gérant, respectivement M. Claude KASIGWA et M. Henry MUZALIWA.

 

En signant ce partenariat d'assistance technique, le FPM ASBL (véhicule d'assistance technique du FPM) et la COOPEC AKIBA YETU décident de poursuivre leur contribution conjointe à la fourniture d'une meilleure offre de services financiers en faveur des micro petites et moyennes entreprises et des personnes à faibles revenus de la ville de Goma au Nord-Kivu. Il est attendu de ce partenariat trois principaux objectifs qui sont: (i) le développement de la portée des activités (en nombre et en volume); (ii) l'amélioration de l'efficience opérationnelle par le renforcement des capacités des équipes; et (iii) l'amélioration de la notoriété et le positionnement de l'institution sur le marché.

Le Directeur général du FPM explique le choix porté sur la coopérative Akiba Yetu.

"Le FPM étant un fond multibailleur, notre travaille est d'accompagner les institutions financières de manière générale. Nous avons pour mission de les accompagner en mettant en oeuvre des solutions pour les promouvoir au niveau du pays. Nous leur facilitons la tâche pour avoir accès aux crédits. La Coopérative Akiba Yetu a un bon encrage à Goma. Cette troisième convention que nous signons avec Akiba Yetu continue de le renforcer de le cadre de la gouvernance mais aussi à lancer des nouveaux produits et à le soutenir dans le relooking. Nous estimons que cette institution est dans la phase de croissance, elle doit se faire connaître davantage au public", a expliqué M. Jean-Claude Thetika

Créée en 2008, la COOPEC AKIBA YETU est opérationnelle à Goma se veut être un vecteur d'amélioration du bien-être social des populations à faibles revenus. Elle a pour mission d'offrir des services d'épargne sécurisés a ses membres et d'octroyer des crédits à des taux compétitifs, pour lutter contre la pauvreté et promouvoir le développement socio-économique de la population du Nord-Kivu

Le FPM a été créé en 2007 en tant que composante « micro » du Programme d'Appui au Secteur de la Microfinance (PASMIF). Il apporte une assistance technique au secteur financier congolais depuis novembre 2010 sous la forme d'une association sans but lucratif (ASBL) de droit congolais grâce au financement de ses bailleurs de fonds qui sont: la coopération financière allemande (KfW), l'Agence Française de Développement (AFD), la Banque Mondiale et le Programme de Développement des Nations Unies (PNUD/UNCDF).

Jordan MAYENIKINI 



Le rapport d'audit de l'Inspection Générale des Finances (IGF) sur la légalité des allocations et cessions des concessions forestières en RDC, entre 2014 et 2020, commence à produire des fruits.

Tel que recommandé par les inspecteurs de l'IGF dans leur rapport, la vice-première ministre de l'environnement et de développement durable, Eve Bazaiba, a signé un arrêté le 5 avril dernier suspendant à titre conservatoire 12 concessions forestières d'une superficie de 1.966.630 hectares, illégalement attribuées à 5 sociétés dans les provinces de la Mongala, Tshopo, Mai-Ndombe et de l'Equateur par 3 ministres successifs de l'environnement.

5 de ces 12 concessions avaient été attribuées à la société Maniema Union 2 par Claude Nyamugabo entre septembre 2019 et avril 2021. Amy Ambatobe Nyongolo avait vendu 3 concessions à la société Kitenge Lola, 2 concessions à la société FIFOR et une autre concession à la société française CFT, entre mai 2017 et mars 2019. Quant à Franck Mwedi Malila Apenela qui n'était que ministre intérimaire de l'environnement entre mars et septembre 2019, il avait vendu une concession à la société BOOMING.

Concernant le sort définitif de ces concessions suspendues et celui de leurs sociétés bénéficiaires, ils seront déterminés par la commission mixte instituée par le gouvernement dont l'arrêté a été adopté par le conseil des ministres le 15 avril dernier.

Hormis le travail qui sera fait par cette commission qui reste à mettre en place, il y a également une "revue légale" des concessions forestières qui est en cours au ministère de l'environnement et de développement durable, sur financement de l'Union européenne. 

Pour rappel, l'IGF avait indexé dans son rapport d'audit 18 concessions vendues illégalement. Les 6 autres avaient déjà été suspendues fin 2021. D'une superficie de 1,4 million d'hectares, ces 6 concessions avaient été attribuées à la société Tradelink Sarl dans les provinces de la Tshuapa et Tshopo par Claude Nyamugabo en septembre 2020.

Bienfait Luganywa



L’Association des sociétés d’assurance et de réassurance du Congo (ASAR) a indiqué, il y a quelques jours, que le secteur d'assurances a perçu environ 221 millions USD de primes, en 2021. 

Le président de cette structure, Vincent Mwepu, a confirmé ces chiffres mardi 26 mars à Radio Okapi. 

Vincent Mwepu invite ainsi l’Etat à la régulation de ce secteur générateur des recettes pour le trésor public : 

« En 2021, on était à peu près 221 millions USD de primes. Donc, l’Etat a intérêt à bien réguler le secteur d’assurances parce que plus on a de primes, plus on paie d’impôts et l’Etat a plus d’argent d’un côté. Plus, on paie des primes, plus on aura de capitaux pour investir dans des projets, soit déposer dans des banques qui pourront donner plus de crédits à leurs clients ». 

Il estime également que si le secteur d’assurances est bien régulé, il peut générer environ 800 millions USD de primes voire plus pour le pays. 

« Des chiffres que le régulateur nous a présentés, s’il est régulé de manière optimale, on est à peu près à 800 millions USD de primes [d’assurances] et dans trois à cinq ans on peut passer à trois milliards USD », a souligné Vincent Mwepu. 

Un porteur d’assurance est remboursé pour tout sinistre subit et l’Etat en tire dividende. 

La libéralisation du secteur d’assurances remonte à 2019. 

Accord IGF et ARCA 

De leur côté, l’Inspection générale des finances (IGF) et l’Autorité de régulation et de contrôle des assurances (ARCA) décident de se serrer les coudes pour éviter la fuite des capitaux dans ce secteur. 

Cette mutualisation des forces est reconnue dans l’article 286 du Code des assurances en RDC. 

« Quand vous prenez les états financiers des miniers, les sommes payées au titre d’assurance localement vous dites qu’il y a un ça ne va pas. Or tout celui qui œuvre en RDC a l’obligation de payer ses assurances en RDC. C’est parce qu’on a constaté ce problème-là que l’ARCA a sollicité le concours de l’IGF et nous allons le faire », a assuré l’inspecteur général des finances-adjoint, Victor Batubenga. 

Il a par ailleurs précisé que les assurances et les sécurités sociales font parties d’institutions financières non bancaires.

radiookapi.net/CC



Un accord de concession pour la relance effective et la modernisation de la Société commerciale, des transports et des ports (SCTP), ex-ONATRA, a été signé, lundi à la cité de l’Union africaine, devant le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, entre la République démocratique du Congo et le Qatar.

Cet accord fait suite aux engagements pris dernièrement à Doha, au Qatar, entre le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo et l’Emir du Quatar.

« Ce qui est fait est dans l’intérêt du pays et de notre peuple », a indiqué le Chef de l’Etat, dans son message lors de la signature de cet accord, précisant que le projet est très ambitieux, car il ne concerne pas seulement le port de Matadi, mais il y aura aussi l’aspect du développement durable et le port de Kinshasa.

Ce projet, a-t-il ajouté, sera exécuté par la société Qatari Méditerranean shipping company s.a, qui est le premier armateur mondial dans le secteur portuaire. Il bénéficiera du financement du fonds d’investissements qatari, Maha capital.

Chérubin Okende, ministre des Transports, a déclaré à la presse à l’issue de la cérémonie, qu’il y a dans cet accord, l’aspect de la modernisation et de la prise en charge de la dette sociale de cette société. « Il est aussi question d’assainir le passif social dans le sens des avantages du personnel, notamment pour une retraite honorable, avec la possibilité d’assainir les effectifs pléthoriques du personnel, tout en donnant un coup de pouce à la réhabilitation et au rajeunissement du personnel de cette entreprise », a-t-il souligné.

La partie congolaise a connu les signatures de Mme Adèle Kayinda, ministre d’État en charge du Portefeuille, Chérubin Okende, ministre des Transports, Mme O’neige N’sele Mimpa, Vice- ministre des Finances et Martin Lukusa Cibangu, directeur général a.i de la SCTP.

M. Julien Boillot, lui, a signé pour le compte de Méditerranean shipping company (MSC) et le Fonds Maha capital.

Stéphie MUKINZI M & ACP/CC

 

A Propos

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Ali Kalonga

Directeur de la Rédaction

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