La Fédération congolaise de football association (FECOFA) a publié mardi 29 septembre la liste de 23 joueuses retenues pour la campagne des éliminatoires du tournoi olympique de football féminin de Los Angeles 2028.

Les Léopards dames affronteront la Côte d’Ivoire en double confrontation. Le match aller est prévu vendredi 9 octobre à 15h30 au stade TP Mazembe de Kamalondo, à Lubumbashi. Le retour se jouera mardi 13 octobre à Abidjan, au stade Félix-Houphouët-Boigny.

23 joueuses convoquées

Gardiennes

  • R. Khonde – TP Mazembe (RDC)
  • E. Nyota – FC Lupopo (RDC)
  • I. Akello – Ituri FC (RDC)

Défenseures

  • A. Kapinga – Zesco United (Zambie)
  • Emma Prevost – Guingamp (France)
  • E. Kambilo – M’sichana (RDC)
  • D. Ngalula – Jura Dolois FC (France)
  • Y. Obonga – Nchanga Rangers (Zambie)
  • B. Kubiena – Shanghai (Chine)

Milieux

  • G. Mfwamba – Pingguo Beinong (Chine)
  • S. Yasongamo – Antalya (Turquie)
  • M. Kasaj – TP Mazembe (RDC)
  • E. Siluvangi – OGC Nice (France)
  • E. Buabadi – FC Nantes (France)
  • F. Pambani – TP Mazembe (RDC)
  • R. Bulala – Sarcelles (France)

Attaquantes

  • G. Mabomba – AJ Auxerre (France)
  • E. Dikisha – Preah Khan Reach (Cambodge)
  • A. Soulac – FC Metz (France)
  • F. Kalombo – Hilal Temara (Maroc)
  • W. Makasi – TP Mazembe (RDC)
  • F. Mawete – Dux Logroño (Espagne)
  • O. Massombo – Napoli (Italie)

Une double confrontation en octobre

Cette affiche constitue l’entrée en lice de la RDC dans les éliminatoires africaines du tournoi olympique féminin de Los Angeles 2028. La compétition se dispute en cinq tours à élimination directe, avec deux places attribuées à l’Afrique pour le tournoi olympique.

Après le match aller à Lubumbashi, les Congolaises se déplaceront à Abidjan pour la manche retour, quatre jours plus tard.

radiookapi.net/CC

 
 
 


Le sélectionneur de l'équipe nationale de la République démocratique du Congo (RDC), Sébastien Desabre, s'est montré satisfait après la victoire des Léopards sur la pelouse des Warriors du Zimbabwe (2-1), dans la soirée du lundi 28 septembre 2026, en match comptant pour la deuxième journée des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) 2027.

En conférence de presse d'après-match, le technicien français a félicité ses poulains pour le résultat obtenu et a affiché son ambition de hisser la RDC parmi les cinq meilleures sélections africaines.

« C'est la première titularisation de Kadile, et pour Matthieu, c'est sa deuxième. Ce sont des jeunes joueurs, et on en avait d'autres dans les tribunes. Il était important qu'ils viennent pour s'acclimater à l'Afrique et pour le prochain match, on va lancer Mokio, Mavididi, Muleka et Ndezi. On va continuer le stage avec 23 joueurs puisque d'autres vont rentrer », a-t-il déclaré.

« On a beaucoup de choses à travailler, et notre objectif, c'est d'être parmi les cinq meilleures équipes d'Afrique. Pour l'instant, on est 7e et ce ne sera pas facile d'y parvenir », poursuit-il. 

Il est à noter que l'équipe nationale de la RDC affrontera celle de l'Ouganda, les vendredi 2 et lundi 5 octobre prochains, en matchs amicaux internationaux. Les deux rencontres débuteront à 13h00, heure de Kinshasa.

Pour rappel, la RDC reste seule en tête du groupe E avec 6 points dans les éliminatoires de la CAN 2027, juste devant le Zimbabwe et la Guinée équatoriale, qui comptent 3 unités chacun. La Sierra Leone occupe la dernière place avec 0 point.

Les Fauves congolais affronteront les Sierra-Léonais en double confrontation au mois de novembre prochain. En cas de victoires, les poulains de Sébastien Desabre décrocheront leur ticket qualificatif pour la prochaine CAN.

Gratis Makabi



Le ministre des Sports et Loisirs, Didier Budimbu, entend inscrire la relance du sport congolais dans une dynamique qui associe valorisation de l’identité nationale, formation des jeunes talents, mobilisation de nouvelles ressources et réhabilitation des infrastructures. À l’occasion du bilan de la première année du Gouvernement Suminwa II, Didier Budimbu a aussi évoqué les ambitions de la RDC en matière d’organisation de grandes compétitions internationales.

Le maillot des Léopards comme marqueur identitaire

À en croire Didier Budimbu, la nouvelle tenue des Léopards ne relève pas uniquement d’un choix esthétique. L’imprimé inspiré du léopard doit contribuer à réaffirmer l’identité congolaise auprès de la jeunesse.

Il estime que les jeunes Congolais, fortement exposés à différentes influences culturelles, doivent pouvoir retrouver des symboles auxquels s’identifier. La sélection nationale constitue, à ses yeux, l’un des moyens de porter cette identité au-delà des frontières.

Cette volonté de réaffirmer l’identité congolaise accompagne une ambition plus vaste de transformation du sport national.

Interrogé sur son bilan, le ministre des Sports et Loisirs Didier Budimbu se garde de parler d’un travail achevé. Il considère que le secteur reste confronté à d’importants défis et qu’un effort de reconstruction demeure nécessaire.

Depuis son avènement à la tête de ce portefeuille, Didier Budimbu explique avoir fait de la relance du sport congolais une priorité, avec la nécessité de comprendre les raisons du recul enregistré, particulièrement dans le football.

L’objectif était notamment de poser les bases d’une reconstruction du système sportif, avec une attention particulière accordée à la formation.

C’est dans cette logique que s’inscrivent les partenariats établis avec des clubs européens, notamment le FC Barcelone et l’AS Monaco.

Barcelone et Monaco pour renforcer la formation

Avec le FC Barcelone, l’accord prévoit notamment l’accueil de jeunes Congolais au centre de formation du club espagnol. Le dispositif doit concerner, dans sa phase initiale, une cinquantaine de jeunes par saison.

La coopération comprend également la formation des encadreurs congolais par des techniciens catalans. Un espace consacré à la RDC et à sa culture est par ailleurs prévu au Camp Nou, afin de faire découvrir le pays aux visiteurs de l’enceinte sportive.

L’accord avec l’AS Monaco repose également sur la détection et la formation des jeunes ainsi que sur le renforcement des capacités des formateurs.

Didier Budimbu annonce en outre des opérations de détection dans plusieurs villes du pays, notamment Gandajika, Mbuji-Mayi, Matadi et Lubumbashi. L’objectif est d’élargir la recherche de talents au-delà de Kinshasa et de mieux repérer les jeunes joueurs issus des différentes provinces.

Les loisirs comme nouvelle source de recettes

Didier Budimbu veut également faire du sport et des loisirs des secteurs davantage générateurs de revenus pour l’État.

L’organisation de compétitions internationales constitue l’un des leviers envisagés. La RDC doit notamment accueillir un championnat intercontinental de judo, avec l’objectif de profiter des retombées liées à la présence d’athlètes, de délégations et de visiteurs étrangers.

Le secteur des loisirs représente également, selon Didier Budimbu, un potentiel économique encore insuffisamment exploité.

Il évoque notamment des insuffisances dans le recouvrement de certaines taxes auprès des établissements de loisirs et des nganda. Les établissements disposant de boîtes de nuit ou proposant des activités comme la chicha sont également concernés.

Le ministère des Sports et Loisirs entend travailler avec l’administration pour identifier les établissements concernés et vérifier leur situation.

Une brigade relevant du ministère devrait ainsi être mise en place pour effectuer ces contrôles. Les établissements qui ne seraient pas en règle pourraient faire l’objet de mesures de fermeture.

À terme, Didier Budimbu souhaite que son département contribue davantage aux recettes publiques.

Une CAN à l’horizon 2029 ou 2030

Sur le terrain des grandes compétitions, Didier Budimbu confirme l’intérêt de la RDC pour l’organisation d’une future Coupe d’Afrique des nations.

L’échéance de 2027 n’est toutefois pas retenue. Kinshasa envisage plutôt une candidature pour 2029 ou 2030, éventuellement en collaboration avec la République du Congo.

D'après Didier Budimbu, les discussions ont déjà été engagées avec les autorités de Brazzaville. Il affirme avoir obtenu l’autorisation du président de la République pour poursuivre cette démarche, tandis que son homologue du Congo-Brazzaville aurait reçu une autorisation similaire.

Une telle ambition suppose cependant des infrastructures adaptées aux exigences d’une compétition continentale. Le ministère travaille donc sur la réhabilitation des installations existantes et la construction de nouveaux équipements.

Didier Budimbu reconnaît toutefois l’importance des moyens financiers nécessaires, dans un contexte où les ressources publiques sont également mobilisées par la situation sécuritaire dans l’Est du pays.

Mobiliser les entreprises publiques

Pour soutenir les investissements dans les infrastructures sportives, Didier Budimbu évoque la création ou la mobilisation d’un fonds dédié au sport.

Des discussions sont également menées avec le ministère du Portefeuille afin d’examiner la possibilité d’associer certaines entreprises publiques au financement ou à la réhabilitation des équipements sportifs.

Pour le ministre des Sports et Loisirs, la reconstruction du sport congolais repose ainsi sur plusieurs leviers : les infrastructures, la formation des jeunes, l’organisation de compétitions et la recherche de nouvelles ressources.

L’objectif affiché est de permettre à la RDC de retrouver progressivement une place dans l’organisation de grands rendez-vous sportifs internationaux, tout en faisant du sport un secteur mieux structuré et économiquement viable.

Serge Mavungu



Mathieu Epolo a disputé son tout premier match officiel avec les Léopards de la République Démocratique du Congo (RDC) face au Nzalang Nacional de la Guinée Équatoriale pour le compte de la 1ère journée des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN).

Loin d'être une surprise, la titularisation du jeune portier congolais était attendue dans l'opinion publique sportive nationale après la blessure de Lionel Mpasi Nzau. Il fallait lui donner confiance, lui qui était en 3ème position dans la hiérarchie des gardiens après Timothy Fayulu qui est absent de ce rassemblement et qui va clairement perdre des points parce que c'était à lui que revenait cette place. Le portier du Standard de Liège (Belgique) a fait un match correct bien qu'il n'a pas eu quasiment grand chose à faire à part deux arrêts exceptionnels sur un coup-franc lointain et une frappe à bout portant où il a été obligé de sortir toute l'étendue de son talent. Il a marqué des points lors de cette explication et il ne lui restera qu'à convaincre au prochain rendez-vous au Zimbabwe si jamais il est reconduit.

À 20 ans, il fait partie des plus jeunes portiers alignés dans ces qualifications pour l'ensemble des équipes qui disputent ces qualifications. C'est une fierté bien évidemment pour lui alors qu'il a fait un choix fort de rejoindre les Léopards alors qu'il avait le chemin tracé pour jouer  avec la Belgique.

Michel TOBO 



La Première ministre de la République démocratique du Congo Judith Suminwa Tuluka, représentant le président de la République, Félix Tshisekedi, s'est prononcée mercredi 23 septembre à la tribune de la 81ᵉ session de l'Assemblée générale des Nations unies, tenue à New York, aux États-Unis d'Amérique, autour du thème : « Rétablir la confiance, gérer la transformation : des Nations unies au service de tous ».

La Représentante du Chef de l'Etat, Judith Suminwa a dénoncé devant la communauté internationale l'agression rwandaise via le groupe armé AFC/M23 et le double standard dans le traitement des crises mondiales.

« Nous attendons l'exécution des résolutions »

Dénonçant l'agression de la RDC par le Rwanda sous le couvert du groupe armé AFC/M23, la cheffe du gouvernement congolais a rappelé les conséquences dramatiques de ce conflit :

  • déplacements massifs de populations
  • violences sexuelles
  • recrutement d'enfants.

Face aux décalages observés dans le traitement des crises internationales, elle a appelé le Conseil de sécurité de l'ONU à faire appliquer ses propres décisions, faisant notamment référence à la résolution 2773.

« Nous n’attendons pas de nouveaux textes pour remplacer ceux qui ont déjà été adoptés. Nous attendons leur exécution », a-t-elle martelé.

Elle a par ailleurs affirmé que la présence des FDLR ne saurait plus servir de prétexte à une présence militaire étrangère sur le sol congolais, mettant en avant les efforts engagés par Kinshasa pour le désarmement et la démobilisation.

Dans un autre registre, la cheffe du gouvernement congolais a présenté les différentes mesures engagées par la RDC pour moderniser la gouvernance de son secteur minier, lutter contre la fraude et le travail des enfants, mais aussi renforcer la traçabilité des minerais et accroître la part de valeur créée sur le territoire congolais.

Selon elle, la RDC entend poursuivre la modernisation de la gouvernance minière à travers plusieurs réformes visant à améliorer la gestion de ce secteur stratégique pour le pays.

« La RDC poursuit la modernisation de la gouvernance minière par la transparence des contrats, des revenus extractifs et des bénéficiaires effectifs, le renforcement du cadastre minier, le déploiement de mécanismes de traçabilité et la lutte contre la fraude. Elle accélère également la formalisation de l'exploitation artisanale, l'encadrement des négociants, l'organisation des coopératives et la sécurisation des zones d'exploitation », a déclaré Judith Suminwa Tuluka. 

La question du travail des enfants dans les mines a occupé une place particulière dans le discours de la Première ministre. Judith Suminwa a présenté la lutte contre ce phénomène comme une responsabilité à la fois morale et nationale, en annonçant le renforcement des mécanismes visant à identifier, suivre et accompagner les enfants concernés.

La RDC entend notamment travailler avec l'Organisation internationale du Travail (OIT), l'UNICEF et d'autres partenaires afin de renforcer la formation des inspecteurs, de favoriser la scolarisation des enfants et de proposer des solutions économiques aux familles concernées.

« La lutte contre le travail des enfants dans les mines constitue, à cet égard, une obligation morale et nationale. Avec l'Organisation internationale du Travail, l'UNICEF et nos autres partenaires, nous renforçons les mécanismes d'identification, de suivi et de remédiation, la formation des inspecteurs, la scolarisation des enfants et les solutions économiques proposées à leurs familles. Notre objectif ne souffre d'aucune ambiguïté : zéro enfant dans les mines », a-t-elle affirmé. 

Pour la cheffe du gouvernement, cette responsabilité ne peut toutefois pas reposer uniquement sur l'État congolais. Elle concerne également l'ensemble des acteurs intervenant dans la chaîne de valeur des minéraux, depuis leur extraction jusqu'à leur utilisation par les consommateurs.

Au-delà des réformes nationales, Judith Suminwa a annoncé que la RDC entend également porter une proposition à l'échelle internationale. La RDC souhaite l'élaboration, sous l'égide des Nations Unies et en partenariat avec l'Union africaine, d'un cadre mondial destiné à encadrer les chaînes de valeur des minéraux critiques.

Cette initiative devrait associer les pays producteurs, transformateurs et consommateurs et viser à promouvoir des chaînes d'approvisionnement plus justes, traçables et résilientes.

« Cette responsabilité incombe à l'État congolais. Mais elle engage également les entreprises, les négociants, les raffineurs, les fabricants, les institutions financières et les marchés de destination. Le premier test d'une chaîne responsable n'est pas le véhicule électrique à l'arrivée ; c'est l'enfant qui ne descend plus dans la mine au départ. C'est pourquoi la République démocratique du Congo propose l'élaboration, sous l'égide des Nations unies, en partenariat avec l'Union africaine et en concertation avec les pays producteurs, transformateurs et consommateurs, d'un Cadre mondial pour des chaînes de valeur des minéraux critiques justes, traçables et résilientes », a déclaré le Premier ministre. 

Selon elle, ce cadre devrait être fondé sur la souveraineté des États producteurs et garantir plusieurs principes : la traçabilité des minéraux, la responsabilité des acteurs économiques, la protection des travailleurs et des communautés, ainsi qu'un partage plus équitable de la valeur à travers la transformation locale et le transfert de technologies.

« Fondé sur la souveraineté des États producteurs, il devra garantir la traçabilité des minéraux, la responsabilité des acteurs économiques, la protection des travailleurs et des communautés, ainsi qu'un partage plus équitable de la valeur grâce à la transformation locale et au transfert de technologies », a ajouté Judith Suminwa. 

Dans un autre registre, la cheffe du gouvernement a présenté le Corridor de Lobito comme une infrastructure au service de l'industrialisation régionale. La RDC salue l'engagement de l'Angola, de la Zambie, des États-Unis d'Amérique, de l'Union européenne, de la Banque africaine de développement, des institutions financières et du secteur privé en faveur de la réalisation de ce corridor.

« Le Corridor de Lobito doit devenir l'un des instruments de cette ambition. Nous saluons l'engagement de l'Angola, de la Zambie, des États-Unis d'Amérique, de l'Union européenne, de la Banque africaine de développement, des institutions financières et du secteur privé en faveur de sa réalisation. La réhabilitation des liaisons ferroviaires, la modernisation des infrastructures, la facilitation des échanges et les investissements énergétiques peuvent désenclaver nos territoires, réduire les coûts logistiques et stimuler le commerce régional » a expliqué Judith Suminwa dans son discours 

Mais la vision congolaise ne se limite pas au transport des minerais vers les marchés internationaux. Selon le Premier ministre, la RDC souhaite faire du Corridor de Lobito un véritable instrument d'industrialisation régionale, en favorisant les investissements et les partenariats autour de la transformation des matières premières, des infrastructures et de l'énergie.

« Mais notre vision va bien au-delà de l'exportation accélérée des matières premières. Un couloir qui raccourcirait seulement le chemin de la mine au port ne ferait que reproduire le passé. Le Corridor de Lobito doit devenir une colonne vertébrale de l'industrialisation véritable régionale avec le concours des investisseurs avec qui nous espérons bâtir des partenariats transparents, durables et mutuellement avantageux pour le bien-être de nos générations futures », a affirmé la Première ministre Judith Suminwa. 

Cette position s'inscrit dans une ligne déjà défendue par la République démocratique du Congo sur la scène internationale. À l'initiative de la RDC, alors présidente du Conseil de sécurité des Nations unies pour le mois de juillet, une réunion en formule Arria a notamment été consacrée à l'évaluation du déficit normatif en matière de ressources naturelles et de paix.

À cette occasion, la République démocratique du Congo, par l'intermédiaire de la ministre d'État, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale, de la Francophonie et des Congolais de la diaspora, Thérèse Kayikwamba Wagner, avait plaidé pour une approche internationale plus cohérente afin d'empêcher que les ressources naturelles ne continuent d'alimenter les conflits et les guerres.

Clément MUAMBA avec radiookapi.net/CC



La RDC a réussi son entrée en lice dans les éliminatoires de la CAN Pamoja 2027 en s’imposant face à la Guinée équatoriale (2-0), jeudi 24 septembre 2026. Après cette victoire à domicile, le sélectionneur des Léopards, Sébastien Desabre, s’est dit satisfait à la fois du résultat et du contenu livré par son équipe.

« La victoire était importante ce soir pour démarrer une nouvelle compétition. Les premiers matchs dans toute nouvelle compétition sont importants. Nous, on a une première compétition de six matchs pour se qualifier à la CAN, donc c'est toujours bien à domicile de prendre les points. On sait que ça passe par des victoires à domicile d'abord », a déclaré le technicien français en conférence de presse.

Desabre a également salué l’intégration des jeunes joueurs, notamment celle de Matthieu Epolo, titularisé dans les cages. Le sélectionneur estime toutefois qu’il est encore trop tôt pour tirer une évaluation définitive du jeune gardien.

« Il a forcément eu une incidence positive dans le clean sheet. Il fait un bel arrêt, mais je ne suis pas en train d'évaluer le gardien. L'évaluation, elle se fait après quelques matchs », a-t-il expliqué.

Pour le sélectionneur, l’intégration des nouveaux joueurs doit se faire progressivement. « On a besoin de leur donner des matchs, qu'ils prennent de plus en plus de confiance, et puis c'est comme ça que vous lancez des jeunes », a-t-il poursuivi, avant de souligner que plusieurs nouveaux commencent à trouver leur place au sein d’un groupe déjà expérimenté.

Sur le contenu de la rencontre, Desabre réfute l’idée selon laquelle son équipe n’aurait pas suffisamment imposé son rythme. « Je ne suis pas d'accord avec vous du tout. Je pense qu'on a imposé notre rythme », a-t-il affirmé.

Il reconnaît néanmoins des marges de progression, notamment dans le réalisme offensif et sur certaines phases arrêtées : « On peut peut-être bonifier encore quelques situations où je pense qu'on peut mener 1-0 à la mi-temps, mais je pense qu'on peut mener plus. »

Le technicien français a enfin évoqué la pelouse, dont l’état s’est amélioré selon lui, tout en estimant qu’elle doit encore progresser. « Les joueurs méritent d'avoir une pelouse comme ça se fait dans pratiquement tous les pays maintenant d'Afrique », a-t-il déclaré.

Il estime toutefois que la surface de jeu n’a pas empêché les Léopards de produire une bonne prestation. « Celle de ce soir n'a pas été un frein dans la qualité de notre jeu. Je pense qu'on a fait un bon match. »

Don Benjamin Makolo



Après la victoire des Léopards de la RDC (2-0) face à la Guinée équatoriale, jeudi 24 septembre au Stade des Martyrs de Kinshasa, le président Félix Tshisekedi s’est rendu dans le vestiaire de la sélection équato-guinéenne pour saluer les joueurs et leur adresser un message de félicitations.

« Non, c'était vraiment pour les féliciter. C'est des braves là », a déclaré le chef de l’État congolais, sous les applaudissements des joueurs. Il a particulièrement salué la prestation du numéro 22 équato-guinéen, dont il a dit avoir été impressionné. « Il est formidable celui-là. J'ai envie de le prendre comme Congolais ! », a-t-il lancé avec humour, provoquant des rires dans le vestiaire.

Félix Tshisekedi a également transmis ses salutations au président de la Guinée équatoriale, qu’il a présenté comme son « grand frère ». « J'aime beaucoup votre président parce que je considère que c'est mon grand frère. Que vous le saluiez pour moi », a-t-il déclaré.

Le président congolais a ensuite souhaité beaucoup de succès à la sélection équato-guinéenne pour la suite de son parcours, tout en espérant retrouver l’équipe à la prochaine Coupe d’Afrique des nations. « J'espère qu'on va se retrouver à la Coupe d'Afrique, ensemble ! », a-t-il déclaré.

De son côté, le capitaine équato-guinéen a remercié Félix Tshisekedi pour ses paroles, tout en saluant l’accueil réservé à la délégation de son pays en RDC. « Nous sommes très bien reçus, on a été très bien reçus, sans problème », a-t-il indiqué.

Félix Tshisekedi a finalement souhaité un bon retour au pays à la délégation équato-guinéenne et « plein de succès pour la suite », avant de quitter le vestiaire sous les applaudissements.

Don Benjamin Makolo



La phase classique du championnat de la Ligue Provinciale de Basket-ball de Kinshasa (LIPROBAKIN) 2025-2026 a pris fin le dimanche 15 août 2026 au Stadium des Martyrs.

La dernière journée a offert plusieurs affiches captivantes aux amateurs de basketball kinois.

One Team a confirmé sa bonne forme en s'imposant face à BC City Kauka sur le score de 70 à 64. De son côté, BC Jourdain a arraché une précieuse victoire contre BC Héritage (63-59), tandis que BC Don Bosco a pris le meilleur sur BC Espoir Fukash (59-54).

Dans le duel le plus spectaculaire de la journée, Ballers Basketball a dominé le BC Marché de la Liberté (83-71).

Les huit qualifiés pour les play-offs masculins

Au terme de la phase classique, Chaux Sport Basketball réalise un parcours exceptionnel en terminant invaincu avec un bilan parfait de 23 victoires en 23 matchs. Les huit premiers sont qualifiés pour le play-off

Voici comment se présente le classement à l’issu de la phase classique :

1. Chaux Sport (23-0) : 46 pts,

2. ONATRA (22-1) : 45 pts, 23 MJ

3. Terreur (19-4) : 42 pts,

4. Ballers Basketball (18-5) : 41 pts,

5. Molokai (18-5) : 41 pts,

6. One Team (17-6) : 40 pts,

7. Vea Espoir (17-6) : 40 pts,

8. Marché de la Liberté (16-7) : 39 pts,

9. Opportunidade (15-8) : 38 pts,

10. Espoir Fukash (15-8) : 38 pts,

11. City Kauka (12-11) : 35 pts,

12. Binza City (12-11) : 35 pts

13. CSM (10-13) : 33 pts,

14. CFB Raphaël (9-14) : 32 pts

15. Don Bosco (9-14) : 31 pts, 23 MJ,

16. DCMP/K (8-15) : 30 pts,

17. Héritage (7-16) : 30 pts,

18. Ngaliema (6-17) : 29 pts

19. Jourdain (6-17) : 28 pts,

20. J&A (5-18) : 28 pts

21. Bana Lingwala (5-17) : 27 pts,

22. Cathy Lingenga (4-19) : 26 pts,

23. Ngaba BC (1-22) : 24 pts,

24. NMG (1-22) : 23 pts,

radiookapi.net/CC

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