La Cour de Cassation de la RDC -République démocratique du Congo- se prononce, ce mercredi 27 août 2025, sur l’affaire opposant l’ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, au ministère public, pour le détournement présumé de 19 millions de dollars américains destinés à la construction d’une prison centrale à Kisangani, dans la province de la Tshopo.

L’ambiance autour de la Cour est inhabituelle ce jour. Une présence policière renforcée encadre les abords du bâtiment, avec des jeeps et des bus de la police stationnés aux points d’entrée, et du personnel équipé de matériel anti-émeute. Journalistes et avocats attendent l’autorisation d’accès à la grande salle Marcel Lihau, pour assister au prononcé du verdict, très attendu dans le contexte sociopolitique congolais.

Le ministère public a requis une peine de dix ans de travaux forcés contre l’ancien ministre. Selon l’accusation, plusieurs irrégularités caractérisent ce dossier. La procédure de gré à gré a été privilégiée au détriment de la passation normale des marchés publics, et certaines institutions consultatives, dont le secrétariat général à la Justice, ont été mises à l’écart. Le marché de construction a été conclu avec la société Zion Construct, qui n’aurait aucune existence juridique réelle. Les fonds ont été transférés sur le compte de cette société, en violation des règles de procédure, et le projet a été exécuté sans l’avis de non-objection nécessaire.

D’après le ministère public, la fictivité de l’entreprise se manifeste par l’absence de siège social, de personnel et de garantie bancaire, ce qui renforce les accusations de détournement. Le verdict de la Cour de cassation est donc attendu comme un moment clé dans l’évaluation de cette affaire sensible.

Prosper Buhuru 



La réunion tripartite de ce lundi 25 août à Kinshasa entre la Fédération congolaise de football Association (FECOFA), la Ligue nationale de football (LINAFOOT) et les clubs engagés en compétitions interclubs s’est soldée par un échec.

À quelques semaines des échéances continentales, aucun accord n’a été trouvé.

Le poids du dossier Mazembe

Le différend opposant le TP Mazembe à la FECOFA, à la suite de l’arrêt du championnat à la 16ᵉ journée, continue de plomber tout le processus. Par une sentence arbitrale définitive rendue ce mercredi 16 juillet, le Tribunal arbitral du sport (TAS) avait annulé la décision de la FECOFA d’interrompre le championnat national, ordonnant sa reprise immédiate.

Dans une lettre datée du 18 août, le TAS avait confirmé que sa décision était immédiatement exécutoire, bien que sa motivation complète reste attendue.

Cette clarification rend encore plus complexe la désignation des représentants congolais.

La RDC sans représentants confirmés

À ce jour, la Confédération africaine de football (CAF) n’a pas encore officialisé les quatre représentants de la RDC.

Lors du tirage au sort du 8 août, seuls les intitulés « RDC 1 » et « RDC 2 » apparaissaient, sans noms de clubs.

Les équipes pressenties restent :

                • Ligue des Champions CAF : Aigles du Congo et FC Saint Éloi Lupopo

                • Coupe de la Confédération : AS Maniema Union et AS Simba

Tentative de sortie politique

Face à l’impasse, une audience urgente avec le ministre des Sports est désormais sollicitée.

Lambert Ossango, président de l’ADFCO, s’est voulu prudent mais inquiet :

« La situation est délicate. Mais nous gardons espoir de trouver une issue favorable. »

L’incertitude demeure totale. Les clubs congolais attendent toujours une décision qui déterminera leur avenir continental. Mais le temps presse : si aucun consensus n’est trouvé rapidement, la RDC risque un nouveau coup dur sur la scène africaine.

radiookapi.net/CC



Une audience décisive s’est tenue lundi à la prison militaire de Ndolo, dans le nord de Kinshasa, où la Haute cour militaire de la RDC -République démocratique du Congo-, a entendu les réquisitions du ministère public dans une affaire de complot contre le Chef de l’État.

Le général-major magistrat Cyprien Muwau, représentant du parquet général militaire, a requis quinze (15) ans de servitude pénale principale sans admission de circonstances atténuantes à l’encontre de plusieurs officiers supérieurs, accusés d’avoir participé à un complot visant à renverser le régime légalement établi par la force.

Parmi les principaux accusés figure le général de brigade Ericsson Bakati, que le ministère public accuse d’avoir planifié le changement de régime par les armes. « Qu'il plaise à votre Haute cour militaire de dire, établie en faits comme en droit, l'infraction de complot à charge du général de brigade Ericsson Bakati dans le but de changer le régime de Kinshasa par les armes ; par conséquent, de le condamner sans admission des circonstances atténuantes à 15 ans de servitude pénale principale et à la destitution », a déclaré le général-major Muwau.

La même peine de 15 ans de prison ferme et la destitution des rangs des forces armées a été requise contre David Lusenge, le lieutenant-colonel Gervais Malaji, les majors Paluku, Jean-Marie Kasereka, Philippe Mambolo, ainsi que le lieutenant Kakule, et d’autres officiers supérieurs impliqués dans ce dossier.

L’affaire, qui révèle une tentative de subversion au sein de l’armée congolaise, est suivie de près par les autorités militaires et civiles, dans un contexte politique marqué par des tensions autour de la stabilité institutionnelle du pays.

Gloire Balolage 

 

 


Dans une déclaration ferme et sans équivoque rendue publique lundi, le Front Anti-Dialogue a vivement critiqué l’initiative lancée par les Pères Spirituels et Responsables des Confessions Religieuses visant à organiser un dialogue national en République démocratique du Congo (RDC). Réuni autour du thème de la réconciliation et de la paix, ce groupe religieux a proposé une feuille de route pour un dialogue inclusif. Mais pour le Front Anti-Dialogue, cette démarche constitue une erreur politique grave et une offense aux victimes du conflit qui ravage l’Est du pays depuis des décennies.

Dans son communiqué, le Front Anti-Dialogue se revendique fidèle à l’article 5 de la Constitution, qui consacre la souveraineté du peuple congolais. S’il affirme respecter la liberté d’opinion des Pères Spirituels, il qualifie néanmoins leur démarche de « trahison morale » face à la guerre d’agression que subit le pays depuis plus de trente ans. « Plus de 15 millions de morts, des déplacés par millions, des ressources pillées chaque jour… Et au lieu d’appeler à la fermeté et à la résistance nationale, nos Pères veulent offrir au monde l’image d’un peuple résigné, prêt à capituler. C’est inacceptable ! », dénonce le mouvement.

Le Front s’oppose catégoriquement aux grandes lignes de la feuille de route proposée. Il fustige notamment :

- La volonté de « créer les conditions préalables à un dialogue inclusif », qu’il considère comme une insulte aux morts et une tentative de mettre sur le même pied des élus légitimes et des groupes armés.

- Le projet de « Dialogue des experts », dont il conteste la légitimité démocratique et la représentativité.

- L’organisation d’un « Dialogue politique », perçue comme une ligne rouge franchie, légitimant indirectement l’opposition armée et violant l’article 64 de la Constitution qui qualifie toute tentative de renversement de l’ordre constitutionnel d’infraction imprescriptible.

Enfin, la proposition d’une Conférence Internationale sur la Paix est rejetée en bloc, le Front estimant qu’il ne revient pas au peuple congolais « de quémander la paix à ceux qui n’ont jamais exprimé le moindre regret pour leurs crimes ».

Dans sa déclaration lue par Héritier Ekoto Isasi, le Front Anti-Dialogue interpelle directement les initiateurs religieux en posant trois questions fondamentales :

- Le régime de Kigali bombarde-t-il le sol congolais par manque de cohésion nationale ?

- Le Rwanda arme-t-il le M23 à cause de divisions internes congolaises ?

- Le pillage des ressources au Kivu est-il la conséquence d’un déficit d’unité interne ?

Pour le Front, la réponse est claire : l’agression est extérieure, planifiée et documentée, et ne peut être résolue par un dialogue interne.

Le Front Anti-Dialogue appelle le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo à rejeter catégoriquement toute perspective de dialogue issue de cette initiative, qu’il juge piégée. Il exhorte également le peuple congolais à défendre la Constitution (article 63), et demande aux promoteurs du dialogue de respecter la souveraineté du peuple, de se préparer aux élections de 2028 sans chercher à contourner la volonté populaire. Enfin, il lance un appel solennel aux Pères Spirituels : « Restez fidèles à votre mission première : prier pour la paix, exhorter à l’amour du pays, et non à la compromission avec les ennemis de la Nation. »

 Serge Mavungu



Selon le dernier classement du magazine Billboard France, les artistes français les plus écoutés au Nigéria depuis janvier 2025 sont dominés par deux frères congolais : Dadju et Gims.

Dadju, une percée dans l’espace anglophone

Respectivement 8ème et 9ème de ce classement, les deux artistes congolais brillent sur la scène musicale nigériane. Pour Dadju, c’est une première consécration dans cet espace anglophone.

Ce succès est notamment dû à son featuring avec la star nigériane Burna Boy sur le titre “Donne-moi l’accord”. Ce son, qui mélange savamment afrobeats et R&B, a permis au “Prince Dadj” de s’ancrer durablement dans les sonorités africaines.

 

Gims, une aura dépassant les frontières francophones

De son côté, Gims n’en est pas à son premier exploit sur le continent africain. Habitué des charts africains, son influence dépasse depuis longtemps les frontières francophones.

Bien qu’il n’ait pas encore multiplié les collaborations avec des artistes nigérians, la puissance vocale et les hits universels continuent de séduire le public anglophone.

 Une victoire pour la culture congolaise
 

Au-delà de la performance individuelle de ces deux artistes, cette présence des frères congolais dans le top 11 des artistes français les plus écoutés au Nigéria est une véritable victoire pour la culture congolaise.

Cette percée témoigne de l’influence grandissante de la musique africfrancophone sur la scène musicale mondiale, portée par des artistes tels que les deux frères congolais.

mbote/CC



La route nationale 27 (RN27), reliant plusieurs localités de la province de l’Ituri, est devenue ces derniers jours le théâtre de multiples actes d’extorsion. Des coupeurs de route armés s’attaquent aux usagers, emportant argent, téléphones et autres objets de valeur. Le dernier incident en date remonte à vendredi 22 août, lorsqu’un groupe armé a braqué plusieurs camions et véhicules de transport en commun.

Cette insécurité croissante met en péril la vie de dizaines de personnes qui empruntent quotidiennement cet axe vital pour leurs activités économiques et sociales.

L’administrateur du territoire de Djugu, le colonel Ruffin Mapela, a reconnu la gravité de la situation et assuré que des mesures sont en cours pour sécuriser la RN27.

« On avait un déploiement des éléments des FARDC sur la RN27 ; par après, il y a eu des réclamations des chauffeurs et d’autres usagers de la route pour dénoncer des tracasseries. Ce qui a obligé le gouverneur à demander à ces militaires de quitter ces endroits », a-t-il expliqué.

Cependant, face à la recrudescence des attaques, les autorités locales ont sollicité un redéploiement des forces armées sur l’ensemble du tronçon.

« Après ces cris d’alarme que nous recevons de la population, nous en avons fait part à l’autorité provinciale pour qu’on puisse redéployer les militaires afin qu’ils contrôlent tout le long de la RN27. Ceci pour mettre fin aux embuscades. Entre juillet et août, nous sommes déjà à dix, onze cas d’embuscades. Ce qui n’est pas normal », a fait savoir l’administrateur du territoire de Djugu.

Le colonel Mapela a conclu en affirmant que les autorités travaillent activement pour que les militaires regagnent leurs positions et assurent la sécurité des usagers.

Cette insécurité avait conduit les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) à escorter environ une centaine de camions transportant notamment du carburant et diverses marchandises, sur cette route, du territoire de Mahagi jusqu’à la ville de Bunia, chef-lieu de la province de l’Ituri, le jeudi 14 août.

Ces véhicules étaient bloqués depuis deux semaines au poste douanier de Mahagi, situé à 185 kilomètres au nord de Bunia. Les transporteurs refusaient d’emprunter la RN27, fréquemment ciblée par des groupes armés tels que CODECO et Zaïre, alliés à la milice Convention pour la Révolution Populaire (CRP), dirigée par Thomas Lubanga.

radiookapi.net/CC



Après plusieurs jours de sensibilisation dans le cadre de la campagne « Retour à la norme », qui vise la restauration de l’ordre public dans la ville de Kinshasa, le gouvernement provincial décide de passer à la vitesse supérieure.

Ce vendredi 22 août 2025, le gouverneur de la ville, Daniel Bumba, a lancé une grande opération de démolition des constructions anarchiques (kiosques et maisons de vente) érigées sur les emprises publiques ainsi que l’assainissement dans la commune de la Gombe, première étape de cette opération dont le but principal est de restaurer l’ordre public à Kinshasa. 

Les garages pirates, le vagabondage et la nuisance sonore sont également concernés par cette action de grande envergure qui, à en croire l’autorité urbaine, va s’étendre dans tous les coins de la ville afin que les Kinois vivent « en toute sérénité, sécurité et tranquillité ». 

Avec l’appui de la police, de la Brigade spéciale pour la protection de l’environnement et le bien-être des Kinois ainsi que des services du secteur, notamment la RASKIN, l’hôtel de ville a débarrassé, à Gombe, des immondices et des épaves de véhicules le long des routes. Des habitations de fortune construites au bord des rivières ont aussi été démolies. 

Déterminé à redorer l’image de la capitale, le gouverneur Daniel Bumba a invité la population au respect de l’ordre public. Il a surtout mis en garde contre tout contrevenant, promettant des sanctions sévères. 

Christian Dimanyayi



Afin de rendre leurs missions plus efficaces, l'Inspecteur général chef de service de l'Inspection générale des finances (IGF), Christophe Bitasimwa, et le premier président de la Cour des comptes, Jimmy Munganga, ont renforcé leur collaboration dans le cadre de la lutte contre le détournement des deniers publics en République démocratique du Congo.

Lors d'une rencontre tenue à la Cour des comptes le jeudi 21 août 2025, les deux personnalités ont profité de ce premier contact pour s'accorder sur l'harmonisation des rapports de collaboration entre leurs deux institutions.

« Il y a environ trois mois, le chef de l’État a nommé les nouveaux dirigeants de l’IGF. J’estime qu'il est important que je reçoive ici, à la Cour, l'Inspecteur général chef de service pour un premier contact physique. Nous avons fait d'une pierre deux coups en échangeant sur l'harmonisation des rapports de collaboration qui doivent exister entre la Cour des comptes et l'IGF », a souligné Jimmy Munganga lors de son compte rendu à la presse.

À l'issue de cet échange, les deux parties se sont engagées à élaborer un cadre pratique de collaboration, incluant des mécanismes clairs de partage d'informations et de coordination des missions de contrôle.

Depuis sa nomination à la tête de cette institution rattachée à la présidence de la République, l'Inspecteur général de l'IGF, Christophe Bitasimwa, multiplie les contacts dans le cadre de ses missions, notamment la lutte contre le détournement et la corruption en RDC.

La Cour des comptes est une institution supérieure de contrôle des finances publiques. Sa mission est d'effectuer un contrôle externe a posteriori des finances de l’État et de ses démembrements, ainsi que des organismes, entreprises publiques et autres entités bénéficiant d'un financement public.

L'Inspection générale des finances (IGF) est quant à elle chargée de contrôler, vérifier et auditer les finances publiques pour en garantir la bonne gestion et lutter contre la corruption en surveillant les recettes, les dépenses, et les activités des entreprises publiques et des entités décentralisées.

Murphy Fika



La province de l'Ituri dans le Nord-est de la République démocratique du Congo, est toujours en proie à l'activisme des groupes armés. Dans ce contexte sécuritaire tendu, les forces armées de la République démocratique du Congo "FARDC" ont annoncé, vendredi 22 août, avoir récupéré les mines qui financent le groupe armé Zaïre/CRP.

A en croire le porte-parole de l'armée en Ituri, le lieutenant Jules Ngongo, il s'agit des mines se trouvant à Nizi, Mabanga, Dala et Kabarole, des localités des territoires de Djugu et d'Irumu, reconquises par les forces armées.

« Nous saluons la reconquête de Nizi, Mabanga, Dala et Kabarole par les forces armées de la République démocratique du Congo. De là, nous avons récupéré toutes ces mines qui constituaient votre source de ravitaillement, votre source d'achat d'armes parce que nous avons toutes les informations», a déclaré le lieutenant Jules Ngongo, dans une communication à la presse.

Dans la foulée, cet officier subalterne de l'armée indique que ces mines sont fermées en attendant l'arrivée d'une délégation de Kinshasa pour remettre de l'ordre.                                

« Ces mines sont fermées jusqu'à ce qu'une délégation viendra de Kinshasa pour remettre de l'ordre dans ce secteur. On est là, l'autorité de l'État est là et personne ne va y accéder. Et les richesses que vous pillez pour donner aux étrangers pour venir nous combattre. Nous avons touché là où ça vous fait mal et nous allons continuer à demeurer ainsi», a-t-il lancé.

Par ailleurs, les forces armées de la RDC ont récupéré 9 armes du type AK-47 et 60 munitions des mains du président des jeunes du groupement Dego, dans la chefferie des Bahema Badjere, territoire de Djugu. 

Selon le porte-parole de l'armée en Ituri, le lieutenant Jules Ngongo, c'est le résultat de la pression militaire exercée sur les miliciens Zaïre CRP.

Séraphin Banangana depuis Bunia



Lors d’une séance du Conseil de sécurité de l’ONU tenue ce vendredi sur la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC -République démocratique du Congo-, le représentant de la Russie à l'ONU Vassili Nebenzia, a exprimé le soutien de son pays au projet de résolution présenté par la France, dans un contexte marqué par une grave détérioration de la situation sur le terrain.

« La Russie a appuyé le projet de résolution préparé par la France du fait de la dégradation de la situation dans l'Est de la République démocratique du Congo », a déclaré le diplomate russe, soulignant l’importance de cette décision, non seulement pour la communauté internationale, mais avant tout pour la population civile congolaise.

Le représentant russe a rappelé que cette résolution est le résultat d’un dur compromis et de négociations ardues, menées tant à New York qu’au sommet de l’Union africaine. Selon lui, cette démarche s’inscrit dans le respect de la Charte des Nations Unies, qu’il qualifie de pierre angulaire du système des relations internationales.

Le diplomate russe a insisté sur l’importance de l’application immédiate de cette résolution par les États concernés. Il a appelé à la fin des hostilités et à un retour à une vie normale pour les populations affectées. Il a en particulier exhorté les forces de défense rwandaises à aller à la table des négociations avec la RDC pour régler leurs différends par des moyens pacifiques.

« Les hostilités doivent cesser et la population doit revenir à une vie normale. Les forces de défense rwandaise doivent aller à la table des négociations et décider avec la RDC de régler toutes les divergences », a-t-il affirmé, en lien avec les efforts menés par les acteurs régionaux en faveur d’une paix durable.

Mettant en garde contre les conséquences d’un échec des initiatives diplomatiques, le représentant russe a souligné que sans engagement sincère, la région connaîtra à nouveau une effusion de sang, une guerre avec de nombreuses victimes. Il a conclu en appelant à ne pas répéter les erreurs du passé, afin d’éviter une nouvelle spirale de violence dans cette région déjà meurtrie.

opinion-info/CC

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