La recherche d’une cohésion nationale est de la responsabilité entière et exclusive du numéro un des institutions de la République démocratique du Congo (RDC), le président Félix Tshisekedi, a indiqué Lambert Mende, député national, lors d’un entretien lundi à Kinshasa, en marge de la rentrée parlementaire.
« Le dialogue dont nous parlons maintenant concerne la mise en ordre de notre gouvernance. Cela ne peut se faire qu›à l’intérieur du Congo, parce qu›en dehors du Rwanda, nous ne voyons pas à qui nous avons affaire dans cette guerre. Donc, il n’y a un problème qu’avec le Rwanda que le Président (Tshisekedi) a pu résoudre en allant à Washington, avec l’appui du Président Trump. Et puis, il y a la recherche d’une cohésion nationale qui est de la responsabilité entière et exclusive du numéro un des institutions de la RDC. C’est le Président Félix Antoine Tshisekedi », a déclaré le député Mende, ancien ministre de la Communication.
« On peut l’aimer, on peut ne pas l’aimer. Il y en a qui ne l’aiment pas et qui sont dans l’opposition. Et pourtant, c’est lui qui doit absolument présider, donner corps à cette recherche de cohésion au Congo, parce nous ne sommes pas un démembrement d’un pays étranger qui s’appellerait je ne sais quoi », a-t-il ajouté.
« Nous ne sommes pas en guerre entre des fractions congolaises, nous le Congo. Nous sommes en guerre contre le Rwanda, qui a utilisé quelques renégats congolais. Cela ne fait pas de ces renégats congolais des belligérants au vrai sens du mot. Le vrai belligérant, c›est le Rwanda. Il y a un accord avec le Rwanda. Nous allons valider cet accord ou ne pas le valider, au niveau du Parlement. Ce qui reste à faire est totalement national, totalement intérieur. Nous devons le faire à l›intérieur du Congo, sous la supervision du Président de la République, comme la Constitution Le sénateur Dany Kabongo, initiateur de la pétition, répondant à la presse Lambert Mende, député national élu de Lodja, dans le Sankuru le demande », a-t-il appuyé. En ce qui concerne le contrôle parlementaire, l’élu de Lodja a rassuré qu’il s’agit d’un aspect de la gouvernance publique.
« Le contrôle parlementaire concerne tous les aspects de la gouvernance publique. Le Parlement est attitré à demander des comptes à tous ceux qui ont une responsabilité quelconque dans la gestion de l’État congolais. Et donc, c›est dans ce sens-là qu›il n’y a pas un domaine qui échappe au contrôle parlementaire. Tout fait partie de ce contrôle parlementaire », a fait savoir le député Mende.
Le contrôle parlementaire est la mission constitutionnelle du Parlement consistant à surveiller l’action du gouvernement. Pour cette session de mars, le contrôle parlementaire en RDC sera orienté, entre autres, sur la sécurité et la stabilité dans l’Est du pays, la gestion des ressources minières et l’exécution du budget de l’État.
ACP/CC









