La protection des journalistes, la lutte contre la désinformation sanitaire et le renforcement de la liberté de la presse ont été au centre des échanges organisés ce lundi 2 novembre 2026 à l'Hôtel Memling, à Kinshasa, à l'occasion de la présentation du rapport annuel 2026 de l'organisation Journaliste en Danger (JED). Représentant le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya Katembwe, en déplacement, le directeur de cabinet du ministère, Nicolas Lianza Likwale, a présenté la position du gouvernement face aux défis auxquels le secteur médiatique congolais reste confronté.
Placée sous le thème « Combattre les rumeurs sur Ebola : transparence sanitaire, confiance des communautés et dialogue avec les médias », cette rencontre a mis en évidence les conséquences de la désinformation dans la gestion des urgences sanitaires. Dans son intervention, le représentant du ministre a salué le travail de JED en faveur de la liberté de la presse et de la défense des droits des professionnels des médias.
Le gouvernement considère notamment que la circulation de fausses informations sur la maladie à virus Ebola constitue un obstacle aux efforts de prévention. Selon le message transmis par Patrick Muyaya, les rumeurs risquent d'accentuer la méfiance des populations envers les structures sanitaires et de compromettre les interventions destinées à contenir la propagation de l'épidémie.
Dans ce contexte, le ministre a insisté sur la responsabilité des médias dans la sensibilisation des communautés, particulièrement celle des radios de proximité. Grâce à leur ancrage local et à leur capacité à communiquer dans les langues comprises par les populations, ces médias constituent des relais importants pour diffuser des informations sanitaires fiables. Le ministère de la Communication et Médias affirme poursuivre sa collaboration avec celui de la Santé publique afin de promouvoir une communication régulière, transparente et accessible.
Au-delà des enjeux sanitaires, la sécurité des journalistes, particulièrement dans l'Est de la République démocratique du Congo, a également occupé une place importante dans l'intervention. Patrick Muyaya a évoqué les menaces, les arrestations arbitraires, les intimidations et les différentes pressions auxquelles les professionnels des médias sont exposés dans l'exercice de leur métier. Il a encouragé JED et les organisations professionnelles à renforcer la documentation des violations des droits des journalistes, tout en veillant à protéger l'identité des personnes exposées et à préserver la confidentialité des sources.
Le ministre est également revenu sur les conclusions de la Table ronde nationale Médias – Justice – Sécurité, organisée le 12 octobre 2026. Cette rencontre avait permis de dégager trois priorités : la responsabilité éditoriale et pénale, l'identification professionnelle des journalistes et leur protection. Présentées au Conseil des ministres du 23 octobre dernier, ces recommandations attendent désormais d'être traduites en mesures concrètes par les institutions concernées.
Concernant l'identification des professionnels des médias, le ministère prévoit d'apporter un appui technique à l'Union nationale de la presse du Congo (UNPC) dans le processus de numérisation et de dématérialisation de la carte d'identité professionnelle des journalistes. Cette réforme vise à fiabiliser la délivrance de cette carte et à faciliter l'identification des véritables professionnels, dans le respect de l'autonomie de l'UNPC et des dispositions légales en vigueur, notamment l'Ordonnance-loi n° 23/009 du 13 mars 2023.
Par ailleurs, Patrick Muyaya a réaffirmé la disponibilité de son ministère à contribuer au renforcement du mécanisme de protection des journalistes mis en place à l'initiative de JED. Il s'agit notamment d'améliorer la coordination entre les institutions concernées et de renforcer les dispositifs de prévention et de traitement des alertes. Le ministre a également appelé les organisations professionnelles à sensibiliser davantage les journalistes à l'importance de détenir leur carte professionnelle, afin de faciliter leur identification et leur prise en charge en cas de situation à risque.
« C'est le journalisme qui est en danger », a rappelé le ministre, soulignant la nécessité de promouvoir une pratique journalistique professionnelle et responsable. Il a insisté sur le fait que la liberté de la presse, garantie par la Constitution, doit s'exercer dans le respect de la loi, de l'éthique et de la déontologie. Il a également rappelé aux autorités leur obligation de garantir la sécurité des journalistes.
Dans un contexte marqué par la persistance des menaces contre les professionnels des médias, particulièrement dans les zones affectées par les conflits armés, les engagements annoncés devront se traduire par des mécanismes de protection opérationnels, une meilleure prévention des violations et des réponses institutionnelles concrètes.
Gloire Balolage
Le gouverneur de la ville de Kinshasa, Daniel Bumba Lubaki, a annoncé l’organisation des Jeux de Kinshasa, prévus du 1er décembre 2026 au 1er janvier 2027. Placé sous le slogan « Kinshasa en fête », cet événement mettra à l’honneur la culture, le sport et le cinéma.
Dans son discours prononcé lundi 2 novembre, le premier citoyen de la capitale a indiqué s’être inspiré des IXes Jeux de la Francophonie, organisés à Kinshasa en 2023. Il ambitionne de faire de cette nouvelle manifestation une vitrine touristique pour la capitale congolaise.
Il a également annoncé la suspension des kermesses durant cette période de fin d’année, au profit des Jeux de Kinshasa. Le gouverneur espère par ailleurs que la diaspora congolaise fera le déplacement pour prendre part à cet événement inédit.
Au-delà du sport, de la culture et du divertissement, les Jeux de Kinshasa 2026 ambitionnent de rassembler les Kinois, de rapprocher les 24 communes de la capitale et de faire vibrer toute la ville autour d’un même idéal.
Par ailleurs, le gouverneur Daniel Bumba Lubaki a effectué, lundi 2 novembre, une visite d’inspection des travaux d’embellissement de la place des Évolués ainsi que du chantier du projet Triangle, situé sur l’avenue Tshatshi, dans la commune de la Gombe.
À cette occasion, il a tenu à éclairer l’opinion publique sur les rumeurs faisant état d’une prétendue vente de parcelles de la place des Évolués au profit d’Immorose. Il a également apporté des précisions sur le rôle des différents intervenants et la destination des espaces aménagés.
Gratis Makabi
Le vice-premier ministre des Transports, voies de communication et désenclavement, Jean-Pierre Bemba, a réceptionné, mercredi 28 octobre 2026, un Boeing 787-9 Dreamliner à l’aéroport international de N’Djili, à Kinshasa. Cet appareil vient renforcer la flotte d’Air Congo et soutenir le développement de ses activités, notamment sur le réseau international.
Doté d’une capacité de 292 sièges, le nouvel avion comprend trois classes de voyage : 30 sièges en classe affaires, 36 en classe économique premium et 226 en classe économique. Cette configuration permet à la compagnie nationale de proposer plusieurs niveaux de confort aux passagers sur ses vols long-courriers.
La cérémonie s’est déroulée en présence de Jeanne Madeleine Mpemba Tujibikile, présidente du conseil d’administration d’Air Congo, de Mesfin Biru Weldegeorgis, directeur général de la compagnie, ainsi que de plusieurs responsables du secteur aérien.
L’arrivée de cet appareil s’inscrit dans la stratégie de développement d’Air Congo, qui entend renforcer ses capacités opérationnelles et étendre sa desserte internationale.
Junior Ika
Fabregas Le Métis Noir continue de surprendre son public. L’artiste congolais a dévoilé un nouvel aperçu de son prochain projet musical urbain, laissant entrevoir une nouvelle facette de son univers artistique.
À travers cette nouvelle orientation musicale, le chanteur semble vouloir explorer d’autres sonorités et proposer une approche différente de celle à laquelle son public est habitué. Ce projet permettra ainsi de découvrir une autre dimension de son talent.
En attendant sa sortie officielle, cet aperçu suscite déjà la curiosité autour de cette nouvelle aventure musicale de Fabregas Le Métis Noir, qui s’apprête à présenter au public une facette encore peu connue de son parcours artistique.
L’AS Maniema Union de Kindu connaît ses adversaires pour la phase de groupes de la Coupe de la Confédération de la CAF 2026-2027. À l’issue du tirage au sort effectué ce mercredi 28 octobre au Caire, en Égypte, le club congolais a été placé dans le groupe C, aux côtés de deux équipes déjà identifiées et d’un quatrième adversaire qui reste à déterminer à l’issue du tour préliminaire.
Seul représentant de la République démocratique du Congo en phase de groupes de cette compétition, Maniema Union affrontera les Tanzaniens de Singida Black Stars et les Zambiens de Red Arrows FC. Le quatrième adversaire sera issu du tour préliminaire, parmi les équipes désignées lors du tirage sous l’appellation CRB/ASDMTN/HFC/CUB.
Le club de Kindu avait été éliminé en quarts de finale lors de la précédente édition. Pour cette nouvelle campagne africaine, il s’est fixé l’objectif d’aller le plus loin possible dans la compétition.
Les autres groupes
Le tirage a également réparti les autres équipes qualifiées dans trois groupes.
Le groupe A réunit le Raja Casablanca du Maroc, Al Ahly FC d’Égypte, l’ASKO de Kara et Primeiro de Agosto d’Angola.
Dans le groupe B figurent l’AS FAR du Maroc, Azam FC de Tanzanie, Al Ahly Tripoli de Libye et Durban City FC d’Afrique du Sud.
Le groupe D est composé de l’USM Alger d’Algérie, du CS Sfaxien de Tunisie, des Black Bulls du Mozambique et du Real de Bamako du Mali.
Une phase de groupes de novembre à janvier
La phase de groupes se disputera entre novembre 2026 et janvier 2027. La première journée est programmée du 27 au 29 novembre, tandis que la sixième et dernière journée aura lieu du 22 au 24 janvier.
radiookapui.net/CC
La troisième journée du championnat national de football, la Ligue 1, débute ce jeudi 29 octobre 2026 avec, au programme, une grande affiche du groupe B entre le Football Club Les Aigles du Congo, vice-champion en titre, et l’AS Maniema Union de Kindu, qui fait son entrée dans la compétition après avoir manqué les deux premières journées en raison de sa participation à la Coupe de la Confédération africaine de football (CAF). Le coup d’envoi de cette rencontre est prévu à 15 heures au stade Père Raphaël de Kinshasa.
Ce choc revêt une importance particulière pour les deux équipes. D’une part, l’AS Maniema Union entend se servir de ce championnat pour préparer ses matchs du groupe C de la Coupe de la CAF, dont les adversaires ont été connus mercredi. D’autre part, Les Aigles du Congo abordent chaque rencontre avec sérieux, avec l’ambition de terminer en tête du classement à l’issue de la saison et de retrouver les compétitions africaines la saison prochaine, après leur élimination en Ligue des champions de la CAF lors de l’exercice 2026-2027.
À l’issue des deux premières journées du championnat national de Ligue 1, lancé le 20 octobre 2026, le classement se présente comme suit :
- Groupe A
le FC Saint-Éloi Lupopo et l’AS Simba occupent les deux premières places avec quatre points chacun, suivis du FC Tanganyika, également crédité de quatre points. Blessing FC est quatrième avec trois points, tandis que l’AS Malole occupe la cinquième position avec deux points.
- Groupe B
l’AF Anges Verts domine le classement avec six points sur six possibles. L’AS Étoile Jaune occupe la deuxième place avec trois points et une différence de buts de +1, devant Les Aigles du Congo, également crédités de trois points. Le FC MK et le Céleste FC de Mbandaka occupent respectivement les quatrième et cinquième places, avec deux points chacun.
Ce mercredi 28 octobre 2026, les États-Unis ont imposé des sanctions au ministère rwandais de la Défense pour son soutien au groupe rebelle M23 et son aile politique AFC, actif dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Les sanctions touchent aussi Zigama Credit and Savings Society, une institution financière destinée aux membres des forces de sécurité du Rwanda. Elle est accusée d'avoir facilité des transactions financières pour le M23 d'une valeur de plusieurs millions de dollars, mais aussi d'avoir participé au transport d'or provenant de sites miniers contrôlés par le M23, dans l'est de la RDC.
Cette décision vise à accentuer la pression sur Kigali afin qu’il retire ses troupes du territoire congolais et cesse son appui aux rebelles.
Réagissant à ces nouvelles sanctions, prises quelques mois après celles visant l’armée rwandaise, Tibor Nagy, ancien secrétaire d’État adjoint américain aux Affaires africaines sous le premier mandat de Donald Trump (2018-2021), appelle Washington à adopter une approche plus équilibrée. Selon lui, sanctionner un seul camp ne permettra pas de mettre définitivement fin à un conflit qui perdure depuis plus de trois décennies dans la région des Grands Lacs.
« Si les États-Unis veulent agir objectivement pour mettre fin au conflit qui perdure entre le Rwanda et la RDC dans l’est du Congo, sanctionner un seul camp ne suffira pas. Le gouvernement Tshisekedi dispose de ses propres groupes armés qui menacent le Rwanda ; pourquoi ne pas sanctionner tous les fauteurs de troubles ? », a-t-il écrit sur son compte X.
Cette position a suscité une réaction de la ministre congolaise des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, qui a contesté toute comparaison des menaces invoquées par Kigali et des conséquences humaines du conflit dans l’est de la RDC. La MINAFFET congolaise ne s’est pas prononcée sur une possible existence des groupes armés propres au gouvernement, comme l'affirme M. Tibor.
Elle a rappelé que les milliers de morts et les millions de déplacés congolais ne pouvaient être assimilés à une menace, réelle ou supposée, brandie par le Rwanda.
« Monsieur Nagy, une menace, perçue ou réelle, n’est pas équivalente à des milliers de morts et des millions de déplacés. Lorsque vous avez servi au gouvernement, auriez-vous assimilé la peur d’une attaque dans une ruelle sombre à des décennies de violence, de viol et de déplacements forcés ? « Sanctionner les deux côtés » efface cette distinction — et suggère que les vies congolaises valent moins. Elles ne valent pas moins », a réagi la cheffe de la diplomatie congolaise.
Les nouvelles sanctions américaines contre Kigali font suite à d’autres imposées en mars 2026 à l'armée rwandaise et à quatre hauts commandants militaires. Les États-Unis avaient également imposé précédemment des sanctions supplémentaires à la raffinerie d'or de Gasabo et à trois sociétés minières accusées de trafic de minerais de conflit.
James Mutuba
Le FC Saint-Éloi Lupopo tient sa première victoire de la saison. Les Cheminots de Lubumbashi ont dominé l’AS Butras, nouveau venu dans le championnat d’élite de la République démocratique du Congo, sur le score de deux buts à zéro.
Après leur partage des points lors de la première journée, les joueurs de Lupopo ont abordé cette deuxième sortie avec l’ambition de décrocher leur premier succès. Ils ont réussi à faire la différence face à une formation de Butras qui découvre l’élite du football congolais.
Avant la pause, les Cheminots ont ouvert le score à la suite d’une phase sur coup de pied arrêté. Sur un centre d’Aggé Basiala, Coulibaly a repris le ballon de la tête, mais sa tentative a heurté la barre transversale. Bien placé, Mambembe a suivi l’action et a propulsé le ballon au fond des filets d’une nouvelle tête, permettant à Lupopo de prendre l’avantage.
Au retour des vestiaires, les Viets ont inscrit un deuxième but, consolidant leur avance et mettant fin aux espoirs de retour de l’AS Butras.
Cette victoire permet au FC Saint-Éloi Lupopo de porter son total à quatre points après deux journées disputées. Les Cheminots lancent ainsi leur saison sur une note positive après le nul concédé lors de leur première sortie.
José Mukendi
Kindu amorce un nouveau tournant dans son approvisionnement en électricité. La Première ministre Judith Suminwa Tuluka a lancé, lundi 26 octobre, les travaux de construction de la centrale photovoltaïque de Mikelenge, une infrastructure de 3 mégawatts-crête destinée à raccorder 2 700 ménages et à soutenir les activités économiques dans le chef-lieu du Maniema.
Au-delà de l’alimentation des foyers, le projet vise également les établissements de santé, les écoles et les activités productives. Il prévoit en outre l’installation de 300 lampadaires solaires pour améliorer l’éclairage et la sécurité dans les artères de Kindu.
Une centrale solaire pour renforcer l’accès à l’électricité
Présentant les caractéristiques du projet, Alphonse Muntuabo, directeur de pool de l’Agence nationale de l’électrification et des services énergétiques en milieux rural et périurbain (ANSER), a expliqué que la centrale fonctionnera selon un système hybride associant énergie solaire, batteries de stockage et groupes électrogènes de secours.
L’installation comprendra 4 700 modules photovoltaïques de 460 watts-crête chacun, ainsi qu’un système de stockage de 2,5 mégawattheures. Deux groupes électrogènes synchronisés de 630 kVA compléteront le dispositif.
Le réseau de distribution prévoit une ligne moyenne tension de 30 kV sur 10,8 kilomètres, huit cabines de distribution et 35,7 kilomètres de réseau basse tension. Quelque 67,5 kilomètres de câbles sont également prévus pour le raccordement des abonnés.
Judith Suminwa mise sur l’énergie pour stimuler l’économie
À travers le lancement de ce chantier, Judith Suminwa Tuluka inscrit l’électrification du Maniema parmi les leviers d’amélioration des conditions de vie et de développement des activités productives. L’objectif est de permettre aux ménages, aux structures sanitaires, aux écoles et aux opérateurs économiques de bénéficier d’un meilleur accès à l’électricité.
Le ministre de l’Industrie, Justin Kalumba, a salué l’implication de la cheffe du Gouvernement ainsi que la mobilisation du Fonds de promotion de l’industrie (FPI) et de l’ANSER pour concrétiser le projet.
« Nous avons amené le FPI à agir sur un déclencheur de l’industrialisation qui est l’énergie », a-t-il déclaré, soulignant qu’un meilleur approvisionnement électrique pourrait favoriser l’émergence d’autres projets industriels.
Justin Kalumba a également assuré que les financements mobilisés par le FPI seraient transférés à l’ANSER pour permettre le démarrage effectif des travaux. Il a appelé les structures chargées de l’exécution à respecter les études techniques, les plans et les délais prévus.
Maniema vise 65 MW d’ici 2036
La centrale de Mikelenge s’inscrit dans le plan provincial d’électrification rurale du Maniema pour la période 2026-2036. Selon les projections présentées par l’ANSER, ce programme ambitionne de porter le taux d’accès à l’électricité en milieu rural à 8 % en 2028, 20 % en 2030 et 35 % en 2036.
La puissance électrique installée dans la province devrait passer de moins de 2,5 MW actuellement à 25 MW en 2030, puis à 65 MW en 2036.
Le plan prévoit notamment sept grands mini-réseaux solaires hybrides dans les chefs-lieux des territoires, représentant une puissance cumulée de 10,5 MWc, ainsi que le déploiement de mini-réseaux solaires dans 28 agglomérations. La réhabilitation et l’extension de centrales hydroélectriques existantes, de même que la construction de nouvelles installations, figurent également parmi les projets envisagés.
Avec le lancement de la centrale de Mikelenge, Judith Suminwa Tuluka met en avant un projet qui associe accès à l’électricité, amélioration des services sociaux et développement économique. Sa portée réelle se mesurera à la mise en service de l’infrastructure et aux bénéfices qu’en tireront les habitants de Kindu et du Maniema.
info-info/CC
Celeo Scram a fait une déclaration surprenante au sujet des relations entre Héritier Watanabe, Fally Ipupa et Ferré Gola. Selon l’ancien membre de Wenge Musica Maison Mère, si Héritier Watanabe devait choisir entre les deux artistes dans une situation extrême, il épargnerait Ferré Gola au détriment de Fally Ipupa.
« Si on remettait une arme à Héritier Wata et qu’on lui disait de tirer sur Fally Ipupa ou Ferré Gola, il tirera sur Fally », a déclaré Celeo Scram.
À travers cette déclaration, Celeo Scram laisse entendre qu’Héritier Watanabe privilégierait les liens historiques qui l’unissent à Ferré Gola, tous deux issus du clan Wenge, malgré les tensions et l’éloignement qui marquent actuellement leurs relations.









