La passion des fans pour leurs idoles ne connaît aucune limite. Récemment, un admirateur de Didistone Olomide, fille du célèbre artiste congolais Koffi Olomide, a décidé de lui prouver son admiration d’une manière très spéciale. Il s’est fait tatouer son nom sur la poitrine, accompagné de sa date d’anniversaire.
Ce geste impressionnant témoigne de l’impact de Didistone, non seulement en tant que mannequin et influenceuse, mais aussi en tant qu’icône admirée par de nombreux fans à travers le monde. L’image du tatouage a rapidement circulé sur les réseaux sociaux, suscitant diverses réactions parmi les internautes.
Si certains saluent cet acte comme une preuve ultime de dévotion, d’autres s’interrogent sur l’extrême engagement de certains admirateurs envers leurs célébrités préférées. Quoi qu’il en soit, Didistone Olomide continue d’inspirer et de marquer son époque.
Ordi Mande
Les Léopards dames ont composté leur billet pour le deuxième tour des éliminatoires de Coupe d’Afrique des Nations féminine (CAN) Maroc 2026 le mercredi 26 février 2025 devant les Mares du Botswana grâce à un résultat nul et vierge de(0-0).
L’essentiel a été fait tout de même dans une explication qui aura été quasiment à leur portée. Trop égoïstes, Ruth Kipoyi, Flavine Mawete, Naomie Kabakaba n’ont pas transformé 5 mouches offensives obtenues en première et deuxième période. Kipoyi s’est montrée moins altruiste sur une belle action à laquelle Gloria Mabomba avait senti l’appel dans l’axe, l’attaquante d’Al Narss Ladies va préférer finir seul son chevauchement sur la droite.
Ultra récidiviste, dans les derniers quarts d’heure du match (84’) Kipoyi sera bien trouvée sur la gauche, pour au finish écraser son tir alors qu’il y avait plein de solutions dans l’axe. Visiblement, l’ancienne pensionnaire de Galasataray Pétrole Ofisi Kadin Futbol Takimi était devenue agaçante avec ces multiples gâchis en dépit de son débauche d’énergie dans les phases de pressing. « Des joueuses comme Kipoyi peuvent toujours apporter du danger à tout moment. Physiquement, elle était très forte », a justifié à la presse, Lamia Boumhedi, son choix de la garder grappiller toutes les minutes.
Kabakaba, malchanceuse verra aussi son coup de casquette décroisé finir sa course au montant gauche. Ce sera d’ailleurs elle, qui va être à la base du penalty controversé loupé un peu plus tôt à l’heure de jeu par Marlène Kasaj. La milieu centrale du FCF Mazembe verra le décor à la 56'. Son intérieur du pied trop appuyé, la dorsale 8 n’aura su profiter pour mettre les siennes au large. Ce deuxième acte Lamia Boumhedi, aura vu de toutes les couleurs la maladresse et l’inefficacité devant le but de ses pouliches.
Des Léopards sans griffes offensivement, de mauvais jour n’auront guère profiter de leur suprématie tout azimut dans la moitié du terrain avec un bloc bas bien structuré qui a donné du fil à retordre aux Botswanaises qui s’en ont pas sorties immaculées comme lors du match aller où elles s’étaient procurées toute une kyrielle des situations dangereuses bien enrayées par Fideline Ngoyi de grand jour. « L’organisation défensive était mieux que le match aller. Après l’analyse du match aller, il y avait beaucoup d’espaces. Le bloc n’était compact. On a essayé de régler ce problème, les filles ont bien appliqué cette organisation défensive », s’est félicitée la marocaine.
La dynamique enclenchée par la coache du FCF TP Mazembe à cinq mois de la participation des fauves à leur troisième CAN féminine au Maroc est non négligeable. Cette trêve internationale à laquelle, elles se tirent avec la meilleure moisson : une victoire, un nul et qualification lave l’affront d’une année 2024 calamiteuse en résultats (6 défaites en six matchs amicaux). Lamia, nommée en toute urgence à la dernière minute assistante 1, a rempli convenablement sa part du marché suite au refus catégorique de Papy Kimoto de reprendre les commandes de l’équipe sans un contrat dûment signé.
L’Award CAF 2024 de la meilleure entraîneuse africaine 2024 pour qui la mission à très court terme était de sauver « la situation de la sélection » va, en cas d’une promotion au poste de sélectionneuse principale, revenir à la charge en avril avec une perspective ambitieuse de roder des joueuses binationales que locales en situation pour composer avec certaines d’entre elles en juillet - août au Royaume Chérifien.
« Je suis venue à la dernière minute pour sauver la situation de l’équipe nationale. C’était juste pour ce stage, ces deux matchs ! J’étais arrivée la dernière au Botswana. Louange à Dieu, j’ai bien fait mon rôle, l’équipe est qualifiée », informe t-elle. « La plupart des joueuses, je ne les connais pas. Il faut tout simplement renfoncer l’équipe. Il faut chercher d’autres joueuses. Il y a des congolaises qui jouent partout en Europe; en France, en Belgique. J’espère que les scouts de la FECOFA vont travailler sur ça », espère t-elle.
En octobre, ces Léopards dames se devront de sortir leurs griffes face aux ogres sud-africaines, championnes d’Afrique en titre en double confrontation fatidiques afin de tenter valider un deuxième billet de suite pour le Maroc en 2026.
Jenovic Lumbuenadio
Monseigneur Donatien Nshole, secrétaire général de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO) a été auditionné ce jeudi 27 février 2025 au Conseil National de Sécurité (CNS). Au menu de cette audition, son récent communiqué sur la stigmatisation des swahiliphones, les consultations sur le pacte social que mènent les églises catholique et protestante et enfin l'incident de Lubumbashi relatif à la rétention prolongée de son passeport par la DGM.
Selon Donatien Nshole, son audition par ce service de sécurité dirigé par le professeur Eberande Kolongele, a permis une bonne compréhension des préoccupations des uns et des autres avec des recommandations entre différentes parties prenantes.
"J'ai répondu à l'invitation du Conseiller spécial en matière de sécurité du Chef de l'Etat qui m'a reçu en compagnie des directeurs des différents services de renseignements. Les échanges ont porté sur l'initiative du pacte social pour la paix et le bien-vivre ensemble de la CENCO et de l'ECC, l'incident de Lubumbashi relatif à mon passeport et la dénonciation de la stigmatisation des swahiliphones par la CENCO. J'ai beaucoup apprécié l'esprit et la teneur de l'entretien qui a permis une bonne compréhension des préoccupations des uns et des autres avec des recommandations respectives", a expliqué à ACTUALITE.CD, Mgr Donatien Nshole.
Un jour plutôt, le président de la CENCO et Archevêque de Lubumbashi, Fulgence Muteba a dénoncé la rétention prolongée du passeport de Donatien Nshole par les services de la DGM à Lubumbashi, chef-lieu de la province du Haut Katanga à leur retour de Dar es Salam (Tanzanie). Ces accusations ont été vite rejetées par la DGM.
Dans un message publié samedi 22 février 2025, la CENCO est montée au créneau pour dénoncer les actes de stigmatisation des swahiliphones dans certaines parties de la République démocratique du Congo. Dans ce document signé par Monseigneur Donatien Nshole, la Conférence Épiscopale Nationale du Congo recommande au Gouvernement à prendre ses responsabilités pour assurer la protection à toutes les couches de la population congolaise et garantir la cohésion sociale et le bien-vivre ensemble de toutes les races et ethnies en République Démocratique du Congo.
De son côté, le gouvernement de la République estime que cette situation révèle de la manipulation rwandaise qui veut coûte que coûte semer la division entre les différentes communautés congolaises.
Ces incidents interviennent au moment où le pays fait face à l'agression rwandaise via la rébellion du M23. Ce mouvement politico-militaire proche de Kigali poursuit son offensive dans l'Est où il continue de contrôler des vastes espaces du territoire national en espérant un dialogue direct avec Kinshasa. De son côté, Kinshasa dit s'en tenir aux initiatives régionales notamment les processus de Luanda et Nairobi pour la résolution de la crise sécuritaire.
Clément MUAMBA
L’As V.Club n'a pas réussi à faire mieux qu'un match nul (1-1) face au dernier du classement dans le groupe B, New Jack, le jeudi 27 février lors de la clôture de la 16e journée du Championnat national, Ligue 1.
Les dauphins noirs ont raté l'opportunité de prendre provisoirement la 2e place du classement, au terme d'un match serré et même très disputé. Ils auraient pu montrer leur redressement après leur défaite contre l'AGF Angles Verts la semaine dernière. Ils ont été pris au dépourvu avec l'ouverture du score de Chancel Wantete (11') pour New Jack, avant de marquer l'égalisation grâce à Mardochée Mokanga à 9 minutes de la fin du temps réglementaire (81').
Après la fin du match, Youssouph Dabo, entraîneur de V.Club a passé en revue cette rencontre. Selon le coach de Vclub, l'équipe a manqué d'intensité et de rythme lors du match, ce qui a laissé penser à un manque d'envie. Il a déclaré que le début de cette rencontre a été correct, mais un manque de concentration de son équipe a abouti à un but inattendu. Il souligne aussi que lorsqu'il s'agit d'équipes luttant pour leur survie, une petite erreur peut engendrer des coûts élevés.
« On a manqué d'intensité, on a manqué de rythme, ça donne l'impression qu'on n'a pas envie. Mais à partir du moment où on travaille, on revient sur le match, il n'y a pas de raison pourquoi on n'a pas envie de jouer. On a mal démarré ? On n'a pas très mal démarré, on a démarré bien avec le côté de l'héritier, derrière il y a eu une coupure, on s'est un peu déconcentré, et tout de suite derrière, c'est là où on a pris le but. Malheureusement, un but évitable, c'est ce que j'ai dit aux joueurs. Quand tu joues face à des équipes qui jouent leur survie, dès que tu leur donnes le bout du doigt, ils vont te prendre la main, c'est ce qu'il fallait éviter, malheureusement c'est venu, on a essayé de réagir, tardivement on égalise, mais dans l'ensemble, on n'a pas été dégueulasses dans le jeu, parce qu'on n'a pas vraiment été très inquiétés », a expliqué Youssouph Dabo, entraîneur de V.Club en conférence de presse d’après match.
Après ce match nul, Vita Club totalise 23 points après 14 matchs disputés. Et affrontera, pour sa prochaine sortie, l'As Maniema Union. Ce sera le jeudi 6 mars prochain.
Fiston MOKILI
Réunis lundi 24 février à Bruxelles, les 27 ministres des Affaires étrangères de l’Union Européenne ont évoqué les combats dans l’est de la République démocratique du Congo, le rôle du Rwanda en soutien au M23 et ont enclenché une première salve de sanctions. Toutefois, rapporte nos confrères RFI, une deuxième vague de sanctions a été bloquée par un veto du Luxembourg.
Comme en République Démocratique du Congo, cette situation avait également affecté et choqué certains parlementaires Luxembourgeois. L'un d'eux David Wagner avait adressé une question parlementaire au ministre des Affaires étrangères et du Commerce extérieur et le ministre de la Coopération et de l'Action humanitaire Xavier Bettel afin de s'expliquer sur les raisons de son véto lors du vote à la réunion des ministres des affaires étrangères de l'Union européenne.
Dans sa réplique parvenue à la rédaction de ACTUALITE.CD vendredi 28 février 2025, il dit prendre au sérieux la détérioration de la situation sécuritaire et humanitaire dans l'Est de la RDC. Il justifie sa position par son engagement par une approche " graduelle" et "pragmatique " et " réversible" de la situation sur terrain.
"Le ministère prend très au sérieux les développements récents et examine les mérites de tous les moyens à la disposition du Luxembourg et de l'Union européenne pour infléchir la trajectoire de la crise, qui ne peut être résolue que à travers une solution politique durable, médiée et portée par des acteurs locaux et régionaux. S'agissant des mesures de l'UE en réaction à la crise, tenant compte de l'importance du respect du droit international ainsi que de nos intérêts à long terme dans la région, le Luxembourg s'engage auprès de ses partenaires pour une approche graduelle, pragmatique et réversible, qui garde la porte ouverte à un dialogue afin de pouvoir répondre aux évolutions sur le terrain, sans nuire à ceux qui ont le plus besoin de notre aide", a expliqué Monsieur Xavier Bettel.
M. Xavier Bettel tient à préciser qu'après la réunion ministérielle conjointe SADC-EAC prévue à Harare s'il n'y a pas évolution de la situation sur le terrain, l'Union Européenne va passer à une nouvelle dimension des sanctions ciblées contre le régime de Kigali.
"L'Union européenne a d'ores et déjà suspendu le dialogue de haut niveau en matière de sécurité et de défense. Au Conseil des affaires étrangères du 24 février 2025, la préparation de sanctions ciblées a été avalisée. Ces sanctions seront adoptées en l'absence de développements concrets dans le cadre des efforts de médiation en cours. Une réunion ministérielle SADC-EAC est prévue le 28 février 2025 à Harare et ses résultats permettront à l'Union européenne d'évaluer si des avancées concrètes se produisent sur le terrain. Le ministère continue de faire un suivi rapproché de la situation, en concertation étroite avec l'Ambassade du Luxembourg à Kigali et la Représentation permanente du Luxembourg auprès de l'Union européenne", a-t-il fait savoir dans sa réplique.
Par la même occasion, le Luxembourg encourage le dialogue entre Kinshasa et Kigali. À l'en croire, il n'y aura pas d'issue ou solution militaire dans le cadre de cette crise sécuritaire.
"Il n'existe pas de solution militaire à cette crise; seule une solution politique basée sur un processus de dialogue inclusif et la démonstration de la volonté politique de chaque partie concernée permettra d'atteindre une paix durable. Le ministère est en contact régulier avec le Rwanda et la RDC, et encourage les dirigeants des deux pays à se réunir et à s'engager dans tous les efforts diplomatiques visant à adresser les causes profondes de ce conflit. Dans un entretien téléphonique récent avec le ministre des Affaires étrangères rwandais, le ministre a demandé des gestes concrets d'engagement dans les processus de médiation en cours.Pour parvenir à une solution durable, le Luxembourg soutient en effet les efforts de médiation des processus fusionnés de Luanda et de Nairobi et appelle au respect du cessez-le-feu, conformément aux conclusions du sommet EAC-SADC", a ajouté le chef de la diplomatie de Luxembourg.
L’Union européenne a suspendu lundi ses consultations en matière de défense avec le Rwanda et annoncé un réexamen du mémorandum d’entente sur les matières premières stratégiques, en raison de la situation en République démocratique du Congo.
"La situation est très grave et nous sommes au bord d'un conflit régional. L'intégrité territoriale n'est pas négociable, que ce soit en RDC ou ailleurs ", a déclaré Kaja Kallas, vice-présidente de la Commission européenne et Haute représentante de l’UE pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité, à l’issue du Conseil des Affaires étrangères de l’Union.
Selon Kallas, l’UE a pris la « décision politique » d’appliquer des sanctions en fonction de l’évolution de la situation sur le terrain. Elle a également « exhorté le Rwanda à retirer ses troupes » du territoire congolais. Cette annonce fait suite à une résolution adoptée le 13 février dernier par le Parlement européen, qui appelait à des mesures plus fermes contre Kigali. Les députés européens avaient notamment recommandé la suspension immédiate de l’accord entre l’UE et le Rwanda sur les chaînes de valeur des matières premières durables, tant que Kigali maintiendrait son implication dans l’est de la RDC.
Alors que les combats entre l’armée congolaise et l’AFC/M23 se poursuivent, la position de l’Union européenne vise à renforcer la pression diplomatique sur Kigali, sans exclure d’autres mesures en cas d’aggravation de la situation sur le terrain.
Clément MUAMBA
Dans son rapport sur la réduction du trait de vie des institutions politiques en République démocratique du Congo, publié ce lundi 24 février 2025, le Réseau panafricain de lutte contre la corruption (UNIS) dénonce d’énormes dépenses du fonctionnement orientées vers les institutions politiques au détriment des investissements. Le rapport indique que la présidence est l’institution, qui consomme le plus de fonds de l’Etat.
« La Présidence de la République a consommé ses crédits budgétaires au-delà des prévisions budgétaires du premier semestre. Entre janvier et juin 2024, la Présidence a coûté au Trésor public 261 501 85326 USD, soit 99% des crédits votés. Ceci démontre qu’elle est l’institution la plus coûteuse », indique UNIS.
Et d’ajouter, « Donc, il ne restait à la présidence que 1 % de ses crédits budgétaires annuels voté au parlement pour les six mois restants de 2024 ».
Selon le plan d’engagement budgétaire qu’Actualité.cd a étudié, il ressort que le budget de la présidence a été augmenté à plus 19% en 2024 par rapport au budget de 2023. Cette augmentation est justifiée par 551 agents engagés en une année à la Présidence, alors qu’en 2023, ils étaient 7535, contre 8086 en 2024.
En 2022, la Présidence congolaise a coûté 522 765 83244 USD, contre une prévision de 273 712 080 USD, soit un taux d’exécution de 190,99 %, avec un cabinet du président qui comptait 1096 membres. Et l’année suivante, le nombre a été revu en hausse à 1162 comme nombre de personnel dans le cabinet, soit le double de prévision.
UNIS affirme que comparativement la Présidence française a coûté 113 365 93045 euros la même année. Au niveau du personnel, la Présidence française compte moins de 800 personnes dont 46 membres du cabinet du président.
Jean-Baptiste Leni
Débuté lundi 17 février, le paiement de droits d'auteurs des artistes de diverses disciplines, s'est clôturé mardi 25 février 2025.
C'est dans cette optique qu'une réunion d’évaluation à la Socoda a eu lieu. De cette réunion, il ressort que des avancées significatives, en termes de répartition des droits d’auteur en RDC, ont été constatées.
À en croire Aimé Bassay, cadre à la Socoda, "en termes de chiffres, nous avons réalisé, en début de l’année 2025, des avancées significatives en termes de répartition des droits d’auteur. Plus de 300 artistes ont été payés au siège de la Socoda et certains ne se sont pas encore manifestés pour bénéficier de leurs droits d’auteur."
D'après ce dernier, les impressions des artistes ont été bonnes à l’issue de paiement de leurs droits d’auteur, du 17 au 25 février 2025, à Kinshasa, en RDC.
Parmi les auteurs d'œuvres d'esprit bénéficiaires de leurs droits, l'on peut citer JB Mpiana; le pasteur Denis Lessie, avec sa chanson "Pétage"; Ibrator Mpiana; Elombe Sukari; Fally Ipupa; Ferré Gola, la liste n'est pas exhaustive.
La Direction générale de la Socoda salue toutes ses avancées, mais alerte l'opinion sur l'existence d'un groupe d'imposteurs qui viennent percevoir l'argent des artistes à la Bralima, dans des bars au nom de la Socoda Blaise Bula.
Elle se plaint de ce banditisme qui ne contribue pas à la promotion des artistes. "Ces hors la loi se partagent l'argent des artistes", a dit le Directeur général de la Socoda Joe Mondonga.
Serge Mavungu
Le Président Félix Tshisekedi s'est entretenu, jeudi, à la Cité de l’Union africaine, avec le Secrétaire général adjoint des Nations Unies en charge du maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix, sur la crise sécuritaire dans l'Est de la RDC. Ils ont discuté en particulier des efforts pour la cessation des hostilités et la réactivation du processus diplomatique pour une paix durable.
Le chef de l'État Félix Tshisekedi a reçu les assurances de Jean-Pierre Lacroix, à propos de la détermination de l'ONU à se pencher sur la récente résolution adoptée à l'unanimité pour la paix au Congo-Kinshasa.
«Nous allons travailler sur la résolution 2773 du Conseil de sécurité, adoptée à l’unanimité et qui contient des messages très importants s’agissant du respect de l’intégrité territoriale de la RDC, la nécessité de la cessation des hostilités et la mise en œuvre des engagements pris dans le cadre des Processus de Luanda et de Nairobi», a déclaré M. LaCroix.
Commentant l’attentat meurtrier de ce jeudi dans la ville de Bukavu, le numéro 2 de l’ONU indique que «cela vient renforcer l’importance du respect et de l’application de cette résolution du Conseil de sécurité avec toutes les parties prenantes. Tous doivent y concourir et travailler dans la même direction.»
Pour Jean-Pierre Lacroix, la mission principale est la convergence totale sur les nécessités d’opérationnaliser cette résolution : «il faut que les hostilités cessent, que la diplomatie prenne la place, pour parvenir à une paix durable.»
Grevisse Tekilazaya
Plus de 8 500 personnes sont décédées dans les hôpitaux et centres de santé de Goma, chef-lieu du Nord-Kivu.
Ces chiffres ont été communiqués jeudi 27 février par le ministre de la Santé, Dr Roger Kamba, lors d'un briefing de presse coanimé avec son collègue de la Communication et des Médias, Patrick Muyaya Katembwe.
Au 27 février, 5 587 blessés ont été enregistrés dans les structures sanitaires.
Le nombre de blessés pourrait être revu à la hausse, car le « carnage » continue dans la ville, sous occupation depuis un mois, des rebelles du M23 et de l'Alliance fleuve Congo de Corneille Nangaa, soutenus par l'armée rwandaise, affirme le ministre.
À ce jour, plus de 30 corps sont encore présents dans les morgues, selon Dr Kamba. Il déplore également la disparition de personnes, calcinées lors d'un incendie dans un débit de boisson, sans préciser le nombre exact.
Le ministre de la Santé a aussi lancé une alerte concernant une rupture éventuelle de stock des poches de sang.
« La situation est vraiment dramatique dans nos structures de soins », a-t-il indiqué.
Mais le Gouvernement a fait parvenir 1200 poches de sang dans la ville de Goma. L’objectif est d’atteindre 5000 poches.
radiookapi.net/CC
Arrivé ce jeudi 27 février à Kinshasa, le chef des opérations de maintien de la paix de l’ONU, Jean-Pierre Lacroix, a plaidé pour le respect de l’intégrité territoriale de la RDC.
Il a fait ce plaidoyer lors des discussions qu’il a eues avec la Première ministre, Judith Suminwa.
La Cheffe du Gouvernement a été entourée de ses collaborateurs dont le vice-Premier ministre chargé de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, le vice-Premier ministre chargé de la Défense, Guy Kabombo, et la ministre d’Etat chargée des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner.
Les échanges entre ces deux parties ont porté sur la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC, ainsi que sur les efforts diplomatiques et politiques en cours visant à obtenir une cessation immédiate des hostilités au Nord et au Sud-Kivu.
En RDC, Jean-Pierre Lacroix, accompagné d’une délégation de la MONUSCO, soutient ainsi la mise en œuvre de la résolution 2773 qui appelle à la fin de l’offensive du M23.
radiookapi.net/CC