Les fonctionnaires et agents de l’État devront armer un peu leur patience ce mois-ci. Les opérations d’ordonnancement et de liquidation de la paie du mois de juillet 2026 accusent un léger décalage par rapport au calendrier habituel.
Dans un communiqué rassurant, le Comité de suivi de la paie des agents et fonctionnaires de l’État annonce toutefois que le processus de paiement sera effectif dans les tous prochains jours.
Cette situation, qui suscite des inquiétudes au sein de la fonction publique, découle de réglages administratifs et techniques visant à assainir le fichier solde.
Selon les précisions fournies par le Comité de suivi de la paie, ce retard conjoncturel s’explique par la conduite d’opérations techniques approfondies sur les listes de paie.
L’objectif poursuivi par les services du Budget et des Finances est d’assurer une fiabilisation maximale des données bancaires et nominatives des agents publics avant le déclenchement des virements dans les institutions financières et bancaires partenaires.
Ces vérifications complémentaires, destinées à éliminer les doublons et les anomalies constatées dans le fichier solde, ont nécessité plus de temps que prévu, entraînant ainsi un glissement mécanique du calendrier initial pour ce mois de juillet.
Un démarrage imminant garanti aux fonctionnaires
Les opérations de paie proprement dites débuteront de manière effective dans les guichets bancaires et auprès des opérateurs de paiement bancaire d’ici les prochains jours sur toute l’étendue du territoire national.
La République démocratique du Congo a enregistré au total 2 536 cas confirmés d'Ebola, dont 1 033 décès, selon le rapport du ministère de la Santé du 21 juillet 2026 sur l'évolution de l'épidémie. Le taux de létalité s'établit désormais à 40,7 %, précise-t-il.
Les autorités sanitaires indiquent également que 738 patients sont actuellement en isolement ou hospitalisation, tandis que 506 personnes ont été déclarées guéries. Le taux de suivi des contacts est évalué à 77,2 %.
La riposte se poursuit dans les cinq provinces touchées par l'épidémie, à savoir : le Haut-Uélé, l'Ituri, le Nord-Kivu, le Sud-Kivu et la Tshopo. Les équipes sanitaires poursuivent les opérations de surveillance, de prise en charge des malades et de suivi des contacts afin de limiter la propagation du virus.
En Ituri, principal foyer de l'épidémie, les autorités font état d'un renforcement des capacités des équipes de terrain, des laboratoires et des structures de soins. Les activités de suivi des contacts, de contrôle aux points d'entrée et de sensibilisation communautaire sont également intensifiées, avec un appui logistique et médical destiné à consolider la réponse sur le terrain.
Raphaël Kwazi
La Régie des Fourrières et de Contrôle Technique des Véhicules de Kinshasa (RFCK) annonce le lancement, à partir du lundi 10 août 2026, d’une opération de contrôle technique renforcé des véhicules et des motos sur toute l’étendue de la capitale.
Dans un communiqué publié ce jeudi 23 juillet 2026, la RFCK rappelle aux propriétaires d’engins roulants qu’ils disposent encore de 15 jours, délai non renouvelable, pour effectuer volontairement le contrôle technique dans les centres agréés.
Cette opération fait suite au communiqué officiel du 8 juillet 2026, par lequel la RFCK avait accordé une période de 30 jours aux usagers afin de régulariser leur situation. À l’issue de cette échéance, les équipes de contrôle seront déployées à travers Kinshasa pour vérifier la conformité des véhicules et des motos en circulation et veiller au respect de la réglementation en vigueur.
Dans ce communiqué signé par son directeur général, Kasinzi Mafolo Joseph, la RFCK exhorte les assujettis à ne pas attendre la date butoir pour accomplir cette formalité, prévenant qu’aucune exception ne sera accordée après l’expiration du délai.
Christian Dimanyayi
La Fédération internationale de football Association ( FIFA) a rendu public le classement mondial du mois de juillet lundi 20 juillet dernier. Sacrée championne du monde au terme de la Coupe du monde 2026, l’Espagne a repris la première place du classement mondial publié à l’issue de la compétition. Les champions du monde détrônent ainsi l’Argentine, qu’ils ont battue sur le score de 1-0 lors de la finale de la Coupe du monde 2026, disputée dimanche dans le New Jersey, aux États-Unis.
L’Argentine a perdu une place et occupe désormais la 2e position, devant la France, qui conserve sa 3e place malgré sa défaite lors du match pour la troisième place face à l’Angleterre, laquelle garde également la 4e position. Le Brésil devient 5e, devant le Maroc, 6e au monde et premier pays africain au classement. Le Portugal a perdu deux places et occupe la 7e position, devant la Belgique, 9e, et le Mexique, 10e.
Pour sa part, la RDC gagne cinq places et occupe désormais la 41e position mondiale ainsi que la 7e place en Afrique. Une performance que les Léopards doivent à leur parcours lors de la Coupe du monde 2026.
Lors de cette compétition, la RDC a d’abord fait match nul (1-1) face au Portugal, avant de s’incliner contre la Colombie (1-2), puis de battre l’Ouzbékistan (3-1). Elle a finalement été éliminée par l’Angleterre sur le score de 2-1.
Du côté africain, plusieurs sélections enregistrent des avancées notables. L’Égypte progresse de cinq places pour atteindre le 24e rang mondial. L’Afrique du Sud grimpe de six places, tandis que le Ghana en gagne huit.
En revanche, certaines nations connaissent un recul important. La Turquie perd cinq places et descend à la 27e position. La Corée du Nord recule de sept rangs pour se retrouver 32e. Le Panama et la République tchèque enregistrent respectivement des baisses de dix et huit places, tout en conservant leur présence dans le Top 50 mondial.
La Tunisie, qui chute de douze places pour se retrouver 57e, ainsi que l’Ouzbékistan, désormais 60e après une perte de dix rangs, quittent le Top 50.
À l’échelle continentale, l’Amérique du Sud compte désormais neuf représentants parmi les 50 premières équipes mondiales. L’UEFA conserve 25 places dans ce groupe, tandis que la Confédération africaine de football voit son nombre de représentants passer à huit. L’Asie en compte désormais quatre, tout comme la CONCACAF. L’Océanie, quant à elle, reste absente du Top 50.
Voici le Top 10 africain :
- Maroc (6e au monde)
- Sénégal (18e au monde)
- Égypte (24e au monde)
- Nigeria (26e au monde)
- Algérie (29e au monde)
- Côte d’Ivoire (31e au monde)
- RDC (41e au monde)
- Cameroun (43e au monde)
- Mali (53e au monde)
- Afrique du Sud (54e au monde)
radiookapi.net/CC
Deux ans après son sacre européen, l'Espagne a remporté son deuxième titre mondial dimanche près de New York en dominant l'Argentine lors d'une finale à sens unique mais longtemps cadenassée, avant la délivrance lieu des pieds de Ferran Torres en prolongation (1-0), qui a privé Lionel Messi d'un doublé historique.
Il a dû attendre la 106e minute et un but de l'attaquant du FC Barcelone pour dénouer le match et libérer les Espagnols, en supériorité numérique après l'exclusion pour un deuxième carton jaune d'Enzo Fernandez dans les arrêts de jeu (90e+4).
Avant cette puissante reprise qui n'a laissé aucune chance au gardien argentin Emiliano Martinez, l'Espagne avait buté sur un adversaire coriace et accrocheur, fidèle à sa réputation mais incapable de se montrer dangereux avec seulement deux tirs à son actif en plus de 120 minutes de jeu.
Ce deuxième succès espagnol en Coupe du monde après 2010 vient récompenser la force d'un collectif bâti depuis 2022 par Luis de la Fuente et qui repose sur un milieu de terrain souverain et une défense de fer.
La suprématie des Ibériques sur le football international est désormais complète, une domination déjà effective lors de la première période dorée de la Roja entre 2008 et 2012 marquée par deux victoires à l'Euro et une Coupe du monde glanée en Afrique du Sud.
Avec à la baguette le Ballon d'Or 2024 Rodri, bien épaulé par Fabian Ruiz, élément majeur du PSG, et une arrière-garde fermée à double tour (un seul mais encaissé en huit rencontres durant tout le tournoi), l'Espagne n'a jamais été bousculée au cours des cinq semaines passées aux Etats-Unis, malgré un démarrage au ralenti face au surprenant Cap-Vert (0-0).
Elle n'aura même pas eu besoin des coups de patte de son prodige Lamine Yamal (19 ans), arrivé diminué par une blessure à la cuisse gauche et qui n'aura jamais réellement réussi à faire étalage de son immense talent au cours du premier Mondial de sa carrière.
Messi et l'Argentine démunis
L'attaquant du Barça, si influent il ya deux ans à l'Euro, aura été finalement assez muselé, même en finale où il n'a pas eu grand choix à se mettre sous la dent, hormis une frappe en première période (4e), un débordement suivi d'un centre parfait pour la tête de Torres et un magnifique coup-franc dans les arrêts de jeu détourné par Martinez (90e+8).
Un maigre bilan pour l'une des stars de la planète football mais qui n'a nullement empêché l'Espagne de dérouler son jeu et de se créer les meilleures opportunités, surtout de loin. C'est dire si cette équipe risque d'être encore plus injouable quand Lamine Yamal aura gagné en maturité et aura surtout dit adieu à ses pépins physiques.
D'autant que la Roja peut également compter sur Nico Williams, touché dès le premier tour et auteur d'une entrée décisive à la 75e minute de la finale. L'attaquant de l'Athletic Bilbao a d'abord failli se muer en héros, tombant en prolongation sur Martinez (93e), avant de donner de la tête le mais du titre à Ferran Torres.
L'Argentine a, elle, a échoué à devenir le premier pays à se succéder au palmarès depuis le Brésil en 1962. Les triples champions du monde (1978, 1986, 2022) n'avaient pas vraiment les moyens de venir perturber l'implacable machine espagnole, qui avait déjà brisé les rêves de la France et de sesoyants flamboyants attaquants en demi-finales (2-0). Ils ont tout de même résisté avant que l'exclusion de Fernandez rende leur tâche impossible.
Messi ne pouvait pas se muer en sauveur à chaque fois. Après avoir traduit les siens jusqu'en finale, avec notamment deux passes décisives lieux de nulle part pour terrasser l'Angleterre en demi-finales (2-1), l'octuple Ballon d'Or n'est pas parvenu à peser sur le cours de la fête.
Pour ce qui devrait être son dernier Mondial à 39 ans, le N.10 restera bloqué à huit buts en 2026 et à 21 au cours des six éditions de la Coupe du monde qu'il aura disputées, laissant les honneurs à Kylian Mbappé. Le capitaine des Bleus s'empare pour la deuxième fois consécutive du Soulier d'Or avec 10 réalisations et repart également avec le record de buts de toute l'histoire du Mondial (22).
En s'imposant quatre ans après 2022, Messi avait l'occasion d'écrire une grande page de l'histoire du sport et de se placer à la hauteur du Roi Pelé. L'échec est cruel mais son pays ne pouvait pas lutter contre un collectif espagnol à nul autre pareil et bien installé sur le toit du monde.
La République démocratique du Congo s'est invitée sur la scène mondiale à l'occasion de la Coupe du monde 2026 grâce à une œuvre artistique inspirée de Patrice Emery Lumumba. Le ministère de la Culture, Arts et Patrimoine a salué la projection de l'image de l'artiste congolais Lumumba Vea sur les écrans géants du stade lors du spectacle de la mi-temps.
Selon le ministère, cette image, représentant l'artiste le bras levé dans une performance inspirée de la figure de Patrice Emery Lumumba, a permis de faire dialoguer le sport, l'art et la mémoire devant un public mondial estimé à plus d'un milliard de téléspectateurs.
Pour les autorités culturelles congolaises, cette apparition constitue un moment fort de visibilité internationale pour la création artistique congolaise. Elle rappelle que l'héritage de Patrice Lumumba continue d'inspirer les artistes et de porter un message de dignité, de liberté et d'identité nationale bien au-delà des frontières de la RDC.
« Notre histoire ne demeure pas dans le passé. Elle continue de vivre, de circuler et d'inspirer », souligne le ministère de la Culture dans son message publié sur les réseaux sociaux.
Le ministère estime également que la présence d'une œuvre congolaise sur une scène d'une telle ampleur démontre la capacité de la création nationale à s'imposer comme un vecteur de mémoire, de fierté et d'influence culturelle à l'échelle internationale.
À travers cette projection, la RDC réaffirme ainsi la place de sa culture dans les grands rendez-vous mondiaux, où l'art devient un langage universel capable de transmettre l'histoire et les valeurs d'un peuple.
Prosper Buhuru
- TP Mazembe : 30 pts (Qualifié pour la Ligue des Champions CAF)
- FC Les Aigles du Congo : 29 pts (Qualifié pour la Ligue des Champions CAF)
- AS Maniema Union : 23 pts (Qualifié pour la Coupe de la Confédération CAF)
- AS V.Club : 19 pts
- FC Saint Éloi Lupopo : 18 pts
- CS Don Bosco : 17 pts
- AS Simba : 11 pts
Dans une vidéo nous parvenue samedi dernier, le commandant de la Task Force présidentielle d’assainissement, le lieutenant-général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, a annoncé l’ouverture d’une enquête après les agressions visant des agents de cette structure dans les communes de Masina et Matete à Kinshasa.
Dans sa réaction, il a condamné ces actes de violence et promis que les auteurs seront identifiés afin de répondre de leurs actes devant la justice. Il a également appelé la population kinoise au civisme et à ne pas s’en prendre aux agents mobilisés dans le cadre des opérations d’assainissement de la capitale.
Selon la Task Force, ses agents ont été pris à partie lors de leur mission sur le terrain. À Masina, l’adjudant-chef René Akpond, qui dirigeait une équipe d’intervention, affirme avoir été agressé par des individus qu’il présente comme des partisans du parti politique de Martin Fayulu.
D’après son témoignage relayé dans la même vidéo, ses agresseurs auraient scandé « Non au changement de la Constitution ! » avant de lancer des pierres contre son équipe.
Un autre incident a également été signalé au niveau du pont Matete, où un groupe de jeunes non identifiés, munis de bâtons et de machettes, aurait attaqué des agents de la Task Force, semant la panique dans cette partie de la ville.
Le lieutenant-général Jean-Pierre Kasongo Kabwik a rappelé que les membres de la Task Force présidentielle d’assainissement sont apolitiques et exécutent une mission d’intérêt public conformément aux instructions du chef de l’État.
Linda Lusonso
Le monde du football retient son souffle. Au terme de plus d’un mois de compétition à travers les États-Unis, le Canada et le Mexique, l’Argentine, championne du monde en titre, et l’Espagne, championne d’Europe, s’affrontent en finale de la Coupe du monde de la FIFA 2026 au New York New Jersey Stadium (USA), ce dimanche 19 juillet, à 20h00 (heure de Kinshasa).
Cette affiche oppose deux des sélections les plus performantes du tournoi. D’un côté, une Argentine guidée par l’expérience de Lionel Messi et portée par une série de victoires arrachées au mental. De l’autre, une Espagne impressionnante de maîtrise collective, bâtie sur une défense presque impénétrable et un contrôle permanent du jeu.
Le parcours de l’Espagne : la régularité et la solidité
L’Espagne a terminé en tête du groupe H après un match nul face au Cap-Vert (0-0), une victoire contre l’Arabie saoudite (4-0) puis un succès face à l’Uruguay (1-0).
En phase à élimination directe, la Roja a successivement éliminé :
- l’Autriche (3-0) en seizièmes de finale
- le Portugal (1-0) grâce à un but tardif de Mikel Merino
- la Belgique (2-1) en quart de finale
- la France (2-0) en demi-finale.
Selon la FIFA, l’Espagne s’est hissée en finale grâce à sa « maîtrise du milieu de terrain » et à sa « stabilité défensive ». La sélection de Luis de la Fuente n’a encaissé qu’un seul but durant le tournoi.
Les points forts de l’Espagne
Avec un parcours presque sans faute, lors de ce mondial, de nombreux observateurs soulignent comme points forts de l’Espagne :
Une organisation défensive remarquable avec un seul but concédé avant la finale.
Une forte maîtrise de la possession et du rythme des rencontres.
Un collectif équilibré porté notamment par Mikel Oyarzabal, Mikel Merino, Pedro Porro et la jeune star Lamine Yamal.
Les limites observées
Plusieurs matchs à élimination directe ont été remportés sur des buts tardifs contre le Portugal et la Belgique, signe que certaines rencontres sont restées longtemps indécises.
L’Espagne a parfois manqué d’efficacité offensive malgré sa domination territoriale.
Le parcours de l’Argentine : l’expérience et la résilience
L’Argentine a réalisé un parcours parfait en phase de groupes avec trois victoires :
- contre l’Algérie (3-0)
- contre l’Autriche (2-0)
- contre la Jordanie (3-1).
Les champions du monde ont ensuite emprunté un chemin beaucoup plus difficile :
victoire 3-2 après prolongation contre le Cap-Vert
victoire 3-2 face à l’Égypte
succès 3-1 contre la Suisse en quart de finale
victoire renversante 2-1 contre l’Angleterre en demi-finale grâce à deux passes décisives de Lionel Messi.
La FIFA souligne que l’Argentine arrive en finale après des succès à forte charge émotionnelle face à l’Égypte, la Suisse et l’Angleterre.
Les points forts de l’Argentine
Plusieurs analystes notent comme points forts du tenant du titre :
L’expérience d’un groupe champion du monde en 2022.
L’influence déterminante de Lionel Messi, auteur de huit buts dans le tournoi selon la FIFA et pièce maîtresse du jeu argentin.
Une capacité à revenir dans les matchs et à faire la différence dans les moments décisifs.
Les limites observées
Une défense davantage exposée que celle de l’Espagne, avec plusieurs matchs très disputés lors de la phase à élimination directe.
Des débuts de rencontre parfois compliqués, l’équipe ayant dû renverser plusieurs situations défavorables au cours du tournoi.
Une finale historique
La FIFA présente cette affiche comme la confrontation entre les champions du monde et d’Amérique du Sud et les champions d’Europe. L’Espagne dispute sa première finale mondiale depuis son sacre de 2010, tandis que l’Argentine vise un quatrième titre mondial et un exploit rare : conserver sa couronne mondiale.
Au-delà de l’enjeu sportif, cette finale symbolise également l’opposition de deux styles. L’Espagne mise sur le contrôle du ballon, la discipline tactique et la force collective. L’Argentine s’appuie sur son expérience de grands rendez-vous, son efficacité dans les moments critiques et le leadership de Lionel Messi.
Le verdict tombera ce 19 juillet au New York New Jersey Stadium, théâtre du 104e et dernier match de cette Coupe du monde de la FIFA 2026
radiookapi.net/CC
Le ministre de la Communication et Médias, porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya Katembwe, a appelé les jeunes du Parti Lumumbiste Unifié (PALU) à s'inspirer des idéaux de Patrice Lumumba et d'Antoine Gizenga pour contribuer à la défense de la souveraineté de la République démocratique du Congo et relever les défis actuels du pays.
Il s'est exprimé, samedi 18 juillet 2026, à Kinshasa, lors d'une matinée politique organisée au Musée national de la RDC par la Ligue des jeunes nationalistes lumumbistes. Placée sous le thème "Héritiers de Lumumba et Gizenga : quelles responsabilités pour la jeunesse nationaliste lumumbiste, 66 ans après l'indépendance ?", cette rencontre a réuni plusieurs responsables et militants du PALU autour des enjeux politiques, sécuritaires, économiques et mémoriels.
Dans son intervention, Patrick Muyaya Katembwe a insisté sur le rôle central de la jeunesse dans la poursuite du combat mené par les pères de l'indépendance. Il a estimé que le principal défi de cette génération est de contribuer à l'émancipation économique du pays tout en restant mobilisée face à ce qu'il a qualifié de guerre de prédation dont la RDC est victime.
Le porte-parole du Gouvernement a également mis l'accent sur la lutte contre la désinformation, devenue selon lui un enjeu majeur dans le contexte sécuritaire actuel. Il a exhorté les jeunes à faire preuve de discernement dans l'utilisation des réseaux sociaux afin de ne pas servir, parfois malgré eux, de relais aux campagnes de manipulation et de propagande.
À l'ouverture de cette matinée politique, le président de la Ligue des jeunes nationalistes lumumbistes, Christian Malamba, a rappelé que l'objectif de cette initiative était de renforcer la formation idéologique des jeunes militants. Il a souligné que l'héritage de Patrice Lumumba et d'Antoine Gizenga doit se traduire par un engagement permanent en faveur de l'unité nationale et du développement du pays, tout en mettant en garde contre les divisions identitaires, la désinformation numérique et la corruption.
Pour sa part, le député national Garry Sakata a invité les jeunes à préserver les valeurs incarnées par les deux figures historiques, notamment le patriotisme, le courage politique et l'attachement à l'unité nationale. Selon lui, les idéaux de Lumumba et de Gizenga demeurent une source d'inspiration pour les nouvelles générations appelées à participer à la construction de la RDC.
Serge Mavungu









