Trois semaines après l’ouverture de la billetterie, le concert de JB Mpiana à l’Accor Arena de Paris, prévu le 14 novembre 2026, continue de s’imposer dans les ventes.
Le rendez-vous du leader de Wenge BCBG occupe toujours la première place du classement des meilleures ventes dans la catégorie musique du monde sur Ticketmaster, confirmant l’engouement autour de ce grand retour sur la scène parisienne.
Depuis l’ouverture de la billetterie, plusieurs catégories de billets ont déjà affiché complet. Une dynamique qui témoigne de l’attente du public congolais et africain autour de ce concert très attendu.
Champion du Congo de cyclisme 2024 et 2025, Joël Kiaviro poursuit sa préparation à Kinshasa en vue de sa participation à la 2e édition du Championnat d’Afrique de Gravel, prévue le 22 août 2026 en Namibie. Pour cette compétition continentale, Joël sera le seul Léopard à compétir.
Le cycliste congolais se dit confiant à quelques jours de cette échéance continentale.
« Je me prépare pour cette compétition et je me sens prêt. Je reviens du Cameroun avec de bonnes sensations dans les jambes et beaucoup de motivation », a-t-il déclaré.
Cette participation intervient après sa 8e place au classement général obtenue lors de la 22e édition du Tour international du Cameroun dont une victoire historique lors de la 9e étape disputée en juin dernier. Un résultat qui renforce sa confiance avant ce rendez-vous africain organisé sous l’égide de la Confédération africaine de cyclisme.
Natif de Goma, dans la province du Nord-Kivu, Joël Kiaviro ambitionne de défendre dignement les couleurs de la République démocratique du Congo. Déjà qualifie pour le championnat du monde de la course contre la montre en septembre au Canada.
Toutefois, il regrette le manque de soutien de l’Etat pour les cyclistes congolais.
« Je vais chercher une qualification pour le Championnat du monde de gravel. Je le fais pour mon pays et pour la jeunesse. Mais nous n’avons pas le soutien de pays. j’ai beaucoup poussé mon club à m’amener à cette compétition, d’autres frais je le paie avec mes propres moyens. Nous faisons face à des difficultés, notamment sur le plan financier et matériel. Dans notre discipline, nous avons besoin de vélos performants répondant aux normes au final c’est nous qui perdons donc je me bat pour écrire mon nom dans l’histoire », a souligné l’athlète.
Inspiré par son grand frère Jimmy Mohindo, ancien champion du Congo, Joël Kiaviro a débuté sa carrière au sein du Goma Cycling Club entre 2018 et 2019. Il a ensuite rejoint l’équipe continentale Amani en 2023 avant d’évoluer sous les couleurs de son club actuel, Something Diffèrent.
Triple champion du Congo (2023, 2024 et 2025), il a également pris part à plusieurs compétitions d’envergure, notamment les Jeux de la Francophonie organisés à Kinshasa. Son rêve reste de participer un jour au Tour de France.
Le Gravel est une discipline cycliste pratiquée sur des routes non asphaltées, notamment des pistes en terre et des chemins de gravier, exigeant à la fois endurance et matériel adapté.
radiookapi.net/CC
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) s’inquiète de l’accélération de l’épidémie d’Ebola qui touche l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Avec près de 4 500 cas confirmés et plus de 2 000 décès, la maladie se propage plus rapidement que lors des précédentes flambées enregistrées dans le pays.
Lors d’une conférence de presse tenue le mercredi 12 août à Genève, le Directeur général de l’OMS, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a dressé un constat préoccupant de la situation. Selon lui, l’épidémie actuelle progresse à une vitesse sans précédent et pourrait, si cette tendance se maintient, dépasser l’ampleur de la crise qui avait frappé l’Afrique de l’Ouest entre 2014 et 2016.
« La course contre le virus a commencé avec plusieurs longueurs de retard et l’épidémie a pris une avance considérable. Elle est toujours loin devant nous et nous essayons de la rattraper », a reconnu le chef de l’agence sanitaire des Nations Unies.
Déclarée officiellement le 15 mai, l’épidémie a connu une expansion fulgurante en moins de trois mois. Le virus Bundibugyo, une souche particulièrement virulente du virus Ebola, s’est déjà propagé dans cinq provinces du pays et touche désormais 53 zones de santé. L’Ituri demeure l’épicentre de la crise sanitaire.
Cette province concentre près de 90 % des cas recensés et environ 80 % des décès enregistrés. La transmission reste particulièrement active dans la ville de Bunia, capitale provinciale, ainsi que dans les zones de Rwampara et Nizi, où les équipes de santé poursuivent leurs efforts de surveillance et de prise en charge.
Une épidémie détectée tardivement
Selon les estimations de l’OMS, le virus circulait déjà depuis deux à trois mois avant sa reconnaissance officielle. Les experts poursuivent actuellement des enquêtes épidémiologiques et génétiques afin de retracer les premières chaînes de transmission et de mieux comprendre l’origine de cette flambée.
Cette détection tardive a permis au virus de s’installer dans plusieurs communautés avant le déploiement des mesures de riposte, compliquant considérablement les efforts visant à contenir sa propagation.
Au-delà des chiffres officiels, l’OMS s’inquiète particulièrement des personnes infectées qui échappent encore au système de surveillance. Certains malades sont retrouvés décédés sans avoir été identifiés ou pris en charge par les services de santé.
Pour les autorités sanitaires, cette « partie immergée » de l’épidémie représente aujourd’hui l’un des plus grands défis. Ces cas non détectés favorisent la poursuite silencieuse de la transmission au sein des communautés et risquent d’alimenter de nouveaux foyers de contamination.
Face à cette situation, l’OMS estime que la lutte contre Ebola ne pourra être gagnée uniquement dans les centres de traitement. La participation active des communautés est désormais considérée comme un élément central de la riposte.
Sensibilisation des populations, signalement rapide des cas suspects, respect des mesures de prévention et coopération avec les équipes médicales sont autant d’actions jugées indispensables pour freiner la progression du virus.
Alors que la RDC fait face à sa dix-septième épidémie d’Ebola depuis 1976, les autorités nationales et leurs partenaires internationaux redoublent d’efforts pour éviter qu’elle ne se transforme en une catastrophe sanitaire de plus grande ampleur. La capacité à détecter rapidement les cas et à renforcer la confiance des communautés sera déterminante dans les semaines à venir.
radiookapi.net/CC
Le cyclisme congolais s'apprête à écrire une nouvelle page de son histoire. Après avoir brillé et marqué les esprits sur les routes du Cameroun, le cycliste congolais, Joël Kiaviro Kasereka, se tourne désormais vers un tout nouveau défi continental : les Championnats d'Afrique de gravel, prévus du 21 au 22 août 2026 en Namibie.
Approché par ACTUALITE.CD, le coureur congolais a affiché une détermination sans faille. À quelques jours du coup d'envoi, le moral est au zénith.
« Je suis prêt physiquement vu que je revenais d'une course internationale au niveau du Cameroun. Là où j'ai remporté la toute première étape, la neuvième, mais aussi la toute première victoire pour la République démocratique du Congo. Le Gravel est une discipline exigeante, très différente de la route classique, mais je me suis préparé en conséquence », a confié l'athlète à ACTUALITE.CD.
Et d'ajouter :
« Représenter la RDC à ce niveau continental est une immense fierté et une source de motivation. Mes ambitions sont de représenter la RDC au plus grand niveau et ramener aussi des médailles. Après la Namibie, je dois aussi me préparer pour les championnats du monde et pour les championnats d'Afrique sur route. Donc pour cette année, j'ai evolué avec une équipe américaine et je peux dire que mon calendrier est hyper rechargeant », affirme-t-il.
Ce déplacement en Namibie ne se limite pas à obtenir une médaille africaine, c'est bien plus que cela. La compétition, qui a été officiellement labellisée par la Confédération Africaine de Cyclisme (CAC), est aussi répertoriée dans le calendrier des UCI Gravel World Series. Si le champion congolais parvient à réaliser un excellent résultat, il pourra obtenir son billet pour les prochains Championnats du Monde de la discipline.
Toute la RDC aura les yeux rivés sur la Namibie les 21 et 22 août prochains, avec l'espoir de voir son champion national décrocher une nouvelle médaille historique.
Fiston MOKILI
L’APR FC du Rwanda refuse de se déplacer à Kinshasa pour affronter les Aigles du Congo au tour préliminaire de la Ligue des champions de la CAF. Le club rwandais invoque des préoccupations liées à l’épidémie d’Ebola et à la situation sécuritaire en République démocratique du Congo.
Plus de 72 heures après le tirage au sort des compétitions interclubs de la CAF, l’entraîneur de l’APR FC, le technicien marocain Abderrahim Taleb, a annoncé dimanche 9 août la décision du club de saisir la Confédération africaine de football (CAF) pour demander que la rencontre soit disputée sur un terrain neutre. L’APR FC ne souhaite pas non plus recevoir les Aigles du Congo à Kigali.
L’APR FC invoque des préoccupations sanitaires et sécuritaires
Selon le technicien marocain, les préoccupations liées à Ebola et à la situation sécuritaire motivent cette position du club rwandais. L’APR FC entend ainsi soumettre sa demande à la CAF, qui devra se prononcer sur les conditions de déroulement de cette double confrontation.
Malgré cette incertitude, Abderrahim Taleb affirme rester concentré sur la préparation sportive de son équipe et suivre l’évolution des Aigles du Congo.
De leur côté, les Aigles du Congo poursuivent leur préparation en Tanzanie, où ils effectuent un stage. Le club congolais s’est imposé dimanche face aux Young Africans sur le score de 2-1, lors d’un match amical disputé au stade Uhuru.
La double confrontation contre l’APR FC est programmée en septembre. Le match aller est prévu à Kinshasa durant le week-end du 4 au 7 septembre 2026, tandis que le retour doit se jouer au Rwanda, le week-end suivant, du 11 au 13 septembre.
Le ministère de l’Enseignement supérieur, universitaire, de la Recherche scientifique et des Innovations (ESU-RSI) a fermement condamné, ce lundi 10 aout, les nominations effectuées par l’AFC/M23 au sein de plusieurs établissements publics d’enseignement supérieur et universitaire de Goma et Bukavu, dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu.
Dans un communiqué publié ce lundi, le ministère de l’ESU-RSI rappelle que l’occupation temporaire d’une partie du territoire national ne confère à aucun groupe armé la souveraineté, la compétence administrative ou encore le pouvoir de procéder à des nominations dans les institutions publiques de la République démocratique du Congo.
Selon le document, les désignations rendues publiques, vendredi 7 août 2026, par les autorités de facto de Goma et Bukavu constituent une « ingérence grave et inacceptable » dans le fonctionnement des établissements relevant exclusivement de l’autorité de l’État congolais.
Plusieurs institutions concernées
Les établissements visés par ces nominations comprennent notamment :
- L’Institut Supérieur de Commerce de Goma (ISC/Goma)
- L’Institut Supérieur des Techniques Médicales de Goma (ISTM/Goma)
- L’Institut Supérieur de Développement Rural de Bukavu (ISDR/Bukavu)
- L’Institut Supérieur des Techniques Médicales de Bukavu (ISTM/Bukavu)
- L’Institut Supérieur Pédagogique de Goma (ISP/Goma)
- L’Université Officielle de Bukavu (UOB)
Ainsi que plusieurs autres instituts supérieurs de la région.
Le ministère souligne que ces décisions n’ont aucune valeur juridique et ne peuvent produire aucun effet dans l’administration publique congolaise.
Face à cette situation, le Gouvernement rassure la communauté universitaire que les comités de gestion régulièrement investis demeurent légalement en fonction et conservent l’intégralité de leurs prérogatives administratives et académiques.
Le ministère insiste sur le fait que seules les autorités compétentes de la République sont habilitées à nommer ou révoquer les responsables des établissements publics d’enseignement supérieur et universitaire.
Le communiqué adresse également un avertissement à toute personne qui tenterait d’exécuter ou de se prévaloir de ces nominations.
« Toute personne qui se prévaudrait de ces nominations illégales ou contribuerait à leur mise en œuvre s’expose à des sanctions sévères prévues par la loi », précise le ministère.
Cette mise en garde vise aussi bien les cadres administratifs que toute autre personne susceptible de participer à l’application de ces décisions contestées.
Engagement en faveur de la communauté universitaire
Le ministère de l’ESU-RSI réaffirme l’engagement du gouvernement à protéger les droits et intérêts des étudiants, des enseignants, des chercheurs ainsi que de l’ensemble du personnel académique et scientifique affectés par l’insécurité persistante dans l’est du pays.
Les autorités assurent poursuivre leurs efforts afin de garantir la continuité des activités académiques et le bon fonctionnement des établissements publics d’enseignement supérieur dans les zones concernées.
En mai dernier, le M23 avait ordonné aux établissements réunis en conférence provinciale de rompre tout lien avec la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur et universitaire, basé à Kinshasa. Dans la même logique, le mouvement avait désigné la conseillère du gouverneur rebelle comme autorité chargée de la gestion des établissements, tandis que le gouvernorat devenait dès lors responsable de la perception des frais liés au contrôle de la scolarité, une mission normalement dévolue à l’administration du ministère de l’ESU.
Pour Kinshasa, les institutions universitaires et académiques demeurent des services publics relevant exclusivement de l’État congolais, dont la gestion ne peut être modifiée par une autorité non reconnue.
Le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a promulgué, le 7 août 2026, la loi de finances rectificative pour l’exercice 2026, arrêtée à 50 866,3 milliards de francs congolais, en équilibre entre les recettes et les dépenses.
Cette nouvelle enveloppe représente une baisse par rapport au budget initial de 2026, fixé à 54 335,8 milliards de FC, soit une diminution d’environ 6,4 %.
La loi rectificative, enregistrée sous le numéro 26-032, tient compte de l’évolution de la situation économique et financière du pays ainsi que des ajustements opérés au cours de son examen par le Parlement.
Avec cette promulgation, le collectif budgétaire acquiert désormais force de loi et constitue le nouveau cadre légal d’exécution des finances publiques pour la suite de l’exercice 2026.
Le gouvernement devra ainsi adapter l’exécution de ses programmes et dépenses aux nouvelles prévisions arrêtées par cette loi.
MD
Félix Wazekwa a annoncé sa présence au concert de JB Mpiana, prévu le 14 novembre prochain à l’Accor Arena de Paris.
Interrogé sur sa participation à cet événement, l’artiste congolais a affirmé qu’il n’avait pas besoin d’une invitation pour soutenir celui qu’il considère comme son maître dans la musique.
« Je ne suis pas invité mais je serai là parce que JB Mpiana c’est mon maître », a déclaré Félix Wazekwa.
Ce concert du 14 novembre s’annonce comme un moment majeur pour JB Mpiana, qui fera son retour sur la scène de l’Accor Arena à l’occasion de ce grand spectacle.
Le Gouvernement provincial de Kinshasa poursuit ses efforts de modernisation des infrastructures routières avec le lancement imminent des travaux de construction du boulevard Étienne Tshisekedi, un axe stratégique destiné à fluidifier la circulation dans la capitale.
Long de 2 074 mètres, ce boulevard prolongera le boulevard Triomphal jusqu'à la place Bakayau, dans la commune de Bandalungwa. L'ouvrage vise à désengorger une partie importante du district de la Funa et à améliorer les conditions de mobilité des usagers.
Selon les caractéristiques techniques du projet, le boulevard comprendra huit bandes de circulation, soit quatre dans chaque sens, afin d'accroître sa capacité de trafic. Les travaux incluent également la construction d'un pont-cadre sur la rivière Basoko, d'un canal de drainage de 1 140 mètres ainsi que d'une voie d'accès au ministère de la Défense.
Le projet prévoit par ailleurs plusieurs aménagements urbains, notamment des trottoirs pavés, des arrêts de bus, un éclairage public moderne et une signalisation routière complète, afin de renforcer la sécurité et le confort des usagers.
Les autorités provinciales présentent cette infrastructure comme un levier de transformation de la mobilité urbaine. Inscrit dans la vision du président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, ce projet est mis en œuvre par le Gouvernement provincial de Kinshasa sous la conduite du gouverneur Daniel Bumba Lubaki, avec le pilotage technique du ministre provincial des Infrastructures, Travaux publics et Reconstruction (ITPR), Alain Tshilungu.
Le boulevard Étienne Tshisekedi devrait contribuer à réduire les embouteillages, renforcer la connectivité entre plusieurs quartiers de la capitale et accompagner la modernisation durable du réseau routier de Kinshasa.
Christian Dimanyayi
Jean-Florent Ibenge est partance pour le Rwanda pour rejoindre son équipe, Azam (Tanzanie) en séjour sur place afin de préparer la saison. Il n'avait pas accompagné le groupe pour des raisons de la maladie à virus Ebola et le visa ne lui avait été délivré en ce moment là.
C'est une heureuse nouvelle pour le technicien congolais qui va atterrir dans la capitale rwandaise dans les prochaines heures en vue de poursuivre la pré-saison avec son équipe qui a des grosses échéances cette saison.
"Il n'y avait rien de spécial. C'est à cause d'Ebola. Je serai là sous peu. Je suis dans l'avion", a-t-il confié à ACTUALITE. CD.
L’équipe a fait peau neuve pour cette saison à venir avec un recrutement de qualité dans lequel on retrouve deux congolais. Il s’agit de l’attaquant Molia Lihozasia et de défenseur central Dieumerci Lupini, transfuge respectivement de Lupopo et du Maniema Union. Il y a eu des départs également notamment de celui de Jean-Jacques Ngita qui va certainement rebondir ailleurs dans les toutes prochaines semaines. L’équipe a pris la 3ème place au classement et va jouer la Coupe de la Confédération la saison prochaine, sachant qu’elle a échoué en finale de la Coupe nationale en perdant devant Simba mais après avoir sorti Young Africans en demi-finales, ce qui était très encourageant.
Arrivé la saison dernière, le technicien congolais a atteint une partie de ses objectifs notamment en qualifiant le club pour la phase des groupes d’une compétition africaine pour la 1ère fois de son histoire, en Coupe de la Confédération.
Alors qu’il était attendu pour signer avec la Fédération malienne pour prendre la tête de la sélection nationale locale, il en a profité pour renégocier un nouveau contrat. Il lui reste maintenant un objectif ultime, c’est d’aller chercher le titre en championnat en bouleversant les projets de Young Africans et de Simba qui domine ce tournoi depuis une dizaine d’années maintenant.
Michel TOBO









