Quelques heures seulement après l’ouverture officielle de la billetterie, l’engouement autour du concert de JB Mpiana à l’Accor Arena de Paris se confirme déjà.

Selon les premières informations, deux catégories de places sont d’ores et déjà épuisées. Il s’agit de la catégorie Prestige Allée ainsi que de la catégorie Prestige, prises d’assaut par les fans dès les premières heures de vente.

Ce démarrage fulgurant témoigne de l’attente énorme autour du retour de « Papa Chéri » sur la scène parisienne, près de 15 ans après son dernier grand rendez-vous en France.

Prévu pour le 14 novembre 2026, ce concert s’annonce déjà comme l’un des événements majeurs de la musique congolaise à l’international cette année. Les autres catégories de billets restent disponibles, mais pourraient également s’écouler rapidement au vu de la forte demande.
 


Lors de la clôture de sa mission, le vendredi 24 juillet 2026 après un séjour d'un jour en province de l'Ituri pour s'imprégner de la situation en lien avec la maladie à virus Ebola, Judith Suminwa Tuluka, cheffe du gouvernement congolais, a rassuré sur des démarches mises en place pour obtenir un vaccin contre cette 17ᵉ épidémie de la souche Bundibugyo.

Accompagnée de la ministre des Affaires humanitaires, Eve Bazaiba, la première ministre Judith Suminwa a affirmé que des recherches sont actuellement menées à l'Institut national de recherche biomédicale (INRB) avec une implication rigoureuse du professeur Jean-Jacques Muyembe dans l'objectif de trouver un vaccin dans un bref délai.

"Au niveau de l'INRB à Kinshasa avec le professeur Jean-Jacques Muyembe, l'équipe est en train de travailler pour chercher un traitement et un vaccin pour la souche Bundibugyo. On espère que d'ici deux à quatre mois nous pouvons être en sa possession", a-t-elle porté un message d'espoir.

Lors de ses visites à Mungbwalu dans le territoire de Djugu et à Rwampara en Irumu, la Première ministre a salué les efforts consentis par les personnels engagés dans la riposte, soulignant la nécessité des renforcements de dispositifs sanitaires.

"Après le passage à Mungbwalu et Rwampara, nous avons retrouvé des guéris et c'est la preuve qu'aujourd'hui les gens peuvent être guéris d'Ebola. Merci infiniment et félicitations à ces personnes qui se sont investies dans la riposte car c'est le seul moyen actuellement pour combattre cette épidémie", souligne la cheffe du gouvernement congolais.

La mission de la Première ministre est intervenue en province de l'Ituri dans un contexte sanitaire tendu. Pour l'instant, la province demeure l'épicentre de l'épidémie. Le dernier rapport de l'équipe de riposte publié le 22 juillet dernier fait état de 28 zones de santé touchées sur les 36 que représente la Division provinciale de la santé (DPS).

Joël Losinu, à Komanda



Le Parc national de la Garamba, a été retiré samedi 25 juillet 2026 de la liste du patrimoine mondial en péril de l'UNESCO. La décision a été prise lors de la 48ᵉ session du Comité du patrimoine mondial tenue à Busan, en Corée du Sud.

Ce parc emblématique de la province du Haut-Uélé, situé au nord-est du pays, avait été placé sur la liste en péril en 1984 en raison des menaces pesant sur sa faune et ses écosystèmes.

Après un premier retrait en 1992 à la suite de progrès significatifs dans la conservation, notamment la protection du rhinocéros blanc du Nord, le parc avait de nouveau été inscrit sur cette liste en 1996 en raison de l'intensification du braconnage et de l'insécurité dans la région.

Dans une publication, le parc annonce qu'il sort à nouveau de cette liste et reconnaît les décennies de travail acharné et d'engagement à la conservation.

L'UNESCO a salué les avancées réalisées ces dernières années en matière de conservation, notamment le renforcement des capacités des écogardes, l'amélioration des dispositifs de surveillance, ainsi que les partenariats mis en place pour protéger durablement les espèces et les habitats du parc.

Pour les autorités congolaises et les organisations engagées dans la gestion du parc, cette décision constitue une reconnaissance des efforts consentis durant plusieurs décennies. Elles rappellent toutefois que des défis demeurent, notamment en matière de sécurité, de financement durable et d'implication des communautés locales afin de préserver les acquis obtenus.

Il sied de rappeler que la Liste du patrimoine mondial en péril regroupe les sites dont la valeur universelle exceptionnelle est menacée par des facteurs tels que les conflits armés, le braconnage, la dégradation de l'environnement ou l'insuffisance des mesures de protection. La Garamba est reconnue pour ses populations d’éléphants, girafes et rhinocéros blancs.

Déogratias Cubaka, à Bukavu



Dans le cadre de l’accord bilatéral signé le 6 septembre 2024 avec la République populaire de Chine, la RDC franchit une étape décisive dans la diversification de son économie. Le ministère du Commerce extérieur a annoncé, ce lundi 27 juillet, la conclusion d’un contrat portant sur la fourniture annuelle de 180 000 tonnes de piment sec.

Ce contrat a été signé entre la société chinoise Hunan Pengfei International Trade Co., Ltd, représentée par M. Shixian Luo, et la structure congolaise International Chamber Of Commerce Of Christian Communities, représentée par M. Paul Okitana Omambo.

Le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku, qui a reçu M. Okitana à son cabinet, a encouragé la mise en place d’une Fédération nationale des producteurs et exportateurs de piment sec, ainsi que la cartographie des bassins de production à travers le pays. Il a également insisté sur la mobilisation de l’expertise des ministères de l’Agriculture et du Développement rural pour assurer l’accès aux semences améliorées et organiser les producteurs en coopératives rurales solides.

Un appel solennel a été lancé aux agriculteurs, coopératives et investisseurs : le marché chinois est désormais ouvert et demandeur. Les opportunités d’exportation concernent 180 000 tonnes de piment sec et 50 000 tonnes de cacao par an, pour une valeur marchande globale estimée à plus de 500 millions de dollars américains chaque année.

Les producteurs et opérateurs économiques intéressés sont invités à se rapprocher du Cabinet du Ministère du Commerce extérieur ou de l’Agence nationale de promotion des exportations (ANAPEX) pour connaître les modalités d’accompagnement et participer à cette dynamique.

radiookapi.net/CC



Le président guinéen Mamadi Doumbouya a procédé lundi à un remaniement partiel du gouvernement marqué par l'entrée de cinq nouveaux ministres, tout en maintenant le Premier ministre Amadou Oury Bah à son poste, selon un décret présidentiel diffusé par les médias d'État.

La principale innovation de ce remaniement est la création d'un poste de ministre délégué auprès du président de la République chargé de la Défense nationale. Cette fonction a été confiée à Ibrahima Kalil Condé, jusqu'alors ministre de l'Administration du territoire et de la Décentralisation.

Parmi les nouveaux entrants figure Bintou Keita, nommée ministre de l'Éducation nationale, de l'Alphabétisation, de l'Enseignement technique et de la Formation professionnelle. Avant cette nomination, elle occupait les fonctions de représentante spéciale du secrétaire général des Nations unies en République démocratique du Congo et cheffe de la Mission de l'Organisation des Nations unies pour la stabilisation en RDC (Monusco).

Le remaniement voit également les nominations de Djenabou Touré à l'Administration du territoire et de la Décentralisation, d'Aboubacar Kourouma à l'Industrie et au Commerce, de Lansana Béa Diallo à la Jeunesse ainsi que de Fodé Téa Kouyaté à l'Environnement et au Développement durable.

Bintou Keita avait quitté Kinshasa fin novembre 2025, mettant un terme à près de quatre années à la tête de la Monusco. Son départ, initialement prévu en février 2026 mais avancé à sa demande, avait été présenté par les Nations unies comme une « décision personnelle ».

Nommée à la tête de la Monusco en janvier 2021 par le secrétaire général de l'ONU António Guterres, Bintou Keita était devenue la deuxième femme, et la première originaire d'un pays d'Afrique subsaharienne, à diriger la mission onusienne en RDC. Forte de plus de trente années de carrière aux Nations unies, elle avait notamment dirigé les efforts de l'ONU contre Ebola en Sierra Leone en 2015 avant d'occuper plusieurs fonctions de haut niveau dans les opérations de paix et au sein de l'UNICEF.

actualite.cd/CC



La Cour constitutionnelle a déclaré conforme à la Constitution la loi référendaire, tout en l'assortissant de réserves d'interprétation destinées à encadrer sa mise en œuvre.

Réunie en audience solennelle publique, ce mardi 28 juillet 2026, la haute juridiction a examiné les différentes dispositions du texte avant de conclure à leur conformité à la Constitution. Dans son arrêt, elle précise notamment que plusieurs articles de la loi sont conformes à la Constitution et que leur application devra tenir compte des réserves formulées par la Cour.

À cet effet, la Cour ordonne la publication de la loi au Journal officiel de la République démocratique du Congo,(RDC),avec en annexe le présent arrêt, afin que les autorités chargées de son application respectent les réserves d'interprétation énoncées dans la décision. 

La haute juridiction rappelle également que la procédure est gratuite, conformément à l'article 96, alinéa 2, de la loi organique n° 13/026 du 15 octobre 2013 portant organisation et fonctionnement de la Cour constitutionnelle. 

Enfin, la Cour a ordonné la notification de son arrêt aux autorités compétentes, notamment au chef de l'État, aux Présidents de deux Chambres du Parlement, avant sa publication au Journal officiel.

Cette décision, il convient de le souligner, marque une étape importante dans le processus d'entrée en vigueur de la loi référendaire, dont l'application devra désormais s'effectuer dans le strict respect des réserves d'interprétation formulées par la Cour constitutionnelle.

Serge Mavungu

 


Les fonctionnaires et agents de l’État devront armer un peu leur patience ce mois-ci. Les opérations d’ordonnancement et de liquidation de la paie du mois de juillet 2026 accusent un léger décalage par rapport au calendrier habituel.

Dans un communiqué rassurant, le Comité de suivi de la paie des agents et fonctionnaires de l’État annonce toutefois que le processus de paiement sera effectif dans les tous prochains jours.

Cette situation, qui suscite des inquiétudes au sein de la fonction publique, découle de réglages administratifs et techniques visant à assainir le fichier solde.

Des travaux techniques pour fiabiliser les données bancaires

Selon les précisions fournies par le Comité de suivi de la paie, ce retard conjoncturel s’explique par la conduite d’opérations techniques approfondies sur les listes de paie.

L’objectif poursuivi par les services du Budget et des Finances est d’assurer une fiabilisation maximale des données bancaires et nominatives des agents publics avant le déclenchement des virements dans les institutions financières et bancaires partenaires.

Ces vérifications complémentaires, destinées à éliminer les doublons et les anomalies constatées dans le fichier solde, ont nécessité plus de temps que prévu, entraînant ainsi un glissement mécanique du calendrier initial pour ce mois de juillet.

Un démarrage imminant garanti aux fonctionnaires

Conscient de l’impact socio-économique de ce décalage sur les ménages des agents de l’État, le Comité de suivi tient à apaiser les tensions et confirme que les blocages techniques sont en voie de finalisation.

Les opérations de paie proprement dites débuteront de manière effective dans les guichets bancaires et auprès des opérateurs de paiement bancaire d’ici les prochains jours sur toute l’étendue du territoire national.

Le gouvernement appelle ainsi les fonctionnaires au calme et à la sérénité pendant la finalisation de ce processus technique indispensable.
 
mbote/CC


La République démocratique du Congo a enregistré au total 2 536 cas confirmés d'Ebola, dont 1 033 décès, selon le rapport du ministère de la Santé du 21 juillet 2026 sur l'évolution de l'épidémie. Le taux de létalité s'établit désormais à 40,7 %, précise-t-il.

Les autorités sanitaires indiquent également que 738 patients sont actuellement en isolement ou hospitalisation, tandis que 506 personnes ont été déclarées guéries. Le taux de suivi des contacts est évalué à 77,2 %.

La riposte se poursuit dans les cinq provinces touchées par l'épidémie, à savoir : le Haut-Uélé, l'Ituri, le Nord-Kivu, le Sud-Kivu et la Tshopo. Les équipes sanitaires poursuivent les opérations de surveillance, de prise en charge des malades et de suivi des contacts afin de limiter la propagation du virus.

En Ituri, principal foyer de l'épidémie, les autorités font état d'un renforcement des capacités des équipes de terrain, des laboratoires et des structures de soins. Les activités de suivi des contacts, de contrôle aux points d'entrée et de sensibilisation communautaire sont également intensifiées, avec un appui logistique et médical destiné à consolider la réponse sur le terrain.

Raphaël Kwazi



La Régie des Fourrières et de Contrôle Technique des Véhicules de Kinshasa (RFCK) annonce le lancement, à partir du lundi 10 août 2026, d’une opération de contrôle technique renforcé des véhicules et des motos sur toute l’étendue de la capitale.

Dans un communiqué publié ce jeudi 23 juillet 2026, la RFCK rappelle aux propriétaires d’engins roulants qu’ils disposent encore de 15 jours, délai non renouvelable, pour effectuer volontairement le contrôle technique dans les centres agréés.

Cette opération fait suite au communiqué officiel du 8 juillet 2026, par lequel la RFCK avait accordé une période de 30 jours aux usagers afin de régulariser leur situation. À l’issue de cette échéance, les équipes de contrôle seront déployées à travers Kinshasa pour vérifier la conformité des véhicules et des motos en circulation et veiller au respect de la réglementation en vigueur.

Dans ce communiqué signé par son directeur général, Kasinzi Mafolo Joseph, la RFCK exhorte les assujettis à ne pas attendre la date butoir pour accomplir cette formalité, prévenant qu’aucune exception ne sera accordée après l’expiration du délai.

Christian Dimanyayi



La Fédération internationale de football Association ( FIFA) a rendu public le classement mondial du mois de juillet lundi 20 juillet dernier. Sacrée championne du monde au terme de la Coupe du monde 2026, l’Espagne a repris la première place du classement mondial publié à l’issue de la compétition. Les champions du monde détrônent ainsi l’Argentine, qu’ils ont battue sur le score de 1-0 lors de la finale de la Coupe du monde 2026, disputée dimanche dans le New Jersey, aux États-Unis.

L’Argentine a perdu une place et occupe désormais la 2e position, devant la France, qui conserve sa 3e place malgré sa défaite lors du match pour la troisième place face à l’Angleterre, laquelle garde également la 4e position. Le Brésil devient 5e, devant le Maroc, 6e au monde et premier pays africain au classement. Le Portugal a perdu deux places et occupe la 7e position, devant la Belgique, 9e, et le Mexique, 10e.

Pour sa part, la RDC gagne cinq places et occupe désormais la 41e position mondiale ainsi que la 7e place en Afrique. Une performance que les Léopards doivent à leur parcours lors de la Coupe du monde 2026.

Lors de cette compétition, la RDC a d’abord fait match nul (1-1) face au Portugal, avant de s’incliner contre la Colombie (1-2), puis de battre l’Ouzbékistan (3-1). Elle a finalement été éliminée par l’Angleterre sur le score de 2-1.

Du côté africain, plusieurs sélections enregistrent des avancées notables. L’Égypte progresse de cinq places pour atteindre le 24e rang mondial. L’Afrique du Sud grimpe de six places, tandis que le Ghana en gagne huit.

En revanche, certaines nations connaissent un recul important. La Turquie perd cinq places et descend à la 27e position. La Corée du Nord recule de sept rangs pour se retrouver 32e. Le Panama et la République tchèque enregistrent respectivement des baisses de dix et huit places, tout en conservant leur présence dans le Top 50 mondial.

La Tunisie, qui chute de douze places pour se retrouver 57e, ainsi que l’Ouzbékistan, désormais 60e après une perte de dix rangs, quittent le Top 50.

À l’échelle continentale, l’Amérique du Sud compte désormais neuf représentants parmi les 50 premières équipes mondiales. L’UEFA conserve 25 places dans ce groupe, tandis que la Confédération africaine de football voit son nombre de représentants passer à huit. L’Asie en compte désormais quatre, tout comme la CONCACAF. L’Océanie, quant à elle, reste absente du Top 50.

Voici le Top 10 africain :

  • Maroc (6e au monde)
  • Sénégal (18e au monde)
  • Égypte (24e au monde)
  • Nigeria (26e au monde)
  • Algérie (29e au monde)
  • Côte d’Ivoire (31e au monde)
  • RDC (41e au monde)
  • Cameroun (43e au monde)
  • Mali (53e au monde)
  • Afrique du Sud (54e au monde)

radiookapi.net/CC

Page 1 of 792

A Propos

www.culturecongolaise.com

Ali Kalonga

Directeur de la Rédaction

Tél (whatsapp): +243 808 856 557

alikalonga@culturecongolaise.com

Derniers Articles