C'est à travers une annonce faite par lui-même que Yuma Dash a officialisé la sortie de son nouveau titre. L'artiste a révélé que sa collaboration avec Héritier Watanabe, intitulée « Lolendo », sera disponible ce vendredi 26 juin.
Après avoir lancé sa carrière solo avec deux premiers singles, Yuma Dash continue sur sa lancée en dévoilant un featuring de taille. Ce nouveau morceau marque une étape importante dans son évolution artistique et confirme sa volonté de s'imposer sur la scène musicale.
En s'associant à Héritier Watanabe, figure incontournable de la rumba congolaise moderne, Yuma Dash mise sur une combinaison musicale qui suscite déjà beaucoup d'attente auprès du public.
En séjour à Kinshasa aux côtés de son époux, le président burundais Évariste Ndayishimiye, la Première Dame du Burundi, Angéline Ndayishimiye, a effectué une visite à la Fondation Lona afin de s’imprégner des différentes actions menées par cette structure en faveur des couches vulnérables.
À son arrivée au siège de la Fondation, situé sur l’avenue Pumbu, dans la commune de la Gombe, l’hôte burundaise a été accueillie par la Première Dame de la République démocratique du Congo et présidente de la Fondation Lona, Denise Nyakeru Tshisekedi, entourée des membres de son cabinet.
Une visite guidée des différents départements de la Fondation a permis à Angéline Ndayishimiye de découvrir son fonctionnement, ses programmes ainsi que les résultats obtenus dans les domaines de l’éducation, de la formation et de l’autonomisation des personnes vulnérables.
Cette visite a coïncidé avec une cérémonie de remise de brevets et de kits de travail à des personnes vivant avec handicap ayant bénéficié d’une formation professionnelle de près de trois mois à l’Institut national de préparation professionnelle (INPP), grâce à l’appui de la Fondation Lona.
À cette occasion, les Premières Dames de la RDC et du Burundi ont procédé à la remise symbolique des kits de travail aux bénéficiaires. Chaque participant a reçu un équipement adapté à la formation suivie, dans le but de favoriser son insertion socioprofessionnelle et de renforcer son autonomie économique.
Cette activité s’inscrit dans le cadre du programme de bourses de formation professionnelle mis en œuvre par la Fondation Lona en faveur des personnes vivant avec handicap. Pour rappel, la présidente de la Fondation avait annoncé l’octroi de 500 bourses dans les villes de Kinshasa, Mbandaka, Mbuji-Mayi et Matadi.
À travers cette initiative, la Fondation Lona poursuit sa nouvelle orientation stratégique axée sur l’éducation, la formation professionnelle et l’autonomisation des populations les plus vulnérables.
Grâce Kenye
Les Léopards de la République démocratique du Congo disputent, ce mercredi 24 juin aux petites heures du matin, leur deuxième match de la Coupe du monde face à la Colombie, au Mexique. Un rendez-vous crucial qui pourrait déjà peser lourd dans l’issue du groupe pour les deux sélections, chacune nourrissant l’ambition de franchir le cap du premier tour.
Programmé à 3 heures du matin, heure de Kinshasa, ce choc ne décourage en rien les supporters congolais. Bien au contraire, il suscite une ferveur nationale palpable. Amateurs de football, observateurs avertis et citoyens portés par un esprit patriotique se préparent à suivre avec passion cette rencontre décisive.
Au-delà de l’aspect sportif, ce duel cristallise l’espoir de tout un peuple, désireux de voir les Léopards écrire une nouvelle page de leur histoire mondiale.
La Colombie en quête de confirmation
Forte de ses trois premiers points, la Colombie aborde cette rencontre avec confiance, mais aussi avec un objectif clair : s’imposer pour valider directement son ticket pour le tour suivant. Les Cafeteros disposent d’arguments solides, notamment sur le plan offensif.
Portée par des individualités de classe mondiale comme Luis Díaz et James Rodríguez, l’attaque colombienne est capable de faire basculer un match à tout moment. Leur créativité, leur vitesse et leur sens du but constituent un danger permanent pour n’importe quelle défense.
Les Léopards, entre ambition et prudence
De son côté, la RDC arrive avec une motivation décuplée après sa prestation encourageante face au Portugal, ponctuée par un premier point historique. Les hommes du sélectionneur congolais savent toutefois qu’ils n’ont plus droit à l’erreur.
Une défaite compliquerait sérieusement leurs chances de qualification dans un groupe encore très ouvert. À l’inverse, une victoire représenterait un exploit majeur et prolongerait une série déjà marquée par des premières réussites : premier but inscrit et premier match nul décroché en phase finale.
Duel de styles
Cette rencontre s’annonce comme un affrontement où l’enjeu pourrait primer sur le spectacle. La Colombie privilégiera probablement son jeu offensif, tandis que la RDC misera sur une organisation défensive rigoureuse et un collectif discipliné.
Les Léopards chercheront avant tout à contenir les assauts adverses et à exploiter les contres. Leur capacité à rester compacts et à faire preuve de solidarité pourrait s’avérer déterminante face à la puissance offensive colombienne.
Des faiblesses à exploiter
Si la Colombie part favorite, elle n’est pas pour autant exempte de défauts. Sa défense a montré des signes de fragilité, laissant parfois des espaces exploitables. Une opportunité pour les attaquants congolais, à condition de se montrer plus efficaces et lucides dans le dernier geste.
Côté congolais, le principal défi réside justement dans cette efficacité offensive. La RDC devra concrétiser ses occasions si elle veut espérer renverser les pronostics.
Une ferveur nationale malgré l’heure
Malgré l’horaire tardif, l’engouement autour de cette rencontre ne faiblit pas. À Kinshasa comme dans les autres provinces, le match mobilise les énergies et anime les discussions. Les réseaux sociaux vibrent déjà au rythme des pronostics et des messages de soutien aux Léopards.
Plus qu’un simple match, ce duel face à la Colombie est devenu un symbole d’espoir et d’unité nationale. Les Congolais retiennent leur souffle, conscients que l’histoire peut s’écrire au cœur de la nuit.
radiookapi.net/CC
Le Secrétaire général de l’UDPS, Augustin Kabuya, a accusé Joseph Kabila d’être l’auteur de l’assassinat de son père, l’ancien président de la République (1997-2001) qu’il a succédé, Laurent-Désiré Kabila, tué dans son bureau le 16 janvier 2001, à Kinshasa.
«Comment on peut accéder au pouvoir par un coup d’État sans en être impliqué. Ce n’est un secret pour personne : C’est Kabila qui a tué Laurent-Désiré Kabila», a-t-il déclaré au QG de son parti.
C’était lors de son habituel meeting politique samedi devant ses militants, au cours duquel le député national tentait de clarifier les propos qualifiés «deinjurieux» de Félix Tshisekedi à l’endroit de son prédécesseur, Joseph Kabila, proférés devant la diaspora congolaise après le choc RDC-Portugal (1-1), à Houston, aux États-Unis.
Dans ses explications, le patron du parti au pouvoir a indiqué que les mots du chef de l’État sur Joseph Kabila étaient en fait sortis de leur contexte.
D’après lui, l’intention de Félix Tshisekedi en qualifiant l’ancien président de la République de «chien», était celle de le présenter comme celui qui était astreint à suivre à la lettre les injonctions du Rwanda.
«On attend ici, lorsque nos jeunes frères du parti vont dans les médias pour défendre le régime. On dit que Kabuya, arrête tes chiens. Cela veut dire qu’on nous injurie des chiens ? », s’interroge-t-il en Lingala.
Ces déclarations chocs du président de la République, survenus pourtant dans un contexte du retour des Léopards dans la Coupe du monde, ne sont pas digérées par ses proches, dont la plupart se trouvent en exil en Europe.
Pour sa part, l’AFC/M23, par le biais de son Coordonnateur politique, Corneille Nangaa, avait qualifié ces propos d’un discours irresponsable et va-t-en-guerre. Il a estimé que les propos du président congolais constituaient "une déclaration de guerre", alors même qu’un processus de négociation est engagé entre les parties.
Samyr LUKOMBO
Le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, a rendu un vibrant hommage à Léon Bariyanga Rutuye, ancien président de l’Assemblée provinciale du Nord-Kivu. Dans un message de condoléances publié à cette occasion sur son compte X, l’ancien gouverneur du Nord-Kivu a salué la mémoire de celui qu’il considère comme l’un des dignes fils de la République démocratique du Congo.
Évoquant leur parcours institutionnel commun, Julien Paluku a rappelé que Léon Bariyanga Rutuye avait été élu premier président de l’Assemblée provinciale du Nord-Kivu en 2007, peu avant son accession au poste de gouverneur de province. Il a souligné les défis et les épreuves qu’ils avaient traversés ensemble dans un contexte politique particulièrement exigeant.
« Je garde le souvenir impérissable de nos défis surmontés et de nos épreuves franchies ensemble », a notamment écrit Julien Paluku dans son message, avant d’adresser ses sincères condoléances à la famille du disparu, à ses proches ainsi qu’à toutes les personnes qui l’ont connu. Il a également formulé des prières pour le repos éternel de son âme.
Léon Bariyanga Rutuye est décédé dans la nuit du 18 au 19 juin 2026 à Kampala, en Ouganda, selon des sources familiales. Âgé de 71 ans, cet acteur majeur de la vie politique du Nord-Kivu luttait depuis plusieurs mois contre la maladie. Originaire de Busanza, dans le territoire de Rutshuru, il a consacré une grande partie de sa vie au service des institutions provinciales.
Son nom reste associé à une étape importante de l’histoire politique du Nord-Kivu. Élu président de l’Assemblée provinciale en janvier 2007, à l’issue des élections organisées dans le cadre de la Constitution de 2006, il est devenu le tout premier responsable de cette institution provinciale issue du nouveau processus démocratique.
Tout au long de son engagement politique, il s’est régulièrement exprimé sur les enjeux de paix, de sécurité et de gouvernance. Dès 2008, il plaidait déjà pour une solution politique et diplomatique aux conflits qui secouaient le Nord-Kivu. Son décès marque la disparition d’une figure qui a contribué à l’édification des institutions provinciales au lendemain de la transition démocratique.
À la tête de l’organe délibérant du Nord-Kivu, Léon Bariyanga Rutuye a conduit les travaux parlementaires durant une période marquée par de nombreux défis sécuritaires et politiques dans l’Est de la RDC. Son mandat s’est déroulé dans un contexte où les questions liées à la stabilité de la province occupaient une place centrale dans le débat public.
Gloire Balolage
Joseph Olengankoy, figure politique congolaise de premier plan, est attendu ce mardi 23 juin 2026 au Parquet général près la Cour de Cassation à Kinshasa pour une convocation officielle dont la nature précise sera communiquée sur place.
Une convocation du Parquet général
Le Parquet général près la Cour de Cassation a adressé une convocation officielle à Joseph Olengankoy Mukundii pour le mardi 23 juin 2026 à 11 heures. Le document, signé par le Procureur général Firmin Mvonde Mambu et daté du 19 juin 2026, convoque la personnalité politique à se présenter au bureau du Parquet, situé Boulevard du 30 juin dans le Building CNSS (ex-INSS) au 2e niveau à Kinshasa-Gombe.
Cette convocation revêt un caractère officiel marqué par sa formulation administrative et la mention explicite que « des faits dont connaissance vous sera communiquée sur place » seront l’objet de la rencontre. La nature précise des motifs justifiant cette convocation n’a pas été divulguée publiquement, alimentant des interrogations au sein de la classe politique et de l’opinion publique congolaise.
Joseph Olengankoy figure parmi les personnalités incontournables du paysage politique congolais, avec un parcours marqué par des positions alternant entre l’opposition aux institutions gouvernementales. Ancien député national, il a également présidé le parti Forces novatrices pour l’union et la solidarité (FONUS), formation politique par laquelle il a exprimé ses visions pour la RDC.
Sa trajectoire se caractérise par des prises de position souvent critiques envers la gouvernance et les processus électoraux en République Démocratique du Congo. Olengankoy s’est distingué par son engagement dans les débats publics sur ces enjeux fondamentaux, alternant entre la contestation et la participation aux instances de dialogue politique. Cette approche lui a valu une réputation de personnalité controversée mais indispensable aux discussions sur l’avenir institutionnel du pays.
Un rôle central dans les dialogues politiques majeurs
Au fil des décennies, Joseph Olengankoy a participé à plusieurs dialogues politiques majeurs visant à résoudre les crises institutionnelles récurrentes de la RDC. Son implication dans ces processus reflète sa reconnaissance comme acteur politique capable de contribuer aux efforts de stabilisation institutionnelle, malgré les divergences que ses prises de position ont suscitées.
Entre médiation et contestation
Aujourd’hui, Joseph Olengankoy continue d’intervenir régulièrement sur les grandes questions nationales, en particulier sur les enjeux de gouvernance, d’élections et de cohésion nationale. Sa convocation par le Parquet général intervient dans un contexte où la RDC continue de traverser des turbulences institutionnelles et politiques significatives. Ce nouveau développement soulève des questions sur les implications de cette convocation pour la classe politique congolaise et sur les motivations précises de cette démarche judiciaire, que seule la rencontre de ce mardi révélera pleinement.
mbote/CC
Au Nord-Kivu, les professionnels de l’enseignement engagés dans l’organisation des épreuves certificatives nationales dénoncent le non-paiement de leurs rémunérations. À la veille du lancement de la grande session de l’Examen d’État, prévu ce lundi 22 juin 2026, ils affirment n’avoir toujours pas reçu leurs dus.
Selon le Syndicat national des professionnels de l’enseignement (SYNAPE), section du Nord-Kivu samedi 20 juin, aucune prime n’a été versée depuis le début des différentes sessions, notamment l’Examen national de fin d’études primaires (ENAFEP) et le Test national de sélection et d’orientation scolaire et professionnelle(TENASOSP).
Le syndicat souligne que les enseignants continuent d’encadrer les épreuves « par patriotisme », malgré des conditions de travail jugées difficiles et un manque de motivation lié à l’absence de paiement.
Le secrétaire provincial du SYNAPE, Exaucé Bandu Bauma, appelle les autorités à régulariser rapidement la situation.
Il insiste sur les sacrifices consentis par les enseignants et inspecteurs, parfois contraints de parcourir de longues distances pour assurer leur mission.
« Nous interpellons la conscience du gouvernement afin qu’il libère les fonds pour permettre à ces intervenants de bénéficier de leur dû », a-t-il déclaré.
Une session sous tension
Alors que la grande session de l’Examen d’État débute ce lundi 22 juin, les acteurs éducatifs espèrent un règlement rapide de cette situation afin d’éviter toute démotivation dans l’organisation des épreuves.
Contacté, le directeur provincial de l’éducation Nord-Kivu 1, Luc Gbaweza, précise que seules les prestations liées à cette session restent à être rémunérées.
Depuis 2023, le gouvernement congolais a décidé de prendre en charge les frais liés aux épreuves certificatives dans les provinces du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et de l’Ituri, dans un contexte marqué par des défis sécuritaires persistants.
Malgré les difficultés, les enseignants continuent d’assurer leur mission, au nom de la continuité du système éducatif, rappelle Exaucé Bandu Bauma.
radiookapi.net/CC
Au terme d'une saison marquée par des doutes et des remises en question, le TP Mazembe a répondu de la plus belle des manières en décrochant le titre de champion de la Ligue nationale de football (LINAFOOT) 2025-2026. Les Corbeaux ont validé leur sacre ce samedi 20 juin au stade de Kamalondo à Lubumbashi (Haut-Katanga) en s'imposant avec autorité (2-0) face au Céleste FC, dans une rencontre maîtrisée de bout en bout.
Mazembe n'a pas tardé à afficher ses ambitions. À la 21e minute, Diouf ouvrait le score sur penalty, donnant l'avantage aux siens dans une première période globalement dominée. Au retour des vestiaires, Beenga doublait la mise à la 52e minute, mettant définitivement fin aux espoirs du Céleste FC.
Cette victoire permet au TP Mazembe de conclure le play-off à la première place avec 30 points,
Les Aigles du Congo échouent de peu
Dans l'autre rencontre décisive dans le même stade, les Aigles du Congo ont battu le CS Don Bosco (2-1). Mais ce succès n'aura pas suffi pour ravir le titre. Avec 29 points, les Aigles terminent à la deuxième place, à seulement un point du leader.
Malgré cette déception, le club peut se consoler avec une qualification pour la Ligue des champions africains, une deuxième participation consécutive qui confirme sa progression.
Maniema Union qualifiée malgré une défaite
Au stade Kibasa Maliba, toujours à Lubumbashi, Maniema Union s'est incliné face à l'AS Simba (2-1). Une défaite sans conséquence majeure puisque le club conserve la troisième place avec 23 points, décrochant ainsi son billet pour la Coupe de la Confédération.
Dans ce même complexe sportif, le FC Saint Éloi Lupopo a signé une victoire importante contre l'AS V. Club (1-0), une confrontation qui était très attendue entre deux cadors du football congolais.
À l'issue de cette ultime journée, le classement se présente comme suit :
- TP Mazembe : 30 points
- Aigles du Congo : 29 points
- AS Maniema Union : 23 points
- AS V. Club : 19 points
- FC Saint Éloi Lupopo : 18 points
- CS Don Bosco : 17 points
- AS Simba : 11 points
- Céleste FC : 4 points
Mazembe, le retour au premier plan
Ce titre marque un tournant pour le TP Mazembe, a longtemps évoqué cette saison pour ses performances irrégulières. Finalement, les Corbeaux ont su puiser dans leur expérience et leur solidité pour renverser la tendance au moment clé.
Ce sacre confirme également le statut du club comme l'un des géants du football congolais, capable de rebondir et de s'imposer dans les moments critiques.
radiookapi.net/CC
Le Président de la République du Burundi et président en exercice de l’Union africaine, Évariste Ndayishimiye, est attendu ce lundi 22 juin 2026 à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, pour une visite d’État de 48 heures.
Selon la cellule de communication de la Présidence de la République démocratique du Congo, qui a annoncé la nouvelle ce dimanche 21 juin 2026 dans la soirée, cette visite du président en exercice de l’UA à Kinshasa fait suite à une invitation de son homologue congolais, Félix-Antoine Tshisekedi
Toujours selon la même source, cette visite d’État du chef de l’État burundais témoigne de la profondeur des liens historiques qui unissent les deux pays et leurs peuples respectifs, à savoir le Burundi et la République démocratique du Congo.
À cette occasion, renseigne la Présidence de la République, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi effectuera le déplacement de l’aéroport international de N’djili pour accueillir son hôte de marque. Les deux chefs d’État auront ensuite des entretiens en tête-à-tête à la Cité de l’Union africaine, suivis d’une conférence de presse conjointe.
"Les échanges entre les deux dirigeants porteront sur des questions d’intérêt commun notamment la question de la sécurité à l'Est de la RDC, ainsi que la riposte contre la maladie à virus Ebola. Cette visite intervient au moment où le Président Ndayishimiye assure la présidence en exercice de l'Union africaine", précise le cabinet de Félix Tshisekedi
Dans la région des Grands Lacs, le Burundi et la République démocratique du Congo (RDC) sont des alliés stratégiques liés par un accord bilatéral de défense signé en mars 2023. Face à l’insécurité dans l’est de la RDC et à l'agression rwandaise via la rébellion de l’AFC/M23 et ses alliés actifs dans le Sud-Kivu, Bujumbura a déployé des milliers de soldats pour appuyer l’armée congolaise (FARDC) et sécuriser la frontière commune.
Cette alliance militaire s’articule autour de plusieurs axes de coopération. Les ministres de la Défense des deux pays réaffirment régulièrement leur volonté de consolider ce partenariat stratégique. Des milliers de militaires burundais sont présents au Sud-Kivu et dans d’autres zones de front afin de soutenir les FARDC dans les opérations contre les groupes armés.
Les deux nations partagent ainsi des défis sécuritaires communs et affichent un engagement conjoint en faveur de la pacification durable de la région des Grands Lacs.
Clément MUAMBA
Auteur du premier but de l'histoire de la République démocratique du Congo en phase finale de Coupe du monde, Yoane Wissa a salué mercredi la résilience et la combativité des Léopards après le match nul (1-1) obtenu face au Portugal lors de leur entrée en lice au Mondial 2026.
« Mon but représente beaucoup. C'est beaucoup de travail, beaucoup d'abnégation, beaucoup de résilience. Une grosse fierté parce qu'on montre une belle image aujourd'hui de résilience, de combativité, face à ces joueurs », a déclaré l'attaquant congolais au micro de Top Congo.
Wissa a expliqué que son égalisation est née d'une combinaison travaillée sur coup de pied arrêté.
« C'est un corner qui est joué intelligemment à deux entre Arthur Masuaku et Mukau. Mukau fixe et Masuaku, je sais que souvent il le met au deuxième poteau. Moi, j'essaie de ne pas rester hors jeu et je saute. C'est beau d'émotion », a-t-il raconté.
L'attaquant est également revenu sur les difficultés traversées ces derniers mois, marqués notamment par son absence à la Coupe d'Afrique des nations en raison d'une blessure.
« J'ai raté la CAN à cause de la blessure. Cela a été une année très compliquée pour moi physiquement et émotionnellement. Ce soir, c'est une grande fierté pour moi. Aujourd'hui, je me rattrape de la plus belle manière », a-t-il ajouté.
Pour le joueur congolais, la prestation des Léopards dépasse le simple cadre sportif.
« L'équipe en face est meilleure que la nôtre. On a montré beaucoup de résilience, beaucoup de combativité. Même si ça ne va pas, continuer à avancer, c'est l'histoire de notre vie, c'est l'histoire du Congo. Ce soir, on sait qu'on ne se bat pas seulement pour les 26 joueurs qui sont là, mais pour les 100 millions de Congolais », a-t-il affirmé.
Côté portugais, le capitaine Cristiano Ronaldo a appelé son équipe à se projeter rapidement vers la suite de la compétition.
« Ce n'était pas le départ que nous voulions, mais cela est loin d'être terminé. Tête levée et focus sur le prochain match », a-t-il écrit sur le réseau social X.
Buteur dès la 5e minute, João Neves a lui aussi regretté de ne pas avoir pu offrir la victoire à son équipe.
« Je suis content, c'est mon premier Mondial. À la fin, ce qui nous a manqué, c'est la victoire. On va analyser le match et continuer. On a encore deux matches à jouer », a déclaré le milieu portugais.
Grâce à son match nul face au Portugal, la RDC décroche le premier point de son histoire en Coupe du monde et inscrit également son premier but dans la compétition.
actualite.cd/CC









