La justice congolaise a frappé un grand coup dans le milieu des influenceurs et acteurs politiques de la capitale. Israël Bongo Lord, un individu largement connu sur les réseaux sociaux pour s’être fait passer à plusieurs reprises pour un député national, a été arrêté par les forces de l’ordre à Kinshasa.

Cette interpellation musclée fait suite à l’exécution d’un mandat d’arrêt formellement émis par le Tribunal de grande instance (TGI) de Kinshasa/Gombe. L’affaire, qui enflamme déjà la toile kinoise, est désormais entre les mains de la justice.

Du statut de « faux député » aux poursuites judiciaires
Israël Bongo Lord s’était forgé une certaine notoriété en s’attribuant publiquement le titre de député national, une usurpation de fonctions officielles qui avait déjà attiré l’attention des autorités.

Cependant, ce sont ses récentes sorties médiatiques, jugées particulièrement virulentes et provocatrices, qui ont précipité sa chute.

Selon des sources judiciaires, le prévenu est officiellement poursuivi pour deux chefs d’accusation majeurs :

  • Outrage au Chef de l’État
  • Propagation de faux bruits                                                                                                                                                                                                                                 Le dérapage de trop : l’expression « Roi fainéant »

L’élément déclencheur de cette arrestation réside dans une série de déclarations fracassantes dans les médias et sur les plateformes numériques. L’homme s’était notamment illustré en qualifiant publiquement le président de la République, Félix Tshisekedi, de « Roi fainéant ».

Ce dérapage verbal, considéré par le ministère public comme une offense directe à la plus haute autorité du pays, a scellé son sort. Combiné à ses impostures répétées au sein de l’opinion publique où il se drapait des prérogatives d’élu du peuple, ce énième outrage a poussé le parquet à ordonner son arrestation immédiate.

Cet événement intervient dans un climat politique globalement crispé à Kinshasa, marqué par des restrictions accrues sur la liberté d’expression et les dérives langagières dans l’espace public. Israël Bongo Lord devrait être présenté devant un juge dans les prochains jours pour répondre de ses actes.

mbote/CC



L'entraîneur congolais Guy Bukasa poursuit sa carrière au Soudan. L'ancien technicien du FC Saint-Éloi Lupopo a été nommé au sein du staff technique d'Al Hilal Omdurman, a annoncé le club le 3 juillet 2026.

Selon les informations communiquées par le club soudanais, Guy Bukasa sera en charge de l'équipe réserve ainsi que des différentes catégories de jeunes. Il a signé un contrat d'une saison, assorti d'une option de prolongation.

Cette nomination intervient un an après le départ de Jean-Florent Ibenge, autre entraîneur congolais ayant marqué l'histoire récente d'Al Hilal Omdurman. À la tête de l'équipe première, Ibenge avait quitté le club à l'issue de la saison 2024-2025.

Bob Bondo



Le pavillon national congolais a officiellement retrouvé le ciel européen. Le mercredi 1er juillet, le vol inaugural d’Air Congo a décollé de l’aéroport international de N’djili à Kinshasa à destination de Bruxelles, marquant le retour de la République démocratique du Congo sur la scène aérienne internationale après plus de 25 ans d’absence.

Pour cette première liaison, un Boeing 787 aux couleurs d’Air Congo, doté d’une capacité de 300 sièges, a assuré le trajet entre Kinshasa et la capitale belge. Le vol, d’une durée d’environ huit heures, a été accueilli avec satisfaction par les passagers.

À l’embarquement comme à l’arrivée, l’événement a suscité une vive émotion. Parmi les voyageurs, un passager congolais a qualifié ce vol de « moment historique ». Il a également exprimé sa fierté de voir à nouveau un avion aux couleurs nationales survoler l’Europe après plus de deux décennies d’absence.

Du côté des autorités, cette reprise dépasse le cadre d’une simple liaison commerciale. Elle est présentée comme le symbole de la renaissance du transport aérien national et de la fin de plusieurs années de dépendance à des compagnies étrangères pour assurer cette desserte internationale.

Sur le plan commercial, Air Congo entre désormais en concurrence directe avec Brussels Airlines, qui exploitait jusqu’ici la liaison entre Kinshasa et Bruxelles dans une situation de quasi-monopole.

La compagnie nationale prévoit d’assurer cette liaison quatre à cinq fois par semaine, avec des vols programmés les mercredi, vendredi, samedi, dimanche et lundi.

Toutefois, ce retour intervient dans un contexte réglementaire particulier. La RDC figure toujours sur la liste noire de l’Union européenne, ce qui interdit aux compagnies congolaises de survoler l’espace aérien européen.

Pour contourner cette restriction, Air Congo a recours à un contrat de « wet lease » conclu avec Ethiopian Airlines. Ce dispositif permet à la compagnie congolaise d’exploiter un Boeing 787 fourni par le partenaire éthiopien, avec son équipage, sa maintenance et son assurance. Ethiopian Airlines n’étant pas concernée par les restrictions européennes, le vol peut ainsi être opéré en toute conformité.

Selon le ministère des Transports, cette formule constitue une solution transitoire, dans l’attente d’une mise à niveau complète du secteur aérien congolais afin de satisfaire pleinement aux normes internationales de sécurité.

radiookapi.net/CC



L’international congolais Gaël Kakuta a annoncé dimanche mettre un terme à sa carrière de footballeur, au terme d’un parcours de près de deux décennies qui l’a conduit de Chelsea à la sélection de la République démocratique du Congo, en passant par l’Angleterre, la France, les Pays-Bas, l’Espagne, l’Italie, la Chine, l’Iran, la Turquie et la Grèce.

« Il arrive un moment où il faut savoir écouter le temps et accepter que chaque saison a une fin. Aujourd’hui, c’est avec beaucoup d’humilité que j’annonce la fin de ma carrière de footballeur », écrit le milieu offensif de 35 ans dans un message publié sur Instagram.

Le joueur revient sur un parcours marqué, selon ses mots, par « des joies immenses », « des épreuves », « des victoires », « des défaites », « des blessures » et « des remises en question ».

« Je veux remercier tous ceux qui ont croisé ma route : ma famille, mes proches, mes entraîneurs, mes coéquipiers, les dirigeants, les supporters et toutes les personnes qui, de près ou de loin, ont cru en moi », poursuit-il.

Dans ce long message, Kakuta explique que « la plus grande victoire » de sa vie ne se mesure « ni en trophées, ni en statistiques, ni en reconnaissance », mais dans sa foi chrétienne.

« La plus grande victoire de ma vie a été de rencontrer Jésus-Christ », écrit-il, estimant que cette rencontre lui a appris que son identité « ne dépend pas » de ses performances, que sa valeur « ne se limite pas à un terrain de football » et que « l’espérance ne s’arrête jamais au coup de sifflet final ».

« Cette carrière s’achève, mais ma plus belle aventure, elle, continue avec Lui. À Dieu soit toute la gloire », conclut-il.

Formé à l’US Lille-Moulins puis au RC Lens, Gaël Kakuta rejoint Chelsea en 2007. Considéré comme l’un des plus grands espoirs du football français, il débute en équipe première en 2009.

Sa carrière le conduit ensuite à Fulham, Bolton, Dijon, Vitesse Arnhem, la Lazio Rome, le Rayo Vallecano, Séville, Hebei China Fortune, le Deportivo La Corogne, Amiens, Lens, Esteghlal, Sakaryaspor puis l’AE Larissa, son dernier club.

International français chez les jeunes, des moins de 16 ans jusqu’aux Espoirs, Kakuta choisit en 2012 de représenter la République démocratique du Congo. Selon les statistiques officielles disponibles, il totalise 92 sélections et 15 buts avec les Léopards.

Au fil de sa carrière, son talent avait suscité les éloges de plusieurs grandes figures du football. En 2009, Joe Cole le décrivait comme un joueur « vraiment très doué » auquel « un avenir doré » était promis. La même année, Carlo Ancelotti estimait n’avoir « jamais vu un joueur de ce talent » à son âge et jugeait qu’il était déjà « prêt à jouer ». En 2010, John Obi Mikel le qualifiait de « meilleur du club sur le plan technique », soulignant que « ses qualités sont tellement évidentes qu’on sent que c’est naturel ».

L’annonce de sa retraite a rapidement suscité de nombreuses réactions parmi ses anciens coéquipiers en sélection.

Nathanaël Mbuku a salué « une page qui se tourne » en le remerciant « pour tout ». Aaron Tshibola lui a rendu hommage en le qualifiant de « grand joueur et d’être humain encore plus grand ». Le gardien de but Jonathan Pereira da Costa lui a également adressé un message de remerciement, lui souhaitant « le meilleur pour la suite ».

La retraite de Kakuta met un terme à la carrière internationale de l’un des joueurs congolais les plus capés de sa génération, dont le parcours aura traversé plusieurs des principaux championnats européens avant de s’achever en Grèce.

actualite.cd/CC



Initialement prévue pour ce mercredi 8 juillet 2026, la coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel (C64) a décidé de reporter au mercredi 22 juillet 2026 sa manifestation prévue à Kinshasa et ailleurs, avec comme point de chute dans la capitale le Palais de la Nation, bureau officiel du Président de la République. Cette mobilisation s’inscrit dans une contestation contre le changement de la Constitution en vue d’un éventuel nouveau mandat de l’actuel chef de l’État, Félix Tshisekedi, à la veille de la fin de son second et dernier mandat à la tête du pays.

Cette organisation politique de l’opposition justifie sa décision par le fait qu’elle a reçu une invitation du président de la République du Burundi, président en exercice de l’Union africaine, Évariste Ndayishimiye dans le cadre de consultations consacrées à la situation politique, sécuritaire et institutionnelle de la RDC. Pour cette organisation composée de Martin Fayulu, Delly Sesanga, Moïse Katumbi, Jean-Marc Kabund et d’autres, la C64 a décidé, dans un esprit de responsabilité, de répondre favorablement à cette initiative.

Convaincue que toute voie sérieuse susceptible de favoriser la préservation de l’ordre constitutionnel mérite d’être explorée, la coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel (C64) entend profiter de cette rencontre pour présenter, selon l'organisation, avec clarté et fermeté, les préoccupations du peuple congolais ainsi que les dangers qui pèsent aujourd’hui sur la démocratie et la stabilité de la RDC.

Interrogations sur une nouvelle dynamique diplomatique

À la suite de cette évolution de la situation sociopolitique congolaise, et alors que Félix Tshisekedi séjourne en République du Congo pour des rencontres avec son homologue Denis Sassou Nguesso, des questions se posent : s’agit-il d’une initiative censée régler la crise politique et sécuritaire en RDC ? Évariste Ndayishimiye a-t-il reçu une mission de Félix Tshisekedi ?

« Un nouveau processus du Burundi semble se dessiner. Plusieurs questions s’imposent. S’agit-il d’une initiative du Burundi, de la RDC ou d’un nouveau processus de l’Union africaine ? Si c’est celui de l’UA, pourquoi ouvrir un nouveau cadre alors que les processus de Luanda, de Nairobi et la médiation du Togo étaient censés être harmonisés et n’ont toujours pas produit les résultats attendus ? L’Union africaine a-t-elle officiellement confié un nouveau mandat de médiation au Burundi ou au président en exercice de l’UA ? Si oui, lequel et avec quels objectifs ? », s’interroge sur son compte X Francine Muyumba, cadre du FCC de Joseph Kabila

Poursuivant sa réflexion, l’ancienne sénatrice élue du Haut-Katanga doute de la neutralité de Évariste Ndayishimiye, qu’elle considère comme partie au conflit au regard de la présence de militaires burundais en RDC aux côtés des FARDC. Elle fustige également la multiplication des initiatives diplomatiques, estimant qu’elles n’aident pas à résoudre la crise actuelle.

« Pourquoi les processus précédents ont-ils échoué ? Les raisons sont connues : l’absence de volonté politique de mettre en œuvre les engagements pris. Le Burundi, dont les forces sont engagées sur le territoire congolais, peut-il être perçu par l’ensemble des parties comme un médiateur suffisamment neutre et crédible ? À force de multiplier les processus sans résultats tangibles, on donne l’impression d’une distraction diplomatique et d’une perte de temps. La paix en RDC ne naîtra pas d’une succession de médiations, mais d’une volonté politique sincère et d’un dialogue national inclusif, porté par les Congolais eux-mêmes », a-t-elle affirmé.

José Makila critique le rôle du médiateur burundais

José Makila Sumanda, ancien cadre du Mouvement de libération du Congo (MLC) et ancien gouverneur de l’Équateur, n’a pas apprécié la décision de ses collègues de l’opposition d’accepter l’invitation du président burundais et de reporter la manifestation du 8 juillet 2026. Intervenant lors d’un Space X avec Martin Fayulu, organisé par Stanis Bujakera, il a estimé que le président burundais n’est pas bien placé pour convoquer les opposants congolais à un dialogue.

« Ce monsieur (NDLR : Évariste Ndayishimiye) fait partie intégrante du conflit au Congo ! Comment va-t-il résoudre ces problèmes pour que les Congolais retrouvent la paix ? », a-t-il déclaré. « De qui tient-il ce mandat ? », a-t-il poursuivi, rappelant que « les troupes burundaises interviennent dans le conflit à l’Est », et s’interrogeant sur le rôle du médiateur togolais Faure Gnassingbé après le retrait du président angolais João Lourenço.

Il ajoute : « Ce n’est pas parce qu’il est président de l’Union africaine qu’il peut appeler les gens n’importe comment. »

Pour ce proche de Joseph Kabila, la C64 ne doit pas « tomber dans le piège de Félix Tshisekedi Tshilombo ». Il rejette tout dialogue « pour les postes » et plaide pour « instaurer une CENI indépendante, faire une loi électorale » et organiser les élections en 2028, après le second mandat du président actuel. Il critique également le projet de réforme constitutionnelle porté par l’Union sacrée et rappelle l’importance de la Constitution du 18 février 2006 : « Sans cette Constitution, où Tshisekedi peut tirer son pouvoir ? »

Position de Martin Fayulu et objectifs de la C64

Martin Fayulu, invité au space de Stanis, estime que le rôle du président en exercice de l’Union africaine est secondaire dans ce débat. « Ça, ça ne nous regarde pas. Ce qui nous regarde, c’est qu’il est président en exercice de l’Union africaine », a-t-il déclaré. Il précise : « La finalité de notre démarche, de notre engagement, de notre combat, c’est que la loi fondamentale soit respectée. Et qu’en deux-mille-vingt-huit, nous puissions avoir des élections, Tshisekedi avec ses deux mandats usurpés, il part. »

Pas de recul de l’opposition selon la C64

Martin Fayulu rejette toute idée de recul de l’opposition après le report de la marche du 8 au 22 juillet. Il rappelle les mobilisations des 19 mai, 3 juin et 12 juin et insiste sur le fait que la C64 n’a pas pour objectif principal la manifestation, mais la défense de l’ordre constitutionnel et le respect du devoir de résistance à toute violation du régime institutionnel.

Position du président burundais sur la stabilité de la RDC

Avant cette invitation, Évariste Ndayishimiye, président en exercice de l’Union africaine, avait insisté lors de sa visite d’État de 48 heures à Kinshasa sur l’importance de la stabilité des institutions congolaises et de l’unité nationale face aux défis sécuritaires persistants dans l’Est de la RDC. Aux côtés de Félix Tshisekedi, il avait appelé les Congolais à préserver leur cohésion nationale et à surmonter leurs divergences.

« J’ai eu l’occasion de m’engager à toujours soutenir les institutions de la RDC dans ce travail important : celui de ramener la paix. Ce travail demande aussi que les institutions soient stables. Ici, j’ai appelé, je conseille même tous les Congolais à rester unis. Il faut avoir confiance que vous avez un ennemi commun et, face à un ennemi commun, pour le combattre, il faut l’unité », avait-il déclaré.

Le président burundais a exhorté les différentes composantes de la société congolaise à privilégier le dialogue et à renforcer la cohésion nationale. Il a salué l’ouverture au dialogue de Félix Tshisekedi et réaffirmé sa disponibilité à accompagner toute initiative visant la stabilité de la RDC.

Autres acteurs concernés et absence de dialogue formel

Selon plusieurs sources relayées par RFI, l’invitation aurait également été adressée à Denis Mukwege, à la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) et à l’Église du Christ au Congo (ECC). Le camp de Joseph Kabila affirme ne pas avoir été formellement saisi.

Blocages persistants du dialogue national

En RDC, les positions restent divergentes. Le pouvoir privilégie un dialogue encadré par les institutions, tandis qu’une grande partie de l’opposition plaide pour un dialogue sous l’égide de la CENCO et de l’ECC. Ces deux confessions religieuses appellent à un dialogue inclusif, accompagné de mécanismes de justice transitionnelle, tout en rejetant toute idée d’impunité. Certaines organisations de la société civile ont toujours insisté également sur le fait que le dialogue ne doit pas être une « blanchisserie » politique.

Situation actuelle des initiatives de paix

À ce jour, aucun dialogue national formel n’a été convoqué. Les initiatives diplomatiques de Washington et de Doha se poursuivent sans résultats tangibles sur le terrain, notamment dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Dans ce contexte, la médiation angolaise reste discrète ces derniers mois, malgré des échanges diplomatiques réguliers entre Kinshasa et Luanda.

Clément MUAMBA



Le célèbre artiste musicien congolais Héritier Wata et son groupe ont livré un concert inédit, vendredi 3 juillet 2026 au Zénith Paris – La Villette, en France, devant plus de 4 000 spectateurs.

Plusieurs invités de marque ont pris part à cet événement, entre autres Innoss’B, Robinio Mundibu, Samarino et Doudou Kibinda. Le public a répondu présent, comme lors des récents concerts à la Seine Musicale, au Dôme de Bruxelles et au Dôme de Paris.

Héritier Wata rejoint le cercle des artistes congolais qui ont laissé leur empreinte au Zénith Paris – La Villette. Il s’agit notamment de Tabu Ley Rochereau, Abeti Masikini, Koffi Olomide, JB Mpiana, Werrason, Jossart Nyoka Longo, Papa Wemba, Félix Wazekwa, Fally Ipupa et Ferré Gola.

Pour rappel, le Zénith Paris – La Villette est la propriété de l’EPPGHV (Établissement public du Parc et de la Grande Halle de la Villette), qui en a délégué l’exploitation à Colling & Cie, une entreprise privée spécialisée dans la gestion de ce type d’équipements. La salle a une capacité de 6 800 places assises.

C’est en 1981 que le ministère de la Culture, sous l’égide de Jack Lang, a ouvert ses portes au rock et, plus largement, aux musiques populaires. La politique du ministère visait alors à faire connaître la richesse des musiques d’aujourd’hui. En liaison avec les artistes et la profession, le ministère a confié une étude à Daniel Colling pour une salle de grande capacité à Paris.

 Gratis Makabi



La superstar de la culture congolaise, Werrason, et le groupe Wenge Musica Maison Mère vont se produire ce samedi 4 juillet 2026 à Forest National, en Belgique. Le concert débutera à 19h00, heure de Bruxelles.

Plus de 8 000 personnes viendront des quatre coins de l’Europe pour déguster à nouveau le savoir-faire de celui qu’on appelle « le Roi de la Jungle ». Ce sera son troisième grand concert sur le Vieux Continent depuis son retour sur les scènes européennes, après l’Arena Grand Paris et l’Adidas Arena.

Il est à noter que Forest National est la troisième plus grande salle de concert de Bruxelles, avec un peu plus de 8 400 places assises, juste derrière le Palais 12 du Heysel et ses 15 000 places, et le Stade Roi Baudouin et ses 50 000 places.

Forest National a vu passer les plus grandes stars internationales, telles que U2, Bob Marley, The Rolling Stones, Prince, Johnny Hallyday et Garou.

 Gratis Makabi



Les Lions de l'Atlas du Maroc et les Pharaons d'Égypte sont les deux derniers représentants africains à arracher leur qualification pour les huitièmes de finale, sur les dix nations continentales, engagées dans cette compétition co-organisée par les Etats-Unis d'Amérique, le Canada et le Mexique.
Les Marocains affrontent ce samedi le Canada au NRG Stadium de Houston aux USA à 17h GMT tandis que les Egyptiens affronteront l'Argentine, mardi au Mercedes-Benz stadium d'Atlanta, aux USA à 16h.GMT

ACP/CC



Le président Félix Tshisekedi a, dans son discours prononcé ce 29 juin, à l'occasion du 66ème anniversaire de l'indépendance de la RDC, affirmé que le 30 juin est à la fois une mémoire, une promesse et une responsabilité.

« Il est la mémoire de celles et ceux qui, par leur courage et leur sacrifice, ont ouvert le chemin de notre liberté. Pour eux, l’unité, la dignité et la souveraineté du peuple congolais avaient plus de valeur que leur propre vie. Il est aussi la promesse faite à chaque génération de ne jamais renoncer à l’idéal d’un Congo libre, uni et souverain. Il est enfin une responsabilité ; celle de protéger, d’approfondir et d’incarner chaque jour l’indépendance conquise par nos pères, dans nos institutions, notre économie, notre diplomatie, notre défense nationale et notre engagement collectif au service de la République », a expliqué Félix Tshisekedi.

Des conséquences de l’agression

Cette année encore, rappelle le Chef de l’Etat, cette fête nationale intervient dans un contexte grave.

« À l’Est de notre pays, nos compatriotes continuent de subir les conséquences douloureuses de l’agression, de l’activisme des groupes armés, des terroristes, des violences contre les civils, des déplacements forcés, des pillages, des prédations économiques et des violations répétées du droit international », indique M. Tshisekedi.

Aux habitants des zones meurtries par l’insécurité, aux familles endeuillées, aux déplacés contraints de vivre loin de leurs terres, aux femmes victimes de violences, aux enfants privés d’école, aux paysans privés de leurs champs, aux commerçants privés de leurs activités et aux jeunes privés de perspectives par la guerre et par la peur, le Président rassure : « vous n’êtes pas oubliés ».

319 millions pour lutter contre Ebola

Le Chef de l’Etat congolais a consacré un passage important de son discours à la résurgence de l'épidémie d'Ebola Bundibugyo, qu'il a qualifiée de « nouvelle épreuve sanitaire », touchant principalement les zones de santé de Rwampara, Mongwalu et Bunia dans la province de l'Ituri.

« Face à cette menace, les mécanismes de riposte ont été rapidement activés. Fort de l’expérience acquise lors des précédentes flambées d’Ébola, notre pays dispose aujourd’hui de capacités renforcées pour prévenir, détecter, isoler, prendre en charge et protéger nos populations. Un plan global de riposte, budgétisé à 319 millions de dollars américains, a été élaboré », a annoncé Félix TShisekedi.

Selon lui, les premiers moyens nécessaires ont été mobilisés en urgence par le Gouvernement afin d’appuyer les opérations sur le terrain, limiter la propagation de la maladie et sauver le plus grand nombre de vies possible.

« Je veux ici saluer le courage et le professionnalisme de nos médecins, chercheurs, infirmiers, techniciens de laboratoire, agents de santé communautaires, équipes de surveillance, autorités provinciales, autorités coutumières, partenaires techniques et financiers, ainsi que des communautés locales engagées dans cette riposte », a-t-il noté.

Dans des conditions souvent difficiles, parfois au contact même direct du danger, ces femmes et ces hommes protègent des vies, rassurent les familles, accompagnent les malades et renforcent la résilience de notre système de santé, reconnait M. Tshisekedi.

« Ébola n’est ni une rumeur ni une honte. C’est une urgence sanitaire qui exige responsabilité, solidarité et vérité. Je demande à chacune et à chacun de respecter les consignes des autorités sanitaires, d’observer les mesures d’hygiène, de signaler immédiatement tout cas suspect, d’éviter les pratiques à risque et de ne pas céder à la désinformation. Dans cette épreuve, notre force résidera dans la confiance, la discipline collective, la solidarité nationale et la capacité de l’État à agir rapidement, efficacement et au plus près des populations », a recommandé Félix TShisekedi.

radiookapi.net/CC



Il suit les entraînements de son équipe depuis l'écran de sa salle de cinéma, appelle ses managers depuis l'étranger pour recadrer le staff, et consacre dix minutes par jour à un attaquant en panne de confiance, avant que celui-ci ne marque quatre buts lors du match suivant.

C'est le portrait que Frédéric Kitengie Kinkumba a dressé lors du live Space organisé par Stanis Bujakera Tshiamala ce lundi soir de Moïse Katumbi, propriétaire du TP Mazembe en exil depuis plusieurs années.

« Voyez quelqu'un qui sur le plan physique n'est pas là mais fait des choses pareilles, qu'est-ce qu'il ne ferait pas s'il était présent ? »

Sur le plan financier, le manager est sans équivoque : les structures fonctionnent, les salaires sont payés, les primes versées. Mais sur le plan du leadership et de la vision sportive, l'absence du patron pèse lourd.

« C'est un manager hors pair », résume-t-il, avant d'ajouter que si Katumbi fermait sa poche, le club devrait mettre la clé sous le paillasson.

actualite.cd/CC

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