Le Chef de l’État congolais a invité les pays francophones à soutenir la candidature de la République démocratique du Congo RDC au poste de secrétaire général de la Fracophonie, portée par Mme Juliana Lumumba, lors d’une réception organisée, jeudi, à Cité de l’Union africaine ( UA), à Kinshasa, capitale de la capitale, d’après la Présidence congolaise.
 » Soutenir sa candidature, ce n’est pas seulement accompagner une femme d’expérience. C’est surtout faire le choix d’une Francophonie qui assume pleinement sa vocation politique et humaine : une Francophonie qui défend la paix et la souveraineté des États.(..) »C’est pourquoi, en cette occasion solennelle, je sollicite officiellement le soutien de vos États et gouvernements à la candidature de la République Démocratique du Congo» », a déclaré Félix Tshisekedi, au cours de cette réception offerte au groupe d’ Ambassadeurs de ces pays , accrédités en RDC.
Le Président Tshisekedi a venté les qualités morales , et intellectuelles de cette perssonnalité qui a un parcours élogieux dans la gestion de la chose publique.
«Madame Julianna Amato Lumumba a servi l’État en qualité de Vice-Ministre de la Culture et de l’Information, puis de Ministre de la Culture, où elle s’est distinguée par son attachement à la diversité culturelle et à la souveraineté narrative », a-t-il indiqué, avant de présenter la vision de son pays, derrière cette candidature.
La RDC entend aussi d’après lui, une Fracophonie qui place l’encadrement de la jeunesse, l’ Education et l’innovation dans divers secteurs parmi ses priorités.
 » (..) Faire le choix d’une Francophonie qui investit dans la jeunesse, l’éducation et l’innovation; une Francophonie qui fait du français une langue d’avenir, d’influence et de progrès. », a-t-il insisté.
C’est depuis la fin du mois de février que le Gouvernement congolais a annoncé cette candidature, portée par Mme Juliana Lumumba, fille biologique du premier Premier ministre Congolais, Patrice Emery Lumumba.
Cette candidature « s’appuie sur les atouts stratégiques majeurs: un leadership politique confirmé au plus haut niveau de l’État, une expertise panafricaine unique (ou avéré), en intégration économique et coopération régionale, une diplomatie culturelle reconnue, forgée dans des représentations officielles internationales, un engagement constant pour la promotion des femmes dans l’économie et la gouvernance, une maîtrise du multilinguisme (français, arabe, anglais, lingala, swahili), essentielle pour une Francophonie diverse et inclusive », d’après un communiqué du Gouvernement.

ACP/C.L./CC



La République démocratique du Congo participera aux Championnats du monde de tennis de table, prévus du 28 avril au 10 mai 2026 à Londres, en Angleterre.

L’annonce a été faite le 17 mars 2026 par le président de la Fédération de tennis de table du Congo (FTTC), Didier Ngoma.

« Les pongistes de la République démocratique du Congo participeront au centenaire du Mondial masculin et féminin de tennis de table, prévu du 28 avril au 10 mai à Londres », a déclaré Didier Ngoma.

Les athlètes congolais sont actuellement en préparation au gymnase du stade Tata Raphaël, à Kinshasa, où ils peaufinent leur condition technique et physique en vue de cette compétition mondiale.

Ce rendez-vous international, organisé à l’occasion du centenaire de la discipline, réunira 64 pays dans les catégories masculine et féminine. Selon les informations de la Fédération internationale de tennis de table (ITTF), les rencontres se dérouleront notamment dans les enceintes du Copper Box Arena et de l’OVO Arena, à Wembley. Londres accueille ainsi à nouveau cette compétition, cent ans après avoir abrité la première édition en 1926.

Bob Bondo



Le jury d’appel de la Confédération africaine de football (CAF) a inversé mardi le résultat de la finale de la CAN 2025 en déclarant l'équipe du Sénégal forfait après la décision des Lions de la Teranga de quitter le terrain.

Coup de tonnerre sur le continent africain. Suite à l'appel déposé par le Maroc après la finale de la CAN 2025, le jury d'appel de la Confédération africaine de football (CAF) a annoncé mardi 17 mars 2026 déclarer vainqueur le Maroc, inversant le résultat de la finale remportée sur le terrain par le Sénégal.

Le communiqué envoyé aux médias stipule que "le jury d’appel de la Confédération africaine de football a décidé, en application de l’article 84 du Règlement de la Coupe d’Afrique des Nations CAF (CAN), de déclarer l’équipe nationale du Sénégal forfait lors de la finale [...], le résultat étant homologué sur le score de 3-0 en faveur de la Fédération royale marocaine de football (FRMF)."

Le jury se réunissait ce mardi pour examiner le recours déposé par le Maroc après la décision en première instance du jury en faveur du Sénégal.

L'article 82 du règlement appliqué

Pour rappel, le Sénégal s'était imposé 1-0 après prolongation au terme d'un match chaotique et émaillé d'incidents, le 18 janvier dernier, à Rabat. Un pénalty accordé au pays hôte dans le temps additionnel de la deuxième mi-temps, après consultation de l'arbitrage vidéo, juste après un but refusé au Sénégal, avait entraîné le départ du terrain d'une partie des joueurs sénégalais encouragés par leur sélectionneur, Pape Thiaw.

C'est sur ce dernier point que s'appuie le jury d'appel de la CAF. L'article 82 du règlement stipule qu'une équipe qui "refuse de jouer ou quitte le terrain avant la fin réglementaire du match sans l’autorisation de l’arbitre" est déclarée perdante.

Les tensions avaient également gagné les tribunes, où des supporters sénégalais avaient tenté d'envahir le terrain pendant près de 15 minutes, même lorsque le joueur marocain Brahim Diaz s'apprêtait à tirer son pénalty, qu'il a raté.

France 24 / MCP, via mediacongo.net/CC



Le ministre congolais des Sports, Didier Budimbu, a engagé une procédure judiciaire en France pour dénonciation calomnieuse, en réponse aux accusations de corruption liées au partenariat conclu entre la RDC et le club AS Monaco.

Sa plainte, déposée le 17 mars 2026, devant le tribunal de Paris, vise à contester des allégations formulées plusieurs mois plus tôt autour de ce contrat estimé à 4,8 millions d’euros. Signé le 29 mai 2025, pour une durée de trois saisons, l’accord prévoit notamment la promotion de l’image du pays à travers la marque « RDC, cœur de l’Afrique » sur les maillots du club, ainsi que des échanges techniques entre les structures sportives congolaises et monégasques.

L’origine du contentieux remonte à une plainte introduite en septembre 2025 devant le Parquet national financier en France par l’avocat Hervé Diakiese, agissant pour le compte de plaignants restés anonymes. Les accusations évoquent des faits présumés de blanchiment, détournement de fonds publics et corruption, avec en toile de fond des interrogations sur la transparence du contrat et son opportunité.

L’affaire a pris une dimension judiciaire plus large après le transfert du dossier à la justice monégasque, qui a ouvert une enquête préliminaire début mars 2026. Sur le plan politique, elle a également suscité des remous, sans toutefois aboutir à des sanctions contre le ministre.

Face à ces accusations, Didier Budimbu défend la régularité du partenariat, qu’il affirme validé en Conseil des ministres et inscrit dans la loi de finances. Il dénonce une démarche à motivation politique et rejette toute irrégularité dans la gestion du dossier.

Sa défense est assurée par l’avocat français Olivier Pardo, qui a également saisi l’Ordre des avocats de Paris pour contester certains propos et méthodes de la partie adverse.

De son côté, Me Diakiese maintient sa position et envisage d’étendre la procédure à d’autres accords similaires conclus par la RDC avec des clubs européens, notamment le FC Barcelone et l’AC Milan.

Cette affaire met en lumière les enjeux de transparence et de gouvernance autour des partenariats sportifs internationaux conclus par la RDC, dans un contexte où leur pertinence continue de susciter débat.

Prosper Buhuru



La République Démocratique du Congo est en deuil. Catherine Nzuzi wa Mbombo, l’une des figures féminines les plus marquantes de la vie politique nationale, s’est éteinte, ce mercredi 17 mars 2026. Elle laisse derrière elle un héritage politique, social et économique considérable, après près de six décennies d’engagement au service du pays.

Née le 19 décembre 1944 à Tshumbe Sainte Marie, dans le Sankuru, Catherine Nzuzi wa Mbombo grandit dans une famille catholique pratiquante. Fille d’Alice Mbombo, directrice de foyer social, et d’Henri Nzuzi Kamande, assistant médical, elle s’inscrit très tôt dans une trajectoire marquée par le sens du service public. Mère d’une famille nombreuse et deux fois arrière-grand-mère, elle a su concilier vie familiale et responsabilités publiques de haut niveau.

Sa carrière politique débute en 1967 lorsqu’elle est nommée bourgmestre de la commune de la Gombe, à Kinshasa, devenant ainsi l’une des premières femmes à occuper une telle fonction dans le pays. Elle gravit ensuite les échelons de l’administration et du pouvoir politique : 

  • Inspectrice d’État en charge de plusieurs provinces,
  • Commissaire provinciale,
  • Vice-gouverneur de Kinshasa,
  • Gouverneur du Bas-Zaïre entre 1972 et 1974. En 1985, elle accède au poste stratégique de Gouverneur de la ville de Kinshasa. 

Membre influente du MPR -Mouvement Populaire de la Révolution-, parti-État sous le régime du maréchal Mobutu, elle en devient la deuxième vice-présidente du Comité central, une fonction équivalente à celle de vice-présidente de la République à l’époque, le plus haut sommet de sa carrière politique.

Après la chute du régime en 1997, Catherine Nzuzi wa Mbombo traverse une période difficile, marquée par une incarcération de deux ans pour haute trahison, avant de s’exiler temporairement en Afrique du Sud.

Elle effectue toutefois un retour remarqué sur la scène politique en 2003, en intégrant le gouvernement de transition comme ministre de la Solidarité et des Affaires humanitaires, à la suite du dialogue inter-congolais de Sun City. 

Trois ans plus tard, en 2006, elle se présente à l’élection présidentielle sous la bannière du MPRFP -Mouvement Populaire de la Révolution-fait privé- .

Au-delà de la politique, Catherine Nzuzi wa Mbombo s’est illustrée comme une pionnière du combat pour l’émancipation des femmes en RDC. Engagée dans plusieurs organisations non gouvernementales, elle a œuvré pour la promotion des droits des femmes et l’encadrement des commerçantes, contribuant à renforcer leur autonomie économique.

Femme d’affaires accomplie, elle dirigeait également plusieurs entreprises commerciales et immobilières, et avait été propriétaire de la chaîne de télévision TKM -Télé Kin Malebo- . En 2021, elle avait été choisie comme marraine de l’Alliance pour la Réforme de la République (A2R), confirmant son statut de référence morale et politique pour plusieurs générations. Elle détenait par ailleurs le record de longévité d’activité politique féminine en République Démocratique du Congo.

Avec la disparition de Catherine Nzuzi wa Mbombo, la RDC perd une actrice majeure de son histoire contemporaine, une femme de conviction dont le parcours continue d’inspirer de nombreuses Congolaises engagées dans la vie publique.

Patrick Kitoko



Le deuxième vice-président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo, a démissionné de ses fonctions, ce mercredi 18 mars 2026, dans un contexte de fortes tensions au sein de la Chambre haute du Parlement.

Cette décision intervient au lendemain du dépôt d’une pétition visant sa destitution, initiée par le sénateur Dany Kabongo et soutenue par plusieurs élus. Les signataires reprochaient notamment à Modeste Bahati des faits d’incompétence, un manque de respect envers les institutions ainsi que des déclarations controversées liées à une éventuelle révision de la Constitution.

Dans la foulée, le Sénat avait mis en place une commission spéciale de 26 membres, représentant chacune des provinces du pays, chargée d’examiner cette pétition. Cette commission disposait d’un délai de 72 heures pour soumettre son rapport à la plénière.

La démission du désormais ex-deuxième vice-président intervient avant même la conclusion des travaux de cette commission, mettant ainsi un terme anticipé à la procédure engagée contre lui.

Ce départ marque un nouvel épisode de tensions politiques au sein des institutions congolaises, où les rapports entre acteurs politiques restent marqués par des rivalités persistantes.

Prosper Buhuru



L’AS Maniema Union a pris une option sur la qualification pour les demi-finales de la TotalEnergies CAF Coupe de la Confédération après sa victoire (2-1) face à l’USM Alger, au terme d’un quart de finale aller disputé et indécis à Lubumbashi.

Au stade TP Mazembe, le club congolais a su faire la différence dans les moments clés pour s’offrir un avantage précieux avant le match retour prévu le 22 mars en Algérie.

Malgré cette défaite, l’USM Alger reste pleinement en course et aura l’occasion de renverser la situation devant son public pour tenter de rejoindre le dernier carré de la compétition.

Maniema frappe en premier

La première période a été marquée par beaucoup de prudence de part et d’autre, les deux équipes cherchant avant tout à bien s’organiser avant de se livrer.

Progressivement, Maniema Union a pris l’ascendant territorial et a été récompensé juste avant la pause. À la 41e minute, Clément Pitroipa a ouvert le score sur penalty, transformant sa tentative avec sang-froid pour donner l’avantage aux siens.

Ce but a permis aux Congolais de regagner les vestiaires avec confiance, tandis que les Algériens étaient contraints de courir après le score au retour des vestiaires.

L’USMA réagit au retour des vestiaires

Au retour de la pause, l’USM Alger a affiché de meilleures intentions offensives et a rapidement été récompensée.

À la 53e minute, Ahmed Khaldi a remis les deux équipes à égalité en concluant une phase offensive bien menée, relançant complètement la rencontre.

Cette égalisation a donné un nouveau rythme au match, avec deux formations plus entreprenantes, chacune à la recherche du but décisif.

Le tournant du match

Maniema Union a finalement repris l’avantage à la 65e minute grâce à Exaucia Moanda, dont la réalisation s’est révélée décisive.

Solides dans les dernières minutes, les Congolais ont ensuite fait preuve de discipline tactique pour contenir les offensives algériennes et préserver ce succès précieux.

Tout reste ouvert avant le retour

Avec ce succès (2-1), Maniema Union aborde le match retour avec un léger avantage, mais la qualification reste totalement ouverte.

L’USM Alger aura son mot à dire lors de la seconde manche, programmée le dimanche 22 mars à 21h00 (heure du Caire), dans une rencontre qui s’annonce tout aussi intense.

Une place en demi-finale de la Coupe de la Confédération CAF étant en jeu, les deux clubs se préparent désormais pour un acte II décisif qui devrait offrir un nouveau bras de fer dans ce quart de finale.

calonline.com/CC



La Fédération internationale de football association (FIFA) a infligé lundi 16 mars, une amende à la RDC à la suite du match de barrage face au Nigéria disputé au Maroc. Cette décision intervient après des incidents impliquant certains supporters congolais.

Une amende pour usage de pointeurs laser

Selon la FIFA, la RDC doit s’acquitter d’une amende de 5 000 francs suisses, l’équivalent de près de 5 500 USD, en raison de l’utilisation de pointeurs laser dirigés vers les joueurs adverses. L’instance dirigeante du football mondial considère que ce comportement constitue un risque pour la sécurité et peut perturber le bon déroulement du match.

Le Nigeria également sanctionné

De son côté, le Nigéria a été condamné à une amende de 1 000 franc suisse ( environ 1100 USD) après que certains supporters ont lancé des projectiles pendant la rencontre. Ces mesures reflètent la vigilance accrue de la FIFA sur le respect des règles de sécurité dans les stades, particulièrement lors des matchs internationaux à fort enjeu. 

Aucune conséquence sur la qualification

Il est important de noter que cette sanction n’affecte pas la qualification de la RDC aux barrages intercontinentaux. Les deux sélections poursuivent leur parcours dans les compétitions africaines, tandis que les autorités sportives continuent d’appeler les supporters à adopter un comportement responsable dans les tribunes.

La FIFA rappelle que le respect des règles de sécurité est essentiel pour garantir le déroulement harmonieux des rencontres et la protection de tous les acteurs sur le terrain. Les clubs et fédérations sont donc invités à sensibiliser leurs supporters et à prévenir tout comportement dangereux lors des prochains matchs.

radiookapi.net/CC



Le pasteur et artiste gospel congolais Moïse Mbiye a récemment effectué une visite chez Live Nation, l’une des plus grandes maisons de production de spectacles au monde, notamment présente en France.

Cette rencontre pourrait-elle annoncer un futur concert pour l’artiste en Europe ? Connu pour son impact dans le gospel en République démocratique du Congo, Moïse Mbiye suscite déjà l’enthousiasme de ses fans, impatients de le voir sur de grandes scènes internationales.

Aucun projet officiel n’a encore été confirmé, mais cette visite laisse imaginer de belles perspectives pour l’avenir de l’artiste.

Ordi Mande

 
 
 
 
 


La recherche d’une cohésion nationale est de la responsabilité entière et exclusive du numéro un des institutions de la République démocratique du Congo (RDC), le président Félix Tshisekedi, a indiqué Lambert Mende, député national, lors d’un entretien lundi à Kinshasa, en marge de la rentrée parlementaire.

«  Le dialogue dont nous parlons maintenant concerne la mise en ordre de notre gouvernance. Cela ne peut se faire qu›à l’intérieur du Congo, parce qu›en dehors du Rwanda, nous ne voyons pas à qui nous avons affaire dans cette guerre. Donc, il n’y a un problème qu’avec le Rwanda que le Président (Tshisekedi) a pu résoudre en allant à Washington, avec l’appui du Président Trump. Et puis, il y a la recherche d’une cohésion nationale qui est de la responsabilité entière et exclusive du numéro un des institutions de la RDC. C’est le Président Félix Antoine Tshisekedi  », a déclaré le député Mende, ancien ministre de la Communication.

« On peut l’aimer, on peut ne pas l’aimer. Il y en a qui ne l’aiment pas et qui sont dans l’opposition. Et pourtant, c’est lui qui doit absolument présider, donner corps à cette recherche de cohésion au Congo, parce nous ne sommes pas un démembrement d’un pays étranger qui s’appellerait je ne sais quoi », a-t-il ajouté.

«  Nous ne sommes pas en guerre entre des fractions congolaises, nous le Congo. Nous sommes en guerre contre le Rwanda, qui a utilisé quelques renégats congolais. Cela ne fait pas de ces renégats congolais des belligérants au vrai sens du mot. Le vrai belligérant, c›est le Rwanda. Il y a un accord avec le Rwanda. Nous allons valider cet accord ou ne pas le valider, au niveau du Parlement. Ce qui reste à faire est totalement national, totalement intérieur. Nous devons le faire à l›intérieur du Congo, sous la supervision du Président de la République, comme la Constitution Le sénateur Dany Kabongo, initiateur de la pétition, répondant à la presse Lambert Mende, député national élu de Lodja, dans le Sankuru le demande », a-t-il appuyé. En ce qui concerne le contrôle parlementaire, l’élu de Lodja a rassuré qu’il s’agit d’un aspect de la gouvernance publique.

«  Le contrôle parlementaire concerne tous les aspects de la gouvernance publique. Le Parlement est attitré à demander des comptes à tous ceux qui ont une responsabilité quelconque dans la gestion de l’État congolais. Et donc, c›est dans ce sens-là qu›il n’y a pas un domaine qui échappe au contrôle parlementaire. Tout fait partie de ce contrôle parlementaire », a fait savoir le député Mende.

Le contrôle parlementaire est la mission constitutionnelle du Parlement consistant à surveiller l’action du gouvernement. Pour cette session de mars, le contrôle parlementaire en RDC sera orienté, entre autres, sur la sécurité et la stabilité dans l’Est du pays, la gestion des ressources minières et l’exécution du budget de l’État. 

ACP/CC

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