À l’approche du dernier match de la phase de groupes, Werrason continue de faire entendre sa voix concernant les choix du sélectionneur des Léopards.
Dans une déclaration qui suscite déjà de nombreuses réactions, l’artiste n’a pas hésité à adresser un message direct au staff technique :
« Je sais que tu aimes manger des spaghettis, mais s’il te plaît, tu dois nous honorer en prenant en compte nos propositions », a-t-il lancé.
Entre humour et pression populaire, cette déclaration reflète l’attente immense des supporters congolais, qui espèrent voir l’équipe nationale faire les bons choix pour assurer la qualification.
Ordi Mande
Après n'avoir pas livré son match contre les Aigles du Congo pour le compte du 1er tour de la phase zonale de la Coupe du Congo, le Dcmp a adressé une plainte, auprès du Procureur Général près la Cour de Cassation à Kinshasa/Gombe, contre la Fédération Congolaise de Football Association (FECOFA) pour cause d'utilisation frauduleuse de sa plateforme numérique FIFA-CONNECT. Un système international qui assure la gestion exclusive des licences, des joueurs et du staff technique de chaque club.
Dans un document parvenu à ACTUALITE.CD, cette plainte concerne également Frédéric Kitenge Kinkumba, le manager général de Tout Puissant Mazembe pour des propos jugés dénigrants, discriminatoires et attentatoires portant lourdement atteinte a la stabilité, la crédibilitê, la bonne gouvernance et à la dignité du Dcmp de Kinshasa.
"Nous sommes saisis par la sortie médiatique du Manager de TOUT PUISSANT MAZEMBE, monsieur Fréderic Kitenge Kinkumba, notamment en raison des propos jugés dénigrants, discriminatoires ou attentatoires portant lourdement atteinte a la stabilité, la crêdibilitê, la bonne gouvernance et à la dignité du DCMP-K, sur les actions orchestrées par la Fédération Congolaise de Football Association, et susceptibles de porter préjudice aux intérêts institutionnels du DCMP-K, dans sa plate- forme FIFA- CONNECT dont la liste des personnes engagées au Club est vide et endommagée. tes faits sont frappants et établis. Le DCMP-K veut que la justice gagne sur les auteurs en les punissant sévèrement aussi en leurs obligeant une réparation des préjudices causés", peut-on lire dans le document.
D'après la direction de DCMP, il y a eu une manipulation délibérée des données du club. Il a découvert que la liste des personnes qui étaient engagées dans l'équipe était totalement vide et endommagée. Ainsi, le Dcmp souligne une complicité et une défaillance grave au sein de la FECOFA, organe technique chargé de superviser la gestion de cet outil.
Pour le DCMP, il est impératif de mettre en œuvre des sanctions pénales sévères à l'encontre des auteurs de ces actes, ainsi qu'une réparation financière intégrale pour tous les dégâts causés. Cette affaire risque de provoquer des remous au sein des instances du football congolais dans les jours à venir.
Actuellement, le Daring Club Motema Pembe (DCMP) traverse une crise historique, sportivement et financièrement. Sanctionné pour avoir recruté malgré une interdiction de la FIFA, le Dcmp continue de mener plusieurs initiatives, notamment la campagne de solidarité dénommée "Imaniens Telema", pour lever un montant destinés à apurer ses dettes auprès de la FIFA, ce qui lui permettra de faire lever ses sanctions administratives et sportives.
Fiston MOKILI
Les premiers résultats de l’Examen d’État, édition 2025-2026, seront publiés dès ce week-end. L’annonce a été faite vendredi par l’Inspecteur général de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, à l’issue de la séance de délibération présidée par la ministre d’État en charge de l’Éducation nationale.
Hubert Kimbonza a indiqué que les opérations de traitement des cahiers d’items avancent normalement, conformément au calendrier établi. Il a précisé que le scannage des copies a débuté le 22 juin et se poursuit de manière quotidienne dans les différents centres de correction.
Selon lui, plusieurs provinces ont déjà finalisé cette étape, ce qui permet d’accélérer le processus de correction et de compilation des résultats.
Le ministère de l’Éducation nationale assure que l’ensemble des opérations techniques se déroule sans incident, en vue de garantir la publication progressive des résultats sur toute l’étendue du territoire national.
Serge Mavungu
Terrassé par le poids de l’âge cumulé aux différentes maladies, le Général d’armées Norbert Likulia Bolongo a tiré sa révérence jeudi à Bruxelles (Belgique). Né à l’époque coloniale, le 8 juillet 1939 à Basoko, dans le Haut-Zaire devenu grande orientale, il s’est éteint à l’âge de 87 ans, laissant derrière lui un grand héritage et un parcours de géant.
Le général Likulia a marqué son temps jusqu’à s’imposer véritablement comme une figure emblématique de l’histoire militaire, académique et politique de la République Démocratique du Congo
Juriste chevronné, il a marqué l’histoire judiciaire militaire sous l’ère du Zaïre, notamment en qualité de Procureur général militaire. Il a été à la fois membre de la Commission militaire de l’Institut international du droit humanitaire à Sanremo (Italie), membre d’honneur de la Cour suprême de justice militaire des États-Unis, et membre de la Cour d’appel de Washington DC. Des distinctions qui faisaient de lui une référence mondiale en matière de droit pénal militaire.
En1978, il fut le procureur dans le procès dit des "terroristes" ou "Procès Kalume". Les accusés étaient soupçonnés en lien avec le MARC (Mouvement d'action pour la résurrection du Congo) avec Monguya Mbenge, Kanyonga Mobateli et Ali Kalonga. Verdict: 78 condamnations dont 13 à la peine capitale. Les condamnations à mort furent exécutées contrairement au "procès des conspirateurs" de 1975.
Au-delà de l’uniforme, le Général Likulia était un homme de science. Professeur de droit respecté, il a transmis son savoir au sein de prestigieuses institutions, notamment l’Université de Kinshasa, l’Université de Lubumbashi, et l’Université d’Aix-Marseille, en France. Son engagement pour le droit s’est également traduit par sa participation active à la Commission permanente de la réforme du droit zaïrois et au Conseil de direction de la Société internationale du droit pénal militaire et de droit de guerre.
La vie publique de Norbert Likulia Bolongo fut tout aussi dense. Homme de confiance, il a occupé des fonctions régaliennes stratégiques au sein de plusieurs gouvernements en RDC : Premier ministre (dernier chef du gouvernement sous le maréchal Mobutu), Vice-Premier ministre, Ministre de la Défense, Ministre des Affaires foncières, Ministre du Portefeuille d’État, et Administrateur général de l’Agence nationale de renseignements (Sûreté de l’État). Il aura été, durant des décennies, un témoin et un acteur clé des grandes transitions du pays.
Le 7 juillet 1961, à Kisangani, il unissait sa destinée à celle de Marie-Godelive Nyota Ngongo. Ensemble, ils ont bâti une vie fondée sur des valeurs familiales fortes. Il laisse aujourd’hui dans le deuil une famille unie, composée de ses enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants, qui pleurent un patriarche exemplaire.
Le départ du Général Norbert Likulia Bolongo est une perte incommensurable pour la nation congolaise. Il laisse le souvenir d’un serviteur infatigable de l’État, un intellectuel brillant et un homme d’honneur.
Serge SINDANI/CC
Quelques minutes après la défaite de la RDC face à la Colombie (1-0), ce mercredi 24 juin 2026, lors de la deuxième journée du groupe K de la Coupe du monde 2026, Chancel Mbemba s'est déjà projeté vers le dernier rendez-vous du premier tour contre l’Ouzbékistan.
En zone mixte, le capitaine des Léopards a qualifié ce dernier match de groupe de véritable finale pour la République démocratique du Congo.
« Nous savons très bien que c'est une finale. Et une finale, ça se gagne. Nous croyons en nous. Ce ne sera pas facile, mais si Dieu nous permet d'écrire l'histoire, ce sera un grand moment », a déclaré Chancel Mbemba.
Revenant sur la rencontre face à la Colombie, le défenseur congolais a estimé que son équipe avait eu les occasions nécessaires pour revenir au score malgré la défaite.
« C'est le football. Aujourd'hui, Dieu l'a permis, la Colombie a gagné, mais nous avons beaucoup souffert. Nous avons eu trois occasions, mais nous n'avons pas marqué. Maintenant, nous allons bien récupérer, car il nous reste une finale à jouer », a-t-il ajouté.
Avec un point récolté en deux journées, la RDC conserve encore des chances de qualification avant son dernier match du premier tour face à l’Ouzbékistan. Cette rencontre de la troisième journée s'annonce décisive pour l'avenir des Léopards dans la compétition.
Bob Bondo
À la suite du résultat enregistré par les Léopards de la République démocratique du Congo lors de leur rencontre avec la Colombie, Nzanga Mobutu a tenu à adresser un message de soutien et de mobilisation à l’équipe nationale, rappelant que les objectifs restent pleinement atteignables.
Dans sa déclaration, il insiste sur la nécessité de rester concentré sur la suite de la compétition.
« Le résultat d’aujourd’hui ne doit en aucun cas nous détourner de notre objectif », a-t-il affirmé, appelant à garder le cap malgré les circonstances.
L’ancien vice-président souligne également l’importance du prochain rendez-vous face à l’Ouzbékistan, présenté comme déterminant pour la qualification.
« Une victoire face à l’Ouzbékistan est indispensable pour maintenir nos espoirs de qualification pour la phase à élimination directe », a-t-il déclaré, tout en exprimant sa confiance dans les chances de l’équipe.
Nzanga Mobutu a par ailleurs tenu à saluer l’engagement des joueurs et leur rôle de représentation nationale sur la scène internationale. Il rappelle que les Léopards portent les espoirs de tout un pays et contribuent à son rayonnement.
« Toute la nation est derrière vous. Vous portez haut les couleurs de la République démocratique du Congo et faites rayonner notre pays aux yeux du monde entier », a-t-il ajouté.
Ces propos du fils du maréchal Mobutu se veulent un message d’unité et de soutien autour des Léopards, alors que l’équipe se prépare pour une rencontre décisive qui pourrait relancer ses ambitions dans ce grand rendez-vous du football.
Patrick Kitoko
Le Mouvement du Réveil s’est prononcé en faveur d’un changement complet de la Constitution du 18 février 2006 et a appelé les Congolais à s’approprier pleinement le futur référendum. Les leaders, pères et représentants légaux des communautés, ministères et plateformes du Réveil estiment qu’une nouvelle Constitution est nécessaire pour répondre aux défis actuels du pays et renforcer la souveraineté nationale.
Dans une déclaration signée ce mercredi 24 juin à Kinshasa, ces responsables religieux ont exposé les raisons qui, selon eux, justifient l’opportunité, l’urgence et la nécessité d’une réforme constitutionnelle. Leur prise de position intervient après l’adoption de la loi référendaire par les deux Chambres du Parlement, un sujet qui continue de susciter de nombreuses réactions à travers le pays.
Concernant l’opportunité du changement, les signataires considèrent que la Constitution actuellement en vigueur a été élaborée dans un contexte aujourd’hui dépassé. Ils soutiennent que le texte de 2006 a été rédigé sous une forte influence étrangère et dans un environnement marqué par la présence de factions armées, ce qui justifierait l’adoption d’une Constitution davantage ancrée dans les réalités congolaises.
Les leaders du Réveil estiment également que le cadre juridique actuel ne répond pas pleinement aux aspirations de la population ni aux exigences du développement national. Selon eux, la loi fondamentale devrait mieux refléter l’identité profonde de la société congolaise ainsi que ses ambitions économiques et sociales.
Sur la question de l’urgence, le Mouvement du Réveil évoque notamment les défis sécuritaires auxquels le pays reste confronté, particulièrement dans sa partie orientale. Les signataires jugent que l’organisation actuelle des pouvoirs publics a montré ses limites face à cette situation et qu’une réforme des structures étatiques est devenue indispensable pour renforcer l’efficacité de la gouvernance.
Ils affirment par ailleurs qu’une majorité de Congolais soutient l’idée d’un changement de Constitution. Se référant à des enquêtes d’opinion menées par le Forum des intellectuels du Réveil, ils estiment que cette adhésion populaire constitue une raison supplémentaire d’avancer dans le processus référendaire.
Pour les responsables du Mouvement du Réveil, une simple révision de certaines dispositions de la Constitution ne permettrait pas de résoudre les difficultés structurelles qu’ils identifient. Ils défendent ainsi l’idée d’un changement complet du texte afin de favoriser la stabilité des institutions et de prévenir les crises politiques récurrentes.
Dans leurs recommandations, ils demandent au Président de la République de poursuivre le processus devant conduire à la promulgation de la loi référendaire. Ils exhortent également les partis politiques à bannir les discours de haine et toute forme de violence, invitent les institutions à garantir la liberté d’expression et appellent la société civile ainsi que les confessions religieuses à promouvoir l’unité, la cohésion sociale et la fraternité.
Il convient de rappeler que le débat autour d’un éventuel changement de la Constitution continue d’alimenter de vives tensions sur la scène politique congolaise. Majorité, opposition, organisations de la société civile, défenseurs des droits humains et confessions religieuses multiplient les prises de position sur cette question qui divise profondément l’opinion publique. Chacun affirme défendre l’intérêt général et exprimer les aspirations de la population.
Dans ce contexte marqué par des divergences croissantes, le dernier mot reviendra toutefois au peuple congolais, seul détenteur de la souveraineté nationale. Ce débat intervient par ailleurs alors que le pays se rapproche progressivement des prochaines échéances électorales, prévues dans un peu plus de deux ans, un calendrier qui contribue davantage à la sensibilité politique du dossier.
Gloire Balolage
La Colombie s'est imposée face à la RD Congo (1-0), mercredi, au stade Akron de Guadalajara. Les Cafeteros ont longtemps buté sur un grand Mpasi avant de finalement trouver la faille grâce à Munoz. Ils rallient les seizièmes de finale, tandis que les Léopards joueront leur qualification lors de leur dernier match de groupe contre l'Ouzbékistan.
Les Léopards ont longtemps cru tenir en échec la Colombie, mercredi 24 juin, au stade Akron de Guadalajara à l'instar de leur premier match face au Portugal. Mais les Cafeteros, qui ont longtemps buté sur Lionel Mpasi, ont finalement remporté 1 à 0 la rencontre et obtenu leur ticket pour les seizièmes de finale.
Devant un public majoritairement acquis à la cause de la Colombie, c'est la RD Congo qui allume la première mèche avec un pétard d'Edo Kayembe qui passe près de la cage de Camilo Vargas (1e). Les Léopards semblent déterminés à regarder les Cafeteros dans les yeux en ce début de rencontre.
Mais assez rapidement le rouleau compresseur colombien se met en route, et les vagues jaunes déferlent dans les 30 mètres congolais. Dès les premières minutes, les Cafeteros manquent d'ouvrir le score à deux reprises, d'abord sur une frappe manquée de Daniel Munoz seul au second poteau (6e) puis sur une double tête encore de Munoz, d'abord déviée par Mpasi puis propulsée dans les filets - mais l'arbitre signale un hors-jeu (6e).
La suite, c'est l'histoire de Mpasi qui se transforme en muraille infranchissable. Le gardien des Léopards réussit une superbe parade sur une frappe flottante de James Rodriguez plein axe (15e). Il se mue ensuite en gardien de handball pour dévier une tentative de Luis Diaz (16e), et résiste encore sur une frappe de Gustavo Puerta (19e).
Et Munoz libéra la Colombie
La pause fraîcheur arrive à point nommé pour la RD Congo. Cette interruption du match - encore sous les sifflets du public - permet aux Léopards de retrouver un second souffle et de desserrer l'étreinte colombienne jusqu'à la mi-temps. Au retour des vestiaires, le rythme est nettement moins soutenu qu'en première période.
Mais quand la Colombie se montre dangereuse, Mpasi est toujours là : le dernier rempart des Léopards met encore en échec Diaz avec sa jambe gauche (50e), avant de sortir à sa rencontre pour couper une passe en profondeur (59e). À croire que les Cafeteros ne marqueront pas aujourd'hui.
C'est à travers une annonce faite par lui-même que Yuma Dash a officialisé la sortie de son nouveau titre. L'artiste a révélé que sa collaboration avec Héritier Watanabe, intitulée « Lolendo », sera disponible ce vendredi 26 juin.
Après avoir lancé sa carrière solo avec deux premiers singles, Yuma Dash continue sur sa lancée en dévoilant un featuring de taille. Ce nouveau morceau marque une étape importante dans son évolution artistique et confirme sa volonté de s'imposer sur la scène musicale.
En s'associant à Héritier Watanabe, figure incontournable de la rumba congolaise moderne, Yuma Dash mise sur une combinaison musicale qui suscite déjà beaucoup d'attente auprès du public.
En séjour à Kinshasa aux côtés de son époux, le président burundais Évariste Ndayishimiye, la Première Dame du Burundi, Angéline Ndayishimiye, a effectué une visite à la Fondation Lona afin de s’imprégner des différentes actions menées par cette structure en faveur des couches vulnérables.
À son arrivée au siège de la Fondation, situé sur l’avenue Pumbu, dans la commune de la Gombe, l’hôte burundaise a été accueillie par la Première Dame de la République démocratique du Congo et présidente de la Fondation Lona, Denise Nyakeru Tshisekedi, entourée des membres de son cabinet.
Une visite guidée des différents départements de la Fondation a permis à Angéline Ndayishimiye de découvrir son fonctionnement, ses programmes ainsi que les résultats obtenus dans les domaines de l’éducation, de la formation et de l’autonomisation des personnes vulnérables.
Cette visite a coïncidé avec une cérémonie de remise de brevets et de kits de travail à des personnes vivant avec handicap ayant bénéficié d’une formation professionnelle de près de trois mois à l’Institut national de préparation professionnelle (INPP), grâce à l’appui de la Fondation Lona.
À cette occasion, les Premières Dames de la RDC et du Burundi ont procédé à la remise symbolique des kits de travail aux bénéficiaires. Chaque participant a reçu un équipement adapté à la formation suivie, dans le but de favoriser son insertion socioprofessionnelle et de renforcer son autonomie économique.
Cette activité s’inscrit dans le cadre du programme de bourses de formation professionnelle mis en œuvre par la Fondation Lona en faveur des personnes vivant avec handicap. Pour rappel, la présidente de la Fondation avait annoncé l’octroi de 500 bourses dans les villes de Kinshasa, Mbandaka, Mbuji-Mayi et Matadi.
À travers cette initiative, la Fondation Lona poursuit sa nouvelle orientation stratégique axée sur l’éducation, la formation professionnelle et l’autonomisation des populations les plus vulnérables.
Grâce Kenye









