Les États-Unis ont annoncé lundi 2 mars des sanctions contre les Forces de défense rwandaises (FDR) et quatre de leurs officiers supérieurs, accusés de soutenir le mouvement rebelle M23 dans l'est de la République démocratique du Congo. Ces mesures interviennent alors que les combats s'intensifient dans la région, notamment autour de la cité stratégique d'Uvira.
Les États-Unis ont annoncé lundi 2 mars des sanctions contre l'armée rwandaise pour son soutien aux forces du M23 dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC) en proie aux violences. "Aujourd'hui, les États-Unis sanctionnent les Forces de défense rwandaises et quatre officiers supérieurs des FDR pour leur soutien opérationnel direct au Mouvement du 23 mars (M23) et à ses affiliés dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC)" , a indiqué le département d'État dans un communiqué.
Les quatre officiers visés sont le chef d'état-major Vincent Nyakarundi, le chef des forces de défense, le commandant des forces d'opérations spéciales et le commandant de la 5e division d'infanterie, selon le département du Trésor américain.
Le M23 avait déclenché en décembre une offensive sur la cité stratégique d'Uvira, située dans la province orientale du Sud-Kivu, suscitant l'ire de Washington, médiateur d'un accord de paix fragile entre la RDC et le Rwanda. Les rebelles s'en étaient ensuite retirés sous pression américaine. Mais leur présence s'est déroulée aux abords de la frontière burundaise fait peser, selon le Trésor, "le risque d'une escalade du conflit en une guerre régionale plus large" . Les affrontements se poursuivent sur plusieurs fronts dans l'est du pays.
"Le soutien continu des FDR et de ses hauts responsables a permis au M23 de s'emparer du territoire souverain de la RDC et de poursuivre ces graves violations" , a poursuivi le département d'État, qui dénonce des "violations flagrantes des droits humains" . Le Trésor américain estime de son côté que les gains territoriaux des rebelles n'auraient pas été possibles sans l'appui rwandais.
Les sanctions américaines impliquent le gel de l'ensemble des avoirs détenus directement ou détenues aux États-Unis par les personnes visées, ainsi que l'interdiction pour toute personne ou entreprise américaine de faire affaire avec elles.
Dans un communiqué transmis à Reuters , le gouvernement rwandais a décrété des sanctions qui ciblent injustement une seule partie au processus de paix et "déforment les faits du conflit" . Kigali assure être engagé dans le retrait de ses forces dans le cadre de la médiation américaine, mais accuse Kinshasa de ne pas avoir tenu ses propres engagements, notamment concernant le démantèlement des milices armées.
Ce week-end, les autorités congolaises ont accusé le M23 d'avoir mené une attaque de drones contre l'aéroport de Kisangani , situé à plusieurs centaines de kilomètres de toute ligne de front actif. Le mouvement rebelle avait déjà revendiqué une attaque similaire contre ce même aéroport plus tôt dans le mois.
TV5 Monde/CC
L’ancien ministre des Sports, Kabulo Mwana Kabulo, a officiellement annoncé sa candidature à la présidence de la Fédération Congolaise de Football Association (FECOFA). Fort de son expérience dans le secteur sportif, il entend redresser la situation du football congolais, confronté à de nombreux défis.
Un profil politique et médiatique qui fait débat
Ancien journaliste sportif emblématique et ex-ministre des Sports (2023-2024), Kabulo Mwana Kabulo bénéficie d’une forte visibilité qui lui donne des atouts pour briguer la présidence de la FECOFA. Ses partisans voient en lui un expert doté d’une grande connaissance du terrain et des enjeux du sport en RDC.
Cependant, sa candidature suscite également des réactions critiques, notamment au regard de son passage au gouvernement et des défis persistants du football congolais. Certains acteurs restent sceptiques quant à sa capacité à relever ces défis.
Kabulo Mwana Kabulo se positionne comme l’homme idéal pour “sortir le football congolais du profond coma dans lequel il se trouve depuis plusieurs années”. Fort de son expérience à la tête du ministère des Sports, il se présente avec la volonté de “ramener le football congolais au sommet”.
La course à la présidence de la FECOFA s’annonce très disputée, dans un contexte où cette instance joue un rôle clé pour l’avenir des Léopards et du championnat congolais. L’élection, prévue lors de l’Assemblée générale d’avril 2026, sera un moment décisif pour l’orientation future du football national.
mbote/CC
Téhéran a confirmé dimanche 1er mars la mort de son guide suprême Ali Khamenei, tué dans l'opération militaire américano-israélienne contre l'Iran, lequel a riposté en visant Israël et plusieurs pays arabes.
La campagne de bombardements menée par les États-Unis et Israël le 28 février– qui a suivi un renforcement militaire massif au Moyen-Orient, inédit depuis l’invasion de l’Irak en 2003 – a tué Ali Khamenei, a confirmé dimanche 1er mars la télévision d’État iranienne. L'Iran a immédiatement riposté, avec des frappes signalées à travers le Golfe, notamment dans la capitale émiratie Abou Dhabi et près de bases militaires américaines de la région.
Le président américain Donald Trump a indiqué que les bombardements américains se poursuivraient "aussi longtemps que nécessaire" et souligné que la mort de Ali Khamenei offrait aux Iraniens leur "plus grande chance" de prendre le pouvoir au régime actuel.
La télévision d'État iranienne a elle précisé que la transition serait assurée par un triumvirat composé du président iranien, Massoud Pezeshkian, du chef du pouvoir judiciaire en Iran, Gholamhossein Mohseni Ejeï, ainsi que d'un membre du Conseil des gardiens de la Constitution.
En Iran, selon l'agence de presse Fars, des explosions ont touché notamment Ispahan (centre), la ville sainte de Qom (centre), Karaj, à l'ouest de Téhéran, ainsi que Kermanshah (ouest) et Chiraz (sud).
Koweït, Arabie Saoudite, Émirats… Les images des frappes de l'Iran sur les bases américaines et chez ses voisins du Golfe
Après l'attaque d'Israël et des États-Unis qui ont tué le guide suprême Ali Khamenei la veille, l'Iran continue de riposter, ce dimanche 1er mars, par des frappes sur les bases américaines dans la région et chez ses voisins du Golfe.
La campagne de bombardements menée par les États-Unis et Israël le 28 février– qui a suivi un renforcement militaire massif au Moyen-Orient, inédit depuis l’invasion de l’Irak en 2003 – a tué Ali Khamenei, a confirmé dimanche 1er mars la télévision d’État iranienne. L'Iran a immédiatement riposté, avec des frappes signalées à travers le Golfe, notamment dans la capitale émiratie Abou Dhabi et près de bases militaires américaines de la région.
Le président américain Donald Trump a indiqué que les bombardements américains se poursuivraient "aussi longtemps que nécessaire" et souligné que la mort de Ali Khamenei offrait aux Iraniens leur "plus grande chance" de prendre le pouvoir au régime actuel.
La télévision d'État iranienne a elle précisé que la transition serait assurée par un triumvirat composé du président iranien, Massoud Pezeshkian, du chef du pouvoir judiciaire en Iran, Gholamhossein Mohseni Ejeï, ainsi que d'un membre du Conseil des gardiens de la Constitution.
Selon des journalistes de CNN présents à Dubaï, trois fortes explosions ont été entendues ce dimanche matin. Une autre série d'explosions a suivi quelques minutes plus tard. Au réveil, des habitants de Dubaï ont signalé d'épaisses volutes de fumée noire au-dessus de la zone portuaire de Jebel Ali, suite aux frappes survenues plus tôt dans la nuit. Des débris provenant d'une interception aérienne au-dessus de Business Bay, à Dubaï, ont provoqué un incendie dans le principal port commercial de la ville, ont indiqué les autorités, quelques heures avant que les dernières explosions ne soient signalées.
Les Émirats disent avoir été visés par 137 missiles et 209 drones tirés par l'Iran, selon le ministère de la Défense. Deux témoins ont indiqué à l'AFP avoir entendu une explosion et vu une colonne de fumée s'élever de l'emblématique île artificielle de Dubaï, The Palm. Quatre blessés sont à déplorer selon les autorités.
L'aéroport de Dubaï a été évacué samedi soir. Des images circulant sur les réseaux sociaux, authentifiées par Al Jazeera et Reuters, montrent un hall enfumé de l'aérogare émirati, après une frappe iranienne. Quatre personnes ont été blessées.
Par ailleurs, "la chute de débris de missiles dans un quartier résidentiel" d'Abou Dhabi "a entraîné la mort d'un civil de nationalité asiatique", selon le ministère de la Défense. Et au moins une autre personne a été tuée, également un ressortissant asiatique, et sept blessées dans un "incident" à l'aéroport d'Abou Dhabi, selon son gérant.
Deux témoins ont indiqué à l'AFP avoir vu de la fumée s'élever de la base d'Al Dhafra, à Abou Dhabi.
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Bahreïn
Un centre du quartier général de la Cinquième flotte américaine a été touché par une "attaque de missiles", selon le Centre national de communication de Bahreïn. Le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient, le Centcom, a cependant assuré sur X que "les dégâts sur les sites américains ont été minimes et n'ont pas affecté les opérations", ni fait de victimes.
Les habitants du quartier sont évacués et "plusieurs immeubles résidentiels à Manama ont été touchés", selon le ministère de l'Intérieur. Écoles et universités sont passées à l'enseignement à distance jusqu'à nouvel ordre.
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Qatar
L'émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad al-Thani, a appelé samedi à contenir une "dangereuse escalade" au Moyen-Orient, lors d'un appel téléphonique avec Donald Trump. Plusieurs explosions ont été entendues au-dessus du centre de Doha et près de la base militaire d'Al-Udeid, la plus grande installation militaire américaine de la région.
Huit blessés, dont un grave, sont à déplorer dans le pays, a indiqué un diplomate à l'AFP.
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Koweït
Un drone a frappé l'aéroport international du Koweït, faisant des blessés légers, selon l'Autorité de l'aviation civile.
Trois membres de l'armée ont été blessés sur la base aérienne d'Ali Al-Salem, selon le ministère koweïtien de la Défense.
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Arabie saoudite
Plusieurs explosions ont été entendues à Ryad. Aucun bilan disponible.
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Liban
Israël a annoncé avoir visé des positions du Hezbollah pro-iranien dans le sud du Liban, comme régulièrement ces dernières semaines. Les États-Unis exhortent leurs ressortissants à quitter le pays.
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Jordanie
L'armée affirme avoir intercepté 13 missiles balistiques depuis samedi matin et a fait état de "dégâts matériels" dus à 73 cas de chutes de fragments de projectiles. L'ambassade des États-Unis à Amman a demandé à son personnel et ses ressortissants de se confiner.
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Irak
Deux frappes ont visé la base militaire de Jurf al-Sakher, selon les autorités. Elle abrite le groupe Hachd al-Chaabi, un réseau d'anciens paramilitaires intégrés aux troupes régulières, ainsi que le puissant groupe armé pro-iranien Kataëb Hezbollah.
La défense antiaérienne américaine a été engagée contre des drones au-dessus d'Erbil, selon des journalistes de l'AFP. De fortes explosions ont été entendues dimanche matin près de l'aéroport d'Erbil, qui abrite les troupes de la coalition anti-djihadiste dirigée par les États-Unis dans la région autonome du Kurdistan irakien.
À Bagdad, des manifestants tentent par ailleurs dimanche matin de prendre d'assaut la zone hébergeant l'ambassade des États-Unis, a dit une source sécuritaire irakienne à l'AFP.
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Israël en "état d'urgence spéciale"
Dimanche, l'Iran a annoncé de nouvelles frappes sur Israël et des bases américaines dans le Golfe. Les sirènes d'alerte aérienne ont retenti en Israël.
Sur la journée de samedi, "environ 200 avions de combat (...) ont mené une frappe massive contre le dispositif de missiles et les systèmes de défense du régime terroriste iranien dans l'ouest et le centre de l'Iran", a indiqué l'armée, affirmant qu'il s'agit du "plus grand raid aérien de l'histoire de l'armée de l'air israélienne".
Quelque 500 cibles ont été visées. Israël a déclaré un état d'urgence spécial. L'armée israélienne a annoncé que "plusieurs points d'impact" étaient dus à des missiles iraniens. Une femme d'une quarantaine d'années a été tuée samedi soir dans la région de Tel-Aviv, selon les secours.
Des explosions ont été entendues samedi soir dans le centre d'Israël ainsi qu'à Jérusalem et en Cisjordanie occupée, ont rapporté des journalistes de l'AFP. Les abris publics de la ville sont ouverts. Les écoles ainsi que les lieux de travail et de rassemblement resteront fermés jusqu'à 18H00 GMT lundi, selon la mairie de Jérusalem. Le poste-frontière de Rafah entre la bande de Gaza et l'Égypte a été fermé.
TV5 Monde/CC
Réclamé par une partie de l’opposition, soutenu par des partenaires internationaux et évoqué par le chef de l’État, le dialogue national en République démocratique du Congo n’est toujours pas convoqué. Plusieurs éléments expliquent cette impasse persistante.
1. Le désaccord sur les préalables
Pour Seth Kikuni, en exil depuis mi-janvier, l’opposition ne participera pas à un dialogue sans “conditions préalables claires, crédibles et vérifiables”. Il cite notamment un cessez-le-feu effectif et “la cessation de toute répression visant à intimider, réduire au silence ou exclure les voix dissidentes”, ainsi que la libération des prisonniers politiques, la levée des condamnations à caractère politique, la restitution des passeports et l’annulation des procédures judiciaires qu’il qualifie de politiques.
Le pouvoir, lui, insiste sur un dialogue qui ne saurait “relativiser une agression ni diluer des responsabilités établies” et qui ne consacrera “aucune forme d’impunité”, selon le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya.
2. Le format et le pilotage du processus
Le président Félix Tshisekedi a fixé un cadre : le dialogue doit se tenir sur le territoire national, sous la conduite des institutions de la République et sans remise en cause des institutions issues des élections.
Cette approche est rejetée par plusieurs figures de l’opposition. Jean-Marc Kabund-a-Kabund estime qu’“un pouvoir contesté” ne peut “se choisir ses interlocuteurs” ni fixer unilatéralement “les lignes rouges”. Son parti, l’Alliance pour le changement, refuse un dialogue défini par le seul pouvoir.
De son côté, Ensemble pour la République de Moïse Katumbi qualifie le schéma présidentiel de “simulacre de dialogue” et plaide pour une médiation confiée au tandem CENCO-ECC, position également soutenue par Martin Fayulu.
3. La question de l’inclusivité et des groupes armés
Un autre point de blocage concerne la participation des groupes armés. Martin Fayulu et Jean-Marc Kabund défendent un dialogue incluant “toutes les forces concernées, y compris les groupes armés”.
À l’inverse, le président Tshisekedi exclut tout dialogue qui remettrait en cause l’ordre constitutionnel ou relativiserait l’agression rwandaise. Le gouvernement insiste sur l’absence d’impunité.
La CENCO et l’ECC, par la voix de leur secrétaire général Mgr Donatien Nsholé, défendent une approche inclusive tout en affirmant que “l’inclusivité ne signifie pas primer ceux qui ont fait couler le sang”, évoquant des mécanismes de justice transitionnelle.
4. La concurrence des processus diplomatiques
Le dialogue national s’inscrit dans un contexte marqué par deux processus parallèles : celui de Washington, visant à gérer les tensions entre Kinshasa et Kigali, et celui de Doha, consacré aux discussions entre Kinshasa et l’AFC/M23.
Ces initiatives “progressent sur le papier”, mais sans résultats tangibles sur le terrain, où l’AFC/M23 continue d’administrer de vastes zones du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Cette absence d’avancées concrètes alimente la méfiance et complique la définition d’un cadre politique interne consensuel.
5. Le rôle de l’Angola et les consultations préalables
À Luanda, l’Angola a reçu mandat d’engager des consultations avec les différentes parties congolaises pour préparer un dialogue intercongolais. La présidence angolaise a indiqué que le lancement de la phase préparatoire serait annoncé “en temps voulu”.
Le gouvernement congolais attend de ces “pré-consultations” qu’elles créent les conditions du dialogue, tout en maintenant ses lignes rouges. Mais à ce stade, aucune date n’a été fixée.
Entre exigences de préalables, désaccord sur le format, débat sur l’inclusivité des groupes armés et absence de résultats des processus diplomatiques en cours, le dialogue national reste bloqué. Malgré les appels répétés de l’opposition, des Églises et de partenaires internationaux, les conditions politiques de sa convocation ne sont pas réunies.
actualite.cd/CC
L'Union Européenne de Football Association (UEFA) a procédé, ce vendredi 27 février 2026, au tirage au sort des huitièmes de finale de la Ligue des Champions.
Newcastle United, club où évolue l'international footballeur congolais Yoane Wissa défiera le FC Barcelone. En cas de qualification, il affrontera Atletico Madrid ou Tottenham en quarts de finale.
Dans les autres affiches de ces huitièmes de finale, le Réal Madrid fera face à Manchester City, Arsenal affrontera Leverkusen, Chelsea défiera le Paris Saint-Germain, et le Bayern Munich matchera l'Atalanta Bergame.
Gratis Makabi
Le boxeur franco-congolais Tony Yoka va affronter Lawrence Okolie, pugiliste britannique d'origine nigériane, samedi 25 avril 2026 à l'Adidas Arena de Paris, dans le cadre d'un combat international de boxe.
Le champion l'Olympique 2016 tient à relever ce défi avant de prendre sa revanche sur le congolais Martin Bakole au mois d'octobre prochain. La date de son combat à Kinshasa n'est pas encore connue mais il a déjà pris sa licence pour combattre en RDC.
Pour rappel, Martin Bakole s'est exprimé récemment sur sa nouvelle licence obtenue en République démocratique du Congo (RDC) après plusieurs polémiques entre français et congolais sur les réseaux sociaux. Le pugiliste de 33 ans a indiqué que l'obtention de cette licence n'a rien avoir avec sa nationalité sportive et en aucun cas il devrait représenter son pays d'origine aux J.O.
Gratis Makabi
La coordination opérationnelle du Panel est assurée conjointement par la Cellule d’Études Desk Grands Lacs ( NDLR: dirigé par le professeur Adolphe Lumanu) et le ministère de l’Intégration régionale, agissant en sa qualité de secrétariat technique permanent. Le Panel comprend des membres permanents chargés de mettre en œuvre l’orientation politique et stratégique du mandat de la RDC.
CC
Une clarification est intervenue au sujet de la situation à la tête de l’OCC -Office Congolais de Contrôle-. Contrairement à certaines rumeurs relayées ces derniers jours, le Directeur général suspendu, Étienne Tshimanga, n’a pas été réhabilité dans ses fonctions. Des sources concordantes au sein du ministère du Commerce extérieur précisent que la récente correspondance du ministre Julien Paluku ne constitue nullement une mesure de réhabilitation. Elle vise plutôt à lever les mesures conservatoires qui avaient été prises avant la suspension du DG.
Avant la suspension de M. Tshimanga, le ministre avait instauré une série de mesures conservatoires destinées à encadrer strictement la gestion de l’Office. Ces dispositions s’inscrivaient dans un contexte de tensions administratives et de préoccupations liées à la gouvernance interne de l’établissement public.
Parmi les mesures alors décidées figuraient :
La suspension de tout mouvement du personnel et de tout avancement en grade sur l’ensemble du territoire national, toute mise en place étant gelée jusqu’à nouvel ordre ;
L’interdiction d’engager toute dépense, à l’exception de celles strictement liées au fonctionnement courant de l’Office et au paiement des salaires ;
L’obligation d’obtenir l’approbation préalable de l’autorité de tutelle pour toute dépense ne relevant pas du cadre autorisé ;
L’interdiction de signer tout engagement ou contrat avec des tiers.
Ces restrictions visaient à préserver la transparence et à éviter tout acte de gestion susceptible d’engager l’Office durant la période précédant la décision de suspension. La levée de ces mesures conservatoires ne signifie donc pas le retour du DG suspendu, mais plutôt un réaménagement administratif.
Désormais, la Directrice générale a.i., Christelle Muabilu, est autorisée à poser l’ensemble des actes de gestion nécessaires au bon fonctionnement de l’établissement. Elle peut ainsi procéder aux mouvements du personnel, engager des dépenses dans le respect des règles en vigueur et signer des contrats au nom de l’Office.
Cette mise au point du ministère vise à dissiper toute confusion et à réaffirmer que la suspension d’Étienne Tshimanga demeure en vigueur, en attendant la suite des procédures engagées.
À ce stade, les autorités n’ont pas rendu publics, de manière détaillée et officielle, les griefs précis retenus contre le Directeur général suspendu de l’Office Congolais de Contrôle, Étienne Tshimanga. Cependant, sa suspension est intervenue dans un contexte de fortes préoccupations liées à la gouvernance et à la gestion administrative de l’Office.
Les mesures conservatoires prises en amont par le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku, laissent entrevoir la nature des inquiétudes exprimées par la tutelle. Parmi les éléments ayant motivé l’intervention du ministère figuraient notamment.
Des interrogations sur la gestion des ressources humaines, notamment les mouvements et avancements de personnel
Des préoccupations relatives à l’engagement de dépenses jugées sensibles ou non conformes aux procédures établies
La signature d’engagements ou de contrats avec des tiers sans encadrement préalable de l’autorité de tutelle
De manière générale, des soupçons de dysfonctionnements administratifs nécessitant un gel temporaire des actes de gestion.
C’est dans ce climat que des mesures restrictives ont été imposées avant la décision formelle de suspension, afin d’éviter tout acte susceptible d’engager davantage l’établissement.
Le légendaire Ferré Gola a exprimé toute son excitation pour un moment exceptionnel : « Dans 37 jours, nous avons un nouveau rendez-vous avec l'histoire à Paris, le 4 avril à l'Accor Arena. »
À exactement 37 jours de cet événement, l'artiste invite ses fans à se préparer pour une soirée mémorable où la rumba congolaise et le ndombolo seront à l'honneur. Fidèle à son style, Ferré Gola promet une performance pleine d'énergie, d'émotions et de moments inoubliables.
Ce compte à rebours marque l'approche d'un concert qui s'annonce déjà comme un moment fort de l'année musicale à Paris et pour tous les amateurs de musique congolaise à travers le monde.
Ordi Mande









