L' AS Maniema Union s'est brillamment qualifiée pour la phase de groupes de la Coupe de la Confédération de la CAF(CAF-C2) en surclassant le club angolais de Kabuscorp SC.
Les Congolais ont validé leur ticket après une double confrontation totalement maîtrisée :
  • Match aller (18 octobre 2026) : Victoire éclatante de Maniema Union 4-1 à Luanda (Angola).
  • Match retour (25 octobre 2026) : Nouvelle démonstration sur le même score de 4-1 au Stade des Martyrs de Kinshasa.
Le bilan de la double confrontation
Correspondre Score Buteurs de Maniema Union
Aller                                                   (Angola) Kabuscorp 1 - 4 Maniema Union Béni Namboka (x2), Israël Ekofo (x2)
Retour (RDC) Union de Maniema 4 - 1 Kabuscorp Clément Pitroipa, Prince Soussou, Souleymane Kane, Andy Junior Magagula
Avec un score cumulé de 8-2 , le club de Kindu confirme sa montée en puissance et accède à la phase de poules de la compétition continentale pour la deuxième saison consécutive.
 
CC
 


Battu 1-0 en Angola le vendredi 23 octobre, le DC Virunga de Goma, au Nord-Kivu, est éliminé de la Coupe de la Confédération de la CAF dès sa première participation. Un but encaissé à la 87e minute a mis fin aux espoirs des Montagnards.

Le Daring Club Virunga a perdu face à Primeiro de Agosto, vendredi 23 octobre, au stade du 11-Novembre, en Angola. Cette défaite lors du match retour du deuxième tour préliminaire met fin à son parcours continental.

Après avoir perdu 2-1 à Kinshasa lors du match aller, le club de Goma devait gagner à l’extérieur pour espérer se qualifier. Malgré les efforts des joueurs dirigés par l’entraîneur marocain Hamid Brimil, les Montagnards n’ont pas réussi à trouver le chemin des filets.

La première période a été disputée, avec des occasions de part et d’autre, mais aucune équipe n’a marqué avant la pause.

Au retour des vestiaires, le DC Virunga a poursuivi ses efforts pour revenir au score. Mais face à une équipe angolaise plus expérimentée, les Congolais ont manqué d’efficacité devant le but.

Alors que la rencontre semblait se diriger vers un match nul, Primeiro de Agosto a inscrit l’unique but de la partie à la 87e minute. Une réalisation qui a définitivement scellé le sort du club gomatracien, battu au total 3-1 sur les deux rencontres.

Malgré cette élimination, le DC Virunga peut retenir l’expérience acquise lors de cette première campagne continentale. Le club avait franchi le tour précédent en éliminant Baer Brothers, avant de s’incliner face à Primeiro de Agosto.

Cette participation constitue une expérience importante pour les Vert et Blanc, qui devront tirer les leçons de cette double confrontation pour mieux préparer leurs prochaines échéances.

Après cette élimination, le DC Virunga retrouvera la Ligue 2 congolaise pour la saison 2026-2027, dans la zone de développement Est A, basée à Kisangani.

Cédrick Sadiki Mbala



La 22ᵉ édition du Championnat d’Afrique des nations de boxe amateur se poursuit ce samedi 24 octobre au gymnase du stade des Martyrs, à Kinshasa, en RDC. Plusieurs combats disputés vendredi 23,  ont enregistré des victoires pour le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Ghana et la République du Congo. Le représentant de la RDC, Badibanga Bamanyama, s’est incliné face au Namibien Ndevelo Tryagain.

Dans la catégorie des 60-63 kg, le Sénégalais Diane Malick a battu le Mauricien Agathe Jean Jerry. Le combat a été arrêté au troisième round en faveur du pugiliste sénégalais, qui se qualifie pour le tour suivant.

Chez les 70-75 kg, le Congolais Oyo Nowani Cambou, représentant la République du Congo, a dominé le Libérien Kromah Emmanuel. L’arbitre a arrêté le combat au deuxième round.

Autre victoire pour la République du Congo : Dieumerci Loulendo s’est imposé aux points face au Malawite Hussein Isaac dans la catégorie des 60-63,5 kg.

Dans la catégorie des 71-75 kg, l’Ivoirien Vassi Yaël Olivier a remporté son combat face au Bissau-Guinéen Emmanuel Caetand. Il s’est imposé aux points à l’issue des échanges.

De son côté, le Ghanéen Nakrah Ebenzer a battu le Swazi Gamedze Chawe aux points dans la catégorie des 57-60 kg, au terme des trois rounds réglementaires.

La RDC a enregistré une défaite dans la catégorie des 50-60 kg. Son représentant, Badibanga Bamanyama, s’est incliné aux points face au Namibien Ndevelo Tryagain après trois rounds.

Quinze combats au programme ce samedi

La compétition se poursuit ce samedi 24 octobre avec 15 combats prévus dans plusieurs catégories.

Organisée à Kinshasa par l’International Boxing Association (IBA), zone Afrique, cette 22ᵉ édition réunit des boxeurs de différents pays du continent qui s’affrontent pour les titres continentaux dans leurs catégories respectives.

radiookapi.net/CC



L'AS Maniema Union s'apprête à défier la formation angolaise de Kabuscorp SC ce dimanche 25 octobre à 14 heures locales au Stade des Martyrs de Kinshasa, à l'occasion du match retour du deuxième tour préliminaire de la Coupe de la Confédération de la CAF.

Après leur démonstration de force lors de la manche aller à Luanda, conclue par une large victoire (4-1), les Unionistes se retrouvent aux portes d'une qualification historique pour la phase de groupes. En effet, bien que l'équipe ait une avance confortable de trois buts, l'entraîneur des Kambelembele Boys a refusé de se laisser emporter par l'enthousiasme lors de la conférence de presse d'avant-match.       
 Il indique que ce duel n'est pas une simple formalité, mais un test de maturité collective.

« Il s'agit pour nous d'un match de confirmation parce que nous pouvons donner le meilleur de nous-mêmes pour montrer à notre public que le résultat acquis à l'extérieur n'était pas un fait de hasard. Sans tomber dans la facilité, nous voulons tout simplement reconnaître que nous sommes restés concentrés depuis notre retour de Luanda », a-t-il affirmé.

Et d'ajouter :

« Les joueurs sont conscients qu'on est à un pas de la qualification et qu'il ne faut pas rater. L'équipe a pour mission de faire mieux qu'en Angola et puis de se qualifier parce que c'est tout simplement ce qu'on attend de nous ».

Maniema Union garde toutes les cartes en main pour valider son billet pour le prochain tour de la Coupe de la Confédération de la CAF.

Fiston MOKILI

 


Le Centre européen des visas (CEV) de Kinshasa va instaurer à partir de lundi une file d’attente automatique pour les rendez-vous, afin de remplacer un système dans lequel des agences et des intermédiaires étaient accusés d’accaparer les créneaux dès leur mise en ligne.

À compter du 26 octobre, les demandeurs n’auront plus à consulter continuellement le site du CEV pour rechercher une place disponible. Leur demande de rendez-vous sera enregistrée dans une file d’attente gérée automatiquement. Ils recevront ensuite un courriel lorsqu’un rendez-vous pourra leur être proposé.

La nouvelle procédure a été décidée par le Service public fédéral belge des Affaires étrangères. Elle doit mettre fin à la « course aux créneaux » qui obligeait les requérants à se connecter régulièrement à la plateforme.

Cette réforme concerne uniquement la prise de rendez-vous. Elle ne modifie ni les conditions d’obtention d’un visa, ni les règles d’examen des dossiers, et ne garantit pas un délai déterminé.

Elle intervient près d’un an après les alertes lancées par les autorités consulaires belges sur l’accaparement des rendez-vous par des intermédiaires utilisant des systèmes automatisés.

En novembre 2025, le directeur général des affaires consulaires du ministère belge des Affaires étrangères, Joris Salden, avait affirmé que le CEV libérait environ 1.000 rendez-vous par semaine, mais que ceux-ci pouvaient disparaître en moins de 30 secondes.

« Aucun humain ne peut cliquer 1.000 fois en 30 secondes », avait-il déclaré lors d’une conférence de presse à Kinshasa. Selon les analyses évoquées à l’époque, quatre à cinq entités parvenaient à capter l’essentiel des créneaux disponibles.

Des demandeurs se tournaient alors vers des agences de voyages ou des intermédiaires qui leur réclamaient parfois d’importantes sommes d’argent pour obtenir un rendez-vous pourtant gratuit.

Les autorités belges avaient également mis en garde contre certaines agences promettant un visa garanti ou introduisant des documents falsifiés dans les dossiers, parfois à l’insu des demandeurs. La découverte de faux documents pouvait entraîner un refus pour fraude et compliquer les demandes ultérieures du requérant.

Le CEV rappelle que les rendez-vous et les formulaires sont gratuits. Il invite toute personne à laquelle de l’argent serait demandé pour obtenir un créneau ou faciliter une démarche à signaler les faits à l’ambassade de Belgique à Kinshasa ou au consulat général de Belgique à Lubumbashi.

Anciennement appelé « Maison Schengen », le CEV de Kinshasa centralise les demandes de visas de court séjour pour plusieurs États européens représentés par la Belgique. Il est opérationnel depuis avril 2010.

La file d’attente automatique vise ainsi à rétablir un accès direct et présenté comme plus équitable aux rendez-vous, sans modifier la procédure de décision sur les visas.

actualite.cd/CC



Le président de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi, n'a pas hésité à s'exprimer sur son prédécesseur, Joseph Kabila, qu'il a qualifié de « peureux ». Cette déclaration intervient quelques jours après la création du FRN par l'ancien chef de l'État. Au cours d'une rencontre tenue ce samedi à la Cité de l'Union africaine avec les députés nationaux et les sénateurs de l'Union sacrée de la Nation, Félix Tshisekedi a également estimé que Joseph Kabila devait se demander s'il avait fait le bon choix.

« Pour le peu que j'ai eu à le pratiquer, je peux vous assurer que Joseph Kabila est un peureux. Et là, il doit se demander s'il a fait un bon choix », a déclaré Félix Tshisekedi. Cette sortie verbale du chef de l'État place son ancien prédécesseur au centre des échanges intervenus avec les parlementaires de sa famille politique.

Cette rencontre a également permis aux élus de l'Union sacrée de réaffirmer leur soutien à Félix Tshisekedi dans ses efforts pour défendre l'intégrité territoriale et préserver la souveraineté nationale, dans un contexte marqué par la crise sécuritaire persistante dans l'est de la RDC. Regroupés par grands espaces géographiques du pays, les députés et sénateurs ont aussi adressé des messages d'encouragement aux Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et aux patriotes Wazalendo.

Prenant la parole au nom des parlementaires, le président du Sénat, Sama Lukonde, a résumé leurs interventions en trois messages : le soutien au chef de l'État, une loyauté indéfectible et une marque de solidarité face à la guerre d'agression.

« Vous n'êtes pas seuls face à cette guerre d'agression », a-t-il déclaré à l'adresse du président de la République, exprimant ainsi la position des élus de l'Union sacrée réunis à la Cité de l'Union africaine.

En réponse à cette mobilisation, Félix Tshisekedi s'est dit « très ému et très touché par cette manifestation de soutien exceptionnelle ». Il a remercié les participants avant de leur adresser un message de moralisation, qui a clôturé cette audience. La rencontre a ainsi été marquée à la fois par les déclarations du chef de l'État sur Joseph Kabila et par les messages de soutien de sa majorité parlementaire face aux défis sécuritaires du pays.

Abordant la situation sécuritaire et les relations avec le Rwanda, Félix Tshisekedi a aussi évoqué le président Paul Kagame. Il a estimé que ce dernier avait pris trente ans d'avance sur la RDC en diabolisant le pays dans les capitales du monde, tout en sapant ses institutions et sa crédibilité. Le chef de l'État affirme avoir mis un terme à cette dynamique et soutient que le pillage des ressources naturelles congolaises est désormais devenu plus difficile.

opinion-info/CC



Le Président de la République, Félix Tshisekedi, a annoncé la mise en place, dès la semaine prochaine, de l'équipe chargée de préparer le dialogue national. Cette annonce a été faite samedi 24 octobre 2026, à la Cité de l'Union africaine, lors d'une rencontre avec les députés nationaux et les sénateurs membres de l'Union sacrée de la Nation (USN), sa famille politique. À cette occasion, le chef de l'État a également tenu à clarifier les objectifs de cette démarche et à rassurer ses partisans sur ses intentions politiques.

Selon Félix Tshisekedi, les prochaines désignations concerneront les animateurs du processus, la coordination nationale, les coordinations provinciales ainsi que les superviseurs de chaque province. Le dispositif sera également appuyé par deux cofacilitateurs désignés par l'Union africaine, un homme et une femme, a précisé le Président de la République. Ces nominations doivent permettre de mettre en place l'équipe chargée de préparer les travaux du dialogue national.

Devant les parlementaires de l'Union sacrée, le chef de l'État a, par ailleurs, appelé les élus de sa famille politique à expliquer à leurs électeurs le sens de cette démarche. Alors qu'une partie de l'opinion associe le dialogue national à une éventuelle modification de la Constitution permettant à Félix Tshisekedi de se maintenir au pouvoir, le président a rejeté cette interprétation. Il a présenté le processus comme une démarche visant à ramener le pays à une certaine « normalité » et à permettre à l'État de fonctionner conformément aux normes.

Dans cette optique, Félix Tshisekedi a assuré n'avoir aucune intention de dépasser les limites du mandat que lui confère la Constitution. Il a invité les membres de l'Union sacrée à ne pas confondre les réflexions sur la gouvernance du pays avec son avenir personnel au pouvoir. Le chef de l'État entend ainsi dissocier les discussions sur le fonctionnement des institutions et l'organisation de l'État des interrogations relatives à son propre mandat.

Réagissant à cette mobilisation, Félix Tshisekedi s'est déclaré « très ému et très touché par cette manifestation de soutien exceptionnelle ». Il a remercié les élus présents avant de leur adresser un message de moralisation, qui a clôturé la rencontre.

Toutefois, la perspective de ce dialogue national continue de diviser la classe politique congolaise, entre les acteurs qui y voient une occasion de rechercher des solutions aux crises que traverse le pays et ceux qui expriment des réserves sur ses véritables objectifs et les conditions de son organisation.

Gloire Balolage



La question d'une éventuelle révision de la Constitution en République démocratique du Congo continue de susciter des interrogations au sein de la classe politique, notamment sur ses motivations, ses implications institutionnelles et ses conséquences sur l'avenir politique du pays. Alors que ce débat reste sensible et divise les acteurs politiques, les discussions autour du dialogue national contribuent à replacer la loi fondamentale au centre des enjeux de gouvernance et de respect des limites du mandat présidentiel.

C'est dans ce contexte que le président Félix-Antoine Tshisekedi s'est exprimé, samedi, devant les parlementaires de l'Union sacrée de la Nation (USN), sa famille politique. Le chef de l'État a ouvertement exprimé ses réserves à l'égard de la Constitution actuelle, tout en renvoyant aux membres de sa majorité la responsabilité d'une éventuelle modification.

« Cette Constitution, je ne l'aime pas, et vous le savez », a-t-il déclaré.

Poursuivant son intervention, le président de la République aurait laissé aux parlementaires la responsabilité de décider d'une éventuelle révision du texte fondamental.

« Vouloir la changer ou la toucher, c'est votre responsabilité », a-t-il affirmé.

Cette déclaration place les élus de l'Union sacrée devant la question de leur position sur une éventuelle réforme constitutionnelle, alors que le sujet continue d'alimenter les discussions politiques dans le pays. Félix Tshisekedi a également évoqué l'année 2028, en faisant référence à la possibilité que ses partisans ne soutiennent pas cette démarche.

« Si, en 2028, vous refusez, je m'arrête là », a-t-il déclaré.

Cette phrase intervient dans un contexte où les interrogations sur l'avenir institutionnel du pays se mêlent au débat sur les intentions du pouvoir concernant la Constitution et la fin du mandat présidentiel. Pour justifier sa position, le chef de l'État a mis en avant la mission qu'il estime devoir accomplir à la tête de la RDC.

« Mais sachez que j'ai une mission : celle de mettre le pays sur les rails, d'installer une paix véritable et durable », a-t-il poursuivi devant les parlementaires. Il a ainsi associé son argumentaire à la nécessité, selon lui, de rétablir le fonctionnement du pays et de parvenir à une paix durable.

La perspective d'une éventuelle révision constitutionnelle demeure toutefois un sujet de divergence au sein de la classe politique congolaise. Entre les acteurs qui peuvent soutenir une réforme institutionnelle et ceux qui s'interrogent sur ses objectifs et ses conséquences, la question soulève des enjeux liés au fonctionnement des institutions, à la stabilité politique et au respect des dispositions constitutionnelles encadrant le pouvoir présidentiel.

Cependant, le moment choisi pour remettre en débat la Constitution soulève des interrogations, alors que la RDC reste confrontée à une crise sécuritaire persistante dans l'Est, à des défis économiques et à de profondes attentes sociales. Dans un tel contexte, vouloir engager une réforme constitutionnelle sans un consensus politique suffisamment large risque d'accentuer les divisions et de détourner l'attention des urgences auxquelles la population est confrontée.

Gloire Balolage



Les travaux de l’atelier de perfectionnement des éducateurs d’académies ont officiellement débuté ce mardi 13 octobre 2026 au salon du stade Tata Raphaël à Kinshasa. Inscrite dans le cadre du partenariat stratégique « RDC x Monaco - Au cœur de l’Afrique », cette session de formation, qui se tiendra jusqu'au 15 octobre ambitionne de transformer durablement l'encadrement des jeunes talents locaux.

Plusieurs invités de marque, experts techniques et encadreurs venus des quatre coins de la RDC se réunissent dans la capitale. L'objectif est clair, celui de renforcer les capacités des éducateurs pour offrir aux futurs léopards une formation alignée sur les standards internationaux.

Présent à Kinshasa pour superviser le lancement des activités, Sébastien Muet, directeur de l’académie de l’AS Monaco, qui n'a pas caché son enthousiasme et sa gratitude face à l'accueil réservé par les autorités et les sportifs congolais insiste sur le fait que cet atelier doit être un carrefour d'échanges bilatéraux.

« Quel honneur, quel honneur et quelle fierté. On est très très contents. Je veux absolument mettre ce rassemblement sous le signe du partage. Il n’y a pas de vérité aujourd’hui, on ne va pas donner une leçon sur comment former des footballeurs parce que c’est très difficile. La seule chose qui est sûre, c’est que c’est avec le partage et avec les échanges qu’on va arriver à faire grandir les éducateurs et les cadres, qui eux-mêmes vont après arriver à faire grandir les jeunes footballeurs congolais et les jeunes footballeurs de Monaco » , a expliqué Sébastien Muet.

Pour l'AS Monaco, reconnue mondialement pour la qualité de son centre de formation, ce déplacement à Kinshasa représente bien plus qu'une simple mission technique. C'est une opportunité unique d'apprendre des spécificités et de la richesse du football congolais.

« Je suis très content peut-être d’aider très modestement les éducateurs congolais à grandir, mais je suis sûr qu'aussi le football congolais va permettre à l’AS Monaco de grandir aussi. C’est ça l’objectif d’un tel rassemblement », a conclu le directeur de l'académie de l'ASM, rappelant au passage que les méthodologies doivent constamment s'adapter puisque « le football, il évolue ».

Avec plus d'une centaine d'éducateurs mobilisés, la théorie et la pratique vont se côtoyer au stade Tata Raphaël. Ce partenariat de prestige pose ainsi des bases solides pour l'avenir de la jeunesse sportive de la RDC.

Fiston MOKILI



Les Léopards seniors dames de la République démocratique du Congo (RDC) affrontent les dames de la Côte d’Ivoire ce mardi 13 octobre 2026, à 19 heures, au stade Félix-Houphouët-Boigny d’Abidjan. Cette rencontre compte pour le match retour du deuxième tour des éliminatoires du tournoi de football féminin des Jeux olympiques de Los Angeles 2028.

Les Congolaises abordent cette confrontation avec un retard de 3 buts à combler, après leur défaite (1-4) au match aller, disputé vendredi 9 octobre au stade TP Mazembe de Lubumbashi, dans le Haut-Katanga.

Sous la direction de Pamphile Mihayo, les Léopards dames devront améliorer leur efficacité offensive pour espérer renverser la situation face aux Ivoiriennes. Elles sont appelées à réaliser une remontée importante à l’extérieur pour poursuivre leur parcours dans ces éliminatoires.

De leur côté, les Ivoiriennes abordent ce match retour avec un avantage de 3 buts acquis lors de la première confrontation.

radiookapi.net/CC

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