L’Union sacrée de la Nation (USN) a officiellement pris acte de la démission de Modeste Bahati Lukwebo de ses fonctions de 2ᵉ vice-président du Sénat.
Dans un communiqué signé le 19 mars 2026 à Kinshasa, le Secrétariat permanent de la plateforme présidentielle, dirigé par André Mbata, indique que l’USN procédera, après concertations internes, à la désignation d’un candidat pour occuper ce poste de 2ᵉ vice-président du Sénat, devenu vacant.
Selon lui, le sénateur siégeait au nom de la majorité parlementaire, l’Union sacrée de la Nation.
« Le Secrétariat permanent présentera le moment venu son candidat », précise le communiqué.
Dans ce même document, la plateforme dirigée par André Mbata salue une « décision courageuse » et met en avant « le sens élevé de responsabilité » de Modeste Bahati Lukwebo. La plateforme souligne également son engagement renouvelé ainsi que sa loyauté envers la haute autorité politique.
Notons qu’une plénière est convoquée au Sénat pour adopter le calendrier des matières de la session de mars, mais aussi pour tabler sur les conclusions de la commission spéciale qui devait examiner la pétition initiée contre Modeste Bahati.
MD
La République démocratique du Congo s’apprête à faire rayonner sa culture sur la scène internationale à l’occasion de la 61ᵉ édition de la Biennale de Venise, prévue du 9 mai au 22 novembre 2026 en Italie.
L’annonce a été faite samedi 21 mars à Kinshasa, lors d’une conférence de presse organisée par le ministère de la Culture, arts et patrimoine, en partenariat avec la Fondation Damso. Cette participation s’inscrit dans une stratégie visant à renforcer la visibilité du pays sur la scène artistique mondiale.
Une vitrine pour la culture congolaise
Considérée comme l’un des rendez-vous artistiques les plus prestigieux au monde, la Biennale de Venise offrira une plateforme de choix pour mettre en lumière la richesse culturelle congolaise, selon la ministre de la Culture, arts et patrimoine, Yolande Elebe.
Des œuvres d’art et divers objets culturels seront exposés à un public international, dans l’objectif de valoriser l’identité artistique du pays au-delà de ses ressources naturelles.
Pour l’artiste comédien Rock Bodo, cette participation constitue une opportunité majeure de faire découvrir la diversité et la profondeur de la culture congolaise.
« Simba Moto », un projet pour s’imposer sur la scène mondiale
Cette présence est portée par le projet « Simba Moto », qui traduit la volonté des autorités congolaises de s’inscrire durablement dans les grands circuits artistiques internationaux.
Mme Elebe indique que cette initiative marque une étape importante dans la promotion de la créativité congolaise à l’échelle mondiale.
La 61ᵉ Biennale de Venise se déroulera sur une période de six mois, attirant artistes, critiques et amateurs d’art venus du monde entier.
À travers cette participation, la RDC entend affirmer son identité culturelle et renforcer sa présence dans les grandes manifestations artistiques internationales, affirme Yolande Elebe.
radiookapi.net/CC
Les autorités provinciales de Kinshasa passent à la vitesse supérieure dans le but de réorganiser le secteur des transports dans la capitale congolaise. Jeudi 19 mars, les ministres provinciaux des Transports et de l'Intérieur, avec les associations de motocyclistes ("Wewa"), ont lancé le processus d'identification et de numérotation des motos.
Cette mesure vise à renforcer la sécurité et à lutter contre l'anarchie, en dépit de tensions sociales persistantes.
Les autorités provinciales affirment que cette mesure vise à mieux organiser la circulation, renforcer la sécurité et mettre fin aux pratiques jugées anarchiques. Elles ont aussi demandé aux responsables d’associations des motards de sensibiliser leurs membres afin d’obtenir une large adhésion à cette réforme.
Le ministre provincial des Transports, Jesus Noel Sheke, a, par ailleurs, insisté sur leur collaboration avec les agents chargés de la perception de la taxe de stationnement sur le terrain.
De son côté, le ministre provincial de l’Intérieur, Jeannot Cannon, a rappelé la nécessité d’une coordination étroite entre les communes, les services techniques et les associations pour garantir le succès de cette opération.
Ce processus d'identification et de numérotation des motos vient d’être lancé, alors que la ville de Kinshasa était paralysée les 16, 17 et 18 mars par une grève de chauffeurs des taxis et taxi-bus privés, dénonçant des tracasseries routières.
radiookapi.net/CC
À Kinshasa, un incident survenu au supermarché GG Mart relance les inquiétudes sur la sécurité alimentaire et les pratiques commerciales. Un client affirme avoir été victime d’une tentative de corruption après avoir consommé un produit périmé, qui lui a causé des douleurs abdominales et des démangeaisons.
Un produit périmé à l’origine du malaise
Le client qui se dit intoxiqué par un jus périmé a fait état samedi 21 mars à Kinshasa, d'une tentative de corruption d'abord de 50 dollars, puis 250$, pour se taire, doublée d'un refus d'assistance médicale.
Les faits se sont produits samedi au supermarché GG Market Kin Mazière, dans la commune de la Gombe.
Ce samedi matin, il entre dans ce supermarché pour un achat rapide. Il opte pour un jus, mais le goût amer l'alerte : le produit est expiré. « J'ai réclamé immédiatement. Ils m'ont emmené dans un bureau et m'ont proposé 50 dollars pour ne pas faire de bruit », témoigne-t-il auprès de Radio Okapi.
Corruption proposée après ingestion du jus périmé
Après vérification, il affirme avoir constaté que le produit était périmé. Peu après consommation, il dit avoir ressenti de violents maux de ventre et des démangeaisons, ce qui l'a emmené à retourner immédiatement au magasin pour signaler la situation.
C’est à ce moment que l’affaire prend une autre tournure. Le client affirme avoir été conduit dans un bureau, où une somme de 50 dollars lui d'abord été proposée, puis un montant de 250$, en échange de son silence.
Refusant cette offre, il dit avoir exigé une prise en charge médicale en raison de son état de santé.
« Je suis malade, amenez-moi à l'hôpital », rapporte-il.
Les responsables insistent, arguant que dénoncer les employés congolais, accusés d'avoir placé les produits périmés en rayon, leur ferait perdre leur emploi. Le client attend deux heures sans soin, accentuant sa souffrance.
« J’ai trop mal au ventre. Amenez-moi d’abord à l’hôpital », aurait-il insisté, sans succès.
« Ce sont tes frères congolais qui ont mis ces produits dans les rayons du supermarché. Si tu les dénonces, ils perdront leur travail », lui aurait-on affirmé.
Silence du conseil juridique de l’entreprise
Contacté par Radio Okapi, l’avocat conseil de l’enseigne GG Mart, Maître Guy Motelo, n’a pas souhaité réagir à ces accusations. Ce silence alimente les interrogations sur la responsabilité de l'entreprise face à ces pratiques.
Un enjeu de santé publique
Au-delà de ce cas, cet incident met en lumière les risques liés à la commercialisation de produits périmés dans les circuits de distribution modernes.
La consommation de denrées impropres peut entraîner des intoxications alimentaires, des infections graves ou des complications chez les personnes vulnérables.
Face à ces dangers, des appels se multiplient pour renforcer les contrôles sanitaires et protéger les consommateurs, tandis que ces derniers sont invités à vérifier systématiquement les dates de péremption avant tout achat.
radiookapi.net/CC
Le Chef de l’État congolais a invité les pays francophones à soutenir la candidature de la République démocratique du Congo RDC au poste de secrétaire général de la Fracophonie, portée par Mme Juliana Lumumba, lors d’une réception organisée, jeudi, à Cité de l’Union africaine ( UA), à Kinshasa, capitale de la capitale, d’après la Présidence congolaise.
» Soutenir sa candidature, ce n’est pas seulement accompagner une femme d’expérience. C’est surtout faire le choix d’une Francophonie qui assume pleinement sa vocation politique et humaine : une Francophonie qui défend la paix et la souveraineté des États.(..) »C’est pourquoi, en cette occasion solennelle, je sollicite officiellement le soutien de vos États et gouvernements à la candidature de la République Démocratique du Congo» », a déclaré Félix Tshisekedi, au cours de cette réception offerte au groupe d’ Ambassadeurs de ces pays , accrédités en RDC.
Le Président Tshisekedi a venté les qualités morales , et intellectuelles de cette perssonnalité qui a un parcours élogieux dans la gestion de la chose publique.
«Madame Julianna Amato Lumumba a servi l’État en qualité de Vice-Ministre de la Culture et de l’Information, puis de Ministre de la Culture, où elle s’est distinguée par son attachement à la diversité culturelle et à la souveraineté narrative », a-t-il indiqué, avant de présenter la vision de son pays, derrière cette candidature.
La RDC entend aussi d’après lui, une Fracophonie qui place l’encadrement de la jeunesse, l’ Education et l’innovation dans divers secteurs parmi ses priorités.
» (..) Faire le choix d’une Francophonie qui investit dans la jeunesse, l’éducation et l’innovation; une Francophonie qui fait du français une langue d’avenir, d’influence et de progrès. », a-t-il insisté.
C’est depuis la fin du mois de février que le Gouvernement congolais a annoncé cette candidature, portée par Mme Juliana Lumumba, fille biologique du premier Premier ministre Congolais, Patrice Emery Lumumba.
Cette candidature « s’appuie sur les atouts stratégiques majeurs: un leadership politique confirmé au plus haut niveau de l’État, une expertise panafricaine unique (ou avéré), en intégration économique et coopération régionale, une diplomatie culturelle reconnue, forgée dans des représentations officielles internationales, un engagement constant pour la promotion des femmes dans l’économie et la gouvernance, une maîtrise du multilinguisme (français, arabe, anglais, lingala, swahili), essentielle pour une Francophonie diverse et inclusive », d’après un communiqué du Gouvernement.
ACP/C.L./CC
La République démocratique du Congo participera aux Championnats du monde de tennis de table, prévus du 28 avril au 10 mai 2026 à Londres, en Angleterre.
L’annonce a été faite le 17 mars 2026 par le président de la Fédération de tennis de table du Congo (FTTC), Didier Ngoma.
« Les pongistes de la République démocratique du Congo participeront au centenaire du Mondial masculin et féminin de tennis de table, prévu du 28 avril au 10 mai à Londres », a déclaré Didier Ngoma.
Les athlètes congolais sont actuellement en préparation au gymnase du stade Tata Raphaël, à Kinshasa, où ils peaufinent leur condition technique et physique en vue de cette compétition mondiale.
Ce rendez-vous international, organisé à l’occasion du centenaire de la discipline, réunira 64 pays dans les catégories masculine et féminine. Selon les informations de la Fédération internationale de tennis de table (ITTF), les rencontres se dérouleront notamment dans les enceintes du Copper Box Arena et de l’OVO Arena, à Wembley. Londres accueille ainsi à nouveau cette compétition, cent ans après avoir abrité la première édition en 1926.
Bob Bondo
Le jury d’appel de la Confédération africaine de football (CAF) a inversé mardi le résultat de la finale de la CAN 2025 en déclarant l'équipe du Sénégal forfait après la décision des Lions de la Teranga de quitter le terrain.
Coup de tonnerre sur le continent africain. Suite à l'appel déposé par le Maroc après la finale de la CAN 2025, le jury d'appel de la Confédération africaine de football (CAF) a annoncé mardi 17 mars 2026 déclarer vainqueur le Maroc, inversant le résultat de la finale remportée sur le terrain par le Sénégal.
Le communiqué envoyé aux médias stipule que "le jury d’appel de la Confédération africaine de football a décidé, en application de l’article 84 du Règlement de la Coupe d’Afrique des Nations CAF (CAN), de déclarer l’équipe nationale du Sénégal forfait lors de la finale [...], le résultat étant homologué sur le score de 3-0 en faveur de la Fédération royale marocaine de football (FRMF)."
Le jury se réunissait ce mardi pour examiner le recours déposé par le Maroc après la décision en première instance du jury en faveur du Sénégal.
L'article 82 du règlement appliqué
Pour rappel, le Sénégal s'était imposé 1-0 après prolongation au terme d'un match chaotique et émaillé d'incidents, le 18 janvier dernier, à Rabat. Un pénalty accordé au pays hôte dans le temps additionnel de la deuxième mi-temps, après consultation de l'arbitrage vidéo, juste après un but refusé au Sénégal, avait entraîné le départ du terrain d'une partie des joueurs sénégalais encouragés par leur sélectionneur, Pape Thiaw.
C'est sur ce dernier point que s'appuie le jury d'appel de la CAF. L'article 82 du règlement stipule qu'une équipe qui "refuse de jouer ou quitte le terrain avant la fin réglementaire du match sans l’autorisation de l’arbitre" est déclarée perdante.
Les tensions avaient également gagné les tribunes, où des supporters sénégalais avaient tenté d'envahir le terrain pendant près de 15 minutes, même lorsque le joueur marocain Brahim Diaz s'apprêtait à tirer son pénalty, qu'il a raté.
France 24 / MCP, via mediacongo.net/CC
Le ministre congolais des Sports, Didier Budimbu, a engagé une procédure judiciaire en France pour dénonciation calomnieuse, en réponse aux accusations de corruption liées au partenariat conclu entre la RDC et le club AS Monaco.
Sa plainte, déposée le 17 mars 2026, devant le tribunal de Paris, vise à contester des allégations formulées plusieurs mois plus tôt autour de ce contrat estimé à 4,8 millions d’euros. Signé le 29 mai 2025, pour une durée de trois saisons, l’accord prévoit notamment la promotion de l’image du pays à travers la marque « RDC, cœur de l’Afrique » sur les maillots du club, ainsi que des échanges techniques entre les structures sportives congolaises et monégasques.
L’origine du contentieux remonte à une plainte introduite en septembre 2025 devant le Parquet national financier en France par l’avocat Hervé Diakiese, agissant pour le compte de plaignants restés anonymes. Les accusations évoquent des faits présumés de blanchiment, détournement de fonds publics et corruption, avec en toile de fond des interrogations sur la transparence du contrat et son opportunité.
L’affaire a pris une dimension judiciaire plus large après le transfert du dossier à la justice monégasque, qui a ouvert une enquête préliminaire début mars 2026. Sur le plan politique, elle a également suscité des remous, sans toutefois aboutir à des sanctions contre le ministre.
Face à ces accusations, Didier Budimbu défend la régularité du partenariat, qu’il affirme validé en Conseil des ministres et inscrit dans la loi de finances. Il dénonce une démarche à motivation politique et rejette toute irrégularité dans la gestion du dossier.
Sa défense est assurée par l’avocat français Olivier Pardo, qui a également saisi l’Ordre des avocats de Paris pour contester certains propos et méthodes de la partie adverse.
De son côté, Me Diakiese maintient sa position et envisage d’étendre la procédure à d’autres accords similaires conclus par la RDC avec des clubs européens, notamment le FC Barcelone et l’AC Milan.
Cette affaire met en lumière les enjeux de transparence et de gouvernance autour des partenariats sportifs internationaux conclus par la RDC, dans un contexte où leur pertinence continue de susciter débat.
Prosper Buhuru
La République Démocratique du Congo est en deuil. Catherine Nzuzi wa Mbombo, l’une des figures féminines les plus marquantes de la vie politique nationale, s’est éteinte, ce mercredi 17 mars 2026. Elle laisse derrière elle un héritage politique, social et économique considérable, après près de six décennies d’engagement au service du pays.
Née le 19 décembre 1944 à Tshumbe Sainte Marie, dans le Sankuru, Catherine Nzuzi wa Mbombo grandit dans une famille catholique pratiquante. Fille d’Alice Mbombo, directrice de foyer social, et d’Henri Nzuzi Kamande, assistant médical, elle s’inscrit très tôt dans une trajectoire marquée par le sens du service public. Mère d’une famille nombreuse et deux fois arrière-grand-mère, elle a su concilier vie familiale et responsabilités publiques de haut niveau.
Sa carrière politique débute en 1967 lorsqu’elle est nommée bourgmestre de la commune de la Gombe, à Kinshasa, devenant ainsi l’une des premières femmes à occuper une telle fonction dans le pays. Elle gravit ensuite les échelons de l’administration et du pouvoir politique :
- Inspectrice d’État en charge de plusieurs provinces,
- Commissaire provinciale,
- Vice-gouverneur de Kinshasa,
- Gouverneur du Bas-Zaïre entre 1972 et 1974. En 1985, elle accède au poste stratégique de Gouverneur de la ville de Kinshasa.
Membre influente du MPR -Mouvement Populaire de la Révolution-, parti-État sous le régime du maréchal Mobutu, elle en devient la deuxième vice-présidente du Comité central, une fonction équivalente à celle de vice-présidente de la République à l’époque, le plus haut sommet de sa carrière politique.
Après la chute du régime en 1997, Catherine Nzuzi wa Mbombo traverse une période difficile, marquée par une incarcération de deux ans pour haute trahison, avant de s’exiler temporairement en Afrique du Sud.
Elle effectue toutefois un retour remarqué sur la scène politique en 2003, en intégrant le gouvernement de transition comme ministre de la Solidarité et des Affaires humanitaires, à la suite du dialogue inter-congolais de Sun City.
Trois ans plus tard, en 2006, elle se présente à l’élection présidentielle sous la bannière du MPRFP -Mouvement Populaire de la Révolution-fait privé- .
Au-delà de la politique, Catherine Nzuzi wa Mbombo s’est illustrée comme une pionnière du combat pour l’émancipation des femmes en RDC. Engagée dans plusieurs organisations non gouvernementales, elle a œuvré pour la promotion des droits des femmes et l’encadrement des commerçantes, contribuant à renforcer leur autonomie économique.
Femme d’affaires accomplie, elle dirigeait également plusieurs entreprises commerciales et immobilières, et avait été propriétaire de la chaîne de télévision TKM -Télé Kin Malebo- . En 2021, elle avait été choisie comme marraine de l’Alliance pour la Réforme de la République (A2R), confirmant son statut de référence morale et politique pour plusieurs générations. Elle détenait par ailleurs le record de longévité d’activité politique féminine en République Démocratique du Congo.
Avec la disparition de Catherine Nzuzi wa Mbombo, la RDC perd une actrice majeure de son histoire contemporaine, une femme de conviction dont le parcours continue d’inspirer de nombreuses Congolaises engagées dans la vie publique.
Patrick Kitoko
Le deuxième vice-président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo, a démissionné de ses fonctions, ce mercredi 18 mars 2026, dans un contexte de fortes tensions au sein de la Chambre haute du Parlement.
Cette décision intervient au lendemain du dépôt d’une pétition visant sa destitution, initiée par le sénateur Dany Kabongo et soutenue par plusieurs élus. Les signataires reprochaient notamment à Modeste Bahati des faits d’incompétence, un manque de respect envers les institutions ainsi que des déclarations controversées liées à une éventuelle révision de la Constitution.
Dans la foulée, le Sénat avait mis en place une commission spéciale de 26 membres, représentant chacune des provinces du pays, chargée d’examiner cette pétition. Cette commission disposait d’un délai de 72 heures pour soumettre son rapport à la plénière.
La démission du désormais ex-deuxième vice-président intervient avant même la conclusion des travaux de cette commission, mettant ainsi un terme anticipé à la procédure engagée contre lui.
Ce départ marque un nouvel épisode de tensions politiques au sein des institutions congolaises, où les rapports entre acteurs politiques restent marqués par des rivalités persistantes.
Prosper Buhuru









