Les Léopards de la République Démocratique du Congo (RDC) entrent en scène ce mercredi 17 juin devant leurs homologues portugais, à leur tête Cristiano Ronaldo, en match comptant pour la 1ère journée de ce tournoi.
C'est une entrée qui est très attendue par tout un peuple qui va voir son équipe faire son retour 52 ans après. C'est un grand moment de l'histoire sportive nationale et les joueurs sont conscients de la tâche qui est là leur. Ils vont se battre pour faire honneur au drapeau.
"14 ans à porter ce maillot...14 ans à rêver de la Coupe du monde...le moment est enfin arrivé", a dit Chancel Mbemba sur ses réseaux sociaux.
C’est une sélection déterminée qui arrive dans cette compétition après s’être qualifiée lors des barrages intercontinentaux en battant les Raggae Boys de la Jamaique. Les Fauves Congolais viennent pour tenter d’écrire une nouvelle page d’histoire ensemble avec leur peuple qui va le soutenir de loin du fait qu’ils n’ont pas obtenu les facilités pour se rendre aux Etats Unis.
Michel TOBO
En séjour dans la capitale roumaine, Patrick Ngulu Mbiobawhul, président de l'ASBL Solidarité Badiadingi et encadreur des jeunes, a rencontré plusieurs membres de la diaspora congolaise vivant à Bucarest. Les échanges ont porté sur les principaux défis socio-économiques auxquels fait face la République démocratique du Congo, avec un accent particulier sur le débat relatif à une éventuelle révision de la Constitution.
Au cours de cette rencontre, Patrick Ngulu Mbiobawhul a estimé que la priorité actuelle de la RDC devrait être la stabilisation de l'économie afin de créer un climat favorable aux investissements et à la relance économique. Selon lui, plusieurs obstacles institutionnels freinent cet objectif et nécessitent une adaptation de la loi fondamentale.
La question de la rétrocession aux provinces
Parmi les réformes jugées prioritaires figure l'application effective des dispositions constitutionnelles relatives à la rétrocession de 40 % des recettes nationales aux provinces, prévue aux articles 175 à 181 de la Constitution. Pour le président de Solidarité Badiadingi, l'absence de financements prévisibles empêche les provinces de planifier efficacement leur développement.
Cette situation décourage les investisseurs, confrontés à des insuffisances en matière d'infrastructures, notamment dans les secteurs des routes, de l'eau et de l'électricité. Il préconise l'automatisation des transferts financiers, l'instauration de mécanismes de sanction en cas de non-respect des obligations de l'État central ainsi que l'élargissement des compétences fiscales des provinces.
Réformer le mode d'élection des gouverneurs
Patrick Ngulu Mbiobawhul s'est également prononcé en faveur d'une révision des articles 198 et 106 relatifs à l'élection des gouverneurs et des sénateurs. Selon lui, l'expérience des dernières années a montré que le système d'élection indirecte favorise la corruption, fragilise la stabilité politique provinciale et affaiblit la légitimité des gouverneurs dans leurs relations avec les partenaires au développement.
Il estime que l'élection directe des gouverneurs renforcerait leur responsabilité devant les citoyens, réduirait les crises politiques provinciales et améliorerait l'exécution des projets de développement.
Clarifier le régime exécutif
L'intervenant a également plaidé pour une clarification du fonctionnement du régime exécutif congolais. À ses yeux, le caractère semi-présidentiel du système actuel peut parfois engendrer des blocages institutionnels entre la présidence et le Parlement, retardant la mise en œuvre de réformes économiques importantes.
Il suggère un choix plus net entre un régime présidentiel renforcé ou un mécanisme de cohabitation clairement encadré, afin d'offrir davantage de visibilité et de stabilité aux investisseurs.
La double nationalité au cœur du débat
L'une des questions ayant suscité le plus d'attention lors de la rencontre concerne l'article 10 de la Constitution, qui consacre le principe de l'exclusivité de la nationalité congolaise. Patrick Ngulu Mbiobawhul estime que cette disposition ne correspond plus aux réalités actuelles de la diaspora congolaise.
Il souligne que des millions de Congolais vivant à l'étranger ont acquis une autre nationalité par naissance, par mariage ou par naturalisation, sans pour autant rompre leurs liens avec leur pays d'origine.
Selon lui, cette situation crée une insécurité juridique et prive la RDC d'importantes ressources financières, de compétences et d'investissements potentiels. Il relève également que l'absence de mécanismes clairs de contrôle de la nationalité unique transforme souvent cette question en sujet de controverse politique et électorale.
Pour répondre à ces préoccupations, il propose l'autorisation de la double nationalité sous réserve d'une déclaration obligatoire, tout en maintenant des restrictions pour l'accès aux fonctions régaliennes les plus sensibles.
Mieux définir les compétences entre l'État et les provinces
Enfin, Patrick Ngulu Mbiobawhul a recommandé une révision de l'article 197 afin de clarifier le partage des compétences entre l'État central et les provinces.
Il préconise une définition claire et précise des compétences exclusives et concurrentes, ainsi que la création d'un mécanisme institutionnel chargé de régler les conflits de compétence.
Une réforme orientée vers le développement
En conclusion, le président de Solidarité Badiadingi a expliqué que les propositions évoquées visent avant tout à lever les blocages qui freinent l'économie nationale, à renforcer la stabilité des provinces et à favoriser une participation accrue de la diaspora au développement du pays.
Pour lui, toute réflexion sur la Constitution devrait être guidée par des impératifs de gouvernance, de croissance économique et d'efficacité institutionnelle, dans l'intérêt du développement durable de la République démocratique du Congo.
Patrick Kitoko
L'international congolais Noah Sadiki s'est dit impatient de disputer le match qui opposera les Léopards de la République démocratique du Congo (RDC) à la Seleção du Portugal, ce mercredi 17 juin 2026 au NRG Stadium de Houston, dans le cadre de la première journée du groupe K de la 23ᵉ édition de la Coupe du monde. La rencontre est prévue à 18h00, heure de Kinshasa.
Au cours d'une interview accordée à l'issue d'une séance d'entraînement, le milieu de terrain de 21 ans a indiqué qu'il avait hâte de participer à cette grande fête du football mondial et espère débuter lors de ce match historique.
Pour rappel, Félix Tshisekedi et une importante délégation sont attendus à Houston pour encourager les Fauves congolais. La délégation qui accompagnera le Chef de l'État aux États-Unis a été contrôlée à Kinshasa et n'est pas porteuse du virus Ebola.
Le gouvernement a mis à la disposition des supporters congolais 1 150 billets par match pour la Coupe du monde. Un Fan Festival devrait également être organisé à Houston par l'ambassade de la RDC afin de rassembler l'importante communauté des supporters congolais vivant aux États-Unis.
Gratis Makabi
Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a donné lundi 8 juin 2026, au cours d’une réunion, des instructions claires à la taskforce chargée de restaurer la fluidité, la sécurité et la dignité de la vie urbaine. Ces instructions font suite à l’ampleur des défis liés à l’assainissement et à la salubrité de la ville de Kinshasa.
Lors de cette réunion, le chef de l’État a réaffirmé son engagement à faire émerger des villes plus planifiées, plus propres, plus fluides, plus sûres et plus humaines. Cette taskforce est une nouvelle structure, placée sous l’autorité directe du chef de l’État, et coordonnée par le lieutenant-général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, commandant du Service national.
À signaler que le lieutenant-général Jean-Pierre Kasongo Kabwik sera accompagné d’experts du gouvernement central et de l’Hôtel de ville de Kinshasa pour coordonner les interventions sur le terrain. La nomination de ce dernier est intervenue après la récente visite d’inspection du chef de l’État au Grand Marché de Kinshasa, communément appelé « Zando ». Au cours de cette descente, Félix Tshisekedi a constaté les défis persistants liés à l’assainissement et à l’état général de certains espaces publics.
Lassés par l’état actuel de la situation, les habitants attendent désormais la mise en œuvre concrète de cette initiative, ainsi que la présentation du calendrier des opérations et des moyens mobilisés.
Grevisse Tekilazaya
Le gouvernement congolais a apporté des précisions chiffrées concernant le dossier des quinze migrants venus des États-Unis et accueillis temporairement sur le territoire national. Sur les 15 personnes initialement admises en République démocratique du Congo, le nombre exact de ceux qui ont, à ce jour, regagné leur pays d'origine s'élève à 9. Les autorités confirment que le reste du groupe quittera Kinshasa très prochainement.
Cette mise au point permet de dresser un bilan précis de l'évolution de ce couloir migratoire transitoire, qui avait fait l'objet de discussions au sein de l'opinion publique.
Une majorité de départs déjà effectifs
Pour les 6 migrants restants, le compte à rebours est lancé. L'exécutif national réaffirme que les préparatifs logistiques avancent à bon train et que les départs résiduels vont s'opérer de manière imminente.
Une gestion rigoureuse
La XXIIᵉ édition du Tour international du Cameroun se poursuit avec intensité et rythme, révélant au passage la montée en puissance remarquable de la sélection congolaise. Après une entrée en matière discrète lors de la première étape, les Léopards cyclistes semblent avoir trouvé leur cadence, laissant présager une compétition de plus en plus disputée.
Lors de l’étape inaugurale, les coureurs congolais avaient dû se contenter de la 23ᵉ place, un classement en deçà des attentes mais qui ne reflétait pas pleinement leur potentiel. L’« enfant terrible » du cyclisme congolais, dont la fougue et l’audace ont marqué les observateurs, était à deux doigts de créer la surprise. Une arrivée mouvementée, marquée par la chute de plusieurs cyclistes, a malheureusement privé le jeune talent d’un podium qui semblait à sa portée.
Une course nerveuse
Loin de se laisser abattre, la délégation congolaise a réagi avec détermination dès la deuxième étape, disputée ce jeudi entre Figuil et Garoua sur une distance de 97,2 kilomètres. Une course nerveuse, rythmée par des accélérations et des tentatives d’échappée, qui a permis aux coureurs de démontrer leur progression.
Parmi eux, Joël Kyaviro, natif de Goma, s’est particulièrement illustré. Le jeune cycliste a livré une prestation solide, lui permettant de décrocher une honorable 8ᵉ place à l’issue de l’étape. Il a bouclé le parcours en 2 heures, 27 minutes et 1 seconde, affichant une vitesse moyenne de 39,67 km/h, un chrono qui témoigne de sa régularité et de son endurance face à une concurrence relevée.
Cette étape a été remportée par l’Algérien Assal Mohamed Nadjib, qui a franchi la ligne d’arrivée dans le même temps que Kyaviro, illustrant le caractère extrêmement serré de la compétition. Ce résultat confirme le niveau élevé des participants et la lutte acharnée pour le classement général.
Les grands défis pour les Congolais
Au-delà du classement, la performance de Joël Kyaviro représente un signal fort pour l’équipe congolaise. Elle traduit une montée en régime progressive, une meilleure gestion de course et une capacité à rivaliser avec des cyclistes expérimentés sur un terrain exigeant.
À mesure que le Tour avance, les ambitions congolaises semblent se préciser. Si le podium reste un objectif ambitieux, les signes encourageants observés lors de cette deuxième étape laissent entrevoir de belles perspectives pour la suite de la compétition.
La XXIIᵉ édition du Tour international du Cameroun est donc bien lancée, et les regards restent tournés vers les prochaines étapes où les coureurs congolais tenteront de confirmer cette dynamique ascendante et, pourquoi pas, de s’inviter parmi les meilleurs.
Voici le classement :
- ASSAL Mohamed Nadjib (Algérie) – 2h27’01’’ – 39,67 km/h
- ERIVEDUOW Lord (Golden Cycling Team) – m.t.
- RAWENDE Moussa (Burkina Faso) – m.t.
- SAIDI Issam (Algérie) – m.t.
- KURIE Nouhande Rodrigue Eric (SNH Vélo Club) – m.t.
- YEBI Felix (Global Cycling Team) – m.t.
- CHAROIS Levon (Team Embrace The World) – m.t.
- KASEKE KYAVIRO Joël Karebwa (RDC Congo) – m.t.
- MASERENGA Oyolu Val (Benediction Banfanca Team) – m.t.
- KAMZONG ABSOSOLO Elvis (SNH Vélo Club) – m.t.
- N-IBOUDO Souma (Burkina Faso) – m.t.
- NGULEUM Steve Auriel (SNH Vélo Club) – m.t.
- BOUDA Wahabou (Burkina Faso) – m.t.
- MEKEM TSAKOU Jordan Noel (SNH Vélo Club) – m.t.
- KOORL Denis (Global Cycling Team) – m.t.
- NSHIMIYIMANA Phocas (Benediction Banfanca Team) – m.t.
- UWDIHAYE Mike (Benediction Banfanca Team) – m.t.
- TITEMDU Michael Boris (Cameroun) – m.t.
- KITOKO Nzita Charly Ndziaku (RDC Congo) – m.t.
- NHUIWE Espoir (Benediction Banfanca Team) – m.t.
- MWENDU Ossama Abdellah (Algérie) – m.t.
- MEKOM Julien (SNH Vélo Club) – m.t.
- MBANDU Pawemnia Robert (Burkina Faso) – m.t.
- MUGISHA Moïse (Benediction Banfanca Team) – m.t.
- YAMEOGO Saturnin (Burkina Faso) – m.t.
- KOSSOLO SADIKOU Jeremie (SNH Vélo Club) – m.t.
- NKWE Jonas Kwe (RDC Congo) – m.t.
- NGAH Justine Joel (Cameroun) – à 0:08
- SCHWETZGER Lucian Mungme à 0:10
radiookapi.net/CC
Le compositeur congolais, dont les chansons ont été portées par Papa Wemba, Werrason ou JB Mpiana, est décédé ce vendredi matin à Kinshasa. Il avait 67 ans.
Il est mort à 7 heures du matin. C'est sa famille qui a contacté ACTUALITE.CD pour annoncer le décès de Pascal Poba, ce vendredi, dans un hôpital de Kinshasa. Il souffrait depuis plusieurs mois. Hospitalisé d'abord à l'hôpital HJ, il avait pu en sortir avant de rechuter et d'être conduit au Centre médical de Kinshasa, où il s'est éteint.
Né le 19 janvier 1958 à Boma, dans une fratrie de neuf enfants, Pascal Poba n'était pas une star. Il était quelque chose de plus durable : un faiseur de stars. Auteur et compositeur de rumba congolaise, il a écrit pour les plus grandes voix de la musique de Kinshasa sans jamais vraiment occuper le devant de la scène lui-même. Maman, interprétée par Papa Wemba. Omba et Feu de l'amour, popularisées par JB Mpiana. Tshatsho Mbala, portée par Werrason. Voyage, dans la voix d'Adolphe Dominguez. Autant de titres qui ont tourné en boucle dans les bars et les salons d'Afrique centrale, sans que le nom de leur auteur soit forcément prononcé. Il revendiquait également la paternité du Franc congolais, enregistré par Zola Tempo. Il avait, par ailleurs, produit cinq albums personnels.
Ces dernières semaines, une vidéo de lui avait circulé sur les réseaux sociaux. On l'y voyait alité, amaigri, lancer un appel à l'aide depuis son lit d'hôpital. Les images avaient ému le milieu musical congolais, provoquant une vague de soutiens. Début décembre 2025, la ministre de la Culture, Yolande Elebe Ma Ndembo, s'était rendue à son chevet et avait exprimé publiquement son soutien. Trop tard pour changer grand-chose.
Dans cette vidéo, Poba avait dit, avec une franchise qui avait frappé les esprits : « La musique ne m'a rien donnée. J'ai donné des chansons aux gens. 5 000 USD ou 30 000 USD, rien. » Une phrase qui résumait, brutalement, la condition de nombreux créateurs dans un écosystème musical où les droits d'auteur restent largement fictifs.
Il laisse un répertoire que d'autres ont rendu célèbre.
actualite.cd/CC
La République démocratique du Congo a marqué de son empreinte la 5e édition du Festival International du Livre Gabonais et des Arts (FILIGA 2026), inaugurée le 28 mai à Libreville, au Gabon. Portée par ses écrivains, poètes et promoteurs culturels, la délégation congolaise a démontré le dynamisme de sa scène littéraire, mettant en évidence une richesse culturelle qui va bien au-delà de la renommée internationale de sa musique.
Connue à travers le monde pour sa rumba, inscrite depuis 2021 sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO, la République démocratique du Congo a profité du FILIGA 2026 pour mettre en avant une autre dimension de son identité culturelle : celle de la littérature, de la pensée intellectuelle et du partage des connaissances.
Dès l’ouverture du FILIGA 2026, le pavillon de la République démocratique du Congo a suscité un vif intérêt auprès des acteurs du secteur culturel gabonais. Parmi les visiteurs de marque figurait le ministre gabonais de la Culture, qui s’est arrêté sur plusieurs publications mises en avant par les auteurs congolais.
Parmi les ouvrages exposés, "Kulumbimbi" a particulièrement retenu son attention, au point qu’il en a acquis un exemplaire. Il a également salué " 7 jours à Libreville", œuvre de l’écrivain congolais Bayuwa-Di-Mvuezolo, qu’il a présenté comme une contribution significative au dialogue interculturel et au rapprochement entre les peuples africains.
Cette œuvre a par ailleurs été distinguée par le prix du Meilleur roman du FILIGA 2026. Cette récompense témoigne de l’appréciation du jury et de l’intérêt suscité auprès du public du festival.
Le couronnement de ce succès s’est matérialisé par une cérémonie de vernissage et de baptême de l’ouvrage, organisée en présence du représentant de l’ambassadeur de la République démocratique du Congo au Gabon.
Des acteurs culturels congolais à l’honneur
La présence de la République démocratique du Congo au FILIGA 2026 a également été marquée par la reconnaissance du travail de plusieurs de ses acteurs culturels. Parmi eux, Mputu Omale Exaucée s’est vu décerner le prix Ambassadeur du FILIGA, en récompense de son engagement constant en faveur de la promotion de la culture, du livre et de la littérature africaine.
Cette distinction met en lumière l’apport des promoteurs culturels congolais au rayonnement des arts et des lettres africains. Elle souligne également leur rôle dans le renforcement des échanges culturels, la diffusion des œuvres et la création de passerelles entre les différentes scènes artistiques du continent.
Pour saluer cette énième récompense, le poète et slameur Luzoladio Kayombo, dit "Ya Mzee", a notamment signé une performance remarquée autour des thèmes de l’interculturalité, du dialogue entre les peuples et de l’identité africaine.
La participation de la RDC au FILIGA 2026 s’inscrit dans une stratégie plus large de promotion de sa diplomatie culturelle. Avec l’appui de la Ministre de la Culture, Arts et Patrimoine, Yolande Elebe Ma Ndembo, la délégation a porté un message centré sur la diversité des expressions culturelles congolaises et leur capacité à favoriser le dialogue entre les nations africaines.
James Mutuba
La superstar de la musique congolaise, Fally Ipupa, s'est produit vendredi 5 juin 2026 au terrain Assossa de Kasa-Vubu, dans le cadre des célébrations de ses 20 ans de carrière solo. Il a réussi à réunir plus de 40 000 spectateurs à ce concert populaire.
Après Kasa-Vubu, le patron de F'Victeam va poursuivre sa tournée locale ce samedi 6 juin au Stade Vélodrome de Kintambo. Il tient à offrir à ses mélomanes de la capitale congolaise des concerts populaires gratuits, après avoir électrisé le Stade de France pendant deux jours d'affilée. Surnommé "Aigle", l’artiste a survolé la plus grande enceinte sportive de l’Hexagone devant plus de 70 000 spectateurs le samedi 2 mai et 50 000 le dimanche 3 mai 2026.
Pour rappel, Fally Ipupa a été élevé par le chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, au grade de chevalier dans l'Ordre national du Léopard, la plus haute distinction honorifique du pays. Dans l'ordonnance présidentielle lue le 3 juin dernier à la télévision nationale, il est fait mention des « mérites » de l'artiste ainsi que des « éminents services rendus à la Nation » à travers son œuvre musicale. Le texte met notamment en avant son style original, sa contribution au rayonnement de la rumba congolaise ainsi qu'à la promotion de la culture congolaise auprès du public international.
Gratis Makabi
Le chanteur congolais Fabregas et son groupe musical "Villanova" se sont produits, vendredi 5 juin 2026, au Razzmatazz de Barcelone, une salle capable d'accueillir jusqu'à 2 000 personnes. Le spectacle a débuté à 19 h 00 et a pris fin trois heures plus tard.
La diaspora congolaise et plusieurs Catalans ont pris part à cet événement historique, d'autant plus que le natif de Kinshasa est sans doute devenu le tout premier artiste de la RDC à se produire à Barcelone. D'après les estimations, près de 500 personnes ont pris part à ce spectacle.
Pour rappel, Razzmatazz est une boîte de nuit et une salle de concert située dans le quartier de Poblenou à Barcelone, en Catalogne, Espagne. C'est l'une des plus grandes de la ville, avec une capacité de plus de 2 000 personnes dans sa salle principale. Le club se compose de cinq salles où sont joués différents genres musicaux, même si les plus populaires sont l'indie pop, le rock alternatif et la musique électronique. Razzmatazz est l'héritière de la Sala Zeleste, qui a fermé ses portes en 2000 en raison de ses dettes envers la Sécurité sociale.
Gratis Makabi









