Le Parc national de la Garamba, a été retiré samedi 25 juillet 2026 de la liste du patrimoine mondial en péril de l'UNESCO. La décision a été prise lors de la 48ᵉ session du Comité du patrimoine mondial tenue à Busan, en Corée du Sud.
Ce parc emblématique de la province du Haut-Uélé, situé au nord-est du pays, avait été placé sur la liste en péril en 1984 en raison des menaces pesant sur sa faune et ses écosystèmes.
Après un premier retrait en 1992 à la suite de progrès significatifs dans la conservation, notamment la protection du rhinocéros blanc du Nord, le parc avait de nouveau été inscrit sur cette liste en 1996 en raison de l'intensification du braconnage et de l'insécurité dans la région.
Dans une publication, le parc annonce qu'il sort à nouveau de cette liste et reconnaît les décennies de travail acharné et d'engagement à la conservation.
L'UNESCO a salué les avancées réalisées ces dernières années en matière de conservation, notamment le renforcement des capacités des écogardes, l'amélioration des dispositifs de surveillance, ainsi que les partenariats mis en place pour protéger durablement les espèces et les habitats du parc.
Pour les autorités congolaises et les organisations engagées dans la gestion du parc, cette décision constitue une reconnaissance des efforts consentis durant plusieurs décennies. Elles rappellent toutefois que des défis demeurent, notamment en matière de sécurité, de financement durable et d'implication des communautés locales afin de préserver les acquis obtenus.
Il sied de rappeler que la Liste du patrimoine mondial en péril regroupe les sites dont la valeur universelle exceptionnelle est menacée par des facteurs tels que les conflits armés, le braconnage, la dégradation de l'environnement ou l'insuffisance des mesures de protection. La Garamba est reconnue pour ses populations d’éléphants, girafes et rhinocéros blancs.
Déogratias Cubaka, à Bukavu
Dans le cadre de l’accord bilatéral signé le 6 septembre 2024 avec la République populaire de Chine, la RDC franchit une étape décisive dans la diversification de son économie. Le ministère du Commerce extérieur a annoncé, ce lundi 27 juillet, la conclusion d’un contrat portant sur la fourniture annuelle de 180 000 tonnes de piment sec.
Ce contrat a été signé entre la société chinoise Hunan Pengfei International Trade Co., Ltd, représentée par M. Shixian Luo, et la structure congolaise International Chamber Of Commerce Of Christian Communities, représentée par M. Paul Okitana Omambo.
Le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku, qui a reçu M. Okitana à son cabinet, a encouragé la mise en place d’une Fédération nationale des producteurs et exportateurs de piment sec, ainsi que la cartographie des bassins de production à travers le pays. Il a également insisté sur la mobilisation de l’expertise des ministères de l’Agriculture et du Développement rural pour assurer l’accès aux semences améliorées et organiser les producteurs en coopératives rurales solides.
Un appel solennel a été lancé aux agriculteurs, coopératives et investisseurs : le marché chinois est désormais ouvert et demandeur. Les opportunités d’exportation concernent 180 000 tonnes de piment sec et 50 000 tonnes de cacao par an, pour une valeur marchande globale estimée à plus de 500 millions de dollars américains chaque année.
Les producteurs et opérateurs économiques intéressés sont invités à se rapprocher du Cabinet du Ministère du Commerce extérieur ou de l’Agence nationale de promotion des exportations (ANAPEX) pour connaître les modalités d’accompagnement et participer à cette dynamique.
radiookapi.net/CC
Le président guinéen Mamadi Doumbouya a procédé lundi à un remaniement partiel du gouvernement marqué par l'entrée de cinq nouveaux ministres, tout en maintenant le Premier ministre Amadou Oury Bah à son poste, selon un décret présidentiel diffusé par les médias d'État.
La principale innovation de ce remaniement est la création d'un poste de ministre délégué auprès du président de la République chargé de la Défense nationale. Cette fonction a été confiée à Ibrahima Kalil Condé, jusqu'alors ministre de l'Administration du territoire et de la Décentralisation.
Parmi les nouveaux entrants figure Bintou Keita, nommée ministre de l'Éducation nationale, de l'Alphabétisation, de l'Enseignement technique et de la Formation professionnelle. Avant cette nomination, elle occupait les fonctions de représentante spéciale du secrétaire général des Nations unies en République démocratique du Congo et cheffe de la Mission de l'Organisation des Nations unies pour la stabilisation en RDC (Monusco).
Le remaniement voit également les nominations de Djenabou Touré à l'Administration du territoire et de la Décentralisation, d'Aboubacar Kourouma à l'Industrie et au Commerce, de Lansana Béa Diallo à la Jeunesse ainsi que de Fodé Téa Kouyaté à l'Environnement et au Développement durable.
Bintou Keita avait quitté Kinshasa fin novembre 2025, mettant un terme à près de quatre années à la tête de la Monusco. Son départ, initialement prévu en février 2026 mais avancé à sa demande, avait été présenté par les Nations unies comme une « décision personnelle ».
Nommée à la tête de la Monusco en janvier 2021 par le secrétaire général de l'ONU António Guterres, Bintou Keita était devenue la deuxième femme, et la première originaire d'un pays d'Afrique subsaharienne, à diriger la mission onusienne en RDC. Forte de plus de trente années de carrière aux Nations unies, elle avait notamment dirigé les efforts de l'ONU contre Ebola en Sierra Leone en 2015 avant d'occuper plusieurs fonctions de haut niveau dans les opérations de paix et au sein de l'UNICEF.
actualite.cd/CC
La Cour constitutionnelle a déclaré conforme à la Constitution la loi référendaire, tout en l'assortissant de réserves d'interprétation destinées à encadrer sa mise en œuvre.
Réunie en audience solennelle publique, ce mardi 28 juillet 2026, la haute juridiction a examiné les différentes dispositions du texte avant de conclure à leur conformité à la Constitution. Dans son arrêt, elle précise notamment que plusieurs articles de la loi sont conformes à la Constitution et que leur application devra tenir compte des réserves formulées par la Cour.
À cet effet, la Cour ordonne la publication de la loi au Journal officiel de la République démocratique du Congo,(RDC),avec en annexe le présent arrêt, afin que les autorités chargées de son application respectent les réserves d'interprétation énoncées dans la décision.
La haute juridiction rappelle également que la procédure est gratuite, conformément à l'article 96, alinéa 2, de la loi organique n° 13/026 du 15 octobre 2013 portant organisation et fonctionnement de la Cour constitutionnelle.
Enfin, la Cour a ordonné la notification de son arrêt aux autorités compétentes, notamment au chef de l'État, aux Présidents de deux Chambres du Parlement, avant sa publication au Journal officiel.
Cette décision, il convient de le souligner, marque une étape importante dans le processus d'entrée en vigueur de la loi référendaire, dont l'application devra désormais s'effectuer dans le strict respect des réserves d'interprétation formulées par la Cour constitutionnelle.
Serge Mavungu
Les fonctionnaires et agents de l’État devront armer un peu leur patience ce mois-ci. Les opérations d’ordonnancement et de liquidation de la paie du mois de juillet 2026 accusent un léger décalage par rapport au calendrier habituel.
Dans un communiqué rassurant, le Comité de suivi de la paie des agents et fonctionnaires de l’État annonce toutefois que le processus de paiement sera effectif dans les tous prochains jours.
Cette situation, qui suscite des inquiétudes au sein de la fonction publique, découle de réglages administratifs et techniques visant à assainir le fichier solde.
Selon les précisions fournies par le Comité de suivi de la paie, ce retard conjoncturel s’explique par la conduite d’opérations techniques approfondies sur les listes de paie.
L’objectif poursuivi par les services du Budget et des Finances est d’assurer une fiabilisation maximale des données bancaires et nominatives des agents publics avant le déclenchement des virements dans les institutions financières et bancaires partenaires.
Ces vérifications complémentaires, destinées à éliminer les doublons et les anomalies constatées dans le fichier solde, ont nécessité plus de temps que prévu, entraînant ainsi un glissement mécanique du calendrier initial pour ce mois de juillet.
Un démarrage imminant garanti aux fonctionnaires
Les opérations de paie proprement dites débuteront de manière effective dans les guichets bancaires et auprès des opérateurs de paiement bancaire d’ici les prochains jours sur toute l’étendue du territoire national.
La République démocratique du Congo a enregistré au total 2 536 cas confirmés d'Ebola, dont 1 033 décès, selon le rapport du ministère de la Santé du 21 juillet 2026 sur l'évolution de l'épidémie. Le taux de létalité s'établit désormais à 40,7 %, précise-t-il.
Les autorités sanitaires indiquent également que 738 patients sont actuellement en isolement ou hospitalisation, tandis que 506 personnes ont été déclarées guéries. Le taux de suivi des contacts est évalué à 77,2 %.
La riposte se poursuit dans les cinq provinces touchées par l'épidémie, à savoir : le Haut-Uélé, l'Ituri, le Nord-Kivu, le Sud-Kivu et la Tshopo. Les équipes sanitaires poursuivent les opérations de surveillance, de prise en charge des malades et de suivi des contacts afin de limiter la propagation du virus.
En Ituri, principal foyer de l'épidémie, les autorités font état d'un renforcement des capacités des équipes de terrain, des laboratoires et des structures de soins. Les activités de suivi des contacts, de contrôle aux points d'entrée et de sensibilisation communautaire sont également intensifiées, avec un appui logistique et médical destiné à consolider la réponse sur le terrain.
Raphaël Kwazi
La Régie des Fourrières et de Contrôle Technique des Véhicules de Kinshasa (RFCK) annonce le lancement, à partir du lundi 10 août 2026, d’une opération de contrôle technique renforcé des véhicules et des motos sur toute l’étendue de la capitale.
Dans un communiqué publié ce jeudi 23 juillet 2026, la RFCK rappelle aux propriétaires d’engins roulants qu’ils disposent encore de 15 jours, délai non renouvelable, pour effectuer volontairement le contrôle technique dans les centres agréés.
Cette opération fait suite au communiqué officiel du 8 juillet 2026, par lequel la RFCK avait accordé une période de 30 jours aux usagers afin de régulariser leur situation. À l’issue de cette échéance, les équipes de contrôle seront déployées à travers Kinshasa pour vérifier la conformité des véhicules et des motos en circulation et veiller au respect de la réglementation en vigueur.
Dans ce communiqué signé par son directeur général, Kasinzi Mafolo Joseph, la RFCK exhorte les assujettis à ne pas attendre la date butoir pour accomplir cette formalité, prévenant qu’aucune exception ne sera accordée après l’expiration du délai.
Christian Dimanyayi
La Fédération internationale de football Association ( FIFA) a rendu public le classement mondial du mois de juillet lundi 20 juillet dernier. Sacrée championne du monde au terme de la Coupe du monde 2026, l’Espagne a repris la première place du classement mondial publié à l’issue de la compétition. Les champions du monde détrônent ainsi l’Argentine, qu’ils ont battue sur le score de 1-0 lors de la finale de la Coupe du monde 2026, disputée dimanche dans le New Jersey, aux États-Unis.
L’Argentine a perdu une place et occupe désormais la 2e position, devant la France, qui conserve sa 3e place malgré sa défaite lors du match pour la troisième place face à l’Angleterre, laquelle garde également la 4e position. Le Brésil devient 5e, devant le Maroc, 6e au monde et premier pays africain au classement. Le Portugal a perdu deux places et occupe la 7e position, devant la Belgique, 9e, et le Mexique, 10e.
Pour sa part, la RDC gagne cinq places et occupe désormais la 41e position mondiale ainsi que la 7e place en Afrique. Une performance que les Léopards doivent à leur parcours lors de la Coupe du monde 2026.
Lors de cette compétition, la RDC a d’abord fait match nul (1-1) face au Portugal, avant de s’incliner contre la Colombie (1-2), puis de battre l’Ouzbékistan (3-1). Elle a finalement été éliminée par l’Angleterre sur le score de 2-1.
Du côté africain, plusieurs sélections enregistrent des avancées notables. L’Égypte progresse de cinq places pour atteindre le 24e rang mondial. L’Afrique du Sud grimpe de six places, tandis que le Ghana en gagne huit.
En revanche, certaines nations connaissent un recul important. La Turquie perd cinq places et descend à la 27e position. La Corée du Nord recule de sept rangs pour se retrouver 32e. Le Panama et la République tchèque enregistrent respectivement des baisses de dix et huit places, tout en conservant leur présence dans le Top 50 mondial.
La Tunisie, qui chute de douze places pour se retrouver 57e, ainsi que l’Ouzbékistan, désormais 60e après une perte de dix rangs, quittent le Top 50.
À l’échelle continentale, l’Amérique du Sud compte désormais neuf représentants parmi les 50 premières équipes mondiales. L’UEFA conserve 25 places dans ce groupe, tandis que la Confédération africaine de football voit son nombre de représentants passer à huit. L’Asie en compte désormais quatre, tout comme la CONCACAF. L’Océanie, quant à elle, reste absente du Top 50.
Voici le Top 10 africain :
- Maroc (6e au monde)
- Sénégal (18e au monde)
- Égypte (24e au monde)
- Nigeria (26e au monde)
- Algérie (29e au monde)
- Côte d’Ivoire (31e au monde)
- RDC (41e au monde)
- Cameroun (43e au monde)
- Mali (53e au monde)
- Afrique du Sud (54e au monde)
radiookapi.net/CC
Deux ans après son sacre européen, l'Espagne a remporté son deuxième titre mondial dimanche près de New York en dominant l'Argentine lors d'une finale à sens unique mais longtemps cadenassée, avant la délivrance lieu des pieds de Ferran Torres en prolongation (1-0), qui a privé Lionel Messi d'un doublé historique.
Il a dû attendre la 106e minute et un but de l'attaquant du FC Barcelone pour dénouer le match et libérer les Espagnols, en supériorité numérique après l'exclusion pour un deuxième carton jaune d'Enzo Fernandez dans les arrêts de jeu (90e+4).
Avant cette puissante reprise qui n'a laissé aucune chance au gardien argentin Emiliano Martinez, l'Espagne avait buté sur un adversaire coriace et accrocheur, fidèle à sa réputation mais incapable de se montrer dangereux avec seulement deux tirs à son actif en plus de 120 minutes de jeu.
Ce deuxième succès espagnol en Coupe du monde après 2010 vient récompenser la force d'un collectif bâti depuis 2022 par Luis de la Fuente et qui repose sur un milieu de terrain souverain et une défense de fer.
La suprématie des Ibériques sur le football international est désormais complète, une domination déjà effective lors de la première période dorée de la Roja entre 2008 et 2012 marquée par deux victoires à l'Euro et une Coupe du monde glanée en Afrique du Sud.
Avec à la baguette le Ballon d'Or 2024 Rodri, bien épaulé par Fabian Ruiz, élément majeur du PSG, et une arrière-garde fermée à double tour (un seul mais encaissé en huit rencontres durant tout le tournoi), l'Espagne n'a jamais été bousculée au cours des cinq semaines passées aux Etats-Unis, malgré un démarrage au ralenti face au surprenant Cap-Vert (0-0).
Elle n'aura même pas eu besoin des coups de patte de son prodige Lamine Yamal (19 ans), arrivé diminué par une blessure à la cuisse gauche et qui n'aura jamais réellement réussi à faire étalage de son immense talent au cours du premier Mondial de sa carrière.
Messi et l'Argentine démunis
L'attaquant du Barça, si influent il ya deux ans à l'Euro, aura été finalement assez muselé, même en finale où il n'a pas eu grand choix à se mettre sous la dent, hormis une frappe en première période (4e), un débordement suivi d'un centre parfait pour la tête de Torres et un magnifique coup-franc dans les arrêts de jeu détourné par Martinez (90e+8).
Un maigre bilan pour l'une des stars de la planète football mais qui n'a nullement empêché l'Espagne de dérouler son jeu et de se créer les meilleures opportunités, surtout de loin. C'est dire si cette équipe risque d'être encore plus injouable quand Lamine Yamal aura gagné en maturité et aura surtout dit adieu à ses pépins physiques.
D'autant que la Roja peut également compter sur Nico Williams, touché dès le premier tour et auteur d'une entrée décisive à la 75e minute de la finale. L'attaquant de l'Athletic Bilbao a d'abord failli se muer en héros, tombant en prolongation sur Martinez (93e), avant de donner de la tête le mais du titre à Ferran Torres.
L'Argentine a, elle, a échoué à devenir le premier pays à se succéder au palmarès depuis le Brésil en 1962. Les triples champions du monde (1978, 1986, 2022) n'avaient pas vraiment les moyens de venir perturber l'implacable machine espagnole, qui avait déjà brisé les rêves de la France et de sesoyants flamboyants attaquants en demi-finales (2-0). Ils ont tout de même résisté avant que l'exclusion de Fernandez rende leur tâche impossible.
Messi ne pouvait pas se muer en sauveur à chaque fois. Après avoir traduit les siens jusqu'en finale, avec notamment deux passes décisives lieux de nulle part pour terrasser l'Angleterre en demi-finales (2-1), l'octuple Ballon d'Or n'est pas parvenu à peser sur le cours de la fête.
Pour ce qui devrait être son dernier Mondial à 39 ans, le N.10 restera bloqué à huit buts en 2026 et à 21 au cours des six éditions de la Coupe du monde qu'il aura disputées, laissant les honneurs à Kylian Mbappé. Le capitaine des Bleus s'empare pour la deuxième fois consécutive du Soulier d'Or avec 10 réalisations et repart également avec le record de buts de toute l'histoire du Mondial (22).
En s'imposant quatre ans après 2022, Messi avait l'occasion d'écrire une grande page de l'histoire du sport et de se placer à la hauteur du Roi Pelé. L'échec est cruel mais son pays ne pouvait pas lutter contre un collectif espagnol à nul autre pareil et bien installé sur le toit du monde.
La République démocratique du Congo s'est invitée sur la scène mondiale à l'occasion de la Coupe du monde 2026 grâce à une œuvre artistique inspirée de Patrice Emery Lumumba. Le ministère de la Culture, Arts et Patrimoine a salué la projection de l'image de l'artiste congolais Lumumba Vea sur les écrans géants du stade lors du spectacle de la mi-temps.
Selon le ministère, cette image, représentant l'artiste le bras levé dans une performance inspirée de la figure de Patrice Emery Lumumba, a permis de faire dialoguer le sport, l'art et la mémoire devant un public mondial estimé à plus d'un milliard de téléspectateurs.
Pour les autorités culturelles congolaises, cette apparition constitue un moment fort de visibilité internationale pour la création artistique congolaise. Elle rappelle que l'héritage de Patrice Lumumba continue d'inspirer les artistes et de porter un message de dignité, de liberté et d'identité nationale bien au-delà des frontières de la RDC.
« Notre histoire ne demeure pas dans le passé. Elle continue de vivre, de circuler et d'inspirer », souligne le ministère de la Culture dans son message publié sur les réseaux sociaux.
Le ministère estime également que la présence d'une œuvre congolaise sur une scène d'une telle ampleur démontre la capacité de la création nationale à s'imposer comme un vecteur de mémoire, de fierté et d'influence culturelle à l'échelle internationale.
À travers cette projection, la RDC réaffirme ainsi la place de sa culture dans les grands rendez-vous mondiaux, où l'art devient un langage universel capable de transmettre l'histoire et les valeurs d'un peuple.
Prosper Buhuru









