Le territoire de Walikale, dans le Nord-Kivu, fait face à une inflation galopante qui frappe de plein fouet les ménages déjà fragilisés par la crise sécuritaire. L'alerte a été lancée par la société civile locale, vendredi 16 janvier 2026.
Le prix de certains produits de base, comme la farine de manioc, a été multiplié par dix en quelques mois, plongeant la population dans une précarité extrême, selon la société civile de Walikale.
Le constat sur les marchés du chef-lieu est sans appel : une mesure de farine de manioc, qui se négociait autrefois à 200 francs congolais, se vend aujourd'hui à près de 2 000 francs. Cette hausse spectaculaire touche également les produits manufacturés et les autres denrées agricoles, comme la banane.
Les barrières illégales et le transport en cause
Le renchérissement de la vie à Walikale n'est pas dû à une pénurie de production, mais principalement à l'explosion des coûts de transport. Patient Tubuni, acteur de la société civile de Walikale, pointe du doigt le calvaire des transporteurs sur les axes Bukavu, Goma et Kisangani :
« Les motards ont haussé le prix de transport au kilo, passant de 3 000 à 5 000 francs congolais. Ils justifient cela par la multiplicité des barrières où ils déboursent de grosses sommes d'argent, sans quittance ni reçu, tout au long du voyage ».
Pour compenser ces taxes illégales et les frais de transport, les vendeuses de produits de première nécessité sont contraintes de répercuter ces coûts sur les prix de vente finaux pour espérer équilibrer leur situation financière.
Un plaidoyer pour la réhabilitation routière
Face à cette asphyxie économique, la société civile appelle à une action coordonnée des autorités à deux niveaux :
- Au niveau local : la tenue d'une table ronde réunissant les autorités politico-administratives, les associations de transporteurs et les coopératives agricoles pour réguler les prix et supprimer les barrières tracassières.
- Au niveau national : la réhabilitation urgente de la Route nationale n°3 (RN3), dépendant de Walikale à Kisangani.
L'ouverture de cet axe routier est jugée stratégique. C'est en effet par cette voie que transitent les camions-remorques transportant d'importants stocks de marchandises manufacturées, capables de stabiliser l'offre et de faire baisser les prix dans le territoire de Walikale.
radiookapi.net/CC
Célestin Anzuluni Bembe, ancien président du Conseil législatif, l'équivalent de l'Assemblée nationale sous le règne de l'ancien régime du Maréchal Mobutu, est décédé ce vendredi 16 janvier à Bruxelles, en Belgique.
Personnalité influente du régime du Maréchal Mobutu, Anzuluni etait originaire de la province du Maniema. Il a été contraint à l'exil suite au changement de régime avec l'accession au pouvoir du président Laurent-Désiré Kabila en mai 1997.
Depuis l'exil, Anzuluni Bembe Isilonyonyi fut aussi modérateur de l’Union sacrée pour l’alternance, un regroupement politique de l’opposition.
Boni Tsala
Les autorités de l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo ont interdit tout rassemblement et toute manifestation dans l’enceinte du Palais du peuple à compter du 1er janvier 2026.
Conformément aux instructions du président de l’Assemblée nationale, l’honorable Aimé Boji Sangara, le secrétaire général de l’Assemblée nationale informe l’opinion publique que « désormais, toute manifestation et tout rassemblement sont interdits dans l’enceinte du Palais du Peuple ».
Dans un communiqué de service, le secrétaire général précise que cette décision est prise en exécution d’une instruction contenue dans une lettre du président de l’Assemblée nationale, datée du 29 décembre 2025. Selon le document, cette mesure vise à « préserver le caractère neutre et inviolable du site abritant l’Assemblée nationale ». Ce lieu a été depuis quelques années le théâtre d’un folklore politique inédit. Il faut, par exemple, noter que cette décision intervient dans un contexte marqué par de violents troubles survenus au Palais du Peuple au début du mois d’août 2024. Des tensions avaient alors éclaté aux abords et à l’intérieur du siège du Parlement à Kinshasa, opposant des militants, principalement issus de la mouvance de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), sur fond de rivalités internes liées à l’installation du nouveau Parlement et à la désignation de ses dirigeants.
Le 6 août 2024, la situation avait dégénéré en affrontements. Des jets de pierres et des actes de vandalisme avaient été signalés, conduisant la police nationale congolaise à intervenir pour disperser les groupes, notamment par des tirs de sommation. Plusieurs personnes avaient été blessées et des dégâts matériels constatés au Palais du Peuple.
Dans les jours suivants, les forces de sécurité avaient procédé à de nombreuses interpellations, la police présentant plus de 200 personnes comme auteurs présumés ou participants aux troubles. Le 10 août 2024, le président de la République, Félix Tshisekedi, avait condamné publiquement ces violences, les qualifiant d’actes contraires à l’État de droit, et affirmé que leurs auteurs devraient répondre de leurs actes devant la justice.
Le 14 août 2024, un procès en flagrance avait été ouvert devant le tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe contre 41 présumés membres de la « Force du Progrès », une structure de jeunesse liée à l’UDPS, poursuivis notamment pour association de malfaiteurs et destruction de biens publics. Mi-août, le tribunal s’était déclaré incompétent pour juger cinq prévenus mineurs impliqués dans les faits, renvoyant leurs dossiers vers les juridictions compétentes pour mineurs.
actualite.cd/CC
Le Rwanda a décidé de présenter Louise Mushikiwabo pour un troisième mandat à la tête de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), a annoncé le ministre rwandais des Affaires étrangères, Olivier Nduhungirehe, dans une interview accordée à Jeune Afrique.
À dix mois du XXe Sommet de la Francophonie, prévu à Phnom Penh, au Cambodge, Kigali a pris les devants alors que le second mandat de Mme Mushikiwabo arrive à expiration cette année et que le dépôt des candidatures se clôturera fin avril.
Le président rwandais Paul Kagame a ainsi décidé de reconduire son ancienne ministre des Affaires étrangères, élue secrétaire générale de la Francophonie en octobre 2018 lors du sommet d’Erevan, en Arménie. Elle avait pris ses fonctions en janvier 2019, avant d’être réélue pour un second mandat au sommet de Djerba, en novembre 2022.
Ancienne ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de la Communauté de l’Afrique de l’Est du Rwanda, Louise Mushikiwabo a également occupé le poste de ministre de l’Information. Diplômée en langues et en interprétation de l’Université du Delaware, aux États-Unis, elle maîtrise le français, l’anglais et le kinyarwanda.
Cette annonce intervient dans un contexte de débats croissants sur la succession à la tête de l’OIF. Dans une tribune publiée en juillet 2025, Mabiala Ma-Umba, ancien directeur de l’éducation et de la jeunesse à l’OIF, estimait que la République démocratique du Congo pourrait prétendre à la fonction de secrétaire général lors du prochain sommet, à condition de présenter une candidature disposant d’une crédibilité et d’un rayonnement international reconnus.
Selon lui, le poste de secrétaire général de la Francophonie, qui a rang de chef d’État, exige une personnalité « inspirante », capable de jouer un rôle de facilitateur entre les États membres, dans une organisation où les décisions se prennent le plus souvent par consensus.
Depuis la création du poste en 1997, la Francophonie a été dirigée successivement par Boutros Boutros-Ghali, Abdou Diouf, Michaëlle Jean et Louise Mushikiwabo. Le critère de rotation géographique n’a jusqu’ici pas été déterminant dans le choix des secrétaires généraux, rappelle Mabiala Ma-Umba, alors que plusieurs voix soulignent que l’avenir démographique de la Francophonie se situe en Afrique, en particulier en République démocratique du Congo.
actualite.cd/CC
L’artiste congolais Gaz Mawete a dévoilé le visuel de son nouveau titre intitulé « Ba Sonner », réalisé en collaboration avec le rappeur Youssoupha. Cette annonce suscite déjà un fort engouement auprès des fans des deux artistes.
À travers ce visuel, Gaz Mawete et Youssoupha donnent un avant-goût de l’univers artistique du morceau, mêlant modernité, identité africaine et créativité. Cette collaboration marque une rencontre musicale entre deux figures majeures de la scène urbaine francophone.
Avec « Ba Sonner », Gaz Mawete poursuit son ascension et confirme sa capacité à s’associer à des artistes de renom pour proposer des projets ambitieux. Les fans attendent désormais avec impatience la sortie officielle du titre et de son clip.
Ordi Mande
Dans un communiqué publié le 2 janvier 2026, la Direction générale des impôts (DGI) a annoncé le changement des plaques d’immatriculation des véhicules en République démocratique du Congo. Selon cette communication officielle, le lancement de la nouvelle plaque minéralogique sécurisée était prévu le 6 janvier 2026.
Cette annonce a suscité de nombreuses réactions au sein de l’opinion publique. Dans un communiqué parvenu à notre rédaction ce mercredi 7 janvier, la coalition « Le Congo n’est pas à vendre » (CNPAV), regroupant des organisations congolaises et internationales de la société civile engagées pour la transparence et la redevabilité dans la gestion des ressources publiques, dénonce une attribution du marché entachée d’opacité et de conflits d’intérêts.
Selon la CNPAV, sous la bénédiction du ministre des Finances en exercice, Doudou Fwamba, une procédure d’appel d’offres a été conduite de manière confidentielle, aboutissant à l’attribution du marché à la société belge Castillo Valere BV, représentée en RDC par Castillo Service RDC, une entreprise attribuée à M. George Batuleji, cadre de l’UDPS et proche des cercles du pouvoir.
La coalition affirme que ce projet profite davantage à des intérêts privés qu’à l’État congolais. D’après le nouveau contrat, le coût de la plaque est fixé à 100 USD pour les véhicules déjà immatriculés et à 115 USD pour les nouveaux véhicules, un prix jugé excessif par rapport aux bénéfices réels pour le Trésor public.
La CNPAV relève que, officiellement, le contrat porte sur 100 000 paires de plaques. Toutefois, des documents internes font état d’un projet initial d’un million de plaques, évalué à 65 millions USD, lequel aurait été bloqué par la Direction générale du contrôle des marchés publics (DGCMP). Cependant, note le communiqué, cette réduction du volume n’a pas entraîné une modification substantielle du mécanisme financier.
La plateforme estime que le projet n’a pas fait l’objet d’une planification préalable, en violation notamment des articles 11, 15 et 17 du décret nᵒ 23/38 du 26 octobre 2023 portant modalités d’application de la loi nᵒ 18/016 du 9 juillet 2018 relative aux partenariats public-privé. Elle évoque également la violation des principes de la commande publique consacrés à l’article 24 du même décret.
Sur le plan financier, la CNPAV soutient que le montage retenu est défavorable à l’État. Elle soutient que le coût de production d’une plaque par le fournisseur belge est estimé à 30 USD, alors que la part contractuelle qui lui est attribuée reste fixée à 65 USD, comme dans l’ancien contrat de 2009. La part revenant au Trésor public n’augmenterait que marginalement, passant de 35 à 36 USD.
Le communiqué affirme, en outre, qu’une quotité de 35 USD sera captée par des intermédiaires privés, tandis qu’une autre part sera attribuée, sans base légale claire, à un « comité de suivi » composé de membres de cabinets ministériels, de la DGI et de représentants de Castillo Service RDC.
S’appuyant sur les données de la DGDA et de la DGI, la CNPAV estime le parc automobile congolais à environ 3 millions de véhicules. Une opération de remplacement généralisé des plaques à 100 USD représenterait ainsi un enjeu financier de plusieurs centaines de millions de dollars. À titre illustratif, sur la seule commande de 100.000 paires de plaques, les gains potentiels pour les intermédiaires privés pourraient dépasser 3,5 millions USD, au détriment du Trésor public.
Plus grave encore, dénonce la coalition, les fonds issus de la vente des plaques seraient versés sur des comptes bancaires privés. Ce mécanisme permettrait à l’intermédiaire local d’acheter les plaques à 30 USD et de les revendre indirectement à l’État à 65 USD, générant ainsi une marge considérable.
L’examen de la loi des finances 2026, selon la CNPAV, met en évidence une absence de traçabilité des recettes issues des plaques d’immatriculation. L’impact de la réforme ne se reflète pas dans les prévisions de recettes de la DGI. Pour l’exercice fiscal 2026, les revenus attendus des immatriculations automobiles sont évalués à 2,2 millions USD, correspondant à 65 417 requérants, alors que le potentiel réel serait largement supérieur.
Au regard de ces constats, la coalition exige la suspension immédiate de l’opération de changement obligatoire des plaques jusqu’à clarification complète du processus, la publication intégrale de tous les contrats, avenants et arrêtés relatifs au marché des plaques minéralogiques, ainsi que la mise en place d’un audit indépendant sur la procédure de passation et le montage financier.
La CNPAV recommande également l’ouverture des enquêtes judiciaires sur les soupçons de conflits d’intérêts, d’enrichissement illicite et de détournement de fonds publics, le respect strict de la législation sur les marchés publics et la mise en œuvre d’une réforme garantissant que les recettes issues de l’immatriculation bénéficient prioritairement au peuple congolais.
ODN
Après l'élimination des Léopards de la RDC face aux Fennecs algériens en huitièmes de finale de la Coupe d'Afrique des Nations, les artistes congolais Maître Gims et Dadju de renommée internationale, qui ont assisté à ce match au Maroc, ont salué la performance de leurs compatriotes.
Après la qualification algérienne acquise dans les dernières minutes des prolongations, après un match d'une rare intensité, Gims s'est exprimé sur RMC Sport : « On est fiers des Léopards. Bravo à toute la communauté congolaise, ils ont été au bout. Bravo aussi à l'équipe d'Algérie, c'était un moment magique. C'est le sport qui gagne. »
Dadju, tout en exprimant sa tristesse, a tenu à souligner la qualité et la grandeur de l'équipe nationale : « Désormais, quand on parle de grosses équipes en Afrique, il faut citer la République démocratique du Congo. On est tristes, mais on a une belle équipe qui s'est battue jusqu'au bout. On n'a pas à avoir honte, on est fiers. »
Qualification pour le Mondial
Dadju et Gims ont rappelé les prochains objectifs des Léopards, notamment la qualification pour la Coupe du Monde 2026 : « Allez chercher la qualif pour le Mondial, c'est pas fini. Il faut qu'on attrape ça pour nous offrir une Coupe du Monde qu'on n'a pas eue. Nous, la génération 90, on ne l'a pas vécue. On reviendra plus fort. »
radiookapi.net/CC
Au milieu des chants, des sons des tambours et des tribunes en fusion, une image tranche et bouleverse : celle de Lumumba VEA, immobile, drapeau congolais posé sur les épaules, regard droit, silencieux. À la CAN Maroc 2025, là où le bruit est roi, son mutisme résonne plus fort que mille cris.
De son vrai nom, Michel Kuka, Lumumba VEA ne danse pas, ne chante pas, ne gesticule pas. Il incarne. Son silence est un message, une présence lourde de sens. Il rappelle que le football dépasse le spectacle : il est mémoire, fierté, douleur et espoir mêlés. À travers lui, c’est toute la RDC qui se tient debout, digne, attentive, exigeante.
Dans un stade où tout bouge, Lumumba VEA devient un repère. Un symbole. Celui d’un peuple qui observe, qui croit, mais qui n’oublie pas. À la CAN 2025, son immobilité parle au monde : parfois, le plus grand soutien n’a pas besoin de bruit pour être entendu.
Lumumba VEA, une icône
A la CAN, Lumumba Vea est devenu bien plus qu’un simple supporter qui galvanise les Léopards de la RDC. Son image, immobile et silencieuse dans les tribunes, a captivé l’attention des médias nationaux et internationaux. Télévisions, sites d’information et réseaux sociaux se sont emparés de ce symbole inattendu, faisant de lui l’un des visages les plus marquants de la compétition.
Autour de Lumumba Vea, l’engouement est total. Les supporters congolais s’y reconnaissent, fiers de voir leur passion incarnée avec dignité et sobriété. Les fans d’autres nations, eux, s’interrogent, s’émeuvent et partagent massivement ces images qui tranchent avec l’exubérance habituelle des stades. Son silence intrigue, touche et rassemble au-delà des frontières.
À la CAN, Lumumba Vea rappelle que le football raconte aussi des histoires humaines fortes. Sans slogan ni cri, il est devenu un phénomène médiatique et un symbole universel, prouvant qu’un simple geste, ou son absence peut suffire à captiver le monde.
En mémoire de Patrice Lumumba
En participant à la Coupe d’Afrique des Nations, Lumumba VEA ne se contente pas de soutenir une équipe : il porte un message historique fort. En incarnant le personnage de Patrice Emery Lumumba, père de l'indépendance de la RDC, il rappelle que le football, comme l’histoire, est un espace d’expression, de mémoire et de dignité. Son silence n’est pas vide, il est chargé de sens. Il raconte l’histoire du père de l'indépendance de la RDC, Patrice Emery Lumumba, assassiné le 4 janvier 1961, pour sa lutte en faveur de la liberté.
À travers cette incarnation, Lumumba VEA transmet un appel à la conscience collective. Il évoque la lutte pour la souveraineté, la fierté d’être Congolais et la responsabilité de ne jamais oublier ceux qui ont payé le prix fort pour l’indépendance. Dans les tribunes, son immobilité devient un hommage, une interpellation : « célébrer aujourd’hui sans renier hier », dit-il.
L’homme immobile rappelle aussi que l’unité et la dignité sont des victoires en soi. Son message dépasse le sport : il invite l’Afrique à regarder son histoire en face, à honorer ses héros et à croire en un avenir fondé sur la mémoire, la justice et le respect. En incarnant Lumumba, il fait du stade une tribune, et du silence, un discours puissant.
radiookapi.net/CC
La Fédération de volleyball de la République démocratique du Congo (FEVOCO) a officiellement dévoilé, ce mercredi 7 janvier 2026 à Kinshasa, sa nouvelle identité visuelle. À travers ce nouveau logo, l’instance dirigeante du volleyball congolais entend affirmer des valeurs de défi, d’unité et de performance, au service du développement de la discipline.
Le nouveau logo de la FEVOCO se distingue par un filet en diagonale, une étoile nationale et un ballon en mouvement aux couleurs du drapeau de la République démocratique du Congo. Cette signature graphique traduit clairement l’ambition de la fédération : faire rayonner le volleyball congolais aussi bien sur la scène nationale qu’internationale.
Fondée en 1963, la FEVOCO affirme, à travers cette nouvelle identité, sa volonté de se doter d’une image forte et moderne, tout en restant fidèle aux valeurs du sport et à l’histoire de la fédération, résolument tournée vers l’avenir.
radiookapi.net/CC
La commission de gestion de la Ligue nationale de football (LINAFOOT) a publié, mercredi 07 janvier 2026, le calendrier de la phase retour du championnat national de Ligue 1. Cette deuxième manche de la saison démarre dès ce samedi 10 janvier 2026, dans les deux groupes A et B.
Selon le calendrier rendu public, plusieurs rencontres de la 16ᵉ journée sont programmées pour ce samedi. Dans le groupe A, New Soger sera opposé au CS Manika.
Dans le groupe B, le Football Club MK croisera les Aigles du Congo, tandis que l'AS Dauphins Noirs de Goma recevra l'AS Maniema Union de Kindu. De son côté, l'OC Bukavu Dawa affrontera la formation des Anges Verts.
Poursuite de la phase aller
Entre-temps, la phase aller s'est poursuivie ce mercredi 07 janvier dans le groupe A. À Kananga, l'AS Malole s'est inclinée à domicile face au CS Don Bosco (0-2).
Grâce à ce succès, Don Bosco occupe la 4ᵉ place du classement avec 30 points, derrière Simba, 3ᵉ avec 32 points. L'AS Malole pointe à la 5ᵉ position avec 21 points.
Toujours au stade des Jeunes de Kananga, l'AS Saint Luc et le SM Sanga Balende de Mbuji-Mayi se sont quittés sur un score de parité (1-1).
Au classement, Saint Luc est 6ᵉ avec 21 points et un match en retard ; tandis que Sanga Balende est 12ᵉ avec 15 points, également avec une rencontre en moins.
Le programme prévoit un seul match ce jeudi 08 janvier 2026. Il mettra aux prises le CS Manika et l'US Tshinkunku de Kananga.
radiookapi.net/CC









