Un appel au respect de la résolution 2773 du conseil de sécurité de l’ONU avant toute concertation entre la population de la République démocratique du Congo (RDC) a été lancé vendredi, par un lobbyiste international, lors d’un entretien avec l’ACP.

« Tout dialogue ou concertation entre Congolais doit respecter la Constitution de la RDC, la résolution 2773 du Conseil de sécurité de L’ONU, le droit international et les Chartes des Nations Unies. La reconnaissance de l’agression de la RDC par le Rwanda », a déclaré Roland Ngoie, lobbyiste international.

Selon lui, avant tout dialogue ou concertation, le gouvernement congolais doit d’abord terminer les contrats miniers avec les États-Unis (USA), Doha avec le groupe Rebelle M23, AFC /Rwanda.

« Le lieu de dialogue ou concertation doit être à Kinshasa, en RDC. Le document préparatoire de ce dialogue ou concertation doit être conduit par la Présidence de la République pour choisir les participants. C’est le gouvernement qui doit proposer les Termes de référence (TDR) », a dit Roland Ngoie.

Ce lobbyiste international a, par ailleurs, souligné que les organisations africaines ne sont pas crédibles pour régler les problèmes africains.

« Pour preuve, la SADC a signé un accord avec un groupe armé terroriste M23-AFC /Rwanda dans un pays de ses membres. Des militaires des membres de la SADC ont salué des miliciens de ce groupe avec le respect dû aux militaires d’une armée régulière. Nous trouvons tout ça normal. Quelles sont les dispositions de la charte de cette organisation qui lui permettent de reconnaître un mouvement rebelle dans un pays membre ? », s’est-il interrogé.

Le Conseil de sécurité des Nations Unies a adopté à l’unanimité, le vendredi 22 août dernier, la résolution ‘’2773’’  qui « condamne fermement » l’offensive du mouvement rebelle du « 23 mars » (M23) dans l’Est de la RDC, avec le soutien de la Force de défense rwandaise, lors d’une séance.

Cette résolution a condamné également les avancées que ce groupe rebelle réalise dans les provinces du Nord-Kivu et Sud-Kivu, dans l’est du pays, avec le soutien du Rwanda, pays agresseur.

ACP/C.L./CC



En pleine préparation de son concert prévu ce samedi 30 août 2025 au stade Primeiro de Agosto de Luanda, Fally Ipupa continue de faire parler de lui. L’artiste congolais a récemment livré une nouvelle déclaration franche au sujet de son entourage et de certaines relations passées.

« Je confirme que j’ai des ex-amis qui sont devenus des jaloux, mais je m’en fous un peu de ça », a déclaré le chanteur, connu pour son franc-parler.

Avec cette phrase directe, Fally Ipupa montre qu’il préfère rester concentré sur sa carrière et ne pas se laisser atteindre par les critiques.

La star de la rumba congolaise et du ndombolo connaît une ascension fulgurante depuis plusieurs années, multipliant les concerts à travers le monde et s’imposant comme l’une des plus grandes figures de la musique africaine. Malgré son succès, il fait face, comme de nombreuses célébrités, à des tensions et des jalousies dans son entourage.
 


La campagne agricole 2025-2026 dans toutes les vingt-six provinces de la République démocratique du Congo (RDC) a été lancée jeudi par le Président congolais, lors d’une cérémonie, dans la commune de Maluku, dans la zone agricole de Menkao, à une cinquantaine de kilomètres du centre-ville de Kinshasa, la capitale, d’après la Présidence congolaise.

« En présence de plusieurs membres du gouvernement, du personnel agricole, des planteurs et des agriculteurs, le Chef de l’État a remis un lot important de tracteurs et de matériel aratoire destiné aux 26 provinces du pays. La  saison agricole 2025-2026 est porteuse d’espoir pour les animateurs du secteur au regard des moyens matériels et financiers engagés par le gouvernement afin de lutter contre l’insécurité alimentaire », a déclaré la source.

Dans son allocution de circonstance, le ministre d’État en charge de l’Agriculture et sécurité alimentaire, Muhindo Nzangi, s’est félicité de constater que le gouvernement de la République a affecté 10 % du budget national au secteur de l’agriculture, ce qui correspond à l’engagement de Maputo pour une autosuffisance alimentaire.

En plus des engins agricoles, le ministre Muhindo Nzangi s’est fixé 5 grands objectifs pour booster son secteur, notamment la disponibilité des semences, des fertilisants et pesticides de qualité ainsi que la valorisation des agents de l’agriculture.

Les agronomes et planteurs ont félicité le Président de la République pour la mise en application de sa vision de faire de la République démocratique du Congo (RDC) une puissance agricole.

« Il est temps que le sol prenne la revanche sur le sous-sol », ont-ils rappelé tout en fustigeant l’insécurité grandissante dans leur zone agricole. Réputé pour ses terres arables à perte de vue, le plateau de Bateke constitue le principal grenier de la ville de Kinshasa dans la production de plusieurs produits de grande consommation. L’activisme de la milice Mobondo provoque une insécurité qui ne favorise pas la bonne production.

Présent à cette activité, le vice-ministre de l’Intérieur chargé des Affaires coutumières, Mwami Ndeze, a promis l’accompagnement de l’autorité coutumière pour la pacification de la zone agricole de Menkao.

Quant au représentant de la Banque africaine de développement (BAD), il a rassuré de l’accompagnement de son institution financière au secteur agricole de la RDC avec un portefeuille important. La RDC, a-t-il dit, est le plus grand bénéficiaire du Fonds africain de développement (FAD).

Lors du dernier Conseil des ministres, Muhindo Nzangi avait précisé que l’organisation de la campagne agricole 2025-2026 dans 26 provinces de la République démocratique du Congo (RDC) figure parmi des activités stratégiques ciblées par le Gouvernement dans le cadre de l’amélioration de la production agricole en RDC.

Il y a aussi la relance de la production semencière avec un accent particulier sur les cultures essentielles intervenant dans l’alimentation.

« Les objectifs visés sont notamment d’améliorer la productivité des exploitations semencières de manière à ce que les semences en quantité de bonne qualité, à moindre coût et à la disposition des agriculteurs pour la production des produits de masse », avait soutenu le ministre.

ACP/CC



Une interruption de la fourniture d'eau potable est annoncée pour ce samedi dans 14 communes de Kinshasa, en République démocratique du Congo, par la Régie de distribution d’eau de Kinshasa-Est (REGIDESO).

Dans un communiqué rendu public jeudi 28 août, la REGIDESO indique que cet arrêt fait suite aux travaux de réparation des batardeaux du barrage de captage d'eau brute sur la rivière N'djili.

« La REGIDESO S.A, direction régionale de Kinshasa-est informe, ses abonnés de la ville de Kinshasa desservis par son usine de traitement d'eau potable de N'djili, qu'un arrêt sera observé ce samedi 30 août 2025 à partir de 8 h 00' jusqu'à la fin des travaux. Cet arrêt fait suite aux travaux de réparation de batardeaux du barrage de son captage d'eau brute sur la rivière N'djili, ouvrages endommagés lors des dernières pluies diluviennes survenues au mois d'avril dernier et de pose d'une vanne murale d'isolement des décanteurs du module 3 par l'entreprise CHEC », a-t-on lu.

Les quartiers et communes concernés par cette panne d’eau sont N'djili, Masina, Kimbanseke, Kisenso, Matete, Limete, Lemba, Makala, Kinshasa, Barumbu, Lingwala, Selembao, Bumbu, Ngiri-Ngiri, Salongo, Righini, Livulu, UNIKIN, Gombe, Basoko, Matonge, Kauka, Yolo, Kimbangu et Mombele.

Face à cette situation, la REGIDESO recommande aux abonnés concernés de se constituer des réserves d’eau. Par ailleurs, l’entreprise publique assure que le service sera rétabli dès la fin des travaux.

Raphaël Kwazi



La ministre congolaise de la Culture, des Arts et du Patrimoine, Yolande Elebe Ma Ndembo a rencontré, ce jeudi 28 août, l'ambassadrice de la RDC aux USA, Yvette Kapinga Ngandu. Ensemble, elles ont réfléchi à des stratégies à mettre en place pour faire de la culture un pont diplomatique entre le pays de Lumumba et le pays de l'oncle Sam.

Dans le souci de valoriser le patrimoine culturel congolais, les deux personnalités ont évoqué les questions liées à la reconnaissance, à la promotion et aux événements à organisateur en vue de souligner le rôle de la culture comme levier pour le développement économique et social entre les deux États.

Sur la question de la promotion du patrimoine congolais aux États-Unis, Yolande Elebe a pensé aux actions qui promeuvent le patrimoine et la solidarité congolaise via l'éducation et les activités culturelles en encourageant le respect mutuel, le dialogue interculturel et la paix.

Dans la feuille de route établie, les deux mandataires ont projeté d'organiser les événements culturels, en profitant notamment de la célébration annuelle de la « Journée mondiale de la culture africaine et afro-descendante », chaque le 24 janvier depuis 2019 à l'initiative de l'UNESCO. Cette journée est choisie comme tremplin pour promouvoir la richesse et la diversité de la culture congolaise et de sa diaspora, les remarquables comme un moteur de développement durable, de paix et de dialogue. De même, cette date coïncide avec l'adoption de la Charte de la Renaissance culturelle africaine par l'Union africaine en 2006. 

Soucieux de mettre en lumière la richesse culturelle, de la musique à la mode, en passant par la danse et le cinéma, les deux autorités ont pensé à la diversification de la représentation artistique, afin d'inclure l'art culinaire, les arts visuels, la littérature et d'autres formes d'expression.

Le gouvernement congolais a aussi mis en place une stratégie nationale pour promouvoir les exportations vers les États-Unis, ce qui inclut aussi des aspects culturels. L'ambassadrice Ngandu a salué l'esprit d'innovation et d'ouverture du ministre de la Culture, soulignant que cette rencontre marque l'engagement de la RDC à diversifier et à renforcer sa présence internationale.

Mbaya Honoré, stagiaire Unisic 



Journaliste en danger (JED) s’inquiète des informations faisant état de la détention, depuis 48 heures, à Kinshasa, de M. Tuver Wundi, son correspondant à Goma et Directeur provincial de la radiotélévision nationale, dans les installations de l’Agence Nationale des Renseignements (ANR).

 Selon une source officielle contactée par JED, il serait entrain « d’être débriefé par les services ». 

Tuver wundi était en séjour à Kinshasa depuis quelques semaines, venant de Goma, chef-lieu de la Province du Nord-Kivu, actuellement sous occupation des rebelles de l’AFC/M23.

 Il a été vu pour la dernière fois, le mercredi 27 août 2025 au bureau de JED, où il a l’habitude de venir travailler et passer son temps. Vers 13 heures, il a annoncé qu'il descendait rencontrer un ami dans un restaurant aux alentours, laissant sur place son ordinateur et son sac.

 Depuis, il n’était ni revenu au bureau, ni rentré à son hôtel dans la Commune de Lingwala, suscitant, du coup, les inquiétudes de sa famille et de ses proches.

 Contactée, son épouse affirme que tous ses deux téléphones sonnent, mais personne ne décroche.

 JED regrette cette privation prolongée de liberté à un journaliste, et demande aux autorités congolaises de communiquer sur les motifs officiels de cette interpellation.

 JED rappelle, qu’après la prise et l’occupation de la ville de Goma, en mars 2025, Tuver Wundi avait été arrêté et détenu pendant plusieurs jours par les services des renseignements des rebelles du M23.

actualite.cd/CC



Le ministre de la Communication et Médias, Porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya, a ce jeudi 28 août 2025, une délégation de l’Association des professionnels des médias officiels de la République, composée de journalistes de l’ACP-Agence Congolaise de Presse , de la RTNC-Radio Télévision Nationale Congolaise- et du RENATELSAT

Cette association a présenté au ministre Muyaya l’objet de sa création ainsi que ses projets pour renforcer la synergie entre les médias publics.

À cette occasion, les membres de l’association ont félicité le ministre pour sa reconduction à la tête du portefeuille de la Communication et Médias, saluant sa compétence et son engagement en faveur de la promotion des médias officiels, particulièrement dans le contexte difficile que traverse le pays.

"Pendant la guerre, les médias officiels ont joué un rôle de premier plan sur le front médiatique. Il était important de reconnaître ce travail et d’organiser davantage la collaboration entre l’ACP, la RTNC et le RENATELSAT", ont déclaré les représentants de l’association.

Parmi les projets évoqués figurent la mise en valeur du rôle d’avant-garde des médias publics, la décoration des professionnels ayant consacré de longues années de service à l’ACP, à la RTNC et au RENATELSAT, ainsi que d’autres initiatives qui seront précisées au moment opportun.

En signe de reconnaissance, l’association a élevé le ministre Patrick Muyaya au rang de membre d’honneur. Le ministre visiblement très satisfait de cette démarche a encouragé les journalistes à poursuivre leurs efforts pour renforcer la cohésion et la crédibilité des médias publics à travers la République.

"Je salue votre initiative qui est celle de vous mettre ensemble. Soyez libres de venir quand vous voulez. Ici, c’est votre maison. Considérez-vous également comme un petit comité de sages pour suivre ce que nous faisons ensemble avec les différents directeurs généraux de vos entreprises respectives. Considérez-moi comme votre allié", a déclaré le ministre Patrick Muyaya.

Serge Mavungu



 Le ministre de la Communication de la République démocratique du Congo a plaidé pour la production d’un contenu de qualité dans les médias officiels du pays, lors d’une audience accordée, jeudi, à « l’Association des professionnels des médias officiels du Congo » (APMOC) à Kinshasa, la capitale.

« Je tiens à la production d’un contenu de qualité dans les médias officiels. Nous avons un programme avec l’Agence congolaise de presse (ACP). Je voudrais avoir une Radiotélévision congolaise à jour », a déclaré Patrick Muyaya, devant les membres du comité directeur de l’APMOC.

Le porte-parole parole du gouvernement de la RDC a indiqué, en outre, avoir mené beaucoup de plaidoyers en faveur de la Radiotélévision nationale congolaise (RTNC), de l’ACP et du Réseau national de télécommunication par satellite (Rénatelsat).

« J’ai œuvré pour l’ouverture des bureaux de l’ACP en provinces. J’ai eu à visiter ces bureaux. Le bâtiment de son siège à Kinshasa a beaucoup vieilli. Nous avons un programme avec l’ACP. Il y a la volonté de mieux faire », a  dit le ministre de la Communication et médias.

Patrick Muyaya a également exprimé la volonté de voir exister entre les médias officiels (RTNC et ACP) et l’Université des sciences de l’information et de la communication (Unisic), un partenariat sur la formation continue des cadres et agents de ces établissements publics.

« J’en appelle à la sagesse et à l’expérience des membres de l’Association des professionnels des médias officiels en vue de contribuer à l’encadrement des jeunes professionnels des médias à la RTNC et à l’ACP », a-t-il dit.

Réagissant à une question sur la formation des cadres et agents de la RTNC, de l’ACP et du Rénatelsat, M. Muyaya a reconnu la pertinence de la formation sur la digitalisation de l’information et sur les NTIC.

Il a promis, à cet effet, son concours. Car, a-t-il souligné, « je suis le papa de tous les agents de l’ACP, de la RTNC et du Rénatelsat ».

Pour le ministre Muyaya, il y a urgence de recréer la profession de journaliste en RDC. Dans cette optique, il a appelé à la culture de la compétence aussi bien à l’ACP, à la RTNC qu’au Rénatelsat.

Abordant la question du statut du journaliste, Patrick Muyaya a fait état des travaux de l’examen de l’ordonnance-loi n°81/012 du 2 avril 1981 portant statut du journaliste en RDC, auxquels il a invité les membres de l’APMOC.

Le ministre de la Communication et médias a exprimé sa volonté de saisir son collègue en charge de la Justice autour de la question du droit de réponse qui, a-t-il estimé, n’est pas suffisamment prise en compte dans les affaires d’infractions commises dans les médias, au niveau des juridictions.

Objectifs de l’APMOC

Placide Tabasenge, président de l’APMOC a, pour sa part, sollicité du porte-parole du Gouvernement son appui à cette association, dans la mise en œuvre de ses objectifs. Ces derniers, a-t-il rappelé, sont notamment le rétablissement de la visibilité et de la crédibilité des médias officiels, la cohésion et la solidarité entre membres de l’APMOC, ainsi que le partage d’expériences, la défense et la promotion des intérêts socio-économiques des cadres et agents de la RTNC, de l’ACP et du Rénatelsat.

ACP/CC

ACP/C.L



Le professeur associé Oscar Vodu, recteur de l’Université de Lodja (UNILOD), située dans la province du Sankuru au centre de la République Démocratique du Congo, a annoncé, par une décision officielle, la perte de mandat de 38 assistants pour improductivité.

D’après cette décision consultée ce jeudi 28 août 2028 par 7SUR7.CD, les facultés de droit et de sciences économiques comptent à elles seules plus d’une dizaine d’assistants concernés par cette mesure.

Cette sanction fait suite au rapport de la commission chargée d’évaluer les membres du personnel scientifique ayant achevé leur mandat sans avoir produit de publication scientifique.

« Deux critères ont été analysés par la commission ; la productivité de publication ainsi que le délai, parce que le mandat d'un assistant est de deux ans, renouvelable une seule fois. Ce n'est pas Vodu qui ledit, c'est la loi. C'est ce que la commission a fait », a-t-il dit devant la presse locale, en rapport avec ce dossier.

Il convient de rappeler que quelques jours auparavant, la même université avait déjà exclu définitivement 14 étudiants, accusés de falsification des documents officiels, notamment des sceaux et des bordereaux bancaires.

Alain Saveur Makoba, à Kananga



En mission d’itinérance dans la province du Maniema, le vice-premier ministre, ministre de la Défense nationale et anciens combattants, Me Guy Kabombo Muadiamvita, a annoncé, jeudi 28 août, la construction prochaine d’un hôpital militaire moderne de référence à Kindu, dans le cadre du programme national de modernisation des infrastructures militaires.

Lors de sa visite à l’hôpital militaire de garnison de Kindu, le ministre a constaté un manque d’équipements de laboratoire et de produits de première nécessité. Il a immédiatement débloqué des moyens financiers pour y remédier, tout en promettant des investissements structurels pour améliorer durablement la prise en charge des militaires et de leurs dépendants.

Au cours de son itinérance, Me Kabombo Muadiamvita s’est également rendu dans les sites de cantonnement de Tomenga et Katako  afin d’évaluer les conditions de vie des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC).

Au camp Makuta, il a déploré la spoliation de terrains militaires et les expulsions de familles de militaires, contraintes d'habiter la cité à des prix élevés.

Morisho Tambwe, à Kindu

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