Les Léopards de la République Démocratique du Congo (RDC) entrent en scène ce mercredi 17 juin devant leurs homologues portugais, à leur tête Cristiano Ronaldo, en match comptant pour la 1ère journée de ce tournoi.
C'est une entrée qui est très attendue par tout un peuple qui va voir son équipe faire son retour 52 ans après. C'est un grand moment de l'histoire sportive nationale et les joueurs sont conscients de la tâche qui est là leur. Ils vont se battre pour faire honneur au drapeau.
"14 ans à porter ce maillot...14 ans à rêver de la Coupe du monde...le moment est enfin arrivé", a dit Chancel Mbemba sur ses réseaux sociaux.
C’est une sélection déterminée qui arrive dans cette compétition après s’être qualifiée lors des barrages intercontinentaux en battant les Raggae Boys de la Jamaique. Les Fauves Congolais viennent pour tenter d’écrire une nouvelle page d’histoire ensemble avec leur peuple qui va le soutenir de loin du fait qu’ils n’ont pas obtenu les facilités pour se rendre aux Etats Unis.
Michel TOBO
L'international congolais Noah Sadiki s'est dit impatient de disputer le match qui opposera les Léopards de la République démocratique du Congo (RDC) à la Seleção du Portugal, ce mercredi 17 juin 2026 au NRG Stadium de Houston, dans le cadre de la première journée du groupe K de la 23ᵉ édition de la Coupe du monde. La rencontre est prévue à 18h00, heure de Kinshasa.
Au cours d'une interview accordée à l'issue d'une séance d'entraînement, le milieu de terrain de 21 ans a indiqué qu'il avait hâte de participer à cette grande fête du football mondial et espère débuter lors de ce match historique.
Pour rappel, Félix Tshisekedi et une importante délégation sont attendus à Houston pour encourager les Fauves congolais. La délégation qui accompagnera le Chef de l'État aux États-Unis a été contrôlée à Kinshasa et n'est pas porteuse du virus Ebola.
Le gouvernement a mis à la disposition des supporters congolais 1 150 billets par match pour la Coupe du monde. Un Fan Festival devrait également être organisé à Houston par l'ambassade de la RDC afin de rassembler l'importante communauté des supporters congolais vivant aux États-Unis.
Gratis Makabi
La XXIIᵉ édition du Tour international du Cameroun se poursuit avec intensité et rythme, révélant au passage la montée en puissance remarquable de la sélection congolaise. Après une entrée en matière discrète lors de la première étape, les Léopards cyclistes semblent avoir trouvé leur cadence, laissant présager une compétition de plus en plus disputée.
Lors de l’étape inaugurale, les coureurs congolais avaient dû se contenter de la 23ᵉ place, un classement en deçà des attentes mais qui ne reflétait pas pleinement leur potentiel. L’« enfant terrible » du cyclisme congolais, dont la fougue et l’audace ont marqué les observateurs, était à deux doigts de créer la surprise. Une arrivée mouvementée, marquée par la chute de plusieurs cyclistes, a malheureusement privé le jeune talent d’un podium qui semblait à sa portée.
Une course nerveuse
Loin de se laisser abattre, la délégation congolaise a réagi avec détermination dès la deuxième étape, disputée ce jeudi entre Figuil et Garoua sur une distance de 97,2 kilomètres. Une course nerveuse, rythmée par des accélérations et des tentatives d’échappée, qui a permis aux coureurs de démontrer leur progression.
Parmi eux, Joël Kyaviro, natif de Goma, s’est particulièrement illustré. Le jeune cycliste a livré une prestation solide, lui permettant de décrocher une honorable 8ᵉ place à l’issue de l’étape. Il a bouclé le parcours en 2 heures, 27 minutes et 1 seconde, affichant une vitesse moyenne de 39,67 km/h, un chrono qui témoigne de sa régularité et de son endurance face à une concurrence relevée.
Cette étape a été remportée par l’Algérien Assal Mohamed Nadjib, qui a franchi la ligne d’arrivée dans le même temps que Kyaviro, illustrant le caractère extrêmement serré de la compétition. Ce résultat confirme le niveau élevé des participants et la lutte acharnée pour le classement général.
Les grands défis pour les Congolais
Au-delà du classement, la performance de Joël Kyaviro représente un signal fort pour l’équipe congolaise. Elle traduit une montée en régime progressive, une meilleure gestion de course et une capacité à rivaliser avec des cyclistes expérimentés sur un terrain exigeant.
À mesure que le Tour avance, les ambitions congolaises semblent se préciser. Si le podium reste un objectif ambitieux, les signes encourageants observés lors de cette deuxième étape laissent entrevoir de belles perspectives pour la suite de la compétition.
La XXIIᵉ édition du Tour international du Cameroun est donc bien lancée, et les regards restent tournés vers les prochaines étapes où les coureurs congolais tenteront de confirmer cette dynamique ascendante et, pourquoi pas, de s’inviter parmi les meilleurs.
Voici le classement :
- ASSAL Mohamed Nadjib (Algérie) – 2h27’01’’ – 39,67 km/h
- ERIVEDUOW Lord (Golden Cycling Team) – m.t.
- RAWENDE Moussa (Burkina Faso) – m.t.
- SAIDI Issam (Algérie) – m.t.
- KURIE Nouhande Rodrigue Eric (SNH Vélo Club) – m.t.
- YEBI Felix (Global Cycling Team) – m.t.
- CHAROIS Levon (Team Embrace The World) – m.t.
- KASEKE KYAVIRO Joël Karebwa (RDC Congo) – m.t.
- MASERENGA Oyolu Val (Benediction Banfanca Team) – m.t.
- KAMZONG ABSOSOLO Elvis (SNH Vélo Club) – m.t.
- N-IBOUDO Souma (Burkina Faso) – m.t.
- NGULEUM Steve Auriel (SNH Vélo Club) – m.t.
- BOUDA Wahabou (Burkina Faso) – m.t.
- MEKEM TSAKOU Jordan Noel (SNH Vélo Club) – m.t.
- KOORL Denis (Global Cycling Team) – m.t.
- NSHIMIYIMANA Phocas (Benediction Banfanca Team) – m.t.
- UWDIHAYE Mike (Benediction Banfanca Team) – m.t.
- TITEMDU Michael Boris (Cameroun) – m.t.
- KITOKO Nzita Charly Ndziaku (RDC Congo) – m.t.
- NHUIWE Espoir (Benediction Banfanca Team) – m.t.
- MWENDU Ossama Abdellah (Algérie) – m.t.
- MEKOM Julien (SNH Vélo Club) – m.t.
- MBANDU Pawemnia Robert (Burkina Faso) – m.t.
- MUGISHA Moïse (Benediction Banfanca Team) – m.t.
- YAMEOGO Saturnin (Burkina Faso) – m.t.
- KOSSOLO SADIKOU Jeremie (SNH Vélo Club) – m.t.
- NKWE Jonas Kwe (RDC Congo) – m.t.
- NGAH Justine Joel (Cameroun) – à 0:08
- SCHWETZGER Lucian Mungme à 0:10
radiookapi.net/CC
Les Léopards de la RDC et les Rouges et Blancs du Danemark se sont quittés sur un score vierge 0-0, mercredi 3 juin 2026, au stade Maurice Dufrasne de Liège. Match amical de préparation à la Coupe du monde 2026 prévue aux États-Unis, au Canada et au Mexique.
Malgré plusieurs assauts de part et d’autre, aucune équipe n’a trouvé la faille en 90 minutes. Le sélectionneur des Fauves congolais a aligné un système en 5-3-2 pour mettre en difficulté la sélection danoise.
Le chanteur Ferré Gola a aussi presté devant plus de 30 000 spectateurs présents au stade.
Prochain rendez-vous : les Léopards devraient affronter le Chili le 9 juin en Espagne, à La Línea de la Concepción, avant de s’envoler pour les États-Unis. La tenue du match est remise en question par les autorités locales en raison du risque Ebola.
La FECOFA a saisi les autorités espagnoles et rassure le public congolais : toutes les dispositions sanitaires, sportives et réglementaires applicables ont été prises. La délégation congolaise reste conforme aux protocoles internationaux en vigueur. Des discussions sont en cours avec la Fédération espagnole de football et les instances internationales concernées pour trouver une solution rapide et permettre la tenue du match dans les meilleures conditions.
Gratis Makabi
Le nouveau président de la Fédération congolaise de football association, FECOFA, Véron Mosengo-Omba, a présenté mercredi 27 mai au président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, les priorités de son programme de gouvernance 2026-2030, « Refonder pour structurer, structurer pour gagner ».
Ce plan quadriennal repose sur quatre piliers majeurs : la stabilité du calendrier des championnats nationaux, la promotion du football de base, la restructuration de l’administration fédérale et le développement des infrastructures sportives nécessaires au rayonnement du football congolais.
C’est le 20 mai dernier que l’ancien secrétaire général de la Confédération africaine de football, CAF, Véron Mosengo-Omba, a été élu président de la FECOFA à l’issue d’une assemblée générale élective tenue à Kinshasa.
Sur 65 votants, seuls trois ont voté contre et deux bulletins ont été déclarés nuls. Au total, 60 votants ont approuvé son élection.
Véron Mosengo-Omba était le seul candidat en lice après le retrait de Chris Shabani Nonda, Jean-Didier Masamba et Bosco Mwehu. Les candidatures d’Aziz Makukula, Jean-Claude Mukanya, Kévin Issa, Patrice Mangenda et Jean-Max Mayaka ont été rejetées par le comité d’organisation.
Grevisse Tekilazaya
Le président de la République, Félix Tshisekedi, a reçu, mercredi 27 mai 2026, à la Cité de l'Union Africaine, la nouvelle équipe dirigeante de la Fédération Congolaise de Football Association (FECOFA), conduite par son président, Véron Mosengo-Omba. Au cours de cette importante rencontre, plusieurs dossiers majeurs liés au développement du football congolais ont été abordés : la sécurité dans les stades, la relance des ligues, la création d'un grand centre de formation pour les jeunes ainsi que l'organisation des compétitions scolaires afin de détecter les talents de demain .
D'après nos confrères de _Leopardactu_, la grande annonce de cette audience reste l'engagement fort du chef de l'État en faveur du championnat national. Pour soulager les clubs confrontés à d'énormes difficultés de déplacement à travers le pays, Félix Tshisekedi a accordé un budget annuel de 2 millions de dollars américains destiné au transport des équipes engagées en Linafoot. Une décision saluée par la FECOFA, qui y voit un signal fort pour la relance du football congolais sous le signe de la crédibilité, de la stabilité et du progrès.
Il est à noter que le vainqueur de cette édition empochera 150 000 dollars américains. À l'issue de la phase aller, le trio de tête est occupé par le TP Mazembe, le FC Les Aigles du Congo et le CS Don Bosco.
Pour rappel, avant son élection, Véron Mosengo-Omba a promis un budget de 25 millions de dollars américains à l'instance faîtière du football congolais, et a annoncé l'installation de la VAR en Linafoot Ligue 1 dès la saison sportive 2026-2027.
Il avait, en outre, affirmé que les équipes seront désormais reléguées, car chaque championnat structuré doit avoir des descentes et des montées. Selon lui, il n'est pas normal qu'un pays aussi passionné de football que la RDC ne connaisse pas de système de relégation.
Makabi gratuit
Plusieurs amateurs de football dénoncent les restrictions imposées à de nombreux pays d’Asie et d’Afrique, et plus particulièrement à la République démocratique du Congo, avant la prochaine Coupe du monde 2026 prévue aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Pour ces passionnés, les nations africaines semblent évoluer sous suspicion permanente avant le début du Mondial.
Dans le cas de la RDC, les supporters congolais estiment que ces blocages et ces exigences changeantes dépassent le cadre sportif. Pour eux, c’est une humiliation silencieuse, une manière moderne de dire à l’Afrique qu’elle peut participer, mais sans réellement rayonner.
« Le staff technique congolais risque d’être écarté des matchs de préparation ainsi que de la Coupe du monde elle-même. C’est inacceptable, car sans staff technique, il n’y a pas d’équipe. Empêcher entraîneurs, médecins et préparateurs d’accompagner leurs joueurs revient à affaiblir délibérément une nation avant même le début de la compétition. Le plus grave ? Les positions des trois pays organisateurs ne sont même pas coordonnées. Les règles changent selon les frontières. Les décisions se contredisent. Un chaos incompréhensible pour une compétition censée représenter l’excellence mondiale. Et pourtant, la RDC respecte les protocoles imposés », déclarent-ils.
Et de poursuivre : « Il y a six ans, en pleine pandémie de Covid-19, des solutions avaient été trouvées pour permettre la circulation des délégations sous contrôle sanitaire. Aujourd’hui, alors que le monde entier voyage librement, on voudrait faire croire qu’un staff africain représenterait soudainement un problème ? Certaines épidémies semblent désormais avoir plus de valeur médiatique que d’autres selon leur localisation. Le hantavirus, qui inquiétait récemment certaines régions du monde, a disparu des débats. Mais la nouvelle souche d’Ebola, évoluant à 2 678 km du centre technique de l’équipe nationale de la RDC, un virus combattu depuis plus de 10 ans et dont plus personne ne parlait, ressurgit soudainement lorsqu’il s’agit de freiner des délégations africaines. Sommes-nous en train d’assister à la politisation du football ? Souvenez-vous de ce qui s’est malheureusement déroulé sous les yeux du monde entier pendant la Coupe d’Afrique des nations organisée au Maroc en décembre dernier. »
Pour les supporters congolais, leur pays refuse de se taire : en s’attaquant aujourd’hui à la RDC, c’est la dignité de tout un continent que l’on tente de mettre sur le banc.
« Le football est une discipline qui rassemble et qui favorise l’inclusion. L’Iran est tout de même sélectionné pour cette compétition internationale, ce qui prouve qu’il y a toujours moyen de trouver des solutions pour garantir la faisabilité d’une compétition aussi importante », ont-ils conclu.
Pour rappel, à l’initiative du président de la Fédération congolaise de football association, FECOFA, Véron Mosengo-Omba, une réunion s’est tenue le samedi 23 mai 2026 par visioconférence entre la 4ᵉ vice-présidente, le président de la FECOFA et des représentants de la Fédération internationale de football association, FIFA, au sujet de l’épidémie à virus Ebola et de ses conséquences sur les Léopards de la RDC, leur staff technique et les supporters censés les accompagner à la Coupe du monde 2026.
La FECOFA a informé la FIFA qu’elle avait pris toutes les dispositions pour éviter d’exposer les joueurs aux risques liés à cette épidémie et respecter le protocole sanitaire annoncé par le gouvernement américain.
L’instance faîtière du football congolais a précisé que tous les joueurs retenus pour ce Mondial, ainsi qu’une bonne partie du staff technique, vivent et évoluent en Europe. Il n’y a donc pas d’inquiétude à avoir à leur sujet concernant une éventuelle contamination.
Le président de la FECOFA a également informé la FIFA que l’équipe nationale, qui devait passer par Kinshasa pour entamer son stage de préparation avant de poursuivre en Belgique puis se rendre aux États-Unis, a annulé l’étape de Kinshasa pour se conformer aux nouvelles mesures imposées par les États-Unis.
Quant aux membres du staff technique partis de Kinshasa pour le stage en Belgique, ils ont quitté le pays le 20 mai 2026 et passeront ainsi au moins 21 jours en Europe avant de se rendre aux États-Unis pour la Coupe du monde.
Par conséquent, à l’issue de cette réunion, la FECOFA et la FIFA estiment que les joueurs et le personnel technique se sont conformés aux mesures sanitaires imposées par les autorités américaines. La délégation est encouragée à poursuivre sa préparation en vue de la prochaine Coupe du monde.
Gratis Makabi
L’élection de Véron Mosengo Omba à la présidence de la Fédération Congolaise de Football Association (FECOFA) fait déjà écho au plus haut niveau du football mondial. Le président de la FIFA, Gianni Infantino, a tenu à adresser ses félicitations officielles au nouveau dirigeant du football congolais. Dans son message, le patron de la FIFA a salué le parcours du Congolais et s’est montré particulièrement optimiste quant à l’avenir de la discipline en République Démocratique du Congo.
Le président de la FIFA a ainsi déclaré à l’endroit du nouveau patron de la FÉCOFA : « Tes connaissances, ton leadership et ton expérience, tant à l’UEFA, qu’à la FIFA et à la CAF, auront sans aucun doute un impact sur le développement de notre beau jeu dans ton pays. Convaincu du potentiel du football en République Démocratique du Congo, tu peux compter sur mon soutien personnel et sur l’aide de la FIFA pour atteindre cet objectif. Les portes de la FIFA te seront toujours ouvertes si tu désires discuter de notre sport, de son développement et de la promotion de ses valeurs. »
Ce soutien institutionnel et personnel de premier plan apporte une crédibilité majeure au programme « Refonder pour structurer, structurer pour gagner » porté par le nouveau comité exécutif. Reste désormais à savoir comment cette synergie entre la FIFA et la nouvelle équipe dirigeante se matérialisera sur le terrain pour redresser le football national.









