L’arbitre international congolais Jean‑Jacques Ndala a officié la finale de la 35ᵉ édition de la CAN, ce dimanche 18 janvier, à Rabat.
Cette rencontre, qui a opposé le Sénégal au Maroc, s'est joué au stade Prince Moulay Abdellah de Rabat, qui compte 53 000 places assises.
L'arbitre congolais avait déjà officié le match d'ouverture de cette compétition ayant opposé le Maroc aux Comores.
Finaliste en 2002 et 2019 puis sacré en 2021, le Sénégal s’est durablement installé parmi l’élite du football africain, en remportant enfin le trophée face à l’Égypte en février 2022 au Cameroun.
Depuis ce sacre, les Lions de la Teranga ont acquis un nouveau statut : celui d’une référence continentale respectée et redoutée.
Le Maroc, de son côté, a disputé seulement la troisième finale officielle de son histoire en Coupe d’Afrique des Nations.
La dernière remonte à 2004, à Radès en Tunisie, lorsque les Lions de l’Atlas avaient été battus par les Aigles de Carthage.
A l’époque, Walid Regragui, l’actuel sélectionneur, était encore joueur.
Lors de la finale de cette CAN 2025, un incident majeur s'est produit durant le temps additionnel (95e) du match quand l'arbitre congolais octroie un pénalty aux Lions de l'Atlas après avoir consulté le VAR. Les Sénégalais ont violemment contesté cette décision au motif que Mr Ndala a annulé quelques instants plus tôt leur but sans consulté le VAR !
Un chaos s'est installé au stade: les joueurs sénégalais ayant regagné leur vestiaire avant de revenir sur la pelouse grâce à Sadio Mané. Après plusieurs minutes d'interruption; le match a repris avec le penalty que Brahim a loupé par un piteux panelka. La suite ? L’unique réalisation du match est venue de Pape Gueye à la 94ᵉ minute, en tout début de prolongation.
Ainsi les Lions de la Teranga remportent la 35ᵉ édition de la Coupe d’Afrique des Nations.
CC
À quelques jours de la reprise de la Ligue des champions de la CAF, le FC Saint-Éloi Lupopo a livré une prestation de haut niveau ce dimanche 18 janvier 2026 face à Sa Majesté Sanga Balende. Au stade Frédéric Kibassa Maliba, dans la commune de Kenya à Lubumbashi, les Cheminots se sont largement imposés (4-0), confirmant leur montée en puissance.
Dès l’entame de la rencontre, les hommes de Guy Bukasa ont imposé un rythme intense. La domination de Lupopo est rapidement récompensée à la 11ᵉ minute. À l’issue d’une action collective bien construite, Kimputu, servi en profondeur sur le flanc gauche, élimine son vis-à-vis avant de centrer avec puissance. Repoussée une première fois par la défense de Sanga Balende, la balle revient sur le latéral gauche qui trouve parfaitement Jean Benoît Tukumbane Banga, auteur de l’ouverture du score (1-0).
Trois minutes plus tard seulement, les Cheminots enfoncent le clou. Profitant du temps fort de son équipe, Junior Mavungu double la mise à la 14ᵉ minute (2-0), plongeant les Sang et Or de Mbuji-Mayi dans le doute.
Au retour des vestiaires, Lupopo garde le pied sur l’accélérateur. À la 63ᵉ minute, Tukumbane Banga, arrivé cette saison en provenance du FC Tanganyika, s’offre un doublé de grande classe. Parti du couloir gauche, il repique dans l’axe avec aisance avant d’envoyer une frappe somptueuse du pied droit qui vient nettoyer la lucarne (3-0).
La démonstration se conclut par le quatrième but, œuvre de Wanet Kashala. Lancé en profondeur, l’avant-centre mystifie tour à tour les défenseurs adverses avant d’éliminer le gardien d’une feinte parfaite pour sceller définitivement la victoire (4-0).
Grâce à ce succès éclatant, Saint-Éloi Lupopo renforce ses ambitions et conforte ses chances de qualification pour la phase des playoffs. Le club de Lubumbashi occupe provisoirement la deuxième place du classement avec 36 points, derrière le TP Mazembe (39), solide leader du groupe.
Une prestation rassurante pour les Cheminots, à quelques jours d’un nouveau défi continental.
José Mukendi
Leader à l’issue de la phase aller de l’étape classique de la 31ᵉ édition de la Ligue nationale de football (LINAFOOT), le Tout Puissant Mazembe a parfaitement entamé la phase retour. Les Corbeaux se sont imposés avec autorité (3-0) devant Saint-Luc de Kananga, ce dimanche, au stade Kamalondo.
Un début de match engagé.
Dans une ambiance électrique au temple de Kamalondo, les deux formations ont entamé la rencontre sur un rythme élevé. Saint-Luc, sans complexe, a tenté de surprendre le leader, tandis que Mazembe, conscient de l’enjeu, a multiplié les offensives. Malgré plusieurs occasions de part et d’autre, la première période s’est achevée sans but, les défenses prenant le dessus.
Nyembo montre la voie
Au retour des vestiaires, les hommes de Mazembe ont haussé le ton. Il a fallu attendre la seconde période pour voir la rencontre se décanter. Lise Nyembo Ntumba, capitaine des Corbeaux, a profité d’une erreur de la défense adverse pour ouvrir le score et libérer tout un stade (1-0).
Bongeli scelle la victoire.
Dans les derniers instants de la rencontre, la jeune pépite Faveurdi Bongeli a mis fin au suspense. Auteur d’un geste de grande classe, il a inscrit le deuxième but de Mazembe, confirmant la domination des siens (2-0).
Mazembe solide leader.
Servi par Gloire Mujaya, le Malawite Patrick Mwaungulu cloue au pilori Saint-Luc de Kananga (3-0).
Grâce à ce succès, le TP Mazembe porte son total à 39 points, consolidant ainsi sa place de leader du groupe. Les Corbeaux confirment leur statut de sérieux prétendants aux quatre places qualificatives pour la phase des playoffs, avec une dynamique rassurante à l’entame de la phase retour. Mazembe est prévenu : chaque match compte, et Kamalondo reste plus que jamais une forteresse imprenable.
José Mukendi
Le Sénégal a remporté la Coupe d'Afrique des nations de football 2025 après (prolongation) un succès en finale face au Maroc (1-0), ce dimanche 18 janvier au stade Prince Moulay Abdellah de Rabat grâce à un but de Pape Gueye. Cinq ans après son dernier sacre continental, le Sénégal retrouve le toit de l'Afrique.
Au terme d'un match plus qu'électrique, les Sénégalais remportent pour la deuxième fois la compétition, quatre ans après leur premier succès. Brahim Diaz a eu l'occasion d'offrir la victoire à son équipe à la 90+24e minute après un penalty litigieux qui a provoqué une longue interruption, mais le joueur du Real Madrid s'est manqué sur sa panenka.
Une fin de match surréaliste ! Auteur d'un bel arrêt en tout début de match sur une tête de Pape Gueye à bout portant sur un corner sénégalais frappé au second poteau (5e), Yassine Bounou a une nouvelle fois sauvé son équipe en gagnant son face-à-face contre Iliman Ndiaye. Lancé par Nicolas Jackson, Ndiaye profite d'une intervention ratée de Noussair Mazroui pour filer seul vers le but. Alors que le Stade Moulay Abdallah a retenu son souffle, Bounou sort l'arrêt réflexe du bout de son pied droit sur la frappe croisée de l'ancien marseillais et dévie le ballon en corner (38e). Un vrai avertissement pour les hommes de Walid Regragui, qui auraient pu retourner au vestiaire en étant menés.
Mais ça, ce n'est rien comparé au scénario des dernières minutes. Avant d'entrer dans le temps additionnel, Bounou, encore lui, détourne une frappe pied gauche d'Ibrahim Mbaye à l'entrée de la surface (90e). Le portier d'Al-Hilal croit ensuite être battu sur une tête d'Ismaïla Sarr. Mais sur le corner, Abdoulaye Sack fait une légère poussette sur Achraf Hakmi. Le but est donc finalement refusé (92e). Cinq minutes plus tard, c'est au tour de Brahim Diaz d'être poussé, cette fois-ci dans la surface sénégalaise, par El Hadji Diouf. Si l'arbitre ne siffle rien dans un premier temps, il est invité à aller revoir les images par le VAR. Pendant ce temps-là, les esprits commencent à s'échauffer sur le terrain et, après quelques dizaines de secondes de réflexion, M. Ngambo Ndala décide de donner le penalty aux Marocains. En tribune, les supporters sénégalais tentent d'envahir la pelouse et sont repoussés par les forces de l'ordre, qui forment un cordon de sécurité. De leur côté, les coéquipiers de Sadio Mané refusent de laisser le jeu reprendre et prennent la direction des vestiaires pour protester contre la décision de l'arbitre. Après un quart d'heure surréaliste, Brahim Diaz s'élance enfin pour tirer son penalty avec l'occasion d'envoyer le Maroc sur le toit de l'Afrique. Mais le joueur du Real Madrid tente une panenka et bute sur un Édouard Mendy qui n'a pas bougé. En plein chaos, les deux équipes sont envoyées vers les prolongations.
1-0 (94e) : La frappe lumineuse de Pape Gueye pour offrir l'avantage au Sénégal ! Sortis des ténèbres, les Lions de la Téranga prennent finalement l'avantage grâce au milieu de terrain de Villarreal. Lancé sur le côté gauche par Idrissa Gueye, il tente une frappe pied gauche en déséquilibre et envoie le ballon dans la lucarne opposée du but de Yassine Bounou, battu pour la première fois après avoir réalisé des arrêts exceptionnels. Le Sénégal a une main sur la coupe.
L'HOMME DU MATCH
Yassine Bounou (Maroc). Malgré la défaite, le gardien marocain a longtemps retardé l'échéance en réalisant plusieurs arrêts déterminants. En première mi-temps, il stoppe d'abord la tête de Pape Gueye à bout portant en tout début de rencontre (5e), avant de se déployer devant Iliman Ndiaye (37e) sur un face-à-face qui aurait pu faire basculer la partie. En toute fin de match (90e), il s'envole sur la tentative pied gauche d'Ibrahim Mbaye pour envoyer les deux formations en prolongations. Après l'ouverture du score, il réalise un double arrêt devant Chérif Ndiaye pour empêcher le Sénégal de faire le break. Un match presque parfait pour le joueur d'Al-Hilal.
LES CONSÉQUENCES
Avec cette victoire acquise en prolongations, le Sénégal triomphe au Maroc et remporte la Coupe d'Afrique des Nations pour la deuxième fois de son histoire, quatre ans après son premier succès. Parcours presque parfait pour les Lions de la Téranga, qui en sont désormais à 18 matchs sans défaite dans la compétition, eux qui n'ont encaissé que deux buts au total lors de ce tournoi.
Pour le Maroc, c'est une cruelle désillusion. Les Lions de l'Atlas avaient l'occasion de mettre fin à 50 ans de disette face à leur public. Le penalty manqué par Brahim Diaz risque de trotter longtemps dans les têtes marocaines.
Les Lions de la Teranga, vainqueur de cette édition 2025; repartiront avec une prime record de 10 millions de dollars, confirmant la montée en puissance financière de la compétition africaine. Un montant qui vient récompenser un mois d’efforts, de constance et de maîtrise au plus haut niveau continental.
Le finaliste malheureux, les Lions de l'Atlas, ne repartiront pas les mains vides. Le vice-champion empochera 4 millions de dollars, une somme conséquente qui atténue la déception sportive, sans jamais combler l’amertume d’une finale perdue. Dans ce duel, la gloire reste toutefois la récompense suprême.
CC/Madein Foot
Après l'élimination des Léopards de la RDC face aux Fennecs algériens en huitièmes de finale de la Coupe d'Afrique des Nations, les artistes congolais Maître Gims et Dadju de renommée internationale, qui ont assisté à ce match au Maroc, ont salué la performance de leurs compatriotes.
Après la qualification algérienne acquise dans les dernières minutes des prolongations, après un match d'une rare intensité, Gims s'est exprimé sur RMC Sport : « On est fiers des Léopards. Bravo à toute la communauté congolaise, ils ont été au bout. Bravo aussi à l'équipe d'Algérie, c'était un moment magique. C'est le sport qui gagne. »
Dadju, tout en exprimant sa tristesse, a tenu à souligner la qualité et la grandeur de l'équipe nationale : « Désormais, quand on parle de grosses équipes en Afrique, il faut citer la République démocratique du Congo. On est tristes, mais on a une belle équipe qui s'est battue jusqu'au bout. On n'a pas à avoir honte, on est fiers. »
Qualification pour le Mondial
Dadju et Gims ont rappelé les prochains objectifs des Léopards, notamment la qualification pour la Coupe du Monde 2026 : « Allez chercher la qualif pour le Mondial, c'est pas fini. Il faut qu'on attrape ça pour nous offrir une Coupe du Monde qu'on n'a pas eue. Nous, la génération 90, on ne l'a pas vécue. On reviendra plus fort. »
radiookapi.net/CC
Au milieu des chants, des sons des tambours et des tribunes en fusion, une image tranche et bouleverse : celle de Lumumba VEA, immobile, drapeau congolais posé sur les épaules, regard droit, silencieux. À la CAN Maroc 2025, là où le bruit est roi, son mutisme résonne plus fort que mille cris.
De son vrai nom, Michel Kuka, Lumumba VEA ne danse pas, ne chante pas, ne gesticule pas. Il incarne. Son silence est un message, une présence lourde de sens. Il rappelle que le football dépasse le spectacle : il est mémoire, fierté, douleur et espoir mêlés. À travers lui, c’est toute la RDC qui se tient debout, digne, attentive, exigeante.
Dans un stade où tout bouge, Lumumba VEA devient un repère. Un symbole. Celui d’un peuple qui observe, qui croit, mais qui n’oublie pas. À la CAN 2025, son immobilité parle au monde : parfois, le plus grand soutien n’a pas besoin de bruit pour être entendu.
Lumumba VEA, une icône
A la CAN, Lumumba Vea est devenu bien plus qu’un simple supporter qui galvanise les Léopards de la RDC. Son image, immobile et silencieuse dans les tribunes, a captivé l’attention des médias nationaux et internationaux. Télévisions, sites d’information et réseaux sociaux se sont emparés de ce symbole inattendu, faisant de lui l’un des visages les plus marquants de la compétition.
Autour de Lumumba Vea, l’engouement est total. Les supporters congolais s’y reconnaissent, fiers de voir leur passion incarnée avec dignité et sobriété. Les fans d’autres nations, eux, s’interrogent, s’émeuvent et partagent massivement ces images qui tranchent avec l’exubérance habituelle des stades. Son silence intrigue, touche et rassemble au-delà des frontières.
À la CAN, Lumumba Vea rappelle que le football raconte aussi des histoires humaines fortes. Sans slogan ni cri, il est devenu un phénomène médiatique et un symbole universel, prouvant qu’un simple geste, ou son absence peut suffire à captiver le monde.
En mémoire de Patrice Lumumba
En participant à la Coupe d’Afrique des Nations, Lumumba VEA ne se contente pas de soutenir une équipe : il porte un message historique fort. En incarnant le personnage de Patrice Emery Lumumba, père de l'indépendance de la RDC, il rappelle que le football, comme l’histoire, est un espace d’expression, de mémoire et de dignité. Son silence n’est pas vide, il est chargé de sens. Il raconte l’histoire du père de l'indépendance de la RDC, Patrice Emery Lumumba, assassiné le 4 janvier 1961, pour sa lutte en faveur de la liberté.
À travers cette incarnation, Lumumba VEA transmet un appel à la conscience collective. Il évoque la lutte pour la souveraineté, la fierté d’être Congolais et la responsabilité de ne jamais oublier ceux qui ont payé le prix fort pour l’indépendance. Dans les tribunes, son immobilité devient un hommage, une interpellation : « célébrer aujourd’hui sans renier hier », dit-il.
L’homme immobile rappelle aussi que l’unité et la dignité sont des victoires en soi. Son message dépasse le sport : il invite l’Afrique à regarder son histoire en face, à honorer ses héros et à croire en un avenir fondé sur la mémoire, la justice et le respect. En incarnant Lumumba, il fait du stade une tribune, et du silence, un discours puissant.
radiookapi.net/CC
La Fédération de volleyball de la République démocratique du Congo (FEVOCO) a officiellement dévoilé, ce mercredi 7 janvier 2026 à Kinshasa, sa nouvelle identité visuelle. À travers ce nouveau logo, l’instance dirigeante du volleyball congolais entend affirmer des valeurs de défi, d’unité et de performance, au service du développement de la discipline.
Le nouveau logo de la FEVOCO se distingue par un filet en diagonale, une étoile nationale et un ballon en mouvement aux couleurs du drapeau de la République démocratique du Congo. Cette signature graphique traduit clairement l’ambition de la fédération : faire rayonner le volleyball congolais aussi bien sur la scène nationale qu’internationale.
Fondée en 1963, la FEVOCO affirme, à travers cette nouvelle identité, sa volonté de se doter d’une image forte et moderne, tout en restant fidèle aux valeurs du sport et à l’histoire de la fédération, résolument tournée vers l’avenir.
radiookapi.net/CC
La commission de gestion de la Ligue nationale de football (LINAFOOT) a publié, mercredi 07 janvier 2026, le calendrier de la phase retour du championnat national de Ligue 1. Cette deuxième manche de la saison démarre dès ce samedi 10 janvier 2026, dans les deux groupes A et B.
Selon le calendrier rendu public, plusieurs rencontres de la 16ᵉ journée sont programmées pour ce samedi. Dans le groupe A, New Soger sera opposé au CS Manika.
Dans le groupe B, le Football Club MK croisera les Aigles du Congo, tandis que l'AS Dauphins Noirs de Goma recevra l'AS Maniema Union de Kindu. De son côté, l'OC Bukavu Dawa affrontera la formation des Anges Verts.
Poursuite de la phase aller
Entre-temps, la phase aller s'est poursuivie ce mercredi 07 janvier dans le groupe A. À Kananga, l'AS Malole s'est inclinée à domicile face au CS Don Bosco (0-2).
Grâce à ce succès, Don Bosco occupe la 4ᵉ place du classement avec 30 points, derrière Simba, 3ᵉ avec 32 points. L'AS Malole pointe à la 5ᵉ position avec 21 points.
Toujours au stade des Jeunes de Kananga, l'AS Saint Luc et le SM Sanga Balende de Mbuji-Mayi se sont quittés sur un score de parité (1-1).
Au classement, Saint Luc est 6ᵉ avec 21 points et un match en retard ; tandis que Sanga Balende est 12ᵉ avec 15 points, également avec une rencontre en moins.
Le programme prévoit un seul match ce jeudi 08 janvier 2026. Il mettra aux prises le CS Manika et l'US Tshinkunku de Kananga.
radiookapi.net/CC









