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Véritable laboratoire de la communication, une mine d'or pour ses contemporains, mais aussi un brillant enseignant des Sciences de l'Information et de la Communication (SIC), ou encore le frondeur de l'hypertextualité et la définition augmentée de la communication.

Tous ces éloges ont été faits à l'endroit de Jean-Chrétien Ekambo Duasenge, professeur émérite à l’Institut Facultaire des Sciences de l’Information et de la Communication (IFASIC). 

C'était à l'occasion du baptême, jeudi 19 mai 2022, d'un nouvel ouvrage lui dédié, dont l'intitulé est : « Pensée africaine des SIC : Paradigmes, disciplines et perspectives » par le recteur de cet Alma mater, Jean Kambayi Bwatshia. 

Rédigée sous la direction des professeurs Philippe Ntonda et David Pata, cette œuvre scientifique de 447 pages s'illustre comme des mélanges offerts à J-C Ekambo, considéré comme l'une des figures emblématiques des SIC en RDC et à l'étranger. 

Faisant son économie devant l'assistance, le professeur D. Pata a indiqué que ce livre couvre des anecdotes sur le parcours de plus de 30 ans à l'enseignement et la recherche du dédicataire. Puis, il est consacré aux débats scientifiques. 

« Penseur critique, les travaux menés depuis 1985 marquent ses empreintes dans les champs des sciences humaines et sociales. D'ailleurs en Afrique subsaharienne francophone, Jean-Chrétien Ekambo est considéré comme l'un des généalogistes des SIC (...). Les jeunes chercheurs des SIC actuels et de générations futures ayant l'esprit léger iront se ressourcer pour parachever la grande œuvre qu'il a dirigée », a-t-il déclaré. 

Cet ouvrage exploite plusieurs axes portant notamment sur la construction de l'histoire des SIC en RDC, l'anthropologie de la communication, la philosophie de la communication, la psychologie sociale de la communication, la sémiologie de la communication, l'approche sociologique de la communication et des médias ainsi que le bilan et perspectives des SIC depuis 1986 à 2019. 

Dans son mot, J-C Ekambo a exprimé sa gratitude à ceux qui ont contribué à son essor. Il a remercié de manière particulière son mentor, le professeur émérite Malembe Tamandiak, pour l'avoir mis le pied à l'étrier. 

« Je suis extrêmement heureux Malembe Tamandiak, mon père, d'être ici. J'y resterai encore tout le temps que mes jambes me permettraient de me tenir debout dans la position de l'enseignant pour que je puisse, si possible, en fabriquer encore de très nombreux », a-t-il affirmé. 

Quid du parcours de J-C Ekambo?

Admis à l’éméritat en 2019, le professeur J-C Ekambo s’incriva en 1970 à l'ISTI (IFASIC actuellement). 7 ans plus tard, il sera retenu assistant après avoir défendu son mémoire. Quelques années après, il a été proclamé docteur en Radiounication sociale de l’Université catholique de Louvain. Le titre de sa thèse était : « Radio Trottoir, une alternative de communication en société africaine contemporaine ». 

Avec ce diplôme, il devient professeur des SIC en 1986 à l’IFASIC et dans d’autres universités plus tard. J-C Ekambo fut aussi recteur de l'IFASIC (2004 à 2008). Il compte à son actif plusieurs livres. Il dirige actuellement le laboratoire de recherche dénommé « centre d’études en communication » de l'IFASIC. 

Merveil Molo



Le livre "OINT POUR..." édité par Écoles de David et Didier Mopiti de la chanteuse gospel Congolaise Denise Mwanakitata Muwayi connu sous le nom de "Dena Mwana" a été présenté au grand public le mardi 17 mai 2022 à Kinshasa. 

C'est l'auteure du livre qui l'a annoncé sur ses réseaux sociaux quelques heures après.

"Aujourd'hui, j'ai vécu l'un des moments marquants de mon pèlerinage terrestre, l'accomplissement d'une promesse de Dieu il y a 13 ans, à savoir le vernissage de mon tout premier livre OINT POUR...Je dis merci au Seigneur pour cela", a-t-elle écrit.

L'artiste chanteuse a par la même voie remercié ses proches ainsi que tous ceux qui l'ont accompagné pour la réalisation de cette oeuvre littéraire avant de préciser qu'elle sera disponible sur l'entreprise de commerce en ligne Amazon dans les prochains jours.

"Le livre sera très bientôt sur Amazon pour ceux qui veulent le commander et la traduction anglaise arrive d'ici à la rentrée", a-t-elle souligné.

Née le 27 décembre 1986, Dena Mwana est une auteure-compositrice et interprète de musique gospel originaire de la RDC. Chrétienne, elle est aussi conductrice de louange et adoration, conférencière et motivatrice. 

Artiste du label Happy People depuis 2013, elle est auteure de trois albums studios à savoir, Hosanna en 2011, Monene en 2016 et Souffle en 2020.

Christel Insiwe



L’ouvrage sur le « code du travail congolais annoté et commenté » a été présenté, mercredi 27 avril, en la salle polyvalente de l’Eglise Parole du salut, à Kinshasa.

A travers cette publication de 704 pages, l’auteur, Christian Hemedi Bayolo dit avoir explicité les décisions de cours et tribunaux, s’appliquant à chaque article de ce code du travail.

« J’ai commenté et annoté le code du travail. Dans le code du travail il y a des notes personnelles d’auteurs sur les articles. Il y a 300 notes et commentaires de l’auteur. J’ai y mis la jurisprudence c’est-à-dire les décisions de cours et tribunaux qui s’appliquent à chaque article du code du travail. J’ai aussi commenté tout ce qui est comme mesure d’application du code du travail », a-t-il indiqué.

Christian Hemedi Bayolo précise également que cet ouvrage est destiné à tous les acteurs du monde du travail : Gouvernement, employeurs, employés, syndicats, professeurs d’universités et chercheurs.

Paru aux éditions "Concorde", ce livre est préfacé par le professeur Jean-Michel Kumbu ki Ngimbi.

radiookapi.net/CC



Un nouvel ouvrage vient de paraître en République démocratique du Congo. Il s'agit de "Étienne Tshisekedi raconté par Mgr Gérard Mulumba" de Joseph Kiala, publié à titre posthume. 

Ce livre de 123 pages dont 76 reprennent l'entretien entre l'auteur et l'ex-chef de la Maison civile du chef de l'État, et 40 portent les annexes notamment les photos et témoignages, a été porté sur les fonts baptismaux par l'évêque de Mweka, dans le Kasaï, Evariste Kebemba.

"À propos de l'entretien proprement dit, il est structuré en 9 points : Étienne Tshisekedi, fratrie, jeunesse, université et mariage ; Étienne Tshisekedi, projet très tôt au-devant de la scène ; Étienne Tshisekedi, une carrière parlementaire de haut vol ; Étienne Tshisekedi, du régime, surgit une opposition dans la clandestinité ; AFDL (Alliance des forces démocratiques pour la libération), les espoirs déçus ; Étienne Tshisekedi, mission recoller les morceaux ; Étienne Tshisekedi, même mort, le sphinx fait peur ; Étienne Tshisekedi, catholique pratiquant, lider maximo, sphinx pour ...l'éternité", a fait savoir Claude Mukeba, responsable de la communication au sein de la Maison civile du chef de l'État, qui a présenté cet ouvrage.

Par ailleurs, il a exposé trois raisons de lire cette œuvre scientifique.

"Un très bon dosage dans une belle et simple écriture que vous aurez tort de ne pas lire pour trois raisons que voici. D'abord le caractère et la stature du personnage raconté. Etienne Tshisekedi Wa Mulumba est, en effet, un acteur majeur qui aura marqué les 4 dernières décennies de la vie politique du Congo. Il a été un phénomène, un météore", a soutenu cet enseignant de l'Institut facultaire des sciences de l'information et la communication (IFASIC).

Prenant part à cette cérémonie, le docteur Bruno Miteyo, a fait savoir que ce livre est le fruit des efforts consentis par son auteur auprès de Mgr Mulumba. 

"Le livre d'être présenté aujourd'hui est le fruit de ses efforts aux côtés de son excellence Mgr Gérard Mulumba. Joseph rencontrait son excellence Mgr pendant ses moments de solitude. En effet, Mgr a passé un bon temps à la Caritas pendant qu'il attendait le rapatriement du corps de son frère, Étienne Tshisekedi Wa Mulumba. C'est pendant ce temps que le journaliste s'approchait de Mgr et lui posait des questions et il prenait note. Après le décès de Mgr, Joseph Kiala s'est approché de la Maison civile du chef de l'État pour finaliser le travail et le mettre sous presse. Il aurait pu été avec nous mais il est parti", a-t-il martelé.

Et de poursuivre : "Il savait puisé dans son riche vocabulaire français des mots qu'il fallait pour rendre évidents ses articles, fruits de ses interviews et reportages. Au-delà de ses diverses prestations professionnelles, Joseph Kiala (...) était charitable mais également un conseiller pointillé. Cette qualité de conseiller pointillé dont j'avais bénéficié particulièrement lors la publication de certains ouvrages que j'ai pu écrire tant sous les œuvres caritatives que sur les valeurs de mon clan". 

L'auteur du livre : "Étienne Tshisekedi raconté par Mgr Gérard Mulumba",  Joseph Kiala, né le 10 août 1956, est décédé il y a moins de deux semaines. Originaire de la province du Kongo Central, il était licencié en sciences de l'information et la communication de l'IFASIC (Institut facultaire des sciences de l'information et la communication) mais aussi un ancien de la Caritas Congo. 

Prince Mayiro



Les éditeurs du monde sont appelés à participer à la 21ème édition du prix des cinq continents de la francophonie. Lancée depuis le 7 mars dernier, la réception des candidatures se referme le 31 mai prochain. Seuls les éditeurs francophones peuvent candidater en soumettant au plus 3 textes de fiction publiés entre le 1 mai 2021 et le 30 mars 2022. Les textes sont examinés par un jury international composé de personnalités du monde littéraire.

Le ministère congolais de la culture, arts et patrimoines a, dans un communiqué du 6 avril, porté à la connaissance du public l’organisation de cette compétition littéraire pour ainsi encourager les Congolais à y prendre part. Le lauréat bénéficiera d’une dotation de 15 000 € et 5 000 € pour la mention spéciale. Les inscriptions se font sur la plateforme : http://litterature.francophonie.org/

Le projet a été conçu et est porté par l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). Le Prix des cinq continents de la Francophonie permet de mettre en lumière des talents littéraires reflétant la diversité culturelle et éditoriale en langue française sur les cinq continents et de les promouvoir sur la scène littéraire internationale. Il distingue un texte narratif de fiction écrit directement en langue française quelles que soient la nationalité et la maturité littéraire de son auteur.

Le résultat de la présélection sera annoncé dans la 3ème semaine du mois de septembre 2022. Le jury délibérera dans le courant du 4ème trimestre. Les résultats de la première et de la seconde sélection seront communiqués sur le site de la francophonie. Le prix sera remis officiellement aux lauréats dans le cadre de la journée internationale de la francophonie, le 20 mars 2023.

L’écrivain In Koli Jean Bofane est le premier et le seul Congolais à avoir déjà remporté ce prix. C’était en 2015, pour son œuvre dénommée « Congo Inc. Le testament de Bismarck » parue aux éditions Actes Sud. Le jury a souhaité récompenser un roman étonnant, une sorte d’encyclopédie du Congo, d’un humour tour à tour tendre et féroce, satirique et burlesque sur un sujet inédit : l’Afrique vue par un pygmée géant.

Emmanuel Kuzamba



Déclarée le 29 mars dernier vainqueure de la première édition du Grand Prix congolais du livre dans la catégorie fiction, Lilia Bongi s’est confiée à la presse. Elle nous parle de son ressenti, l’importance attachée à ce prix, du résumé de son ouvrage intitulé « Amsoria » ou encore de son prochain projet dans la littérature. 

Née au Congo Belge, elle vit actuellement en Belgique où elle a vécu la majeure partie de sa vie. Elle dit avoir une ouverture culturelle à trois réalités différentes entre le Congo, la Belgique et l’Union Européenne. Ce qui lui permet de viser un public universel. “Amsoria” est son premier roman inspiré de sa propre vie.

 Quel ressenti aviez-vous lorsque vous avez appris que votre premier roman était primé ?

Lilia Bongi : De la joie et de la frustration. De la joie car je suis heureuse d’avoir remporté ce prix qui est le premier de son genre au niveau national. De la frustration car je n’ai pas pu être présente pour vivre sur le lieu au moment de l’annonce.

Quelle importance attachez-vous à ce prix ?

Je n’en reviens pas d’avoir remporté ce prix décerné par mon pays d’origine et de sang. La récompense est double. Non seulement mon écriture est reconnue mais j’ai le sentiment que par ce prix, on récompense aussi le parcours de vie singulier qui a fait de moi la femme qui a gagné le premier prix. J’espère que ce prix donnera lieu auprès des jeunes à des vocations d’écriture ou à tout le moins à un goût pour la lecture. J’espère aussi que les gens seront curieux de découvrir mon univers et de lire mon livre. 

Vous retracez les grands évènements de la fin du 20ème siècle. Pourquoi 20 ans après ?

Le roman n’a pas vocation à être un livre d’histoire. En outre, mon envie d’écrire n’est pas arrivée du jour au lendemain. Elle se préparait certainement déjà depuis longtemps, sans que je m’en rende vraiment compte.  Le recul et le parcours de vie ont permis au projet de mûrir pour m'apparaître une évidence au moment où mon agenda s’est libéré des contraintes professionnelles. C’est alors que j’ai pris conscience que j’avais à ma petite échelle, un témoin parfois privilégié, parfois pas d’une histoire qui me dépasse.

Ce sont les événements qui parsèment mon récit au moment où mes personnages les vivent que je mets en lumière par crainte que personne ne les mentionne jamais. Mon intention n'était et n’est nullement de me substituer aux historiens ou autres spécialistes dont le métier est de raconter les faits dans leurs précisions objectives mais de faire part d’un ressenti, d’une page de l’histoire de manière purement subjective.

À quel public le livre Amsoria est-il spécialement destiné ?

La version initiale, soumise à mes proches, approchait les 600 pages. Je me perdais dans des détails. Lorsqu’il a été décidé de transformer l’histoire en roman, j’ai réduit le volume pour en faire le roman qui contient aujourd’hui 333 pages. Quant au lecteur, je ne pense pas qu’il faille viser un public type. Mon ouverture culturelle à trois réalités différentes (le Congo, la Belgique et l’Union européenne) est d’une cohérence singulière qui définit aussi mon propos. Cette particularité fait ma force et me définit sans doute aujourd’hui, ce qui me fait dire que mon livre est destiné à un public universel.   Vous avez pris la plume pour vos enfants comme nous avons pu le lire dans votre note biographique. 

De quoi ont-ils bénéficié dans le livre Amsoria ?

Mes enfants me sont reconnaissants car contrairement au « grand public », ils ont bénéficié d’une version non romancée de l’histoire, de leur histoire regorgeant de détails intéressants pour eux qui auraient sans doute été rébarbatifs et vides d’intérêt pour mes lecteurs. Aussi, depuis et grâce à ce livre nous écrivons ensemble une nouvelle page de notre histoire familiale que le prix vient couronner. Ils se sont fortement investis dans le projet et je ne les remercierai jamais assez. Mon fils s’est chargé de faits historiques, tandis que ma fille m’a prodigué des conseils juridiques et aidé pour l’édition du livre que j’ai publié en autoédition. Cette dernière est d’ailleurs très investie dans la promotion d’Amsoria. C’est elle qui a découvert l’existence du Grand Prix Congolais du livre et m’a obligé à y participer. “Amsoria” est donc avant tout une affaire familiale !

Pourquoi avez-vous préféré une auto édition pour ce premier livre ?

Par souci d’indépendance et de liberté totale. Pas un instant je n’ai regretté ce choix. Le prix que l’on vient de me décerner confirme que j’ai bien fait.

Quelles critiques avez-vous déjà reçues depuis la parution du livre en 2020 ? 

J’avoue que de manière générale, les retours sont excellents, ce qui me fait vraiment plaisir. Certaines personnes ont cependant tendance à me parler d’Amsoria comme étant une autobiographie pure et simple alors qu’il s’agit bel et bien d’un roman.

En RDC, comment faire pour se procurer du livre ?

Tous les points de vente du livre sont sur mon site internet www.amsoria.com. Vous pouvez le trouver en version papier et ebook sur Amazon et Kobo. A Kinshasa, vous pouvez vous le procurer au Grand Hôtel Pullman ou encore Book Express, 227 avenue Nyangwe c/Lingwala, Kinshasa). Par ailleurs, d’autres points de vente et moyen de distribution sont en cours de négociation. Mon site sera actualisé en temps voulu. 

C’est quoi le contenu du prochain livre ? Le conte rentre dans la même logique que votre premier livre ?

Mon prochain livre est un conte de fées. De facto pas dans la même logique que mon roman. C’est un conte qui s’adresse à la jeunesse, que je veux emprunt du lyrisme, de l’onirisme et de la beauté des contes congolais, tels que ma mère me les racontait.  C’est un conte que je voudrais présenter aux écoles et lire ensemble avec les élèves.

Propos recueillis par Emmanuel Kuzamba



Le livre « Le Pape François et le Missel romain pour les diocèses du Zaïre » a été présenté vendredi 8 avril à Kinshasa à l'Université catholique du Congo (UCC). Édité par la librairie éditrice de Vatican, cette œuvre d’esprit de la Pr sœur Rita Mbosho Kongo contient trois chapitres étalés sur 259 pages.

« Le rite a été conçu à Kinshasa, à l’UCC, première université catholique de l’Afrique, avec de grands théologiens africains et du monde, dont ceux du Vatican », a expliqué Pr sœur Rita Mbosho, assistante du Pape François, professeure à l’Université pontificale de Rome.

C’est la raison pour laquelle elle préfère que le livre soit présenté à l’UCC, « la maternité » du rite zaïrois, devenu aujourd’hui le rite congolais.

Elle indique que le Pape François, « très émerveillé par le rite zaïrois dans la célébration eucharistique », a préfacé cet ouvrage.

Le rite zaïrois est retenu comme un exemple de l'inculturation liturgique de l'Eglise catholique romaine, fait savoir le Saint Père de l’Eglise catholique. D’où son appel à s'approprier cette célébration liturgique.

Satisfaction

Pour l’Abbé Léonard Santedi, recteur de UCC, c’est un motif de satisfaction que le saint siège reconnaisse le rite zaïrois.

« Nous sommes heureux de vivre aujourd’hui, ce que nos devanciers disaient qu’un jour, le rite zaïrois sera célébré à Rome et cela a été fait par le Pape François, et le livre en témoigne », poursuit l’Abbé Santedi.

Pour le président du Sénat, Modeste Bahati, un des intervenants à cette activité, lors que l'évangile est prêché dans une langue locale, les fidèles s’en approprie.

« Ce qui est particulier dans le rite zaïrois, c’est l’animation, le fait que la messe soit dite dans la langue locale et que tout le monde la suive. Ça renforce la foi et on sent qu’on communique avec Dieu et son Eglise », a pour sa part déclaré Modeste Bahati.

L’ouvrage de la Pr sœur Rita Mbosho a été publié pour la première fois en italien avant d'être traduit cette année en français.

C'est au mois de juillet que le Pape François effectuera sa première visite en République démocratique du Congo. Des observateurs estiment qu'il dira la messe en rite zaïrois.

D’autres personnalités ont pris part à la cérémonie de la présentation du livre « Le Pape François et le Missel romain pour les diocèses du Zaïre », notamment le Cardinal Fridolin Ambongo, et le Nonce Apostolique en RDC, Mgr Ettore Belestrero.

radiookapi.net/CC



Ce 29 mars, Zaina Kere Kere, une professionnelle des médias a procédé à la présentation officielle de son livre consacré aux cycles électoraux en République Démocratique du Congo. L'activité s'est déroulée à Kinshasa, en présence d'une centaine de personnes provenant de divers secteurs. 

Avec des chapitres tels que "La nécessité de contrôler l'information, Presse, faiseur ou détrôneur des rois, Dans les entrailles du système, Quand la technologie change les règles du jeu, La Radio, média le plus suivi, L'opposition, sa lutte pour le pouvoir (...)", le livre aborde les trois dernières élections générales post Mobutu, avec un regard sur la période avant le discours de la démocratisation, mais également sur l'année 2023, durant laquelle devront être organisées les premières élections post Kabila en RDC. Il aborde en même temps la place de la presse et des médias dans le jeu démocratique. 

Dans son discours, le président de l’Union Nationale de la Presse au Congo (UNPC) a adressé ses félicitations et encouragements à Zaina Kere Kere, avant de signifier le fait que l’ouvrage paraît dans un moment où il n’arrête de recevoir des critiques au sujet de l’exercice du métier des journalistes en RDC. 

Tito Ndombi, président du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC), a à son tour appelé les acteurs politiques, sociaux et religieux à s’approprier cet outil pour améliorer leurs actions au cours des prochaines échéances électorales.

« Je rends hommage à Zaina. C'est une vraie professionnelle. Une journaliste passionnée par ce métier, considéré comme le plus exaltant. Je salue son audace. La période des élections a toujours été marquée par des tensions en RDC (…). Ce livre riche en propositions et enseignements peut amener tous les acteurs au processus à s'amender. À un moment où ceux qui ne sont pas journalistes s'arrogent le droit d'exercer ce métier, il est important que des vrais journalistes se lèvent et proposent autre chose » a-t-il affirmé. 

Evoquant les impacts au niveaux national, régional et international des élections organisées et financées par la RDC et l’alternance pacifique, Éric Impion, responsable de la maison d’édition qui a produit cet ouvrage, a présenté les deux objectifs qui ont accompagné cet outil. D’une part, le désir de soutenir les femmes à la hauteur de leurs capacités, mais aussi celui de soutenir ce travail qui participe à au processus de paix et de la  stabilisation politique, sans lequel le développement durable n’est pas envisageable. 

Alain Mendes responsable d'une église située dans la commune de Ngiri Ngiri a participé au lancement officiel de cet ouvrage. Il en a profité pour revenir sur le rôle de l'église tel que décrit par Zaina. 

« Cet ouvrage interpelle sur le rôle de l’église. L’église devrait demeurer neutre dans ses interventions au sujet des affaires publiques congolaises. Mais cela n’est pas réel. A chaque fois que l’église s’immisce dans la politique, elle devient actrice au même niveau que les autres parties prenantes. Elle doit demeurer au centre du village », a-t-il dit.    

A Chantal Kanyimbo, une femme de médias d’ajouter, « les journalistes sont des observateurs de la société, ce sont des historiens du présent. J’apprécie ce courage qui a animé Zaina Kere Kere à mettre par écrit tout ce qu’elle a vu pendant les trois derniers cycles électoraux. Il y a des leçons à tirer qui sont importantes pour les générations futures ».   

L’ouvrage a été baptisé par Patricia Nseya, rapporteure de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI).

Prisca Lokale



Le recteur de l'Université Protestante au Congo (UPC), et responsable de l'Église Protestante au Congo Monseigneur Daniel Boliya Ngoy a porté sur fonts baptismaux le jeudi 24 février 2022 à Kinshasa, le livre "D'un Bindonville à la Primature" de feu écrivain Tshitenge Lubabu et Bertin Makolo.

Ce livre de 221 pages retrace le parcours de l'ex-premier ministre de la RDC Augustin Matata Ponyo dès son enfance dans la province du Maniema dans l'Est du pays en passant par la Banque Centrale du Congo, le Bureau Central de Coordination (BCECO) jusqu'à la primature.

Augustin Matata Ponyo est né le 5 juin 1964 à Kindu dans le Maniema. Haut fonctionnaire, professeur d'universités et homme politique, Il fut premier ministre du 18 avril 2012 au 20 décembre 2016.

De 2003 à 2010, il devient directeur général du Bureau Central de Coordination où il a coordonné les financements des bailleurs des Fonds destinés à la 
reconstruction du pays. Le 19 février 2010, il devient ministre des Finances jusqu'à avril 2012. 

Christel Insiwe



Le livre du professeur Néhémie Mwilanya, ancien directeur de cabinet de Joseph Kabila a été porté sur les fonts baptismaux, le samedi 19 Février 2022. La cérémonie de vernissage de cet ouvrage a été dirigée par le professeur Henri Mova Sakanyi, un autre collaborateur de l'ancien chef de l'État, Joseph Kabila.

Dans son mot de circonstance, l'auteur, Néhémie Mwilanya, a précisé que son ouvrage retrace aussi les faiblesses évidentes rencontrées par Joseph Kabila lors de sa gestion de la RDC, car, a-t-il dit, tout n'a pas été rose.

"C'est avec beaucoup d'humilité que nous avons fait ce travail, en reconnaissant ce qui a été fait de grand, mais aussi en soulignant les faiblesses évidentes que le président honoraire a rencontré dans la gestion de ce pays, parce que tout n'a pas été rose", a déclaré Néhémie Mwilanya.

Notons que cet ouvrage écrit par la plume de Néhémie Mwilanya est préfacé par Joseph Kabila. La cérémonie de vernissage de cette œuvre littéraire a connu la participation de plusieurs caciques de l'ancien régime notamment, Aubin Minaku, Bruno Tshibala, Jaynet Kabila, Raymond Tshibanda, etc.

Ivan Kasongo

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A Propos

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