Philippe de Moerloose, entrepreneur belge ayant passé l’essentiel de son temps en Afrique avec comme point d’attache la RDC, fait l’objet des critiques acerbes dans la presse internationale. Des critiques que ses proches attribuent à la mauvaise foi et la jalousie
L’homme d’affaires belge est à la tête d’un holding (SDA Holding SA) spécialisé dans la distribution des engins agricoles, miniers et de carrière, d’infrastructures et de transport.
Il est aussi propriétaire de African Equities, une société qui détient 100 % de l’Hôtel Karavia (géré par Accor), 100% de Dematco et 50% du Grand Hôtel de Kinshasa (géré par le groupe Accor).
Philippe de Moerloose détient aussi une participation minoritaire de la Grande cimenterie du Katanga SARL (GCK )
Il gère aussi la marque John Deere au travers de sa filiale à l’Île Maurice.
Ses activités commerciales ont généré un chiffre d’affaires de 417 millions de dollars de 2004 à 2019 en RDC, c’est près de 25 millions $ de chiffres d’affaires sur une base annuelle
La RDC représente 5 % du chiffre d’affaire consolidé du Groupe L’Afrique représente quant à elle 35% du chiffre; les activités de cet homme d’affaires se réalisent dans 26 pays.
Les grandes réalisations de Philippe de Moerloose en RDC
1. Hôtel Karavia. Le rachat et la réhabilitation complète de l'hôtel Karavia à Lubumbashi qui était
dans un état de délabrement total et fermé depuis plusieurs années. Cet hôtel est aujourd'hui
reconnu pour être le seul hôtel 5 étoiles du Katanga géré par le leader mondial dans le secteur
de l'hôtellerie, le groupe ACCOR.
2. Pullman Grand Hotel. Le rachat en 2009 de 50% des parts des Grands Hotels du Congo au groupe hôtelier Intercontinental Hotel Group qui avait décidé de quitter la RDC. Lors du rachat, le bâtiment principal était fermé et la tour d'une capacité de 220 chambres était dans un état de délabrement avancé. Aujourd'hui, le bâtiment principal a été complètement
réhabilité, est géré par le groupe Accor sous l'enseigne Pullman et est sans aucun doute la référence hôtelière à Kinshasa. Le programme de réhabilitation de la tour est lancée. Elle sera inaugurée fin 2022 et accueillera 200 chambres au standard Pullman 5 étoiles.
3. La Grande Cimenterie du Katanga. Grâce à un partenariat avec le groupe cimentier chinois West China Cement, GCK a construit une usine à chaux moderne, de dernière génération, et d'une capacité annuelle de 300.000 tonnes ainsi qu'une cimenterie d'une capacité de 1.200.000 tonnes par an. Cette cimenterie est la plus grosse cimenterie au Katanga et a permis d'arrêter les importations de ciment des pays voisins. Le prix du sac de ciment a diminué de plus de 40% depuis le lancement de la cimenterie. Quant à la chaux, qui était importé par toutes les sociétés minières, cette chaux est aujourd'hui achetée localement évitant ainsi des importations en devises étrangères.
4. Programmes volontaristes agricoles. Dans le cadre des contrats signés avec le Ministère de l'Agriculture, le Groupe de l’homme d’affaires a livré du matériel agricole et tous les services connexes ayant
permis le développement du programme volontariste agricole. Ses sociétés participent activement à la volonté du Chef de l'Etat de la RDC, à devenir une puissance agricole à l'horizon de 2033.
Le gouvernement de la RDC a signé plusieurs contrats pour la mise en œuvre de projets agricoles volontaristes identifiant les filières agricoles à développer, les centres de production, les infrastructures nécessaires à l'acheminement de ce produit vers les centres de consommation. Des études préalables ont été conduites pour chacun des sites que le programme volontariste agricole a décidé de lancer. Un plan d'affaires précis et détaillé a été
établi par une Commission Interministérielle composée de membres des 3 Ministères
signataires des contrats, le Ministère du développement rural, des Conseillers en matière d'Agriculture de la Présidence et de la Primature. Les sites de Luiza, Nkuadi et Ruzizi sont aujourd'hui en pleine exploitation et commercialisent les cultures de maïs, riz et manioc à des prix bien inférieurs que le prix des matières premières importées. Le ministère de l'agriculture est pleinement satisfait de la collaboration avec le dournisseur d’engins dans le cadre de la
modernisation de la mécanisation agricole.
5.Dematco est une société de construction bien réputée en RDC malgré le fait que cette société est fortement critiquée par la presse belge. C'est pourtant cette même société qui a construit l'ambassade de la Belgique pour le compte du Ministère des Affaires étrangères Belge qui semble aussi être satisfait des prestations du Consortium belge WILLEMEN et Dematco
Outre ces réalisations, la société Dematco réalise de nombreux chantiers pour des clients œuvrant dans l'humanitaire
tels que l'UNICEF, la Croix Rouge
Grâce à la mise en œuvre de ces différents projets dans l'hôtellerie, la cimenterie, les projets agricoles et la construction, le groupe de Philippe de Moerloose emploie aujourd'hui des milliers de congolais et offre de très nombreux emplois à des sous-traitants.
Les sociétés de Philippe de Moerloose ont toujours entretenu de très bonnes relations avec le gouvernement de la RDC. Elles n'ont jamais eu le moindre litige dans le cadre de l'exécution de ces contrats et ont toujours livré le matériel aux conditions contractuelles.
Alors, des propos tenus dans certains médias sont tout simplement insultants, non fondés et basés sur des rumeurs anonymes alors qu’il a pris la peine de répondre à plus de 355 questions en présentant tous les détails, en ce compris, les prix et tarifs des différents constructeurs qu’ils représentent
Ces propos sont vraisemblablement tenus par le fait qu'un entrepreneur Belgo Congolais ayant grandi et débuté sa carrière en RDC a pu être sélectionné deux années consécutives dans le concours belge du manager de l'année.
Qui est Philippe de Moerloose?
Il est né à Bruxelles le 30 juin 1967, le 30 juin étant la date de l'indépendance de la RDC, juste coincidence. A l'âge de 3 ans il a déménagé avec sa famille à Lubumbashi ou il a étudié à l'école belge jusqu'à l'âge de 18 ans. En 1985, il est rentré en Belgique pour suivre ses études à l'ICHEC.
Diplômé en sciences commerciales en 1990, il a créé directement après ses études la
Société Demimpex sous forme de société coopérative en mars 1991 avec un capital social de 75.000 francs belges.
Il a passé l'essentiel de son temps en Afrique durant les 30 dernières années et résidait à Kinshasa
Nous devons être tous fiers du parcours de cet entrepreneur qui exporte ses qualités de gestion au delà de nos frontières.
CP/ James Kapeta
La RDC va bientôt deux compagnies aériennes nationale. Air Congo, une joint-venture montée avec Ethiopian Airlines, permettra de compléter la flotte nationale qui n’était jusqu’ici portée que par Congo Airways. Chérubin Okende, ministre des transports, voies aériennes et désenclavement, assure que l’arrivée de nouvelle compagnie n’aura pas une incidence négative sur Congo Airways.
« Plusieurs pays possèdent plus d’une compagnie aérienne. L’Afrique du Sud en a environ quatre et les USA six. Congo Airways gardera sa place. Il n’y aura pas aucun effet pervers sur Congo Airways, bien au contraire. Cela pourra permettre également à Congo Airways de se consolider davantage dans une coopération commerciale qui pourra être envisagée », a dit le ministre à ACTUALITE.CD
Congo Airways attend l’année prochaine de nouveaux avions pour compléter sa flotte. La société développe également ses propres partenariats avec des compagnies étrangères comme Kenya Airways.
De son côté, Air Congo pourra être lancé dès le premier trimestre de 2022 avec sept avions qui serviront au réseau national et aux trafics à l’international.
actualite.cd/CC
Le député national Éric Ngalula Ilunga est monté au créneau pour fustiger la présence des expatriés dans la Zone A, en ce qui concerne le commerce du dimant.
Se confiant le mardi 28 décembre 2021 à 7SUR7.CD, l'élu de Lupatapata au Kasaï-Oriental estime qu'il faudra, dans les jours à venir, installés les expatriés à Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo, pour l'achat et la vente des diamants.
"Dans aucun pays au monde, des étrangers s'installent dans les zones A. Je ne vois pas pourquoi ici il faut autoriser les expatriés à acheter et à vendre les diamants comme le font les Congolais dans la zone A. Comme en Belgique il y a Anvers, comme à Dubaï il y a une bourse où les gens peuvent faire leur business mais pas à l'endroit où on exploite. La prochaine bataille est que les expatriés doivent être installés à Kinshasa pour l'achat et la vente des diamants", a indiqué Éric Ngalula Ilunga.
Dans la foulée, cet élu de l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) met un accent particulier sur la nécessité, voire même l'obligation, de favoriser les autochtones.
Candidat gouverneur de la province du Kasaï-Oriental, Éric Ngalula Ilunga a, dans ses axes prioritaires, prévu de mener un plaidoyer efficace pour la relance effective et concrete de la Minière de Bakwanga (MIBA) avec le plan de relance de 40 Millions $.
L'élu de Lupatapata entend aussi mener un plaidoyer pour la transformation de la SACIM Sarl en SACIM SA pour que la MIBA Sa reprenne ses parts.
Jephté Kitsita
La RDC s’apprête à lancer une nouvelle compagnie aérienne nationale. Il s’agira d’une partenariat entre le gouvernement et Ethiopian Airlines, joint-venture composée des 51% de capitaux congolais. Aucune date n’est encore donnée, mais les informations en provenance du Ministre des Transports, voies de communication et désenclavement évoquent le premier trimestre ou le début du deuxième trimestre de l’année 2022. Le projet avance et les derniers réglages sont en cours.
Air Congo existera aux côtés de Congo Airways qui attend également pour 2022 l’arrivée de 4 avions pour compléter sa flotte.
« L’Afrique du Sud à au moins quatre et les USA au moins six compagnies nationales. Il n’y aura aucun effet pervers, bien au contraire une coopération commerciale entre Congo Airways et Air congo est en même d’être envisagée », a dit à ACTUALITE.CD Chérubin Okende, ministre des Transports, voies de communication et désenclavement.
On connaît déjà l’importance de la flotte au lancement de la compagnie: « 7 avions sont attendus, on pourra monter jusqu’à 15 avions avec le trafic. Le trafic est porteur. Avec cette compagnie, on va mieux soutenir la décision du Chef de l’Etat sur la réduction des tarifs.
Le réseau national en priorité: « Le taux de remplissage des avions a dépassé le 95%. Partout, il y’a des passagers qui sont débarqués. La demande est exponentielle, mais l’offre est décadente ».
Plusieurs destinations internationales sont également envisagé: « Immédiatement, là où on n’a aucune restriction due à la liste noire, on commencera l’exploitation. L’international est envisagé ».
Entre-temps, Félix Tshisekedi attend d’ici à la fin de cette semaine un rapport succinct sur l’état des lieux de la liquidation des Lignes aériennes congolaises (LAC). La compagnie avait été dissoute et mise en liquidation sur décision du Gouvernement prise en conseil des ministres présidé le 21 septembre 2012 par Joseph Kabila.
actualite.cd/CC
RDC : Nicolas Kazadi réitère la détermination du président Tshisekedi à développer le Kasaï-Oriental
Le ministre des Finances de la République démocratique du Congo, Nicolas Kazadi, s'est rendu dans le territoire de Miabi dans la province du Kasai-Oriental, le samedi 25 décembre 2021.
Son arrivée dans cette partie du pays entre dans le cadre de la tournée du président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo dans l'espace Kasaï.
Aussitôt arrivé, le ministre Nicolas Kazadi a été accueilli avec faste par la population de Miabi.
« La population de Miabi a célébré la naissance de Jésus Christ avec le Ministre des Finances dans un climat de convivialité partagée. Une foule en liesse était très visible devant le bureau de l'administrateur du territoire en présence des chefs coutumiers de cette partie du territoire national qui étaient venus exprimer leur affection à celui qu'ils appellent Nicolas Kazadi Kadima Wetu Mwena Menji, une appellation qui met en relief le volet cognitif supérieur de leur leader », lit-on dans le compte rendu de la cellule de communication du ministère des Finances dont une copie est parvenue à 7SUR7.CD ce lundi.
Dans son adresse, le ministre des Finances, Nicolas Kazadi a rassuré la population de Miabi de la détermination du président de la République à développer la province du Kasai-Oriental en général et leur territoire en particulier.
Le ministre des Finances a également visité un château d'eau, construit grâce au financement de la Banque Africaine de Développement (BAD).
Il a profité de son séjour dans l'espace Kasaï pour visiter d'autres lieux importants du territoire de Miabi notamment l'hôpital et la maternité dudit milieu qui se trouvent, renseigne notre source, dans un état de délabrement très avancé. Il en appelle donc à la nécessité de réhabiliter ces établissements.
Nicolas Kazadi a, par la même occasion, payé tous les frais pour les malades internés à l'hôpital et les femmes qui ont accouché dans la maternité dudit milieu.
Le ministre des Finances a promis d'envoyer son conseiller en charge des secteurs sociaux, Christian Diomi, pour faire une évaluation globale de la situation afin de permettre au gouvernement de moderniser plusieurs infrastructures dans le territoire de Miabi y compris les écoles de la région.
« Dans le cadre de la diversification de l'économie congolaise, le ministre des Finances s'intéresse beaucoup à l'agriculture, et c'est pourquoi, il est allé même en brousse pour dialoguer avec quelques fermiers qu'il a exhortés à investir davantage dans ce secteur prioritaire pour garantir l'autosuffisance alimentaire au profit de toute cette communauté », conclut notre source.
Jephté Kitsita
Il s'observe une rareté de banane plantain sur le marché, pendant cette période des fêtes de fin d’année à Matadi, dans le Kongo-Central.
Cette rareté de cette denrée alimentaire très prisée surtout par plusieurs enfants a été constatée depuis le 20 decembre dernier. Cela a entrainé la hausse de prix de ce produit sur le marché.
Un régime vendu habituellement à 8000 francs congolais ( 4 USD) se vend actuellement à 30 000 francs congolais( 15 USD), voire plus.
Certaines ménagères rencontrées affirment que les bananes plantains qui restent un repas très consommé pendant les fêtes n'étaient sur les tables à Noël.
Selon les vendeuses rencontrées dans les différents marchés, c'est depuis le 20 décembre dernier que les bananes plantains sont rares sur les différents lieux de négoces de la province. A noël ce produit n'était pas accessible à toutes les bourses, précisent-elles.
A Matadi, au marché du pont maréchal où les véhicules provenant du territoire agricole de seke banza déchargent les produits maraichers et vivriers tous les deux jours, le rayon des bananes plantains est presque vide.
Les prix de cet aliment chez quelques commerçants et agriculteurs qui en disposent, varient entre 30.000 (15 USD ) à 50 000 (25 USD) francs congolais.
Les commerçants justifient cette hausse de prix par la rareté de ce condiment.
Selon Victor Nzuzi Mbembe, président du conseil agricole rural de Mbanza Ngungu, les causes de cette rareté sont environnementales.
Hormis les vents violents qui font tomber les bananiers, les cultures bananières du Kongo-Central sont atteintes de plusieurs maladies.
Selon lui, il faudra que le ministère de l’agriculture trouve des nouvelles variétés qui résistent à ces différentes maladies pour les mettre à la disposition des paysans.
radiookapi.net/CC
Félix Tshisekedi attend d’ici à la fin de cette semaine un rapport succinct sur l’état des lieux de la liquidation des Lignes aériennes congolaises (LAC). La compagnie a été dissoute et mise en liquidation sur décision du Gouvernement prise en conseil des ministres présidé le 21 septembre 2012 par Joseph Kabila.
Le président de la République veut précisément avoir une idée claire sur la créance certifiée des LAC sur l’Etat Congolais, la dette sociale certifiée due aux agents, la dette envers d’autres créanciers, la valeur marchande du patrimoine existant, les autres litiges importants.
Ce rapport est attendu de la Ministre d’Etat, Ministre du Portefeuille, en collaboration avec son collègue des Transports, Voies de Communication et de Désenclavement à la réunion du Conseil des ministres de vendredi prochain.
« L’enjeu sera d’apprécier le patrimoine disponible des LAC d’une part, et de faciliter une meilleure prise de décision en rapport avec la mise en œuvre d’un nouveau véhicule à même de propulser l’exploitation optimale des activités aériennes dans notre pays d’autre part », a dit Félix Tshisekedi au cours de la réunion du conseil des ministres du 24 décembre.
Entretemps, le comité de liquidation continue son travail. Les personnes morales et physiques intéressées sont appelées par ce dernier à faire leur soumission.
LAC n'a pas d'espèces dans ses comptes en banque. Son capital du LAC, lors de sa transformation, a été évalué sur son patrimoine immobilier.
Entre-temps, le gouvernement compte lancer une nouvelle compagnie, Air Congo, qui existera aux côtés de Congo Airways.
La flotte aérienne congolaise figure toujours sur la liste noire de l'Union européenne.
actualite.cd/CC
Pour relancer la croissance et son développement économique et social, la République démocratique du Congo s'appuie essentiellement sur l'activité minière comme le meilleur levier permettant d’atteindre ces objectifs.
Depuis plus d'une décennie, la contribution de ce secteur au budget de l'État est en nette croissance suivant le rythme de la production minière, nonobstant quelques contractions sporadiques dûes à la baisse des prix de matières premières sur le marché international. Cette contribution est en moyenne de 30% durant les 5 dernières années.
À titre illustratif, l'industrie minière a rapporté une enveloppe globale de 5,9 milliards de dollars américains au budget de l'État en 2018 et 2019 ainsi qu'au premier semestre de 2020.
Ces chiffres ont été avancés par le président de la Chambre des Mines, Louis Watum, au cours d'une conférence de presse animée ce mercredi 22 décembre 2021 à Kinshasa.
« Nous sommes à près de 6 milliards de dollars américains qui ont été générés par le secteur minier au cours des exercices 2018, 2019 et le premier trimestre 2020. Nous ne parlons pas beaucoup de ces chiffres, mais ce sont des chiffres vrais. Croyez-moi 6 milliards de dollars américains, ce n'est pas peu d'argent. Imaginez avec cet argent combien de kilomètres de routes peuvent être asphaltées et combien d'écoles et d'universités peuvent être construites », a-t-il déclaré.
Au cours de 3 dernières années, les collectivités ont perçu 1,6 milliards de dollars américains en redevance minière dans les provinces. À cet effet, le président de la Chambre des Mines a insisté sur le fait que ces fonds doivent bénéficier au développement des communautés locales concernées.
Pour L. Watum, l'apport de l'industrie minière en RDC est crucial, tant pour renflouer les caisses de l'État que pour créer des emplois. Environ 160.000 emplois directs ont été créés. Ce qui fait que le nombre d'emplois généré par l'industrie minière connaît actuellement un accroissement de plus ou moins 10% et par rapport au nombre total d'emploi en RDC, le secteur minier se situe à plus ou moins 25%.
En ce qui concerne la responsabilité sociétale des entreprises (RSE), le président de la Chambre des Mines a salué les efforts consentis par des sociétés minières à l'instar de KAMOA (IVANHOE), MUMI (Glencore), SOMIKA, RUASHI MINING pour respecter la notion du cahier de charge.
S'appuyant sur le rapport publié l'an dernier par Fraser Institute montrant une perception générale négative du secteur minier de la RDC, L. Watum a plaidé pour un dialogue franc entre le Gouvernement, les opérateurs miniers et la société civile pour rectifier le tir en vue d'une industrie minière florissante.
Par ailleurs, il a appelé à l'annulation pure et simple des taxes et autres paiements hors du régime fiscal consacré par le Code Minier.
« C'est le sujet qui fâche. Tout ce qui doit être payé en terme des taxes et d'impôts, il n'y a pas un débat à faire à ce sujet. Nous avons un Code Minier qui a fait couler beaucoup d'encre et de salives. Maintenant, c'est l'eau qui a coulé sous les ponts. Nous devons respecter et nous conformer au Code Minier. Mais qu'on ne nous ajoute pas d'autres taxes qui n'ont absolument rien à voir avec le Code Minier. C'est de l'illégalité », a-t-il condamné.
La Chambre des Mines est une structure créée au sein de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC) pour piloter les travaux afférents au secteur minier en RDC. Elle a remplacé la Commission Nationale des Mines, le 24 mars 2011, au terme de la révision des statuts de la FEC soucieuse de lui octroyer une dénomination conforme aux regroupements des sociétés minières.
Elle prône 5 valeurs, à savoir : la sécurité, l'intégrité, la transparence, la responsabilité et le professionnalisme.
Merveil Molo