Plusieurs jeunes nouveaux sont convoqués au Conseil supérieur de la magistrature pour être entendus sur des faits qui seront portés à leur connaissance sur place. C'est qu'indique une note signée par le Secrétaire permanent du Conseil supérieur de la Magistrature, Telesphore Nduba.
Cette convocation ferait suite à un sit-in organisée par les nouveaux magistrats pour revendiquer leur paiement et leur formation. « L’employeur, au lieu de nous payer, répand la terreur pour nous torturer moralement avant même notre entrée en fonction », s'est confié l'un d'eux à notre confrère de la Radio France Internationale, Pascal Mulegwa.
Ci-dessous la liste des magistrats convoqués
Grevisse Tekilazaya
Le ministre de la Communication et Médias et Porte-parole du Gouvernement de la République, Patrick Muyaya Katembwe, a reçu officiellement, lundi 21 juillet 2025, dans son cabinet, de responsables des organisations professionnelles de la presse, les documents de référence du séminaire-atelier de haut niveau sur le plan d’engagement stratégique des médias, pour le suivi de l’accord de paix de Washington.
Ce séminaire, organisé par l’ONG Journalistes en danger, du 18 au 20 juillet dernier, dans la salle Pierre Claver à Kinshasa Gombe, a réuni les professionnels des médias, les responsables d’organes de presse, les représentants d’organisations de la société civile ainsi que des experts nationaux et internationaux.
Il importe de signaler que cette rencontre majeure a souligné le rôle crucial des médias dans la consolidation de la paix et la gouvernance démocratique en République démocratique du Congo. Cette initiative, il convient de le signaler, n'a pas laissé indifférent le ministre Patrick Muyaya Katembwe.
"D'abord, ce sont des mots de satisfaction de voir que les journalistes congolais, à travers notamment le JED et l'UNPC, ont pris l'initiative d'eux-mêmes, par rapport à tout ce qui s'est construit dans le sens du retour de la paix, d'organiser cet atelier et de me partager les résultats aujourd'hui. Je suis satisfait de voir qu'à la fois eux et nous, nous partageons le même objectif, de voir comment le secteur médiatique, dans sa diversité, autant les secteurs nous ont accompagnés dans les efforts, dans le cadre du front médiatique, pour être sûrs que notre narratif était compris, autant de le voir aujourd'hui fermement engagé pour la construction de la paix", a dit le ministre de la Communication et Médias.
Et d'ajouter : "Nous avons donc eu l'occasion de discuter autour des différents points, mais surtout de convenir et de prendre rendez-vous pour l'avenir, parce qu'il est maintenant important que tout ce qui a été dit puisse être consigné dans une charte, pour que tous les journalistes congolais montrent qu'avec la même détermination, ils veulent eux aussi jouer leur partition pour le retour de la paix. Ceci n'a rien en termes de contradiction avec l'essence indépendante de leur travail, mais ici c'est aussi dans le cadre de la responsabilité qui est la leur, et surtout pour répondre à une des recommandations prévues, y compris par les parties signataires des différents textes, pour le retour de la paix par un accompagnement des médias. Nous avons donc pris rendez-vous pour la semaine prochaine."
Les participants ont, au cours de ces assises, travaillé à l’élaboration d’un Ébauche de feuille de route pour l'accompagnement de l'accord de Washington, et la Déclaration d'engagement des professionnels des médias pour la Paix et le suivi de l'Accord de paix entre la RDC et le Rwanda, pour une couverture médiatique cohérente, responsable et coordonnée du processus de mise en œuvre de l’accord. Des thématiques telles que la déontologie journalistique en contexte de paix fragile, la lutte contre la désinformation, ou encore la sécurité des journalistes en zones de conflit ont été longuement débattues.
L’approche inclusive de ce séminaire a permis une véritable synergie entre les médias, les institutions publiques, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les représentants des parties signataires de l’accord. La diversité des intervenants a enrichi les échanges et abouti à une série de recommandations concrètes, pour renforcer l’impact du travail journalistique dans le suivi de l’accord.
Parmi les résultats marquants, il y a la mise en place prochaine d’un Observatoire médiatique de suivi de l’Accord de Washington ;
l’élaboration d’un guide pratique de couverture médiatique des processus de paix ; et l’engagement de plusieurs rédactions à intégrer des rubriques régulières sur la mise en œuvre de l’accord.
le Secrétaire Général de JED, Tshivis Tshivuadi, a salué la qualité des échanges et insisté sur le rôle stratégique que les médias doivent jouer.
"Il ne peut y avoir de paix durable sans une information libre, indépendante et responsable. Les journalistes doivent être des sentinelles, mais aussi des artisans du vivre-ensemble. Dans les prochains jours, il serait intéressant que nous ayons des journalistes engagés pour le retour et la consolidation de la Paix dans notre pays, voire dans la région des Grands Lacs", a déclaré Tshivis Tshivuadi.
Et de poursuivre : "Le séminaire s’est conclu sur une note d’engagement collectif, avec la signature symbolique d’une Déclaration de Kinshasa sur l’engagement des médias dans le processus de paix, marquant une nouvelle étape dans la mobilisation médiatique pour un avenir apaisé en RDC."
L'occasion faisant bien son larron, le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya, a annoncé la célébration de la journée nationale de la presse, ce mardi 22 juillet.
"Vous savez que demain, c'est la journée nationale de la presse, et nous avons une tradition des célébrations. Je pense que la célébration de cette année, nous allons y travailler avec l'Union nationale de la presse Congolaise (UNPC); notamment, pour qu'elle coïncide avec la signature formelle de cette charte qui va engager les journalistes, pour contribuer aux efforts pour la construction et le retour de la paix", a conclu le ministre.
Pour rappel, l’accord de paix de Washington, signé le vendredi 27 juin dernier, vise à stabiliser durablement les régions affectées par les conflits armés en RDC. Dans ce contexte, les médias se sont décidés à jouer un rôle de vigie citoyenne, en assurant un suivi rigoureux, transparent et professionnel des engagements pris par les différentes parties.
Serge Mavungu
Le chef de l'État, Félix Tshisekedi, a donné son approbation pour la tenue d'une croisade du Pasteur américain Benny Hinn à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo. C'est Docteur Robert Kayanja, pasteur personnel du Président ougandais Yoweri Museveni, qui l'a confirmé à l'issue de l'audience lui accordée, lundi 15 juillet, à Kinshasa, par le chef de l'État. La date de ce grand événement sera bientôt annoncée. Le pasteur ougandais était accompagné de l’Archevêque Évariste Ejiba Yamapia, Président de l’ERC -Église de réveil au Congo-.
La pacification de la partie Est de la RDC ainsi que la région des Grands Lacs et la relance économique grâce à l’agriculture étaient les principaux sujets abordés au cours de cette audience.
«Nous remercions Dieu pour le Président Tshisekedi, merci à Dieu pour avoir permis que nous soyons reçus sur le sol congolais», a déclaré le Pasteur Dr Robert Kayanja.
Poursuivant son intervention, le pasteur Robert Kayanja a exprimé toute sa joie, en affirmant qu’à ce jour, les nouvelles sont bonnes.
Ayant une histoire particulière avec la RDC, terre où son grand-père a longtemps œuvré comme missionnaire, le Pasteur Kayanja est revenu sur son attachement à la RDC.
«Nous aimons le Congo, le réveil de l'Afrique de l'Est a commencé au Congo. Et il y a une très grande connexion du Congo avec la région», a-t-il déclaré.
Le pasteur personnel du Président ougandais a reconnu le mérite du Président Tshisekedi pour son implication dans l’œuvre apostolique en RDC : «Nous remercions le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, pour avoir pris soin de ce géant; car, le réveil va commencer au Congo», a-t-il insisté.
Dans une note circulaire signée par le secrétaire général à l'Éducation nationale, Alexis Yoka La Pulinangu, lundi 14 juillet 2025, le ministère de l'Éducation nationale et nouvelle citoyenneté appelle les écoles à maintenir les filles enceintes dans les établissements scolaires.
Il justifie cette mesure par les engagements nationaux et internationaux en faveur de l'éducation inclusive et de l'égalité de Genre.
« Il est impératif de garantir à toutes les élèves filles, y compris celles enceintes, l'accès et le maintien dans le système éducatif. Les abandons scolaires liés aux grossesses compromettent l'avenir des filles et renforcent les inégalités. Le ministère de l'Éducation nationale et nouvelle citoyenneté estime que rien ne justifie l'exclusion des filles enceintes du système éducatif dès lors qu'elles n'ont pas manifesté l'intérêt de quitter l'école », lit-on dans ce document.
Le ministère de l'Éducation nationale met en garde contre toute sanction au sein des établissements scolaires s'appuyant sur la grossesse.
« Pour ce faire, tout établissement scolaire doit faciliter le maintien des élèves filles enceintes sans exigence administrative ou scolaire discriminatoire et aucune sanction ou exclusion ne sera tolérée en raison d'une grossesse », ajoute ce document.
Cette mesure constitue donc une avancée pour les défenseurs des droits des femmes qui ont longtemps milité pour le maintien des filles « enceintes » à l'école et contribuera également à la diminution du taux de déperdition scolaire en RDC.
Christel Insiwe
“Aujourd’hui Cindy est mieux chez Koffi que quand elle était dans le gospel”
Comme l’a affirmé Aimé Nkanu, Cindy Le Cœur a réussi à s’épanouir pleinement depuis qu’elle a rejoint la scène de la musique profane. Selon le chantre gospel, “aujourd’hui Cindy est mieux chez Koffi que quand elle était dans le gospel”, soulignant les opportunités qui se sont offertes à elle.
Des racines gospel toujours présentes dans sa voix
Bien qu’évoluant désormais dans un univers musical différent, Cindy Le Cœur n’a pas pour autant oublié ses origines gospel.
Un appel au soutien des fidèles les plus aisés
Si Aimé Nkanu se félicite du parcours de Cindy Le Cœur, il regrette néanmoins le manque de soutien des personnes fortunées des églises envers les artistes gospel. Comme il l’a souligné, “dans les églises il y’a beaucoup des personnes qui ont de l’argent mais qui ne soutiennent pas les artistes”.
En saluant le succès de Cindy Le Cœur tout en déplorant les difficultés des chanteurs gospel, Aimé Nkanu incarne la voix d’un artiste profondément attaché à la valorisation de la musique sacrée dans son pays.
mbote/CC
Le ministre congolais de la Communication et Médias, Patrick Muyaya, a appelé à une vigilance accrue dans l’usage des médias face aux menaces qui pèsent sur la paix et l’intégrité territoriale de la RDC. Il intervenait, ce samedi 12 juillet 2025, lors d’un colloque international organisé au CHESD -Collège de hautes études de stratégie et de Défense-, à Kinshasa.
Devant un public composé d’experts, d’universitaires et d’acteurs politiques, le porte-parole du Gouvernement a axé son intervention sur le rôle des médias dans la construction de la paix dans la région des Grands Lacs. Il a salué la pluralité médiatique congolaise, soulignant que la RDC reste l’unique pays de la sous-région, où la diversité d’opinions est légalement consacrée.
Abordant la situation sécuritaire dans l’Est, Patrick Muyaya a reconnu les efforts des médias congolais, tout en appelant à un renforcement de la responsabilité éditoriale. "Nous devons éviter d’offrir nos plateformes médiatiques au discours de l’ennemi", a-t-il averti, pointant notamment les dérives sur les réseaux sociaux, où circulent des contenus manipulés, souvent diffusés par des acteurs aux identités floues.
Le ministre a plaidé pour l’application rigoureuse des textes encadrant le secteur de la communication, soulignant que leur respect est essentiel pour préserver la cohésion nationale et la souveraineté du pays.
Le colloque a également connu les interventions d’autres personnalités, dont le professeur Jacques Ndjoli, le professeur Martin Ziakiawu et le député Éric Tshikuma, autour de thématiques liées à la sécurité, à la coopération régionale et à la planification stratégique.
Serge Mavungu
Le chant de sirène traditionnel de la classe politique de la République démocratique du Congo (RDC) à la veille de grands enjeux s’est mis à nouveau à retentir samedi sommant le pouvoir en place d’organiser » un dialogue sincère ».
Dans sa déclaration, l’opposition congolaise trouve que l’accord de paix signé le 27 juin 2025 à Washington entre la RDC et le Rwanda sous l’égide des États-Unis aboutira à une solution partielle de la crise qui frappe le pays de Lumumba.
De mémoire du Congolais, cet appel, qui n’est pas le premier du genre, a du mal à surprendre.
L’histoire de son pays est jalonnée de « Dialogues » notamment la Table ronde de Bruxelles et les Conclaves de Lovanium et de Coquilathville, pour les années 60 ; les très contestés Congrès du Mouvement populaire de la Révolution (MPR) sous le Régime Joseph-Désiré Mobutu talonnés en définitive par la Conférence nationale souveraine; le Dialogue intercongolais de Sun City (Afrique du Sud) et ceux qui avaient fait le lit du « Glissement » du calendrier électoral en 2016 : Dialogues de la Cité de l’Union africaine et de la Saint Sylvestre, parrainé par la Conférenc’a épiscopale nationale du Congo (Cenco), la même.
Une litanie de « compromis temporaires chutant par le partage des postes suivi d’ éternelle crise de légitimité », a expliqué dimanche à l’ACP, Paul Ntambwe, politologue et cadre du parti Union des démocrates africains (UDA).
Cette déclaration commune est lancée urbi et orbi à l’approche de fin juillet, temps choisi pour le face-à-face Tshisekedi-Kagame dans la capitale américaine après la signature de l’accord le 27 juillet par leurs ministres des Affaires étrangères respectifs .
« Si, à l’instar de la Cenco et l’ECC l’opposition appelle, à l’approche du jour J, à + un dialogue représentatif des forces politiques et sociales congolaises et dont l’agenda ouvert permet aux participants de traiter, sans tabous, de tous les sujets pertinents+, elle vise plutôt à retarder le processus engagé, le temps de trouver son compte dans cette victoire diplomatique « , a fait savoir l’analyste.
La RDC et la région se trouvent ainsi engagées sur la voie de la stabilité et de la paix durable, tant l’accord qui fait bouger les états-majors politiques repose sur des piliers essentiels à savoir, le retrait des troupes rwandaises, un cessez-le-feu global et, surtout, l’engagement à ne plus soutenir les groupes armés.
Concomitamment au processus de Washington dont l’atterrissage est proche, les autorités congolaises et rwandaises représentées par leurs ministres de l’Intérieur sont depuis la semaine passée à Doha (Qatar), pour une nouvelle session de discussions entre les délégués de la RDC et ceux du M23-AFC.
Cette étape vise clairement à mettre un terme aux violences. D’autres étapes doivent dépendre de l’agenda mis en place par les institutions afin de sauvegarder la souveraineté du peuple congolais.
ACP/CC
À quelques jours du concert tant attendu de la sœur Faveur Mukoko, une nouvelle inattendue vient ravir les fans : les billets sont désormais disponibles à moitié prix !
Face à une forte demande de son public, l’artiste gospel a pris une décision généreuse : réduire le prix des billets de 50%, permettant ainsi à un plus grand nombre de personnes de prendre part à cet événement spirituel et musical d’exception.
Ce concert s’annonce comme un moment unique, un véritable temps de louange et de communion, en compagnie d’une des voix les plus emblématiques du gospel congolais.