L'artiste musicien congolais Ferré Gola va se produire, ce samedi 15 février 2025, au Palais des congrès Sofitel Hôtel Ivoire d'Abidjan, dans le cadre du gala de l'amour. La soirée va débuter à 20h00, heure locale.

Le Patron de Jet-set s'attend à une prestation mémorable devant plus de 2.000 spectateurs, qui feront le déplacement de la salle, et veut faire plus que ses deux précédents concerts au Palais des congrès, respectivement déroulés le 05 novembre 2022, et le 25 novembre 2023.

Il est à noter que Ferré Gola se prépare pour un méga concert à l'ING Arena de Bruxelles, qui pourrait avoir lieu l'été prochain. À part cet événement, il tient à dévoiler une nouvelle date pour Paris La Défense Arena, dans les tout prochains mois.

Gratis Makabi

 



Le célèbre artiste musicien congolais Werrason va livrer un méga concert, ce samedi 15 février 2025, à l'Arena Grand Paris. Le spectacle va débuter à 18h00, heure locale.

Le patron de Wenge Musica Maison Mère a vendu tous les billets à un jour de l'événement, et s'attend à livrer un spectacle mémorable devant plus de 9.000 personnes qui viendront de plusieurs coins de la capitale française. Plusieurs invités de marque y prendront part, dont JB Mpiana.

Dans une vidéo enregistrée la semaine dernière, Werrason a promis que 20% des recettes de son concert seront alloués à la population de Goma, et a affirmé qu'il va chanter ses deux chansons patriotiques, "Croix rouge" et "Peuple congolais telema", respectivement sorties en 2001 et 2012.

Celui qu'on appelle affectueusement "Le Roi de la forêt" va signer son grand retour en France, devant 9.000 spectateurs. Il sera le tout premier artiste congolais à se produire dans cette nouvelle salle parisienne.

 Werrason va relever le défi d'une nouvelle salle fermée de l'Hexagone, après avoir rempli Bercy de Paris en 2000, et puis le Zénith de Paris à quatre reprises, respectivement en 2002 ( double concert), en 2008 et 2010.

Inaugurée en septembre 2024, Arena Grand Paris a une capacité d'accueil de 9 000 spectateurs, répartis dans sa grande salle (7 000 places assis-debout) et dans sa salle omnisports (2000 places).

Gratis Makabi

 



Le paiement  des droits d’auteur est annoncé par la direction générale de la Société congolaise des droits d’auteur et des droits voisins (Socoda coop-ca) du lundi 17 février à mardi 25 fédirecteur vrier 2025 à Kinshasa en République démocratique du Congo, a appris vendredi l’ACP lors d’un entretien.

« Je profite de cet entretien pour porter  à la connaissance du public en général et des artistes en particulier que la Socoda procède au paiement  des droits d’auteur à partir de ce lundi 17 février à mardi 25 février 2025 de 10 heures 30’ à 15 heures 30’à notre siège  sis au numéro 4 de l’avenue Zongotolo, quartier clinique dans la commune de la Gombe », a indiqué Joe Mondonga, directeur général a.i de la SOCODA COOP-CA.

Et d’ajouter, « Nous invitons les artistes à consulter la liste des ayants droits bénéficiaires  de cette répartition des droits d’auteur affichée à l’entrée de notre siège  social situé derrière le Centre financier de Kinshasa à l’adresse précitée ». 

D’après le directeur général a.i de la Socoda, cet exercice de répartition des droits d’auteur concerne dans un premier plus de 200 artistes notamment des dramaturges et des  musiciens de la ville province de  Kinshasa, Kongo-central et Haut-Katanga.

Ce répartition des droits d’auteur à l’endroit des musiciens, comédiens et autres producteurs des œuvres de l’esprit, est le résultat des opérations de sondage et de collecte de programmes des oeuvres exécutées dans les provinces du Haut-Katanga, Kongo-central et Kinshasa.
 
« Ne peut être bénéficiaires des droits auprès de la Socoda que les œuvres d’un auteur qui ont été réellement diffusées, ou communiquées au public, reproduites par les exploitants ou encore les usagers », a expliqué Joe Mondonga.

ACP/CC

 


L’ancien Président congolais,  Joseph Kabila  a été  cité  comme « vrai commanditaire de l’opposition » qui a pris les armes en complicité avec le Rwanda, par le  Président de la République démocratique du Congo, lors de son intervention à la  conférence internationale sur la sécurité, à Munich, en Allemagne. 

 « Le vrai commanditaire de l’opposition qui a pris les armes en complicité avec le Rwanda se cache : c’est mon prédécesseur, c’est Joseph Kabila », a affirmé  FélixTshisekedi. 

Il a précisé que ce dernier « ne l’avoue pas et n’assume pas ses actions ».  L’intervention du Président Tshisekedi a consisté en la  présentation à l’assistance de la situation sécuritaire et humanitaire dans l’Est de la RDC,  actuellement dégradée  ces dernières semaines depuis l’invasion de l’armée rwandaise et ses supletifs du M23, sur Goma, capitale martyre de la province du Nord-Kivu.

Répondant à une question sur le refus de dialogue avec le M23, le Chef de l’État congolais a réitéré la position du Gouvernement qui reste catégorique quant à ce.

« Ce n’est pas une question d’ego, d’orgueil ou d’arrogance. La première raison c’est parce que le M23 a massacré la population, on ne négocie pas avec les terroristes. Deuxièmement, il y a le processus de Nairobi qui règle le problème des groupes armés », a martelé le Président congolais Félix Tshisekedi.

Depuis  plus d’un an, le président honoraire Joseph Kabila ne vit plus au pays, pour des convictions personnelles et jamais signalées aux autorités étatiques. 

Besoin de réviser le Droit international

En outre, le Président Tshisekedi a plaidé pour le renforcement de la mise en à  application du Droit international, en vue de mettre un terme aux conflits dans le monde, notamment  dans l’est de la RDC, secouée par l’invasion d’un pays voisin 

« Si aujourd’hui mon pays a été attaqué de manière ostentatoire et que ça n’est pratiquement pas ému le monde, ça veut dire que le droit international est totalement remis en cause ici. Comment se fait-il que l’intégrité d’un pays puisse être violée, ses habitants massacrés sans qu’il y ait des sanctions contre le pays agresseur ? », s’est interrogé le Président congolais Félix  Tshisekedi à Munich.

Le Président a aussi plaidé en faveur d’une plus grande implication de la Communauté internationale dans la résolution de cette crise et la pacification de la région des Grands lacs.

Dans plusieurs rencontres mondiales convoquées d’urgence sur la crise sécuritaire dans l’est de la RDC, les pays participants ont fini par condamné l’agression du pays de Félix Tshisekedi par l’armée rwandaise. Ils ont chargé Kigali comme auteur des massacres et des pillages des ressources naturelles de la RDC. 

Partout ailleurs, le Rwanda a été somme de retirer ses troupes du territoire congolais. Comme souhaité par le Gouvernement de Kinshasa, certains pays révoltés, commencent déjà à infliger des sanctions économiques à ce pays agresseur.

ACP/CC



Ce vendredi, lors de la réunion du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA), la Première ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka, a exprimé avec fermeté les préoccupations de son pays face à l’agression rwandaise. Son discours a suscité une onde de choc, en particulier chez le président rwandais Paul Kagame, qui, confronté à ces vérités, n’a eu d’autre choix que de quitter la séance.

Judith Suminwa a lancé un appel poignant à l’unité. « Car l’heure est grave. Ce Conseil ne se réunit pas pour un simple différend diplomatique. Nous sommes ici parce qu’un État membre de notre Union, le Rwanda, a violé les principes fondamentaux de la charte des Nations Unies et de l’Acte constitutif de l’Union Africaine », a-t-elle déclaré. Son intervention a résonné comme un cri du cœur pour la souveraineté de la RDC, résistant à l’agression extérieure.

L’occupation rwandaise et ses conséquences humanitaires alarmantes

« L’occupation illégale des territoires congolais par les troupes rwandaises, sous couvert du groupe terroriste M23, constitue un acte de guerre et une menace pour la stabilité de toute la région », a-t-elle ajouté, soulignant les souffrances endurées par la population. Les mots de Judith Suminwa ont mis en lumière une humanité en détresse, victime d’une guerre qui semble interminable et injuste.

*Des accusations qui dérangent Kagame et mettent l’UA au défi*

L’intervention de la Première Ministre a eut un effet indescriptible, suscitant la colère de Kagame, qui n’a pu contenir sa gêne. « Ce groupe (le M23) continue d’opérer avec le soutien d’un État membre, en toute impunité », a clairement déclaré Judith Suminwa. Cette connotation directe à l’État rwandais a forcé Kagame à quitter la pièce, le laissant sans défense face aux accusations accablantes.

Menace à la paix régionale

La Cheffe du Gouvernement de la RDC n’a pas hésité à accuser le Rwanda d’engendrer une nouvelle rébellion, l’AFC, visant à renverser le Gouvernement congolais. « Ce n’est pas seulement la souveraineté de la RDC qui est en jeu. C’est le fondement même de notre Union et son engagement à protéger les États africains contre toute tentative de prise de pouvoir par les armes », a-t-elle affirmé, évoquant les dangers d’un précédent pour l’ensemble.

Face à l’inaction des États membres de l’UA, la Cheffe du Gouvernement a appelé le Conseil à agir. « Le Conseil doit agir avec fermeté », a-t-elle martelé, soulignant que laisser cette agression sans réponse créerait un précédent dangereux pour l’Afrique. Elle a conclu son discours par une exhortation poignante à l’unité face aux atrocités, évoquant les enfants arrachés à leurs familles et les violences perpétrées. « Quand a-t-on toléré que des femmes soient violées, des enfants arrachés à leur famille ? »
Judith Suminwa Tuluka a fait entendre la voix de son pays avec une intensité et un engagement décisifs, plaçant les enjeux sécuritaires et humanitaires de la RDC au cœur des débats de l’Union africaine.

LP



Le concert de Werrason, prévu ce samedi à l’Aréna Grand Paris, se dirige vers un possible sold-out. En effet, sur la plateforme Ticketmaster, il ne reste plus que 308 billets disponibles dans la catégorie Carré Or.

Toutefois, certaines places sont encore accessibles sur d’autres sites, notamment celui de la salle, où des tickets en catégorie 2, situés en haut dans les gradins, sont toujours en vente.

L’engouement autour de cet événement confirme une fois de plus l’impact et la popularité du Roi de la Forêt, qui s’apprête à offrir un show mémorable à ses nombreux fans.

Ordi Mande



Le comité de gestion de la Ligue nationale de football (LINAFOOT) a finalement publié, mardi 11 février, le calendrier de la phase retour du championnat national Illico Cash Ligue 1. Cette publication intervient trois jours après la réunion tripartite ayant réuni la LINAFOOT, les dirigeants des clubs de Ligue 1 et 2, ainsi que le comité de normalisation de la Fédération congolaise de football (FECOFA).
 Lors de cette rencontre, il a été décidé que la phase retour débutera le samedi 15 février 2025, en conservant le format actuel, avec des matchs en déplacement entre clubs. Par ailleurs, la phase des Play-offs est programmée pour le 15 avril 2025.
 
En raison de la situation sécuritaire instable dans l’est du pays, notamment à cause du conflit opposant les rebelles du M23, soutenus par le Rwanda, aux FARDC, les équipes du Nord et du Sud-Kivu devront délocaliser leurs matchs, indique ce même calendrier.

L’AS Dauphins Noirs de Goma par exemple jouera désormais ses rencontres à Kindu (Maniema). L’OC Bukavu Dawa et l’Étoile du Kivu, basés à Bukavu, disputeront leurs matchs à Kinshasa.

 À la reprise du championnat ce week-end, trois matchs du groupe B sont prévus. AF Ange Verts affrontera FC Les Aigles au Stade des Martyrs de Kinshasa. AC Kuya Sport sera opposé à OC Renaissance, également au Stade des Martyrs. Enfin, l’AS Maniema Union recevra New Jack FC de Kinshasa à Kindu.

radiookapi.net/CC



Le Gouvernement condamne et attire l’attention de la communauté internationale sur la violation par le Rwanda et ses supplétifs du M23, du cessez-le-feu décidé lors du Sommet conjoint des chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) et de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), tenu le 8 février 2025 à Dar es Salaam, en Tanzanie.  Ce sommet était consacré à la situation sécuritaire préoccupante dans l’Est de la RDC.

Dans un communiqué de presse rendu public le mercredi 12 février, le Gouvernement congolais recommande la convocation urgente de la réunion des chefs d’État-major général, décidée lors du sommet conjoint, en vue de mettre en place le mécanisme de suivi et de vérification. 

Dans ce document, les autorités congolaises rapportent que dans la matinée du 9 février, soit, moins de 24h après la tenue du sommet, les rebelles du M23 soutenus par le Rwanda, ont bombardé des positions des Forces armées de la RDC (FARDC), dans la localité Ndoluma, chefferie des Bamate, en territoire de Lubero, (Nord-Kivu).
Le Gouvernement dresse le bilan de de 14 morts, dont des civils, et plusieurs blessés.

Dans sa note, le Gouvernement mentionne que dans le même territoire de Lubero, des positions tenues par l’armée congolaise ont encore une fois été attaquées en début de semaine dans les localités de Kanyambi, de Ndolama et de Tshulo.

Il déplore aussi l’attaque par le M23 dans le territoire de Kalehe, au Sud-Kivu, de plusieurs autres positions des FARDC dans les localités d’Ihusi et de Munanira le 11 février dernier.
Le Gouvernement rassure dans son communiqué que les rebelles ont été repoussés, même s’ils continuent de recevoir des renforts.

Pour décourager cette attitude qu’il qualifie de récidiviste, le Gouvernement de la RDC recommande une condamnation ferme et unanime de cette violation par la SADC et l’EAC, assortie de sanctions mais aussi la convocation d’une réunion d’urgence des instances de la SADC et de l’EAC pour évaluer la situation et tirer les conséquences de ce nouvel acte d’agression. 

radiookapi.net/CC



Le procès opposant la RDC au Rwanda s’est ouvert, ce mercredi 12 février, devant la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) à Arusha, en Tanzanie.

Dans ce procès, Kinshasa veut faire reconnaître et obtenir des sanctions contre le régime de Kigali à la suite des atrocités de son dans l’Est du pays.

Le Gouvernement congolais a salué le début de ce procès qui fait partie du front judiciaire que le mène la RDC contre le Rwanda pour ses atrocités commises dans l’Est du pays.

A ce stade, a expliqué le ministre de la Justice et Contentieux International, il est question pour cette Cour de se prononcer sur la recevabilité et sur sa compétence de juger cette affaire.

Selon Samuel Mbemba après cette phase interviendra celle de fond au cours de laquelle, la RDC va présenter des preuves des exactions subies par les victimes devant la Cour africaine des droits de l’homme et de peuple.

Il a assuré avoir réuni toutes ces preuves grâce à l’implication des organisations des droits de l’homme congolaises et autres experts en la matière.

« Des Ong des droits de l’homme avec lesquelles nous avons eu une série de réunions et de séminaires travaillent actuellement sur terrain pour encourager les victimes et les témoins à fournir les éléments d’information qu’ils ont. Parce que ce n’est plus un secret pour personne que le Rwanda est présent en RDC », a rapporté Samuel Mbemba.

Lors de cette première audience, l’avocat-conseil du Rwanda a plaidé sur les exceptions d’incompétence de cette cour.

Sur ce, il a demandé que la requête de la RDC soit rejetée parce qu’elle ne relève pas de la compétence de la CADHP.

Réponse du berger à la bergère.

Les avocats-conseils de la RDC ont tous retorque, en prouvant la compétence territoriale élargie de la CADHP.

Pour Me Jean-Paul Segihobe, la cour devra prendre en compte la requête de la RDC aussi longtemps qu’elle relève des faits commis en RDC, Etats membre de l’Union africaine.

Hormis le vice-ministre de la Justice et Contentieux International, de nombreuses autorités congolaises prennent part à ce procès à Arusha dont le coordonnateur du Mécanisme national de suivi de l’Accord-cadre d’Addis Abeba, professeur Ntumba Lwaba.

radiookapi.net/CC



La Société civile révolutionnaire appelle les autorités à ouvrir une enquête ainsi que des poursuites judiciaires contre les représentants de la CENCO -Conférence épiscopale nationale du Congo- et de l'ECC -Église du Christ au Congo-, aperçus mercredi 12 février, à Goma, avec les rebelles autour d'une table de discussion, à propos d'un probable dialogue.

Le président de cette structure, Me Ferdinand Kitenge, parle de la haute trahison de la part de ces pères spirituels. Me Kitenge s'étonne que les évêques aient enclenché une action sans avoir le quitus du Chef de l'État ni celui du peuple congolais. 

Plusieurs autres partis au pouvoir ont également exprimé leur indignation à la suite de cette initiative des évêques catholiques et révérends protestants. C'est notamment le cas de l'ADNAC -Alliance des démocrates nationalistes congolais-. Son président, Adrien Poba, pense que les terroristes du M23-AFC ne sont pas des interlocuteurs valables.

Ce point de vue n'est pas du tout partagé du côté de l'opposition. L' Envol, parti cher à l'opposant Delly Sesanga, estime que la démarche des pères spirituels vient d'ailleurs sauver le pouvoir en place, qui, d'après Rodrigue Ramazani, est aux abois.

A l'issue de leur échange, faut-il le rappeler, la délégation CENCO-ECC a loué l'engagement des rebelles pour la cessation des hostilités. Cette démarche, a indiqué Mgr N'shole, s'inscrit dans la logique de privilégier la paix.

Grevisse Tekilazaya

 
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A Propos

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