Dans un communiqué publié dimanche 9 février à Kinshasa, le Gouvernement congolais « prend acte des décisions adoptées à l’unanimité par les Chefs d’État et de Gouvernement (EAC-SADC), qui ont réaffirmé leur attachement au respect de la souveraineté, de l’indépendance et de l’intégrité territoriale de la RDC et ont convenu de l’élaboration et de la mise en œuvre des modalités de retrait des forces étrangères non invitées du territoire congolais ».
Pour la RDC, cette décision marque une avancée décisive vers la fin de toute présence militaire non autorisée, notamment celle des troupes rwandaises (RDF) et de leurs supplétifs du M23.
Le Sommet conjoint des Chefs d’État et de Gouvernement de la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) et de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), tenu du 7 au 8 février à Dar es Salaam (République-Unie de Tanzanie), a été consacré à la situation sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo. Face à la détérioration de la situation sécuritaire et humanitaire, il a adopté des mesures immédiates :
- Un cessez-le-feu immédiat et la cessation des hostilités sans conditions
- L’acheminement urgent d’une assistance humanitaire, y compris le rapatriement des dépouilles et l’évacuation des blessés
- L’ouverture et la sécurisation des principaux axes logistiques, y compris les voies routières et lacustres
- La réouverture immédiate de l’aéroport international de Goma
- La sécurisation de la ville de Goma et de ses environs
Le communiqué signé par le porte-parole du Gouvernement congolais appelle par ailleurs à la « reprise sans délai » des processus de paix de Luanda et de Nairobi.
Le premier, piloté par le président angolais Lourenço, met autour d’une table la RDC et le Rwanda. Le second, sous la houlette du Kenyan Uhuru Kenyatta, concerne Kinshasa et les groupes armés nationaux.
radiookapi.net/CC
Les informations faisant état de la présence des terroristes du M23 -Mouvement du 23 Mars- dans la province du Lualaba, au Sud-Est de la RDC -République démocratique du Congo-, sont fausses.
C'est le ministre provincial de l'Intérieur de cette province, Roy Kaumba, qui l'a confirmé ce dimanche 9 février 2025, dans un message audiovisuel adressé à ses administrés. À en croire le numéro de la sécurité dans cette partie du pays, la situation dans la province est calme. Toutefois, il a mis en garde les personnes qui montent et propagent des spéculations, dans le but de troubler la quiétude de la population.
«Je tiens à informer tout le monde qu’en date du 7 février 2025, l’autorité provinciale n’a jamais signé un quelconque arrêté par rapport à cet état de chose. Et donc, je suis en train de rassurer tout le monde que la situation de la province du Lualaba est très calme et que tout le monde puisse vaquer librement à ses occupations», a-t-il déclaré.
Et de poursuivre :«Et donc, nous sommes en train de mener des enquêtes pour dénicher et découvrir ces malfrats de cybercriminels, et nous les mettrons hors d’état de nuire.»
Notons que, dans la journée de ce dimanche, un faux document qui contenait irrégulièrement la signature du ministre de l'Intérieur, Roy Kaumba, annonçant la présence des éléments du M23 au Lualaba, a fait le tour des réseaux sociaux, provoquant ainsi un sentiment de terreur dans la population.
Michel Onashoto
La coalition Lamuka, principale plateforme politique de l'opposition, projette une série de manifestations, pour soutenir la démarche enclenchée par les évêques de la CENCO -Conférence épiscopale nationale du Congo- et les dirigeants de l'ECC -Eglise du Christ au Congo-. C'est ce qu'a indiqué Prince Epenge, dimanche 9 février, lors d'une réunion politique de son parti, ADD Congo, à Kinshasa.
Cette démarche, a-t-il souligné, devrait intéresser tous les Congolais pour la paix en RDC. Prince Epenge s'est davantage montré critique sur les différents fronts initiés par le pouvoir en place, sur la crise sécuritaire qui se vit en République démocratique du Congo.
Quant au dernier Sommet extraordinaire SADC et EAC, Prince Epenge avec son parti ont dénoncé un complot contre la RDC. "L’ADD Congo a constaté l’incapacité du régime TSHISEKEDI à faire entendre la voix de la RD-Congo même en Afrique. Le Sommet EAC/ SADC, véritable messe noire contre le Congo, en est une preuve. Par conséquent, le processus de Kinshasa mené par l’axe CENCO et ECC devient l’unique voie salvatrice pour le peuple. ADD Congo et LAMUKA appellent le peuple à accompagner les pères spirituels dans leurs efforts de rassemblement de tous les Congolais, pour retrouver une paix certaine", a-t-il indiqué.
Des réactions fusent de partout après la tenue du Sommet conjoint EAC-SADC de Dar es Salam, en Tanzanie, le week-end dernier, sur la situation dans l'Est de la RDC -République démocratique du Congo-.
Pour le Président sud-africain, Cyril Ramaphosa, son pays est solidaire du peuple congolais et de son aspiration à vivre en paix et en sécurité.
"Nous soutenons son droit de vivre libre de toute force qui viole ses droits humains, pille ses ressources naturelles et terrorise ses communautés", déclare Cyril Ramaphosa.
Et d'ajouter: "Nous réaffirmons notre engagement en faveur d’une solution diplomatique et politique, qui donne la priorité à la stabilité de la RDC et des pays voisins, et préserve la paix et le bien-être du peuple congolais."
Pour rappel, le Sommet EAC-SADC a ordonné la reprise des négociations directes et du dialogue avec toutes les parties étatiques et non étatiques, conformément au processus de Luanda et Nairobi. Ces pourparlers, indique le communiqué final, devraient prendre en compte aussi les rebelles soutenus par le Rwanda, particulièrement le M23, dont les avancées ont attisé les craintes d'une guerre plus large.
En de cette recommandation majeure, ledit Sommet conjoint a appelé à la mise en œuvre du CONOPS -Concept d'opérations- du plan harmonisé de neutralisation et à la levée des mesures défensives du Rwanda/désengagement des forces de la RDC comme convenu dans le processus de Luanda.
Les chefs des forces de défense de la CAE et de la SADC ont, pour ce faire, été appelés de se réunir dans les cinq jours et de fournir des directives techniques sur un cessez-le-feu immédiat et inconditionnel, et la cessation des hostilités, ensuite à élaborer un plan de sécurisation pour Goma et ses environs. Enfin, de tabler sur la réouverture immédiate de l'aéroport de Goma.
Enfin, le Sommet conjoint SADC-EAC a ordonné que des modalités de retrait des forces armées étrangères non invitées du territoire de la RDC soient élaborées et mises en œuvre.
Serge Mavungu
Pour comprendre les enjeux de l'IA, Tech&Co répond à cinq grandes questions sur cette technologie.
Définir strictement l'intelligence artificielle est une mission périlleuse. Elle englobe des processus parfois différents et des applications variées. Si l'on cherche une définition institutionnelle, le Parlement européen la résume comme un "outil utilisé par une machine capable de reproduire des comportements liés aux humains, tels que le raisonnement, la planification et la créativité".
Le terme remonte aux années 1950, prémices de l'histoire informatique. Des pionniers comme l'Américain John McCarthy ou le Britannique Alan Turing théorisent cette notion imaginant qu'une machine pourrait imiter le comportement humain.
Et c'est bien ce qu'il faut retenir actuellement de l'intelligence artificielle. Il s'agit en réalité d'algorithmes, c'est-à-dire des formules mathématiques traitées à une vitesse record par des ordinateurs toujours plus performants.
Pendant deux jours, le Grand Palais vibre à l'heure de l'intelligence artificielle (IA). Paris accueille le sommet mondial, lundi et mardi, les grands noms du domaine mais aussi des chefs d'État pour évoquer ce secteur en pleine explosion.
Pour comprendre les enjeux de l'IA, Tech&Co répond à cinq grandes questions sur cette technologie.
· C'est quoi une intelligence artificielle?
Définir strictement l'intelligence artificielle est une mission périlleuse. Elle englobe des processus parfois différents et des applications variées. Si l'on cherche une définition institutionnelle, le Parlement européen la résume comme un "outil utilisé par une machine capable de reproduire des comportements liés aux humains, tels que le raisonnement, la planification et la créativité".
Le terme remonte aux années 1950, prémices de l'histoire informatique. Des pionniers comme l'Américain John McCarthy ou le Britannique Alan Turing théorisent cette notion imaginant qu'une machine pourrait imiter le comportement humain.
Et c'est bien ce qu'il faut retenir actuellement de l'intelligence artificielle. Il s'agit en réalité d'algorithmes, c'est-à-dire des formules mathématiques traitées à une vitesse record par des ordinateurs toujours plus performantsÀ mesure que les composants électroniques gagnent en efficacité, les différents modèles d'intelligence artificielle s'améliorent. Les apports de nombreux scientifiques ont permis d'améliorer encore un peu plus les capacités des algorithmes à "réfléchir". En réalité, il s'agit bien d'imitation et non de conscience mais les récents outils apportent une dimension très "humaine" aux résultats.
· Pourquoi en parle-t-on autant aujourd'hui?
Le sommet mondial de l'IA est récent. La première édition a eu lieu à Londres en 2023. Bien sûr, l'intelligence artificielle est débattue depuis des dizaines d'années et les prouesses se comptent par milliers depuis les années 1950. En revanche, un acteur américain a provoqué l'effet d'une bombe en présentant au grand public son IA dite "générative" le 30 novembre 2022. Il s'agit du chatbot ChatGPT, créé par OpenAI.
En quelques semaines, ce site internet qui répond à tout avec une rapidité et une efficacité déconcertante va faire le tour du monde, générant des millions de requêtes.
OpenAI et son programme ne sont pourtant pas nouveaux, l'entreprise existe depuis 2015.
Elle n'était pas non plus la seule à développer une IA capable de générer des textes ou des images: les géants américains de la tech comme Google ou Facebook travaillent dessus depuis longtemps. Mais ChatGPT est tellement impressionnant qu'il a provoqué un mouvement d'ampleur mondial autour de l'IA.
Pris de court, Google, Facebook ont sorti à leur tour leur IA et de nouveaux acteurs comme le Français Mistral AI se sont construits en un temps record. Les milliards se sont alors déversés pour alimenter cette course à la puissance.
Désormais, les entreprises d'IA pullulent et la technologie s'annonce dans le quotidien des entreprises grâce aux "agents", ces IA ultra personnalisées façonnées pour répondre à des besoins précis, par exemple le service client ou la gestion des stocks.
· Qui sont les principaux acteurs de l'intelligence artificielle?
Si elle se développe depuis des dizaines d'années, l'IA a désormais ses têtes d'affiche. On retrouve par exemple des prix Nobel comme le Britannique Geoffrey Hinton, considéré comme un des "pères" des réseaux de neurones, base scientifique des modèles actuels. Il s'est d'ailleurs montré très critique envers les usages actuels et la course au financement des entreprises américaines. Il a notamment eu comme étudiant Ilya Sutskever, un des cofondateurs d'OpenAI, créateur de ChatGPT, qui a depuis quitté l'entreprise.
Un autre cofondateur d'OpenAI, c'est Sam Altman, génie de la finance et des startup qui a fait de l'entreprise, fondée en 2015, le géant en devenir qu'elle est. Le quadragénaire s'annonce d'ailleurs comme une des futures têtes d'affiche du secteur de la tech, aux côtés de Tim Cook ou Mark Zuckerberg.
D'autres personnalités, moins médiatiques comme le Français Yann Le Cun, l'Américaine Fei-Fei Li ou encore le Britannique Demis Hassabis font partie des chercheurs respectés dans le secteur de l'IA.
Enfin, difficile d'oublier Elon Musk, première fortune mondiale et désormais bras armé du président Donald Trump. S'il possède déjà sa propre IA générative, conçue pour ne pas avoir de limites, Musk a surtout l'influence pour pousser les États-Unis dans la direction qu'il souhaite. Et ce sera probablement vers la dérégulation de l'IA.
· L'Intelligence artificielle est vraiment intelligente?
Le terme "intelligent" est peut-être l'aspect le plus controversé de l'IA. Actuellement, on ne peut pas considérer que l'IA est "intelligente" dans le sens où elle pourrait avoir une sorte de conscience humaine et ainsi prendre des décisions qui sortiraient d'un schéma. En réalité, les algorithmes ne font que ce qu'on leur a appris. Les IA conversationnelles sont souvent réputées pour être de simples perroquets car elles se contentent de choisir, dans une phrase, les mots les plus logiques les uns après les autres.
Ce qui rend ces IA si impressionnantes, c'est leur capacité à envisager toutes les hypothèses et juger, plus ou moins pertinemment, celles qui conviennent le mieux à la question.
Pour cela, l'IA a été entrainée sur des millions voire des milliards de documents, les réponses ne peuvent donc pas sortir de ce corpus, qu'il soit fiable ou non.
Reste encore à savoir si l'IA dépassera un jour cette "simple" application. L'avenir est à l'intelligence artificielle générale (IAG), celle qui sera suffisamment performante pour réaliser toutes les tâches d'un être humain, aussi bien que lui, voire mieux que lui.
La réalité de cette IAG est encore trouble: un an, dix ans ou plus? La plupart des observateurs s'accordent pour dire qu'elle arrivera... peut-être plus tôt que prévue.
· L'intelligence artificielle représente-t-elle un danger?
Sans conteste, l'IA génère beaucoup de crainte, souvent exagérée mais parfois légitime. À l'heure actuelle, le fantasme d'une IA douée de conscience sur son état reste de la science-fiction. Aucun système n'est capable d'avoir des émotions telles que nous les connaissons – ils peuvent en revanche les imiter – ni de sentiments réels. Le cerveau humain est encore bien trop complexe pour être reproduit en laboratoire ou par des ordinateurs.
Le classique de Kubrick "2001, l'Odyssée de l'espace", où un ordinateur décide de se rebeller contre ses créateurs, n'est donc pas encore à l'ordre du jour.
Mais l'IA présente d'autres risques, plus contemporains, comme une crainte de voir disparaitre de nombreux métiers artistiques, concurrencés par des modèles de génération d'images ou de vidéos.
Lors de son homélie du dimanche 9 février 2025 à la cathédrale Notre-Dame du Congo, le cardinal Fridolin Ambongo a lancé un appel urgent à l’ensemble des Congolais pour résoudre la crise qui secoue le pays. Insistant sur l’importance du dialogue, il a exhorté les dirigeants et les citoyens à mettre de côté leurs différends pour sauver la nation d’un danger imminent.
Dans son message, le cardinal Ambongo a souligné que le dialogue est la seule voie pour sortir des crises qui minent la République démocratique du Congo depuis des décennies :
« Dialogue, c’est le mot sacré, c’est le maître mot qui peut nous aider à sortir de notre situation actuelle. Nous trouverons des solutions à nos crises qui durent depuis des décennies en dialoguant même avec ceux-là que nous considérons comme les ennemis. » a-t-il déclaré.
Le prélat a également alerté sur l’urgence de la situation, affirmant que chaque minute qui passe est cruciale pour le pays.
À travers ces mots, le cardinal invite les dirigeants politiques, les forces sociales et les citoyens à prendre leurs responsabilités pour éviter le chaos et construire un avenir fondé sur la paix, la justice et la réconciliation.
La connexion internet en République Démocratique du Congo a connu des perturbations majeures et des restrictions ces dernières heures, entraînant le dysfonctionnement des réseaux sociaux, notamment X (anciennement Twitter) et TikTok.
Lors d’un briefing de presse tenu à Kinshasa le 3 février 2025, le vice-premier ministre et ministre de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, a assuré que la situation était en cours de résolution.
« Tout sera rétabli sous peu. » a-t-il déclaré.
Jacquemain Shabani a également profité de cette prise de parole pour rappeler que les forces de l’ordre veillent au maintien de la stabilité et que toute tentative de perturbation de l’ordre public serait fermement contrôlée.
Lors d’un briefing de presse tenu à Kinshasa le 3 février 2025, le vice-premier ministre et ministre de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, a assuré que la situation était en cours de résolution.
Jacquemain Shabani a également profité de cette prise de parole pour rappeler que les forces de l’ordre veillent au maintien de la stabilité et que toute tentative de perturbation de l’ordre public serait fermement contrôlée.
Obed Mayamba et Chico Ushindi ne sont plus les joueurs du Tout Puissant Mazembe, qui a annoncé, ce mercredi 5 février, sur les réseaux sociaux, la résiliation de leur contrat de manière convenue. Des contrats qui se terminent après 6 mois d'exercice pour l'ancien attaquant de Primeiro de Agosto d'Angola et pour le vainqueur de la Coupe de la Confédération avec les Corbeaux en 2017, qui avait prolongé son contrat en 2020 pour une durée de 5 ans.
« Le TPM annonce ce mercredi 5 février la fin de la collaboration avec Obed MAYAMBA MUKOKIANI avec lequel il s’était engagé le 1er septembre 2024. Les deux parties sont tombés d’accord de résilier à l’amiable le contrat. Arrivé en provenance de Primeiro de Agosto d’Angola, Obed Mayamba Mukokiani était prêté au CS Don Bosco. Après 6 mois d’exercice peu prometteurs chez les Salésiens, le club et le joueur ont trouvé un accord pour résilier le contrat à l’amiable »… « Le TPM annonce ce mardi 4 février la résiliation du contrat qui le liait à Chico Ushindi wa Kubanza. Les deux parties ont convenu de se séparer à l'amiable. Le joueur formé à l'Ecofoot Katumbi avait renouvelé son contrat avec le TPM en 2020 pour 5 ans. Vainqueur de la Coupe de la Confédération avec les Corbeaux en 2017, Chico a enchaîné trois prêts, en Tanzanie, au Liban et au CS Don Bosco », a-t-on lu sur les réseaux sociaux du TP Mazembe.
Une solution qui met fin, en premier lieu, à une situation compliquée pour l'ancien attaquant congolais de l'As V.Club, qui n'a pas réussi à s'imposer chez les Corbeaux, malgré son prêt au CS Don Bosco. Puis, celle de l'ex-joueur de l'Ecofoot Katumbi, qui a enchaîné trois prêts : en Tanzanie, au Liban et au CS Don Bosco.
Dans cette affaire de résiliation de contrat au TP Mazembe, Obed Mayamba et Chico Ushindi représentent respectivement les deuxième et troisième cas du genre, après le premier cas de Moïse KANIKI.
Il est important de noter que le TP Mazembe est actuellement en première position du groupe A du championnat national, Ligue 1, avec 28 points en 11 rencontres, dont 9 victoires, un nul et une défaite.
Fiston MOKILI
Lundi 3 février dernier, l'athlète Eliezer Kubanza, accompagné de son manager Monsieur Didon Kibuka, a été reçu par le ministre des Sports et Loisirs, Maître Didier Budimbu. Au cours de cette rencontre, Eliezer Kubanza a mis en avant ses exploits sportifs, soulignant son statut d'invaincu et son classement parmi les meilleurs combattants de MMA. Avec un palmarès impressionnant de 7 combats professionnels et 7 victoires, Kubanza continue de briller sur la scène internationale.
L'athlète congolais a également exprimé le besoin de recevoir le soutien du gouvernement pour ses futurs combats. En réponse, Maître Didier Budimbu a assuré l'appui du gouvernement. "Vous êtes l'un de nos meilleurs ambassadeurs sportifs. Vous honorez notre drapeau national et vous incarnez la vision du président de la République de faire rayonner la RDC dans tous les domaines. En tant que ministre des Sports, je m'engage, au nom du gouvernement, à vous soutenir dans vos prochains défis", a affirmé le ministre.
Cette rencontre marque une avancée significative dans la reconnaissance et le soutien des talents sportifs congolais, tout en réaffirmant l'engagement du gouvernement à promouvoir le sport et à accompagner ses athlètes dans leurs parcours internationaux.
actualite.cd/CC
Dix (10) députés provinciaux du groupe parlementaire Union pour la Nation Congolaise UNC Sud-Kivu ont appelé à l'élaboration en urgence d'un plan de contingence provinciale pour faire face aux catastrophes humanitaires causées par les affrontements entre les FARDC et les rebelles du M23 soutenus par le Rwanda dans le territoire de Kalehe au Sud-Kivu.
Ces élus l'ont exprimé dans une déclaration rendue publique le 3 février 2025 à Bukavu. Pour ces élus de province, la situation humanitaire se dégrade tous les jours et les populations passent des moments difficiles après la prise de Goma et Minova.
" En effet, après la prise de Goma au Nord-Kivu et bien avant la cité de Minova, au Sud-Kivu par les M23 soutenu par l'armée rwandaise, il s'observe au Sud-Kivu, d'une part, un déplacement massif des populations de Kalehe fuyant la guerre vers d'autres localités du même territoire non encore touchées, vers Bukavu, Idjwi, Kabare et d'autres part la psychose qui règne actuellement dans notre population orchestrée par l'ennemi qui nous impose injustement la guerre ", note ces députés provinciaux.
Ces élus estiment qu'il est temps d'élaborer un plan de contingence pour les déplacés qui arrivent en grand nombre dans différents territoires.
" Demandons à l'autorité provinciale de convoquer en toute urgence une réunion avec les élus, la société civile et la FEC en vue de réfléchir ensemble sur l'élaboration d'un plan de contingence provinciale vue la gravité de la situation humanitaire des déplacés ", insiste le groupe parlementaire UNC/Sud-Kivu.
Dans la suite, ils ont encouragé les Forces armées et Wazalendo engagés aux fronts pour défendre la RDC, la province du Sud-Kivu et tous les habitants.
Cette déclaration intervient dans un contexte tel que les affrontements entre les FARDC et le M23 sont signalés dans le territoire de Kalehe.
Le groupe parlementaire UNC a dit saluer l'engagement du président de la République pour la défense de l'intégrité territoriale ainsi que l'engagement de Vital Kamerhe pour que la paix revienne dans la partie Est de la RDC.
Dans cette dernière, les 12 élus provinciaux ont condamné tout individu qui se laisse manipuler par des détracteurs partageant sur la toile de fausses informations.
Justin Mwamba