Les femmes de la paroisse protestante (PPUNIK), au sud-ouest de la RDC ont été appelées à être patriotes au cours d’un culte, dimanche, dirigé uniquement par les femmes en guise de la clôture du mois de mars dédié aux droits de la femme.
» Le thème général de l’année étant ‘’aimer son Dieu, son prochain et son pays’’, le sous-thème d’aujourd’hui est : « une femme patriote ». Une femme patriote est celle qui aime bien son pays et qui, avec courage, s’efforce à servir son pays même pendant les temps difficiles« , a expliqué Mme Julienne Ngoyi Makambu, présidente des femmes de l’Aumônerie PPUNIK de Kenge
Mme Julienne Ngoyi Makambu a exhorté l’assemblée sur deux textes bibliques notamment Esther 5:1-8 et 1 Samuel 25:14-25 où les femmes la reine Esther et Abigail ont chacune démontré leur patriotisme en accomplissant des missions de salut de leurs familles et communautés.
» Une femme patriote doit prendre l’engagement de servir son pays, même par la prière pour sa famille, pour son église et pour son pays. Nous sommes appelées à prier pour la paix de notre pays comme Esther et Abigail ont rempli leurs missions. Aussi, j’invite les femmes à être soumises à leurs maris et les hommes à aimer leurs femmes pour un équilibre conjugal durable « , a-t-elle exhorté.
Auparavant, l’officiante, Mme Bibiche Itumba, a dirigé tour à tour la chorale des mamans et celle de l’école de dimanche (ECODIM) qui ont bien agrémenté le culte.
L’aumônier, pasteur Parfait Itumba, a félicité la direction par les femmes du culte dominical de clôture du mois de mars dédié aux droits de la femme célébrés à travers le monde entier.
ACP/C.L./CC
La problématique de la santé publique liée à la trypanosomiase humaine africaine dans la province du Sankuru, dans le centre de la République démocratique du Congo (RDC), a été analysée, samedi dans une thèse de doctorat soutenue à l’Université pédagogique nationale (UPN), à Kinshasa, capitale du pays, a appris l’ACP dimanche de l’auteur.
« La recherche a concerné la capture des glossines et la détermination des groupes taxonomiques de trypanosomes dans trois zones de santé (Dikungu,Tshumbe et Wembo-Nyama) endémiques à la trypanosomiase humaine africaine (THA) dans la province du Sankuru en RDC » , a déclaré le chef des travaux César Lokanga Ahoka, auteur de la thèse.
Selon lui, il existe une coexistence de la THA et de trypanosomes animales africaines dans les trois zones de santé de la province du Sankuru. Le risque trypanosomien est plus élevé chez les humains (7,1%) que chez les animaux (2,9%).
Le récipiendaire a signifié que la lutte anti vectorielle est l’un des piliers (simple, pratique et moins couteux) des stratégies d’élimination de la THA. A cela s’ajoute le développement de nouvelles stratégies intégrant des mesures de lutte contre la trypanosomiase Humaine Africaine et les trypanosomiases Animales Africaines(TAA) pourrait permettre d’atteindre l’objectif de l’OMS d’ici 2030, à savoir éliminer la THA comme problème de santé publique.
Cette thèse du département de biologie de la faculté des sciences de l’UPN, et d’orientation de l’écologie et de gestion des ressources animales, est intitulée « Capture des glossines et identification des trypanosomes dans les zones endémiques à la trypanosomiase humaine africaine dans la province de Sankuru en RDC ».
Pour mieux évaluer le niveau d’implication des glossines dans la transmission de la THA et envisager une meilleure prise en charge de la lutte de la THA dans les zones endémiques de la province du Sankuru et d’ailleurs, il s’avère nécessaire selon l’impétrant d’intensifier l’utilisation du « piège stop » pour la capture des glossines dans d’autres provinces de la RDC ou dans d’autres pays endémiques à la THA afin d’une meilleure lutte anti vectorielle .
Il a également suggéré de poursuivre des recherches sur la coïnfection des espèces de trypanosomes chez les hôtes vertébrés (humains et animaux), d’expérimenter la transmission des trypanosomes chez la même espèce de glossine (Glossina fuscipes fuscipes) tout en déterminant sa compétence vectorielle ainsi que de renforcer les activités et améliorer les outils de la surveillance médicale et ceux de la xénosurveillancee et d’utiliser l’approche une seule santé pour vaincre la THA d’ici 2030.
« La présente recherche ne couvre pas tous les aspects liés à l’étude des glossines et des trypanosomes dans la province du Sankuru ; elle pourra être poursuivie et approfondie par d’autres recherches à venir », a fait savoir César Lokanga
Il en ressort de cette recherche que la capture des glossines est indépendante des variations saisonnières selon les zones de santé, sexe, âge et stade alimentaire.
Cependant, les sites de capture (villages et points d’eau) et le type de pièges influencent significativement la capture des glossines. Le piège stop est considéré comme plus efficace dans la capture des glossines que les pièges BCT et Grémansin.
« Les analyses morphologiques et le diagnostic moléculaire montrent que Glossina fuscipes fuscipes est une seule et même espèce vectrice qui sévit dans les trois Zones de Santé (Dikungu, Tshumbe et Wembo-Nyama) du Sankuru », a-t- il expliqué.
« La lutte anti vectorielle avec usage du nouveau piège Stop et la lutte intégrante contre la THA et les TAA permettront d’éliminer la THA comme problème de santé publique d’ici 2030 »,
Cette thèse dont les professeurs Jean Luamba Lua Nsembo et Déogracias Mutambel’ Hity ont été respectivement promoteur et Co -promoteur, lui a valu le grade de docteur en sciences avec la mention « la plus grande distinction ».
ACP/C.L./CC
Les travaux de la session ordinaire du conseil d’administration de l’Agence congolaise de presse (ACP) consacrés à la réflexion et l’analyse pour bien remplir sa mission en tant que média public, ont été lancés lundi à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo(RDC).
« Cette session constitue pour nous un cadre de réflexion et d’analyse pour bien remplir notre mission en tant que première structure et organe de décisions et orientations de l’Agence congolaise de presse. Étant l’un des établissements publics de l’État congolais, je profiterai ici pour rappeler les rôles et missions assignés à notre structure conseil d’administration qui tire sa source dans la loi n*08/009 du 07 juillet 2008 (…) », a déclaré Ali Kalonga, président du conseil d’administration de l’ACP, lors de l’ouverture de la session.
« Cette session ordinaire traite des problèmes de la maison (..). Il y a eu plusieurs points à l’ordre du jour. On s’est focalisé pour aujourd’hui sur la validation de mandat du nouvel administrateur et ainsi que sur la bonne marche de la maison. Et avant de commencer, il y avait des points sur la dernière session qui nous ont permis de voir là où nous en sommes. Il y avait deux points importants lors de la session précédente, entre autres, le vieillissement des agents de l’agence parce que d’une façon générale, on avait une agence vieillissante, alors il fallait qu’on mette un certain nombre de nos membres en fonction à la retraite. La liste a été établie, il y a environ 166 agents qui sont admissibles à la retraite. Et l’exécution tarde un peu parce qu’il faut une couverture, une politique, il faut des moyens pour ce faire, alors le temps de recrutement est en cours, la session va enchaîner demain et après-demain et on aura l’occasion d’examiner toutes les demandes qu’on a et organiser aussi ce que nous avons comme contentieux, les agents qui attendent l’avancement en garde et d’autres qui attendent la promotion. Tout ça sera réglé au courant de la session », a-t-il fait savoir au sortir des travaux de la première journée.
Selon le PCA, la situation sécuritaire du pays a eu une incidence sur le fonctionnement de l’ACP au niveau de certaines provinces. « En dehors de la session ordinaire qu’on a commencé aujourd’hui, le ministre de tutelle nous a ordonné d’organiser une session extraordinaire concernant nos deux bureaux dans la partie orientale, le bureau de Goma et le bureau de Bukavu qui ont été saccagés, et vandalisés, par les éléments de l’armée rwandaise. Il y a nos journalistes qui sont là-bas, nous devons trouver une solution pour eux et ouvrir des bureaux provisoires pour nos journalistes qui nous joignent en dehors de la province. Nous pensons, notamment à Beni pour ce qui concerne le bureau de Goma. Et ouvrir à Uvira pour celui de Bukavu. Mais on attend qu’on arrive à ce point précis pour que l’on puisse lever les options », a renchéri Ali Kalonga. Au sujet des inquiétudes et difficultés relevées, le PCA a estimé que l’arrivée des serveurs pour l’agence est très capitale.
« Nous attendions les serveurs qui devraient venir de l’Agence du Maroc, ça devrait arriver au mois de décembre, mais il y a des problèmes logistiques. Nous attendons encore mais on nous a promis qu’au deuxième trimestre, nous aurons les serveurs. Voilà le briefing de la journée d’aujourd’hui », a-t-il conclu.
Un mandat placé sur l’amélioration des conditions du travail des cadres et agents
Lors de sa prise de fonction, Ali Kalonga avait promis d’organiser en amont les échanges avec les différents services afin de booster cet établissement de me dia public de la RDC.
« Ma mission est que nous voulons que notre agence reprenne sa place et nous voulons qu’elle soit une agence qui rivalise avec les grandes agences (…).nous sommes sur la bonne voie et si vous avez remarqués nous sommes présents dans tous les évènements du pays, nous sommes présents et notre bulletin commence à avoir moins de lecteurs parce que nous sommes sur les réseaux sociaux et les informations se propagent partout dans le pays, dans le monde. Et, c’est une lourde responsabilité et nous attendons nos serveurs ici pour nous perfectionner davantage. Donc l’agent de l’ACP de demain n’aura rien à envier aux autres agences internationales », a fait savoir, Ali Kalonga. L’actuel président du conseil d’administration de l’Agence congolaise de presse avait promis de travailler pour une agence moderne, adaptée au 21ème siècle, lors de la remise et reprise organisée dans cet établissement public au mois d’octobre 2024 à Kinshasa entre lui et le PCA sortant Jean-Pierre Kezamudru.
ACP/CC
Les Léopards de la RDC ont battu, ce mardi 25 mars à Nouadhibou, les Mourabitounes de la Mauritanie lors de la sixième journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2026, sur le score de 2-0.
Le premier but congolais est arrivé dès la 4e minute par Charles Pickel. Le score est resté le même jusqu’à la mi-temps.
A la reprise, la Mauritanie accentue la pression dans le camp congolais, sans succès. Les Léopards ne font la pression mais laissent aux Mauritaniens l’initiative du jeu.
Heureusement que le portier Dimitri est là pour stopper les frappes dangereuses des Mourabitounes.
Fiston Mayele remplace Cédric Bakambu à la 66’ et ce changement fait courir la défense adverse.
La surprise intervient à la 82e par de fiston Mayele, qui fait trembler le filet mauritanien.
Les fauves congolais sont maintenant assurés et dominent le dernier quart d’heure de jeu. Le score final est le même que celui qui avait sanctionné le match en novembre 2023 à Kinshasa : 2-0, en faveur de la RDC.
radiookapi.net/CC
Dans un communiqué de presse rendu public, ce mardi 25 mars, la ville de Paris a officiellement demandé au Préfet de police d’interdire le concert "Solidarité Congo", prévu le 7 avril 2025 à l'Accor Arena, en raison des risques de troubles à l'ordre public.
Alertée par plusieurs acteurs, dont l’Ambassadeur du Rwanda en France, ainsi que des associations de rescapés du génocide des Tutsi, la maire de Paris estime que la tenue de cet événement à cette date soulève des tensions. En effet, le 7 avril marque la journée nationale de commémoration du génocide des Tutsi, une date hautement symbolique pour la communauté rwandaise.
Si l'objectif du concert, "soutenir les enfants victimes du conflit dans l’Est de la RDC", est jugé louable, des échanges sur les réseaux sociaux ainsi que la présence de certains artistes controversés auraient accentué les tensions.
D’ailleurs, l’Unicef, initialement bénéficiaire des recettes, "a annoncé son retrait de l’événement", indique le communiqué de l’hôtel de ville de Paris.
opinion-info/CC
Koffi Olomidé a réussi à enflammer la Toile avec la sortie de son nouveau clip « Loi Hippodrome ». Dévoilé récemment sur YouTube, le titre a rapidement séduit le public, atteignant le million de vues en quelques jours seulement.
Un morceau emblématique revisité
Avec ce nouveau morceau, Koffi Olomidé, également connu sous le nom de « Mopao Mokonzi », donne un second souffle à l’un de ses plus grands classiques, « Loi », sorti en 1997. Le clip, aux accents résolument contemporains, s’inscrit dans la stratégie de l’artiste en vue de son grand concert à l’Hippodrome de Vincennes le 19 juillet prochain.
« Loi Hippodrome » fait en effet partie intégrante du prochain EP de Koffi Olomidé, un projet musical servant de passerelle vers cet événement très attendu par ses fans.
Diffusé sur la chaîne YouTube de l’artiste, le clip de « Loi Hippodrome » a rapidement rencontré un vif succès auprès du public. En seulement quelques jours, la vidéo a ainsi cumulé plus d’un million de vues, témoignant de l’attachement indéfectible des fans envers le légendaire chanteur congolais.
« C’est un morceau qui parle à toute une génération. Koffi Olomidé réussit à moderniser son style tout en restant fidèle à son identité musicale », se réjouit un internaute dans les commentaires.
Diffusé sur la chaîne YouTube de l’artiste, le clip de « Loi Hippodrome » a rapidement rencontré un vif succès auprès du public. En seulement quelques jours, la vidéo a ainsi cumulé plus d’un million de vues, témoignant de l’attachement indéfectible des fans envers le légendaire chanteur congolais.
« C’est un morceau qui parle à toute une génération. Koffi Olomidé réussit à moderniser son style tout en restant fidèle à son identité musicale », se réjouit un internaute dans les commentaires.
Au-delà de ce nouvel opus musical, le prochain concert de Koffi Olomidé à l’Hippodrome de Vincennes le 19 juillet prochain s’annonce comme un événement exceptionnel.
À 67 ans, le « Mopao Mokonzi » entend marquer les esprits avec ce show très attendu, qui s’inscrit dans la continuité de sa riche carrière de plus de 40 ans.
Les Léopards ont fait le nécessaire vendredi 21 mars 2025 au stade des Martyrs devant les Faucons de Jediane au stade des Martyrs. En service minimum (1-0), la moitié du chemin pour eux est fleuve tranquille avec les trois points empochés, maintenant, les yeux sont rivés sur le déplacement du mardi 25 mars 2025 à Nouadhibou pour y défier les Mourabitounes de la Mauritanie en match de la sixième journée de ces éliminatoires de la Coupe du Monde 2026.
La victoire étriquée beaucoup « trop hachée »face aux sud-soudanais aura laissé des belles étincelles pour l’apparition d’un système ambitieux de 3-5-2 sous la coupe de Desabre. Le français dans son approche a visé clairement de faire parler de son ardeur offensive, laquelle, s’est traduite sur le terrain avec la titularisation surprise de Simon Banza en pivot pour avoir beaucoup plus du champ dans la conservation du ballon, et, dans l’orientation de certaines phases offensives. Dans la variation, Wissa et l’ancien Lensois, se sont permutés dans la fixation, et dans la profondeur pour mieux broyer les demi-espaces d’une défense sud-soudanaise hermétiquement regroupée en bloc bas.
« J’ai trouvé Simon dans ce système beaucoup plus profond. Il a pesé sur La défense adverse », a tari d’éloges Sebastien Desabre.
Le deuxième buteur de la Super Ligi Turc n’a pas déçu pour sa première titularisation au stade des Martyrs. L’attaquant de Tronzspor pour qui le premier but en sélection tarde toujours de devenir, aura joui, néanmoins des 80 bonnes minutes laudatrices. Visiblement sa part du marché a été remplie avec brio d’après ses aspirations de son sélectionneur. En première période, Banza a occasionné quatre fautes sur lui.
Jenovic Lumbuenadio
Merveille Kanjinga, et le PSG passent un week-end orné après leur succès tambour battant (6-2) sur l’EN avant Guingamp vendredi 21 mars 2025. En déplacement les parisiennes ont fait le job pour assurer leur ticket aux playoffs de l’Arkema première League.
Au Stade de Roudourou, la congolaise fêtait sa troisième titularisation de suite dans le onze de départ du club francilien. Sur la gauche de l’attaque qu’elle compose avec Marie-Antoinette Katoto et K.Albert, la surnommée Cyborg se montre particulièrement virevoltante et très puissante dans ses courses en profondeur. Sur le but d’Albert à la 56è minute, merveille, lancera une délicieuse passe à l’origine de son doublé. Une deuxième passes des rangs en trois matchs à l’élite française réussie par la merveille du football féminin congolais.
Un peu plus avant, Kanjinga, encore elle, présente dans les phases de contre-attaques, bénéficiera à son tour, à la minute (52è minute) d’une ouverture en profondeur de Katoto pour son premier but avec le PSG d’une frappe rageuse au premier poteau. Une prestation saluée avec une meilleure note de 9.1 : qui visiblement suit le tempo d’une continuité. Romee Leuchter vers deuxième quart d’heure de jeu prendra sa place sans nullement brouillé les prévisions de son entraîneur Fabrice Abriel qui rapidement a fait d’elle son avant-gardiste. Kanjinga réussit une fréquence des buts de 187 minutes en deux mois d’adaptation seulement, en plus de connaître d’autres statistiques très flatteuses de 3.3 de tirs par match et de 2.0 tirs cadrés par match. Ses touches par match sont évaluées à 37.0, cependant. Ces chiffres sont un gage qui fermentent la nouvelle femme à tout faire des féminines du PSG.
Jenovic Lumbuenadio
Le Daring Club Motema Pembe (Dcmp) a concédé un match nul (0-0), le samedi 22 mars face au Fc les Aigles du Congo dans un choc de la 18e journée du championnat national, Ligue 1. L’affiche était alléchante au stade des Martyrs entre deux équipes qui continuent de déjouer tous les pronostics et chercher le ticket pour les Playoffs.
Une victoire dans cette rencontre aurait pu relancer les immaculés qui traîne encore le pas dans la course pour le haut du tableau. Pour l’entraîneur de vert et blanc, Barthelemy Ngatsono c'est un progrès par rapport aux défaites précédentes, bien que le résultat ne soit pas satisfaisant pour l'équipe qui vise les play-offs.
« Nous savons tous où se trouvait le Dcmp et aucun ne donnait la chance au Daring, même pas un match nul. C’est donc un premier pas mais le souhait etait de gagner. C’est déjà bien parce qu'après avoir encaissé des buts lors de nos derniers matchs qu'on arrive à faire un 0-0 pour ce classique. C'est vrai que ce n'est pas encore ça, c’est vrai qu'il y a beaucoup de choses encore à faire, mais pour l'instant, je crois qu'il faut encourager ces jeunes qui, mentalement, hier ou avant-hier, ils étaient blessés. Aujourd'hui, ils arrivent quand même à se relever. Je crois que c'est nul, même s'il n'est pas satisfaisant pour l'équipe, parce que l'équipe tient à aller au play-off. Donc, les deux points perdus aujourd'hui, c'est aussi un handicap pour nous. Mais je crois qu'on va se mettre au travail pour revoir ce qui n'a pas marché. Et ce qui a marché, on va essayer un peu de perfectionner pour qu'on puisse être en sécurité prochainement », a expliqué Barthelemy Ngatsono.
Avec ce nul, le classement reste inchangé pour le Dcmp, qui occupe actuellement la 11e place avec 17 points obtenus en 17 matchs disputés. Pour espérer se qualifier pour les playoffs, il doit bien négocier les matchs restants. Cela doit démarrer lors de son prochain match contre le V.Club.
Fiston MOKILI
Les consultations politiques pour la formation d'un Gouvernement d'union nationale débutent ce lundi
Les consultations politiques pour la formation d'un gouvernement d'union nationale débutent ce lundi 24 mars 2025, conformément au calendrier annoncé par le conseiller spécial du président Félix Tshisekedi en matière de sécurité, Espoir Masamanki.
Principaux acteurs concernés
Quatre catégories d'acteurs sociopolitiques sont conviés à ces discussions :
- La majorité parlementaire issue de l'Union sacrée de la nation
- Les partis d'opposition (parlementaires et extraparlementaires)
- La société civile dans toute sa diversité, incluant les confessions religieuses
- Des personnalités indépendantes ou figures marquantes de divers secteurs
Prérequis non négociables
Le directeur de cabinet du conseiller spécial, Espoir Masamanki, a rappelé lors d'une conférence de presse tenue ce samedi 22 mars que la participation exige :
- Le respect strict de la Constitution
- L'intangibilité des frontières nationales
- L'unité nationale comme fondement
« Ces principes constituent des conditions préalables incontournables. Aucune participation ne sera envisagée sans adhésion à ces valeurs », a-t-il insisté.
Une possible inclusion des délégués de l'ADFC/M23 a été évoquée sous réserve de ces critères.
Contexte et calendrier
Ces consultations s'inscrivent dans la logique du discours tenu le 22 février dernier devant les membres de l'Union sacrée de la Nation, où le président Félix Tshisekedi avait appelé à dépasser les divisions internes pour faire face aux menaces extérieures, notamment dans l'est du pays.
Le processus devrait s'achever dans un délai maximal de deux semaines.
adiookapi.net/CC