Le VPM JEAN-PIERRE BEMBA, vient une fois de plus faire la lumière sur les origines Congolaises très douteuses de Joseph_Kabila qui selon plusieurs témoignages a pour nom de naissance Hyppolite_Kanambe.

« Les parents de Joseph_Kabila sont rwandais et son père rwandais, allié de Laurent-Désiré Kabila, a été tué dans les affrontements entre les rebelles et l'armée congolaise. Par après, Mzee a accepté d'adopter les enfants de son ami Rwandais. Nous ne pouvons plus accepter que les Rwandais prennent le dessus sur nous dans notre propre pays », a déclaré JP Bemba en meeting samedi 22 mars 2025 à Kinshasa au stade Vélodrome de Kintambo.

L’actuel ministre des transports s’est exprimé en Lingala, l’une des quatre langues nationales.

CC



Lors d’un meeting d’éveil patriotique qui a rassemblé plusieurs milliers de Kinois au stade Vélodrome de Kintambo à Kinshasa en RDC, Jean-Pierre Bemba, Vice-Premier ministre chargé des Transports, a exprimé de vives inquiétudes concernant un complot présumé visant à « éliminer physiquement » le président Félix Antoine Tshisekedi. 

Dans son discours, Bemba a révélé des détails troublants : « Ils ont utilisé un centrafricain d’origine française pour venir nous éliminer et ensuite assassiner le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi. Nous sommes au courant de tout le scénario macabre et nous y travaillons avec les services pour dementer ce réseau. Ils ne vont pas réussir. »

Le vice-Premier ministre a également appelé à une vigilance accrue de la part de la population. « Les renseignements doivent commencer par la population avant d’atteindre les services spécialisés. Vous devez collaborer. A chaque fois que vous découvrirez un suspect, il faudrait alerter les services », a-t-il lancé, insistant sur l’importance de la coopération citoyenne dans la lutte contre ce qui semble être une menace sérieuse.

Cet appel à l’action a été bien reçu par les participants, qui ont manifesté leur soutien au Président Tshisekedi et leur détermination à protéger leur pays. Jean-Pierre Bemba a promis de fournir davantage de détails sur cette affaire lors de ses prochaines interventions, signifiant ainsi que la situation est sous surveillance et que des mesures sont prises pour garantir la sécurité du pays.

La déclaration de Bemba soulève des questions sur la sécurité politique en République démocratique du Congo, un pays qui a connu des troubles et des tensions politiques au fil des ans. Les citoyens sont désormais appelés à rester alertes et à contribuer à la sécurité nationale.

Hervé Ntumba



Les avocats de l’homme d’affaires Harish Jagtani, patron de HJ Hospitals, qualifient de douteux les faits reprochés à leur client par le Conseil national de cyberdéfense (CNC) qui l’a interpellé et l’auditionne depuis le 17 mars dernier.

Dans un communiqué publié vendredi 21 mars, le cabinet Kibuka, qui défend Harish Jagtani, porte à la connaissance de l’opinion publique que son client est interpellé et entendu par le CNC pour des faits dont la nature infractionnelle reste "douteuse".  

D'après des informations émanant de certaines sources des services de sécurité et de renseignements contactées par Radio Okapi, il est reproché à Harish Jagtani plusieurs griefs, entre autres, le financement des rebelles du M23/AFC. Il serait leur pourvoyeur en nourriture et en médicaments, selon ces sources.

La défense de l’homme d’affaires dénonce un lynchage médiatique autour de cette interpellation et met en garde contre la propagation de nouvelles susceptibles de porter atteinte à l’honneur de son client, qui jouit encore de la présomption d’innocence.

Elle rappelle aux médias le respect de la loi fixant les modalités pratiques de la liberté de presse et du Code sur le numérique.

M. Jagtani est non seulement à la tête de l’un des plus grands hôpitaux de la ville de Kinshasa, mais aussi de plusieurs autres grandes firmes dans divers domaines en RDC. Il s'agit notamment de :

Suprême Automobile (Mercedes)
Hilton Hôtel Kinshasa
HJ Hospital
Modern Construct
Serve Air (SA)
Immeuble CTC Mall
La Fondation HJ
HJ Pharma (dépôt pharmaceutique)
Kinshasa Cité Jardin

radiookapi.net/CC



De retour de Windhoek, en Namibie, où il a assisté à l’investiture de la présidente Netumbo Nandi-Ndaitwah, le chef de l’État congolais, Félix Tshisekedi, a accordé une interview à TV5 Monde, ce vendredi 21 mars 2025. Il s’est exprimé sur la situation sécuritaire à l’Est de la République démocratique du Congo, notamment sur le M23/AFC, un groupe rebelle soutenu par le Rwanda, selon Kinshasa.

Interrogé sur l’évolution du conflit dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, le président congolais a fermement condamné l’attitude du M23.

« C’est un mouvement terroriste. Ils veulent plus détruire que construire », a déclaré Félix Tshisekedi, soulignant l’absence de volonté des rebelles à privilégier une solution pacifique.

Le président a ainsi justifié le refus du M23 de participer aux pourparlers de Luanda, qui devaient permettre une désescalade du conflit.

Ces déclarations interviennent alors que la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC reste préoccupante. Le M23 continue de gagner du terrain, malgré les efforts des Forces armées de la RDC (FARDC) et des forces de la SADC (Communauté de développement de l’Afrique australe).

« C’est un mouvement terroriste. Ils veulent plus détruire que construire », a déclaré Félix Tshisekedi, soulignant l’absence de volonté des rebelles à privilégier une solution pacifique.

Le président a ainsi justifié le refus du M23 de participer aux pourparlers de Luanda, qui devaient permettre une désescalade du conflit.

Ces déclarations interviennent alors que la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC reste préoccupante. Le M23 continue de gagner du terrain, malgré les efforts des Forces armées de la RDC (FARDC) et des forces de la SADC (Communauté de développement de l’Afrique australe).

Ordi Mande

 


Le boxeur américain George Foreman, double champion du monde des poids lourds et figure emblématique de la boxe mondiale, est décédé à l’âge de 76 ans, ont annoncé vendredi ses proches. Foreman restera à jamais lié à l’histoire de Kinshasa, en République démocratique du Congo, où il avait affronté Muhammad Ali lors du célèbre combat “Rumble in the Jungle” en 1974.

Champion olympique à Mexico en 1968 et champion du monde en 1973, Foreman a disputé 81 combats professionnels, pour un impressionnant palmarès de 76 victoires, dont 68 par KO. Son style puissant et intimidant a marqué toute une génération de passionnés de boxe.

Mais c’est le combat du 30 octobre 1974 qui l’a inscrit à jamais dans la mémoire collective mondiale. Opposé à Muhammad Ali dans un duel organisé à Kinshasa, au Zaïre de l’époque, George Foreman a vu son invincibilité brisée par Ali, dans une mise en scène mêlant sport, politique et culture. La rencontre, disputée au stade du 20 mai (aujourd’hui stade Tata Raphaël), a fait de la capitale congolaise le centre du monde, l’espace d’une nuit.

Une proposition a récemment été formulée pour rebaptiser le stade Tata Raphaël en “stade Ali-Foreman”. Le ministre congolais du Tourisme, Didier M’Piamba, y est favorable : “Ce geste ne sera pas seulement une manière de célébrer deux légendes, mais aussi de renforcer notre identité culturelle et de promouvoir notre patrimoine sportif”, a-t-il déclaré.

Tout en insistant pour que le complexe sportif conserve officiellement le nom de Tata Raphaël, en hommage au Père Raphaël de la Kethulle de Ryhove, figure majeure du sport congolais, le ministre y voit un atout touristique majeur : “Kinshasa pourrait devenir un lieu de pèlerinage pour revivre l’intensité de ce combat légendaire.”

La mémoire de George Foreman, déjà immortalisée sur le ring, entre désormais dans l’histoire avec un lien indélébile à Kinshasa. Sa disparition intervient à un moment où son nom refait surface, non seulement dans les livres de sport, mais aussi dans les projets de valorisation patrimoniale de la RDC.

actualite.cd/CC



Les présidents William Ruto (Kenya) et Emmerson Mnangagwa (Zimbabwe) ont convenu d’organiser une réunion virtuelle la semaine prochaine entre les blocs régionaux EAC (Communauté d’Afrique de l’Est) et SADC (Communauté de développement de l’Afrique australe) pour renforcer la coordination face à la crise sécuritaire persistante dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), a annoncé vendredi le chef de l’État kényan.

« L’EAC et la SADC sont fermement engagées à mettre en œuvre les résolutions de notre sommet conjoint tenu le mois dernier à Dar es Salaam », a déclaré William Ruto dans un communiqué publié après une rencontre à Windhoek avec son homologue zimbabwéen, également président en exercice de la SADC.

« Notre priorité est de répondre à la crise et d’assurer une paix durable », a-t-il souligné.

Ce sommet de Dar es Salaam, tenu le 8 février dernier, avait entériné la fusion des processus de paix de Nairobi et de Luanda sous une initiative unifiée désormais appelée “processus de Dar es Salaam”. L’objectif : harmoniser les efforts régionaux pour ramener la paix dans l’Est congolais.

La rencontre virtuelle à venir devra notamment formaliser cette fusion et acter une feuille de route commune. Les deux présidents doivent également échanger avec les trois facilitateurs désignés pour appuyer le dialogue politique entre Kinshasa, Kigali et les groupes armés : l’ex-président kényan Uhuru Kenyatta, l’ex-président nigérian Olusegun Obasanjo et l’ancien Premier ministre éthiopien Hailemariam Desalegn.

Le processus reste fragile. Si des engagements ont été annoncés, la mise en œuvre d’un véritable cessez-le-feu n’est pas encore acquise. Le 17 février dernier, les ministres des Affaires étrangères des deux organisations régionales ont fixé un délai de 30 jours pour établir des engagements concrets, assortis d’un mécanisme de suivi sur le terrain.

Outre la situation en RDC, MM. Ruto et Mnangagwa ont aussi convenu de renforcer l’intégration régionale à travers l’Accord de libre-échange tripartite (EAC-SADC-COMESA) et de soutenir la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), selon le communiqué du président kényan.

actualite.cd/CC



La situation de milliers de Congolais vivant au Rwanda est devenue critique depuis le rappel à Kinshasa des diplomates congolais. Privés de services consulaires, de nombreux Congolais se retrouvent en situation irrégulière, leurs passeports et visas de séjour ayant expiré ou étant sur le point d’expirer. Face à cette situation, ils lancent un cri de détresse au ministère des Affaires étrangères de la RDC pour une solution urgente.

Ils sont plus de 45 000 Congolais vivant au Rwanda, confrontés à des problèmes administratifs qui menacent leur stabilité, leur emploi, leur santé et leur dignité. Sans possibilité de renouveler leurs passeports ou d’obtenir des laissez-passer tenant lieu de passeport, des milliers d’entre eux ne peuvent plus prolonger leurs visas de séjour.

Cette situation les place dans une impasse totale. Ceux dont les visas ont expiré ou arrivent à expiration risquent de perdre leur emploi, de voir leurs candidatures rejetées lors de tests d’embauche, d’interrompre leurs études universitaires ou encore d’être privés de soins médicaux.

L’accès aux services essentiels compromis

Sans documents migratoires valides, l’accès aux services essentiels devient également impossible. Les Congolais vivant au Rwanda ne peuvent plus effectuer d’opérations bancaires, obtenir des extraits de casier judiciaire ou entreprendre d’autres démarches administratives.

Face à cette situation, la communauté congolaise vivant au Rwanda appelle le ministère des Affaires étrangères de la RDC à agir rapidement. Ils demandent la désignation d’un membre du personnel administratif local comme chargé des affaires courantes, afin de faciliter le renouvellement des passeports et la délivrance de laissez-passer.

Nos tentatives pour joindre le ministère des Affaires étrangères, le vendredi 21 mars, sont restées sans réponse.

radiookapi.net/CC



Le Chef de l’Etat congolais a été témoin de la prestation de serment  de son homologue namibienne, à Windhoek, aux côtés d’autres Chefs d’État, d’après la Présidence de la République démocratique du Congo. 

« Arrivé à Windhoek dans la matinée de ce vendredi 21 mars 2025, le Président de la république Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a pris part, aux côtés de plusieurs autres Chefs d’État africains, à l’investiture de Dr  Netumbo Nandi-Ndaitwah, Présidente élue de Namibie. »

Au cours d’une cérémonie protocolaire organisée au Palais présidentiel, Dr Netumbo a prêté serment, devenant ainsi la première femme Présidente de la République de Namibie et la deuxième femme africaine, après la libérienne Ellen Johnson Serlift, à accéder à cette plus haute fonction d’État après une compétition électorale.

Président sortant, M. Nangolo Mbumba a remercié le peuple namibien pour son soutien durant son exercice du pouvoir et a déclaré : «diriger la Namibie est le plus grand honneur que j’ai reçu et rien ne pourra m’enlever cela »

Il a procédé à la remise de tous les attributs du pouvoir au juge constitutionnel qui, à son tour, les a officiellement remis à Dr Netumbo Nandi, lui donnant par la même occasion l’imperium pour présider la Namibie pour les cinq prochaines années.

Investie, la nouvelle Présidente de Namibie a pris la parole pour présenter son programme et rendre un vibrant hommage aux personnes les plus importantes de sa vie ainsi qu’à l’assistance de marque à qui elle a exprimé toute sa reconnaissance. 

« Je me présente à vous aujourd’hui, avec une gratitude profonde et un sens élevé de responsabilité pour le peuple de Namibie qui a placé leur confiance et leur confiance en moi en m’élisant comme le 5e président de la République namibienne », a-t-elle déclaré.

« Aujourd’hui, nous nous sommes réunis ici, comme Namibiens, unis par la communauté internationale pour observer le changement de l’administration comme  cela est devenu un phénomène politique et historique dans la culture et la tradition namibienne depuis l’indépendance en 1990 », s’est-elle réjouie. 

Détentrice d’une carrière politique remarquable qu’elle a embrassée dès l’âge de 14 ans, Dr Netumbo a placé son combat dans la suite des efforts de tous les martyrs de l’indépendance de la Namibie : « mon ascension au plus haut poste du pays  est la somme des années de lutte par des générations de Namibiens, hommes et femmes pour la libération politique, sociale et économique de notre mère patrie ».

La nouvelle Présidente de la République de Namibie a pris l’engagement de créer des emplois, de poursuivre l’œuvre de la prospérité et de lutter contre la corruption.

Aussitôt les résultats de l’élection présidentielle proclamés, le Président congolais n’avait tardé à féliciter la nouvelle Présidente de la Namibie.

 » Le  Président Félix Tshisekedi félicite Mme Netumbo  Présidente élue de la République sœur de Namibie, à l’issue des résultats publiés par la commission électorale. Le Chef de l’État salue la maturité démocratique du peuple namibien qui, pour la première fois de son histoire, a élu une femme à la tête du pays« , avait écrit la Présidence sur son compte X. 

Au terme de son séjour  éclair en terre namibienne, le Chef de l’Etat a aussitôt  regagné Kinshasa.

ACP/C.L./CC



Une dizaine de personnes, de nationalité congolaise et zambienne, ont été interpellées dans la matinée de ce 21 mars sur l’avenue des Arpenteurs, à côté de l’Institut Technique Mutoshi, dans la ville de Kolwezi. Ces individus étaient hébergés clandestinement par un ressortissant chinois, selon l’autorité urbaine.

L’opération a été menée par le Maire de la ville, Maître Jacques Masengo Kindele, suite à des informations faisant état de la présence de personnes non identifiées dans la zone.

« Nous avons été informés de la présence des personnes non identifiées qui présentent des suspicions. Pour des raisons d’enquête, nous avons procédé à leur arrestation, puis ils seront auditionnés », a souligné Maître Jacques Masengo.

Cependant, ces individus ont été confiés au commandant de la ville, Emmanuel Katambo, pour identification et interrogatoire. Leur présence, non déclarée, est perçue comme une menace potentielle pour la sécurité des habitants et de leurs biens.

« Pendant ce temps où la vigilance de tout le monde est appelée à être activée, le pays est agressé. Nous craignons des infiltrations dans tous les coins. En tant que responsable de la sécurité de la ville, je ne peux pas rester indifférente », a martelé l’autorité urbaine.

Dans un contexte de tensions sécuritaires persistantes dans l’est de la République Démocratique du Congo, les autorités locales redoublent de prudence. La mairie de Kolwezi appelle la population à rester vigilante et à signaler toute situation suspecte.

Timothée Prince ODIA



Les habitants de Walikale-centre regagnent progressivement la cité, passée sous contrôle des rebelles du M23 mercredi 19 mars après des combats intenses, rapportent des témoins.

Ils avaient fui les affrontements opposant l'armée congolaise aux rebelles du M23, soutenus par l'armée rwandaise.

La situation reste tendue sur l'axe Walikale-centre - Lubutu, où des affrontements persistent entre les parties au conflit.

Parallèlement, la population dénonce des pillages systématiques perpétrés par des hommes armés en tenue militaire dans plusieurs villages et agglomérations de la région, notamment à Mubi, Ndjingala, Logu, Biruwe, Makana et Kangama, jusqu'à la limite entre le Nord-Kivu et la province du Maniema.

Selon des témoins, ces pillages sont d'une ampleur considérable : bétail, marchandises, boutiques et biens personnels sont systématiquement emportés.

Cette situation engendre une psychose généralisée dans la zone. Face à cette situation, les habitants de plusieurs villages préfèrent se réfugier à l'écart des axes principaux et mettre leurs biens à l'abri pour éviter les pillages.

Des sources locales rapportent que les équipes humanitaires poursuivent leurs opérations dans la cité pour identifier d'éventuels blessés et récupérer les corps, dans le but de prévenir l'apparition d'épidémies.

radiookapi.net/CC

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