Colruyt group a lancé officiellement, ce jeudi 30 octobre à Kinshasa, son projet de plantation de 12 millions d'arbres sur plus de 10 milles hectares dans les regroupements de Sua Kasongo et Sua Kahumba, chefferie de Pelende Nord (Kwango) pour une durée de 25 ans.

Ce projet s'inscrit dans le cadre de la lutte contre le dérèglement climatique via le reboisement en appuyant le programme présidentiel jardin scolaire 1 milliard d'arbres à l'horizon 2023.

Déjà, deux pépinières sont déjà disponibles sur le terrain avec un groupe d'ingénieurs qui y travaillent.

"On a déjà démarré le projet. Nous avons deux pépinières. L'objectif c'est d'avoir un élément écologique et aussi un élément social. On va faire 12 millions d'arbres sur 12 milles hectares dans la province du Kwango. On est très heureux de pouvoir faire ça. On a déjà signé des accords avec des chefs locaux, on a des ingénieurs avec qui on va travailler. On a cherché un endroit où il n'y a plus d'arbres, tout est brillant. C'est-à-dire la reforestation c'est important là bas. C'est assez près de Kinshasa pour le transport, pour l'organisation. On a trouvé la chefferie qui était très accueillante et intéressée de travailler avec nous. C'est aussi un élément qui nous a poussé à faire le projet au Congo. Le projet 1 milliard d'arbres est fantastique, on veut travailler avec cela. C'est une belle initiative", a expliqué M. Jef Colruyt.

Grâce à cette reforestation, Colruyt group ambitionne de capter 120 000 tonnes de CO2 à l'horizon 2030.

Un partenariat win-win avec les communautés locales

Le gouvernement provincial avec les autorités locales ont remis dans un premier temps, un espace totalement déforesté de 4 milles hectares sur les 10 milles souhaités. Une campagne de sensibilisation de la population afin de soutenir le projet de reboisement et de lutter contre l'abattage d'arbres est lancée.

"C'est une opportunité que la province du Kwango ne peut donc pas louper. C'est la contribution du Kwango aux problèmes climatiques. La contribution du Kwango, dans un premier temps, j'ai donné quatre milles hectares pour le reboisement. C'est une destruction massive chez-moi essentiellement pour le commerce de la braise. Je pense que cela a des conséquences. Et un tel projet, nous ne pouvons pas rester bras croisés. C'est ce qui justifie ma présence personnellement ici. Il y a une campagne qui a été menée, une sensibilisation pour faire comprendre à la population que le déploiement est un problème. J'ai lancé une 4 ou 5 équipes afin de faire connaître à la population le problème climatique qu'il y a et ensuite le projet Colruyt et qu'est-ce qu'ils vont en bénéficier. Le cahier de charge est sur mon bureau. Il y aura des écoles  et des ponts qui seront  construits. J'ai signé le contrat pendant 25 ans. Quatre milles hectares ne seront pas touchés et pendant 20 ans nous aurons la forêt", a expliqué le gouverneur du Kwango, Jean-Marie Peti Petit.

"Je suis satisfait parce que c'est un projet que j'ai accompagné depuis le début. Toute la prospection de terres qu'ils ont prises. C'est dans ma chefferie. C'est dans deux des 25 groupements de ma chefferie que ça se trouve. Ce sont deux noms qui ont été cités dans le discours : Sua Kasongo et Sua Kahumba. Je suis très heureux de ce lancement officiel aujourd'hui. La population de la chérie est consciente. Le processus a commencé depuis le mois de mars. De là jusqu'au mois d'août où le protocole d'accord, nous avons fait plusieurs visites, pas moins de 15 visites. Nous avons sensibilisé mais c'est un travail de longue haleine. Déjà les travaux qui sont faits là, c'est la population locale qui y travaillent. En plus, le fait qu'ils ont cédé leurs terres c'est une façon d'accompagner le projet", a ajouté le Chef coutumier Louis Makambu, de la chefferie de Pelende Nord, territoire de Kenge (Kwango).

À son tour, Colruyt group va mettre en place des programmes en gestion forestière et en agriculture. Le projet devra construire des infrastructures sociales (Hôpital, école et pont) et donner des opportunités d'agroforesterie aux communautés locales.

Ce qu'il faut savoir du Colruyt group

Colruyt Group est actif dans la distribution de denrées alimentaires et de produits non alimentaires en Belgique, en France et au Grand-Duché de Luxembourg, avec plus de 600 magasins en gestion propre et environ 580 magasins affiliés. En Belgique, il s'agit des magasins Colruyt, Okay, Bio-Planet, Cru, Dreamland, Dreambaby, Bike Republic et des magasins affiliés Spar et Spar Compact. 

En France, le groupe compte des magasins Colruyt, mais également des magasins affiliés Coccinelle, Coccimarket et Panier Sympa. Le groupe est actionnaire majoritaire de The Fashion Society, qui regroupe les chaînes de vêtements ZEB, PointCarré, The Fashion Store et ZEB For Stars. JIMS exploite des clubs de fitness en Belgique et au Grand-Duché de Luxembourg. Solucious et Culinoa livrent des produits de foodservice et de détail à des clients professionnels en Belgique (hôpitaux, PME, horeca...). 

Les autres activités englobent la fourniture d'énergie par DATS 24 en Belgique (carburants, gaz naturel et énergie verte), les solutions d'impression et de gestion de documents (Symeta Hybrid) et la production d'énergie verte (Eoly). Le groupe emploie plus de 32.000 personnes et a réalisé un chiffre d'affaires de EUR 9,9 milliards en 2020/21. Colruyt est coté à la bourse d'Euronext Bruxelles (COLR) sous le code 15IN BE0974256852. 

Auguy Mudiayi



Dans le souci d’assainir la ville province de Kinshasa, cinq jeunes étudiants chercheurs, ont présenté ce lundi le prototype de la poubelle intelligente autrement dénommée  »Smart fulu  ».

Ces jeunes chercheurs devant les journalistes de vitrin’infos.net ont expliqué la spécificité de cette poubelle.

« C’est une poubelle connectée à un logiciel, est composée d’un fut, d’un capteur, d’une machine à poids permettant de mesurer et d’évacuer les poids, d’un panneau solaire, d’un système de taux de remplissage, d’un haut-parleur aidant les citoyens à faire mieux canaliser les déchets » ont-ils expliqué.

Pour les inventeurs de cet engin, c’est en réponse de la lutte contre la pollution et pour la prévention de l’environnement en RDC que cette poubelle a été créée.

Et pour une mise en exécution de ce projet, ces jeunes chercheurs sollicitent un financement du gouvernement pour le mettre à la disposition de la population et être mise dans des places publiques.

Notons que cette œuvre est la deuxième création de ces jeunes chercheurs après la création d’un robot nettoyeur.

Ischuô Lulendo et Grace Ngolela



AVEC LES JEUNES, NOUS DEVONS PRODUIRE DES SPECTACLES SELON LES OBJECTIFS DU DEVELOPPEMENT DURABLE*

Le ministère va coopérer avec les organisations culturelles partenaires et les autres ministères (de la jeunesse, de l’Enseignement Supérieur, du Genre, de l’Enseignement Primaire et Secondaire, du tourisme,...) dans le but de promouvoir l’éducation à l’industrie culturelle dès le bas âge.

LA VALORISATION DES ARTISTES

Le Ministère de la Culture, Arts et Patrimoines va travailler sur la loi de la culture et les statuts de l’artiste Congolais. Nous devons libéraliser le secteur du droit d’auteur et numériser toute activité culturelle pour lutter contre les piratages les œuvres de l’esprit. Le ministère va créer un site Web consultatif pour la promotion et la protection des œuvres culturelles. Toute consultation sur le site doit être payante. Le ministère de la Culture, Arts et Patrimoines a des représentants dans toutes les vingt -six provinces du pays. Les ministères provinciaux de la culture avec les directions provinciales de la Culture, Arts doivent être outillés avec le troisième pilier des PATRIMOINES. Pour agir sur tout le territoire national, madame le ministre veut lancer une Conférence Nationale de la Culture. Tous les ministres provinciaux devront se réunir une fois l’an , à Kinshasa ou dans une autre capitale, afin de partager leurs expériences de gouvernance culturelle et participation à la maximisation des recettes de l’État et amélioration de la vie des artistes. La question sur les impôts et taxes des entités doit être bien discutée et évaluée chaque an née, pour limiter les compétences administratives.

LA DNPPAC

L’AXE 61 , point 326 du gouvernement demande à la ministre de la Culture, Arts et Patrimoines de "Créer la Direction Nationale de Production et de Promotion Artistique et Culturelle (DNPPAC) Cette Direction Nationale aura des compétences exclusives et partagées avec les autres services de l’Etat. Elle produira des Grand s évènements culturels variés sur Fonds propres et/ou avec les opérateurs culturels privés. Elle va promouvoir la création artistique, culturelle et concrétiser la politique de l’État dans les domaines des Arts Plastiques, des Arts Vivants, des Arts du Spectacle et Créer des Industries Culturelles.

6 EXTENSIONS DE L’INDUSTRIE MUSICALE, THÉÂTRALE ET CINÉMATOGRAPHIQUE*

Le ministère va créer des zones culturelles industrielles selon la géographie linguistique Congolaise. Avec l’appui de l’ACADEMIE POUR L’APPRENTISSAGE, LA PROMOTION ET LA PROTECTION DES LANGUES NATIONALES ; les Zones Swahili, Lingala, Kikongo, Tshiluba et y ajouter le Français et l’Anglais sont des références. Ces extensions en zones d’éducation culturelle et de proximité, seront des zones de productions des documentaires pour une approche novatrice. LE CENTRE STRATÉGIQUE DE LA CULTURE ÉTHIQUE NATIONALE Pour la Nouvelle Citoyenneté, le ministère de la Culture, Arts et Patrimoines va se charger des Déclarations, de Crédos , des Politiques et CODES DE CONDUITE OFFICIELS . La société Congolaise doit être constamment éduquée. La réputation du Congolais jouisseur, paresseux, dépensier, vivant dans la saleté...est à corriger. Le Congolais doit affirmer ses valeurs culturelles par l’éthique et la morale dans tout. La lutte contre la corruption commence à la base et c’est par la culture avec son Centre Stratégique de la Culture Éthique Nationale que tout est possible . Le ministère doit donner du sens philosophique de l’éthique et de la morale aux talents Congolais, dans le repère pour la pensée et de guide pour l’action



À quelques semaines de la sortie officielle de son album international, l'artiste musicien Ferré Gola a dévoilé, ce mercredi 29 septembre 2021, la version vidéo et l'audio de la chanson "Pyromane" contenue dans cet opus.

"Pyromane", un morceau chanté en français et lingala, annonce les couleurs du long playing  "Harmonie" qui sera lancé sur toutes plateformes de téléchargement avant la fin de l'année.

Le chanteur congolais tient à relever le défi en chantant dans un nouveau style "Rumba Trappe" dont il  est le créateur.

Cet album connaîtra la participation de plusieurs musiciens de renom, et sera mis dans le bac au même moment que l'opus "Dynastie", œuvre musicale qui a connu la participation des anciens musiciens du Wenge Musica Maison Mère.

Gratis Makabi



Dans le cadre de sa lutte contre les antivaleurs, Etienne Tshisekedi, d’heureuse mémoire, voulait assigner des missions particulières au ministère ayant la Culture dans ses attributions. Il les a évoquées au micro de l’auteur de ces lignes pour le compte de « culturecongolaise.com ». Le respect du bien public, la noblesse de la musique congolaise et le refus de la médiocrité, bref le non recours à la corruption, était pour le père de la démocratie congolaise des valeurs cardinales pour la renaissance du Congolais nouveau. Le leitmotiv était la bataille pour l’éradication, in fine, des maux qui rongeaient et qui rongent la société congolaise par le changement de mentalité. Et à travers ces quelques mots, le sphinx y croyait fermement.

Certes une décennie s’est écoulée depuis cette interview, mais le sujet reste d’actualité surtout que l’actuel chef de l’Etat congolais, Félix Tshisekedi, poursuit le même combat contre les antivaleurs à s’appuyant notamment sur le ministère de la Culture.



Ali Kalonga



Soraya Odia est une jeune kinoise de 25 ans que le public a découvert  sur les réseaux sociaux via son engagement pour la promotion de la lecture à travers des bibliothèques ambulante et numérique. Le 24 septembre, son activisme littéraire a été récompensé par l'association Bootunani. La jeune activiste a empoché  2.000.000 FC (l'équivalent de 1.000 $).

« Bookutani est une association initiée par les congolais de la diaspora pour la promotion de la littérature. J’ai adhéré au groupe public sur Facebook, quand je me connecte de temps à temps j’y vois des informations et des sujets ayant trait à l’actualité. J’ai vu récemment que l’association avait lancé le prix littéraire Émilie-Flore Faignond, édition spéciale 2021 », explique-t-elle. 

Le prix Émilie-Flore Faignond est sensé récompenser des jeunes écrivains congolais. Pour cette première édition, le jury s’est résolu de récompenser une personne qui œuvre pour la promotion de la littérature en RDC. 

« Ce prix me motive à faire beaucoup plus. A continuer dans l’activisme littéraire. Il y a des moments où on est fatigué, la lassitude gagne du terrain. Avec de telles récompenses, savoir qu’il y a des personnes qui nous voient et croient en nous, nous redonne de la force, de l’espoir.» 

 Soraya Odia est détentrice d’un diplôme de licence en Economie rurale, environnement et gestion des projets. Cependant, la littérature a toujours été sa grande passion.

« Depuis toute petite, j’aimais lire, j’ai commencé à écrire avant de me lancer dans la promotion de la littérature. Mais, comme c’est un domaine qui n’est pas forcément porteur financièrement, en RDC comme ailleurs, j’ai décidé d’avoir un second plan. J’ai étudié de l’économie pour pouvoir gagner de l’argent », confie-t-elle. 

Par ailleurs, la jeune femme a pour motivation son amour pour la littérature. Elle prend pour modèles « les personnes qui créent du contenu éducatif sur les réseaux sociaux et aussi celles qui font découvrir l'Afrique ». Notamment l'ivoirienne Tchonté Silué et Sandy Abena. 

Prisca Lokale



La slameuse Soraya Odia alias Majuscaux a remporté vendredi 24 septembre dernier le prix littéraire « Emilie-Flore Faignond » (PEFF), au cours de deux cérémonies organisées simultanément à Kinshasa et à Bruxelles, par la structure dénommée «  Bookutani ».

Soraya Odia a remercié les organisateurs de cet événement pour le choix porté sur sa personne en lui décernant le PEFF, soulignant que la somme de 1000$ lui remise quant à ce, constitue une récompense, en même temps, un moyen pour lui de persévérer dans sa profession.

Pour sa part, l’écrivaine, depuis Bruxelles, Emilie-Flore Faignond a remercié l’association Bookutani de voir son nom désormais être officiellement associé à un prix littéraire.

Née en 1996, la gagnante du PEFF est une passionnée de la littérature qui a débuté par la bande dessinée avant de se lancer à l’écriture des romans.

Membre l’association des jeunes écrivains du Congo (AJCO), Soraya Odia est aussi réputée pour ses nombreuses initiatives, notamment des résumés de romans lus et des analyses des mots qu’elle a l’habitude de partager en vue de susciter le goût de la lecture aux autres.

Blogueuse et chroniqueuse, elle est licenciée en Économie rurale, environnement et gestion des projets. Elle tient à favoriser l’accès aux belles lettres en organisant des ateliers d’écriture et création pour les petits et les adolescents, également un club hebdomadaire de lecture pour les jeunes adultes.

Soraya Odia a déjà remporté le troisième prix du concours des « Nouvelles des plumes consciente » en 2012 et le prix Voix des femmes de Habari RDC, en 2020.

Le PEFF a été crée à l’initiative de la diaspora congolaise pour récompenser un jeune écrivain ou une jeune écrivaine congolaise qui se distingue dans la littérature. Il est également un hommage à l’auteure et poétesse Émilie-Flore Faignond.

ACP/CC



La coordonnatrice du Réseau des ONG pour le Développement de la Femme (RENADEF) Marie Nyombo Zaina a, au cours, d'un point de presse coanimé avec le coordonnateur de la Clinique Juridique Centre d'Expertise en Droits Humains et en Criminologie (CEDUC) le vendredi 24 septembre 2021 à Kinshasa, plaidé pour l'appui aux actions menées par sa plateforme en faveur de la lutte contre les violences sexuelles basées sur le genre (VSBG) dans 10 provinces de la RDC.

Le RENADEF sollicite l'aide du gouvernement Congolais à côté du Fonds Mondial destiné aux VSBG l'un de ses  partenaires qui célèbre ses 20 ans ce jour.

"Il faut la contribution de notre pays par rapport à la santé. Pendant que le pays a souscrit à des lois, à des engagements de pouvoir mettre à la santé 15% de son budget, mais ce n'est jamais sorti. Hors, nous avons un pays malade qui va produire ? Qui va être politicien ? A ce moment, nous devons travailler pour mobiliser le budget. Mai aussi continuer à suivre ce que le partenaire amène", a-t-elle indiqué. 

Relevant quelques stratégies mises en  place par le RENADEF pour contrer les VSBG, Marie Nyombo Zaina a aussi évoqué les catégories des personnes ciblées notamment les jeunes femmes, les adolescents, les professionnels de sexe et les transgenres.

"Parmi les stratégies, nous avons l'une des plus grandes stratégies c'est les cliniques juridiques qui sont implantées à travers les provinces d'intervention et au sein de ses cliniques, nous avons un paquet complet d'interventions autour. Nous avons l'accompagnement psychologique où les psychologues sont là pour écouter, faire ce que nous appelons canceline et orienter les victimes pour une forme de prise en charge soit sanitaire, soit juridique ou judiciaire. Nous avons autour de ces services, l'accompagnement juridique là ce sont les avocats qui sont installés dans ces cliniques juridiques qui font ce travail d'écouter les victimes et de voir si la victime a besoin à ce que son cas puisse être accompagné au niveau des juridictions compétentes", a-t-elle fait savoir.

À côté de ces stratégies, elle note aussi le réseau des parajuristes formés dans la sensibilisation des communautés sur les cas des droits humains et des violences sexuelles et l'orientation vers les formations sanitaires, mais aussi le réseau des paires éducateurs formés dans la sensibilisation des homosexuels, les sensibilisations à travers les radios communautaires dans les provinces cibles.

Me Serge Tamundele, coordonnateur de la clinique juridique Centre d'expertise en droits humains et en criminologie (CEDUC), a de son côté, noté quelques difficultés rencontrées dans les cliniques juridiques couvrant 36 zones de santé et travaillant en collaboration avec la police.

"Vous comprendrez avec moi aujourd'hui que la ville de Kinshasa c'est une grande ville et à la répartition des zones de santé, je parle dans le cadre du Fonds Mondial, donc on arrive à avoir à accueillir beaucoup de cas pendant qu'on n'est pas capable de rendre service à ces cas là, à cause des ressources qui sont limitées et par rapport à cette subvention du Fonds Mondial par exemple, on atteint par trimestre 10 cas et ou 20 cas. Pendant qu'on est au-delà de ces cas là, vous voyez que quelqu'un qui vient pour le service et qui ne reçoit pas ça, ne bénéficie pas. On crée encore un autre cas de problème de supplément. Nous avons le problème de continuité de service", a-t-il fait remarquer

Le RENADEF a aussi fait savoir lors de ce point de presse que 90% de cas accueillis dans les cliniques juridiques sont des jeunes filles. Cette plateforme d'organisations de la société civile dit avoir répertorié 3685 cas de violences confondues depuis 2009 dont 1500 violences sexuelles dans 5 provinces de la RDC notamment le Nord et Sud Kivu, et le Maniema.
 
Christel Insiwe

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