Gims s’est récemment adressé à ses fans pour clarifier sa position face à certaines marques d’admiration qu’il juge excessives. Lorsque certains le qualifient de « dieu de la musique » ou lui disent « je t’adore », l’artiste reconnaît que ces paroles, bien que prononcées avec amour, le mettent mal à l’aise sur le plan spirituel.
Dans son message, Gims rappelle qu’il ne peut pas se reconnaître dans ce type d’éloges. Il se définit avant tout comme « un être humain, avec ses forces et ses limites », qui cherche simplement à faire de la musique avec sincérité et authenticité.
Très attaché à sa foi, l’artiste affirme que tout ce qu’il est et tout ce qu’il accomplit vient de Dieu. Il invite ainsi ses fans à continuer de l’écouter et de le soutenir sans l’élever à un statut qu’il refuse. Selon lui, leur soutien aura exactement la même valeur, dans le respect et la simplicité.
La ministre du Portefeuille, Julie Shiku, a donné un ultimatum de 8 jours aux entreprises du Portefeuille de l'État, non en règle, pour déposer leurs prévisions budgétaires, exercice 2026.
Cet ultimatum a été donné ce mardi 27 janvier 2026 au cours de la cérémonie de lancement officiel des travaux d'analyse et de validation des prévisions budgétaires des entreprises publiques.
Dans son discours, Julie Shiku a noté avec une particulière gravité que, malgré la prorogation exceptionnelle de l’échéance de transmission des prévisions budgétaires au 9 janvier 2026, un nombre significatif d’entreprises publiques n’a pas encore transmis son rapport prévisionnel, manquant ainsi à une obligation fondamentale de gestion.
La ministre du Portefeuille a souligné qu'une telle situation constitue un manquement caractérisé aux principes de bonne gouvernance et de discipline administrative, et ne saurait en aucun cas être tolérée.
"En conséquence, j’enjoins toutes les entreprises, présentes ou non à cette cérémonie, qui n’ont pas encore transmis leurs prévisions budgétaires pour l’exercice 2026, de s’y conformer dans un délai impératif de huit (8) jours à compter de ce jour, en fournissant des prévisions réalistes afin d’éviter des écarts significatifs entre les prévisions et les réalisations", a-t-elle prévenu.
Dans la foulée, Julie Shiku a précisé que ces rapports conditionnent l’élaboration par le Conseil supérieur du Portefeuille et la transmission, dans les formes et délais réglementaires, à l’État actionnaire du rapport général de validation desdites prévisions, attendu au plus tard le 30 avril prochain.
La ministre du Portefeuille a souligné qu'à ce jour, seules 8 entreprises ont transmis leurs prévisions budgétaires pour validation. Il s’agit notamment de : la REGIDESO, la SNCC, la SONAS, l’ONATRA, la SONAL, la COBIL, la SONA-HYDROC et LMC.
"Je m’interroge avec la plus grande gravité sur les raisons pouvant justifier qu’à ce stade du processus, la majorité des entreprises du Portefeuille de l’État ne se soient pas encore acquittées de cette obligation essentielle, au détriment des intérêts de l’État actionnaire et des exigences de transparence et de redevabilité", a-t-elle dit.
Par ailleurs, Julie Shiku a indiqué que le budget ne saurait être perçu comme une simple formalité administrative destinée à satisfaire une obligation réglementaire. Pour elle, le budget constitue, au contraire, un instrument central de pilotage stratégique, opérationnel et financier de l’entreprise. Il engage la crédibilité de la gouvernance, conditionne la soutenabilité des investissements, encadre la gestion de la trésorerie et permet l’évaluation objective des performances.
"J’attends, par conséquent, de chaque mandataire public un sens élevé de responsabilité, de rigueur et de loyauté institutionnelle dans l’accomplissement de ses obligations de gestion. Le respect du calendrier budgétaire n’est ni optionnel ni négociable ; il est l’expression concrète de la redevabilité envers l’État et la Nation. C’est également dans cet esprit que j’ai inscrit, parmi les axes prioritaires de la politique générale des entreprises publiques, l’accélération de la digitalisation des processus de gestion, afin de renforcer la traçabilité, la fiabilité de l’information financière et la célérité des circuits de validation", a déclaré la ministre du Portefeuille.
Par ailleurs, Julie Shiku a rappelé que les attentes de l’État actionnaire exigent le strict respect des obligations de gouvernance, de discipline administrative et de redevabilité.
Jephté Kitsita
La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a, dans une publication de ce mardi 27 janvier 2028, présenté le calendrier de l’élection du gouverneur et du vice-gouverneur de la province du Sankuru, dans le cadre du processus échelonné du 27 janvier au 15 avril 2026, à la suite de la vacance du pouvoir exécutif consacrée par l'arrêt n° R. Const 2520 de la Cour constitutionnelle.
Constatée par le vice-premier ministre en charge de l’Intérieur dans une correspondance datée du 12 janvier 2026, la vacance du pouvoir exécutif dans la province du Sankuru a conduit la CENI à établir un chronogramme opérationnel visant l’organisation des scrutins dans le respect des procédures légales.
Selon la décision nᵒ 001/CENI/AP/2026 rendue publique le 26 janvier 2026, le processus ouvert le 27 janvier par la publication de la décision portant calendrier électoral sera suivi de sa phase technique, incluant l’aménagement du Bureau de Réception et Traitement des Candidatures (BRTC), ainsi que la formation du personnel chargé de superviser la procédure entre le 28 et le 3 février 2026.
Le dépôt des candidatures interviendra du 4 au 10 février 2026 auprès du Secrétariat Exécutif Provincial (SEP) de la CENI à Lusambo. Ce délai sera suivi, du 11 au 15 février, par la période d’ajout, de retrait ou de substitution des dossiers de candidats au poste de gouverneur et de vice-gouverneur.
Après transmission des dossiers physiques à Kinshasa du 16 au 18 février, la CENI prévoit la publication, le 19 février, de la liste provisoire des candidats. Les contentieux éventuels seront examinés par la Cour d’Appel du Sankuru, faisant office de Cour Administrative d’Appel, du 21 février au 1ᵉʳ mars, avant la notification des arrêts à la CENI du 2 au 6 mars, et la liste définitive qui sera publiée le 9 mars.
En parallèle, la période du 19 février au 17 mars sera consacrée à l’accréditation des observateurs et des journalistes, tandis que l’accréditation des témoins s’étendra du 10 au 17 mars, avant la campagne électorale du 20 au 22 mars.
L’élection du gouverneur et du vice-gouverneur par les députés provinciaux du Sankuru est programmée pour le 24 mars 2026, suivie de la publication des résultats provisoires par l’Assemblée plénière de la CENI. Les éventuels recours seront déposés du 26 mars au 2 avril, examinés du 3 au 9 avril, avant la proclamation des résultats définitifs le 10 avril et la transmission des dossiers physiques au président de la République le 15 avril pour investiture.
Par ailleurs, la CENI souligne que le respect de ce calendrier dépend de la disponibilité en temps utile des moyens financiers indispensables à l’organisation du scrutin.
Elle appelle les députés provinciaux, les candidats et l’ensemble des parties prenantes à se préparer pour un processus électoral transparent, apaisé et conforme aux règles en vigueur.
Grâce Kenye
Depuis plusieurs années, des dizaines de corps sans vie demeurent abandonnés dans les morgues de certains hôpitaux généraux de référence de Kinshasa, sans prise en charge ni inhumation. Une réalité préoccupante mise en lumière par les députés provinciaux membres de la commission Aménagement du territoire et environnement de l’Assemblée provinciale.
En mission d’information dans plusieurs structures sanitaires de la capitale, la commission a découvert une situation jugée alarmante à l’hôpital général de référence de Maluku. Dans sa morgue, plus de 36 corps dits indigents y reposent depuis trois à quatre ans, sans qu’aucune solution n’ait été trouvée pour leur évacuation.
À l’issue de la visite, le président de la commission, Steve Mulumba, a tiré la sonnette d’alarme. Il affirme avoir déjà saisi les autorités compétentes sur cette situation qu’il qualifie d’inquiétante. Selon lui, la présence prolongée de ces corps constitue non seulement un problème sanitaire, mais aussi un risque environnemental majeur.
La délégation parlementaire a fait le même constat à l’hôpital général de référence de Kinkole, ex-CNPP. Sur place, 54 corps abandonnés ont été recensés dans la morgue, certains y séjournant depuis plus de deux ans. Les odeurs nauséabondes et l’état général des installations traduisent, selon les élus, une situation devenue intenable.
Face à ce tableau, Steve Mulumba indique avoir officiellement saisi le gouverneur de la ville de Kinshasa afin qu’une solution urgente soit trouvée. La commission plaide pour l’évacuation immédiate de ces corps et la mise en place d’un mécanisme durable de gestion des dépouilles indigentes dans les hôpitaux publics.
Pour les députés provinciaux, l’inaction prolongée expose les populations riveraines à des risques sanitaires et environnementaux graves, tout en posant un sérieux problème de dignité humaine.
Prosper Buhuru
La députée nationale de la République démocratique du Congo (RDC), Christelle Vuanga Mukongo, a été élue, ce mercredi 28 janvier 2026, vice-présidente du Réseau africain des parlementaires pour les droits sexuels et reproductifs et le développement durable. Élue de la circonscription électorale de la Funa, elle a remercié ses collègues de ce grand réseau des parlementaires africains pour la confiance exprimée à travers leur vote.
"À cette tribune où se pensent et se défendent les priorités africaines, je m’engage à porter avec fermeté et responsabilité la voix et les aspirations de la République démocratique du Congo", a-t-elle déclaré.
Il est à noter que la présidence de ce réseau est occupée par Twaambo Mitinta de la Zambie, et le poste de secrétaire général revient à Joanah Mamombe du Zimbabwe. Lorraine Nxumalo d'Eswatini et Ben Phiri complètent le bureau.
Au niveau de l'Assemblée nationale de la RDC, Christelle Vuanga a déjà réalisé 3 propositions de loi depuis son premier mandat en 2018. Elle a adressé une question orale avec débat à Daniel Aselo, ancien ministre de l’Intérieur, au sujet de la répression de la manifestation des médecins en date du 27 septembre 2022. La native de Kinshasa a intervenu 29 fois à l'hémicycle de la chambre basse du parlement et a occupé la fonction de présidente de la commission parlementaire genre, famille et enfants, lors de son premier mandat en tant que députée nationale.
Pour rappel, Christelle Vuanga a plaidé, le 21 septembre 2021, en faveur de l'abolition de la peine de mort en RDC, lors de son intervention à la commémoration du 40ème anniversaire de l'abolition de la peine de mort devant un parterre de parlementaires et plusieurs personnalités françaises. En mai 2023, elle s'est opposée à la proposition de loi portant révision du code de la famille touchant la dot, les fiançailles et la polygamie initiée par son collègue député national Daniel Mbau Sukisa.
En tant que directrice exécutive de l'ONG Wife, elle a eu à organiser plusieurs activités pour valoriser les droits de la femme. Elle a aussi créé "Vuanga Leadership Academy" dans le but de former les leaders féminins du Congo de demain.
Gratis Makabi
Les autorités provinciales de Kinshasa ont procédé au lancement officiel de la campagne de sensibilisation sur la déclaration et le paiement de l’impôt foncier pour l’exercice 2026, ainsi que de l’impôt sur les revenus locatifs (IRL) portant sur les revenus réalisés en 2025. La date butoir pour s’acquitter de ces obligations fiscales a été fixée au 1er février 2026.
À cette occasion, la Direction générale des recettes de Kinshasa (DGRK) a dévoilé le quitus fiscal, un document officiel sécurisé qui atteste du paiement de l’impôt foncier, de l’impôt sur les revenus locatifs ainsi que, le cas échéant, des taxes liées aux véhicules. Ce document, valable uniquement à la date de sa délivrance, constitue un outil de contrôle et de régularisation fiscale destiné à renforcer la crédibilité du système de perception.
La DGRK a insisté sur l’importance de la multiplication et de la répartition des sites de perception, afin de réduire les files d’attente et de rapprocher les services fiscaux des contribuables. Cette opération s’inscrit dans une politique plus large de renforcement de la discipline fiscale à Kinshasa.
À l’issue d’une réunion tenue le 21 janvier, les autorités ont annoncé plusieurs mesures ciblant les propriétaires et bailleurs, notamment l’affichage public des contribuables en règle, l’ouverture de guichets supplémentaires et la subordination de certains documents d’état civil au paiement régulier des impôts urbains.
Gloire Balolage
Les potentialités touristiques de la République démocratique du Congo (RDC) demeurent attractives, en dépit de la guerre d’agression menée par le Rwanda. C’est le message porté par les autorités congolaises, qui insistent sur la nécessité de valoriser l’image réelle du pays à l’international, au-delà du prisme sécuritaire souvent mis en avant dans les perceptions extérieures.
S’exprimant à son retour de Madrid, à l’aéroport international de N’djili, le ministre du Tourisme, Didier Mazenga, a souligné que le tourisme constitue également un domaine de coopération entre les nations. Selon lui, ce secteur permet de projeter une image différente de la RDC, loin des représentations exclusivement liées aux conflits armés.
Le ministre a regretté que, sur la scène internationale, l’attention soit principalement focalisée sur la guerre, au détriment des nombreuses richesses naturelles, culturelles et humaines que regorge le pays. Il a estimé que cette vision partielle empêche de voir les multiples potentialités attrayantes que la RDC offre aux visiteurs.
Didier Mazenga a insisté sur le fait que la RDC reste un pays où il fait bon vivre, caractérisé par l’hospitalité de sa population et par la diversité de ses paysages et de ses sites touristiques. Une réalité qui, selon lui, mérite d’être mieux connue et mieux promue à l’échelle mondiale.
Pour le ministre du Tourisme, la mission des autorités congolaises est donc de présenter au monde une image fidèle du pays, mettant en avant ses atouts touristiques, malgré le contexte sécuritaire difficile imposé par la guerre d’agression dont la RDC est victime.
Le Gouvernement réaffirme sa volonté de repositionner la RDC comme une destination touristique crédible, attractive et ouverte à la coopération internationale, en s’appuyant sur ses potentialités naturelles et humaines, tout en continuant de dénoncer l’agression rwandaise qui affecte la stabilité du pays.
opinion-info/CC
Dans le cadre de la commémoration du premier anniversaire de l'occupation de Goma par les éléments du M23-AFC soutenus par le Rwanda, le ministre de la Communication et Média, Patrick Muyaya, a déclaré que son gouvernement était contre l'oubli et qu'il travaillait pour le retour de la paix et la justice.
Le ministre a souligné que "ce n'est ni la terreur du moment, ni les crimes permanents qui ébranleront notre force et notre détermination à ramener la vie" dans la région. Il a également affirmé que les autorités étaient déterminées à faire reprendre la vie dans toutes les parties du pays sous occupation.
Patrick Muyaya a lancé un appel à la résistance, affirmant que "nous ferons reprendre la vie comme dans toutes les parties du pays sous occupation". Il a réaffirmé l'engagement du gouvernement à œuvrer pour la paix et la justice dans la région, malgré les défis et les obstacles qui subsistent.
Le ministre a également mis en garde contre les tentatives d'oubli et d'impunité, affirmant que son gouvernement ne permettra pas que les crimes commis soient oubliés ou impunis. Il a appelé les habitants de Goma et de la RDC à rester vigilants et à continuer à lutter pour leur droit à la paix et à la justice.
Un an après les événements tragiques qui ont secoué la ville de Goma, les habitants continuent de vivre avec les stigmates des combats. Selon un article de Prosper Buhuru, les quartiers les plus touchés portent encore les cicatrices de la guerre.
Serge Mavungu









