Le Président du sénat, Sama Lukonde a, dans son discours tenu vendredi 21 novembre à l'occasion de l'ouverture de la Conférence de l'Union africaine parlementaire à Kinshasa, convié l'assistance à la solidarité du Parlement congolais, en vue de soutenir les différents processus de paix [ Washington, de Doha] ainsi que les différentes démarches menées par la RDC, dans le cadre de la reconnaissance internationale du génocide congolais.

À travers ces assises, la République démocratique du Congo réaffirme son engagement à soutenir les actions de l'UPA, notamment dans les domaines de renforcement de la coopération, de la préservation de la paix et de la sécurité, de la promotion de la jeunesse, de la valorisation du leadership féminin et d'autres domaines de développement durable confirme le président du sénat, souhaitant que Kinshasa revienne le carrefour du dialogue de l'UPA, en vue de booster le développement de l'Afrique. 

L'intervention du Président du Sénat a été précédée de deux autres, dont celle du Secrétaire général de l'Union interparlementaire (UIP), Martin CHUGONG, qui a insisté sur la triptyque Bonne gouvernance - Démocratie et Paix, qui sont le socle du développement. Le SG de l'UIP a, par ailleurs, interpellé tous les président des parlements africains à faire de leurs hemicycles des espaces des débats démocratiques et de promotion de la bonne gouvernance, en vue de participer au développement et la paix durable dans leurs États respectifs.

Ouverts ce vendredi 21, ces assises vont se clôturer le samedi 22 novembre et seront assorties des recommandations, pour permettre aux parlements africains d'être des espaces de développement pour les populations africaines.

Grevisse Tekilazaya



En déplacement en Suisse, la Première Ministre congolaise, Judith Suminwa Tuluka, a conduit une importante délégation gouvernementale à la Fédération des entreprises romandes (FER), un acteur économique majeur en Suisse occidentale. Avec ses 29 000 entreprises membres issues de secteurs aussi variés que l’industrie, les services, le négoce, la logistique ou encore la finance, la FER apparaît comme un partenaire incontournable pour tout pays désireux de moderniser et diversifier son économie, à l’image de la RDC.

Cette rencontre n’est pas le fruit du hasard. En rassemblant à la fois PME et multinationales, la FER constitue une plateforme unique pour accéder aux expertises, innovations et réseaux susceptibles d’accompagner la transformation économique que Kinshasa souhaite impulser.

Parmi les entreprises représentées figurait le Mediterranean Shipping Company (MSC), géant mondial du transport maritime basé à Genève. Présent en RDC via ses bureaux de Kinshasa et Matadi, MSC gère les flux d’importation et d’exportation liés à des secteurs essentiels tels que l’agroalimentaire, les mines, la métallurgie ou encore les matériaux de construction.

Portant le plaidoyer de la diversification, la cheffe du gouvernement congolais a insisté sur les opportunités souvent méconnues de son pays : « La RDC, au-delà des mines, offre d’immenses potentialités dans l'agriculture et les services », a affirmé Judith Suminwa. Elle a précisé que les discussions portaient également sur la chaîne d’approvisionnement des minerais stratégiques, afin d’en renforcer la traçabilité. Un axe essentiel, selon elle, pour bâtir une économie plus large, mieux structurée et tournée vers la valeur ajoutée.

À l’issue des échanges, le Ministre de la Communication et des Médias, Patrick Muyaya, a salué un dialogue constructif. « Il ne s’agit pas de nier les défis, mais de refuser qu’ils résument notre pays. Nous avons parlé traçabilité, mais aussi transformation, pour montrer une RDC capable d’offrir davantage à ceux qui choisissent d’y investir », a-t-il déclaré.

Présent lors de la rencontre, Me Philippe Cura, avocat d’affaires établi à Genève, a confirmé l’intérêt croissant des milieux économiques suisses. Selon lui, les entreprises déjà implantées en RDC souhaitent élargir leurs investissements, et cette réunion pourrait attirer de nouveaux partenaires.

La Première Ministre a profité de l’occasion pour inviter les investisseurs suisses à se familiariser avec le cadre législatif congolais et à choisir attentivement leurs partenaires locaux, des conditions essentielles pour mener à bien leurs projets dans le pays.

La délégation congolaise quitte la FER avec le sentiment d’avoir ouvert une nouvelle phase de coopération. Cette dynamique ne se limite pas aux secteurs traditionnels : elle s’étend notamment à la formation des jeunes, ressource première de la nation, et à la construction d’une économie fondée sur la transformation locale. Une orientation qui ambitionne d’inscrire la RDC parmi les économies émergentes capables de créer une croissance durable et partagée.

Serge Mavungu 



Un incendie s’est déclaré jeudi 20 novembre 2025 dans une partie des entrepôts centraux de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), situés au n° 3075 de l’avenue des Entrepôts, dans le quartier Kingabwa, commune de Limete, à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo.

Selon un communiqué rendu public ce vendredi 21 novembre 2025 à la suite de la descente sur terrain des dirigeants de la CENI, aucun décès ni blessé n’a été enregistré. Toutefois, d’importantes pertes matérielles ont été constatées. Les premières investigations de la CENI indiquent que l’origine du feu se trouve dans la salle où étaient stockées les batteries en lithium.

L’incendie a détruit plusieurs équipements, notamment :

• 3 773 batteries en lithium des dispositifs électroniques de vote (DEV) datant de 2018

• 17 476 batteries en lithium des DEV datant de 2022 et 2023 ;

• 1 778 panneaux solaires ;

• 672 imperméables appartenant à la Base centrale de recensement (BCR) de l’Institut national de la statistique (INS) ;

• 96 batteries ISO de la BCR/INS ;

• 1 360 écritoires de la BCR/INS ;

• 771 casques moto de la BCR/INS ;

• 410 rétroviseurs moto de la BCR/INS ;

• 1 606 paires de bottes ;

• 1 610 tentes de campagne.

D’après la CENI, la vigilance des logisticiens et l’application des mesures de sécurité ont permis de limiter l’ampleur des dégâts. Leur intervention rapide a permis de préserver une partie significative des équipements stockés dans l’entrepôt et d’assurer un retour rapide à la sécurité sur le site.

"La mobilisation rapide des autorités de la ville de Kinshasa, l’appui des équipes de sapeurs-pompiers de SEP Congo, Congo Futur, Modern Construction, Angel Cosmetic, ainsi que la promptitude des équipes techniques de la CENI ont joué un rôle déterminant dans l’extinction de l’incendie", précise le communiqué.

Cet entrepôt de Kingabwa constitue un site stratégique pour la CENI. Il avait été récemment acquis pour accueillir les matériels électoraux en prévision de l’arrivée des kits d’enrôlement des électeurs, des cartes d’électeurs et autres équipements connexes.

Cet incident survient alors que le gouvernement prévoit de relancer simultanément le processus d’identification et le recensement de la population.

Clément MUAMBA



Alors que la chirurgie esthétique gagne du terrain à Kinshasa, entre influence des réseaux sociaux et multiplication de cliniques informelles, ACTUALITE.CD est allé à la rencontre du Dr Richard Batiteyau Kelekele. Septuagénaire, il revient sur son parcours et les débuts d’une pratique encore méconnue en République Démocratique du Congo.

Le docteur Richard Batiteyau Kelekele est, selon le Comité urbain de l’Ordre national des médecins, l’un des pionniers de la chirurgie esthétique à Kinshasa.

« Après mon diplôme d’État vers les années 1987, je suis allé à l’Université Lovanium (actuelle Université de Kinshasa) pour mes études de médecine, qui ont duré sept ans. Ensuite, j’ai été affecté à Mama Yemo où j’ai été repéré par un médecin belge, Paul Wylok. Il faisait partie d’un groupe de médecins venu à la suite d’une collaboration avec le gouvernement congolais. Pendant les séances d’intervention, il a remarqué que j’avais une touche particulière pour l’esthétique et m’a alors proposé une formation complète à Bruxelles, en Belgique. Après un bref test, j’ai été admis.  J’y ai passé cinq ans, plus une année en chirurgie plastique et esthétique », rappelle-t-il.

À l’époque, cette spécialité n’existait pas encore en RDC, alors Zaïre. Après lui, un autre médecin s’était également formé en chirurgie plastique avant d’exercer à la Clinique Ngaliema, mais il est décédé depuis. Grâce à une nouvelle collaboration avec ses formateurs, Dr Batiteyau enverra neuf autres médecins se spécialiser à l’étranger. Seuls deux achèveront la formation.

De Mama Yemo à son propre centre

À son retour, il rejoint l’hôpital Mama Yemo (actuel Centre Hospitalier Universitaire de la Renaissance) où il traite des cas de blessures, de malformations et de fentes labiales. La chirurgie esthétique, elle, reste encore peu pratiquée. « La plupart des patients préféraient se rendre à l’étranger », explique-t-il.

Avec le temps, la vétusté de l’hôpital pousse plusieurs patients à chercher des soins ailleurs. En 2010, Dr Batiteyau fonde alors son propre centre sur l’avenue Tshela, dans la commune de Kinshasa. « Au début, j’étais locataire. Quelques années plus tard, j’ai pu acheter la parcelle et la remodeler à ma manière », raconte-t-il.

Une demande en hausse, mais une pratique limitée

Selon lui, la demande de chirurgie esthétique est en nette progression à Kinshasa, mais la majorité des femmes se limitent aux consultations et demandes de transfert vers l’étranger.

« Même si l’expertise existe aujourd’hui, les patientes préfèrent se faire opérer à l’extérieur. Les opérations nécessitent beaucoup de moyens. Dans mon parcours, j’ai réalisé une dizaine d’interventions esthétiques complètes, mais jamais dans ce centre. »

Le chirurgien déplore toutefois la montée des pratiques informelles, exercées sans encadrement adéquat.

« Je ne connais pas de clinique officiellement reconnue pour la chirurgie esthétique à Kinshasa. C’est un domaine libéral, et seul l’État ou l’Ordre des médecins peuvent avoir mot à dire sur de telles structures. »

Des risques ?

Pour le praticien, toute chirurgie comporte des risques, mais l’issue dépend de l’expérience du prestataire et de la qualité du matériel utilisé.

« La chirurgie esthétique exige un haut niveau d’hygiène et d’équipements. À la moindre erreur, une infection peut se propager dans tout le corps. J’ai vu un patient en Europe rester hospitalisé deux ans après une complication. Dans mon centre, ces conditions ne sont pas toujours réunies. »

Aujourd’hui, à 76 ans, le Dr Richard Batiteyau Kelekele se dit fier de son parcours et des jeunes qu’il a pu former. Il invite les femmes congolaises à la prudence. Avant toute opération, il faut s’assurer de la compétence du praticien et de la qualité du matériel. La beauté ne doit jamais coûter la vie.

Prisca Lokale



La 30ᵉ Conférence des Nations unies sur le climat, la COP30, s’est ouverte lundi à Belém, au Brésil, au cœur de l’Amazonie, région emblématique des défis climatiques mondiaux. Cette édition se veut historique, placée sous le signe de la transparence, de la justice et de l’action.

Une COP pour dire la vérité et agir.

Dès l’ouverture, les délégués ont adopté l’agenda officiel des discussions. Le président de la conférence, André Corrêa do Lago, diplomate brésilien, a promis de faire de cette rencontre une « COP de vérité », où les discours laisseront place à des engagements mesurables et vérifiables.

« Nous devons être honnêtes avec nous-mêmes. Le monde n’avance pas assez vite. Cette COP doit être celle du réalisme et du courage », a-t-il déclaré dans son allocution d’ouverture.

Des appels forts à accélérer la transition

Le secrétaire exécutif de l’ONU pour le climat, Simon Stiell, a rappelé l’urgence d’agir : le monde ne peut plus se permettre d’attendre. Il a appelé à accélérer les financements climatiques, à renforcer l’adaptation dans les pays les plus touchés et à accélérer la transition énergétique vers des modèles plus propres et inclusifs.

Il a également insisté sur la nécessité pour les États de tenir leurs promesses financières, notamment celles liées au Fonds pour les pertes et dommages, destiné à soutenir les nations vulnérables.

Les peuples autochtones en première ligne

Les représentants des peuples autochtones, très présents à Belém, ont profité de cette tribune mondiale pour rappeler leur rôle central dans la protection des forêts et de la biodiversité. Ils demandent :

La garantie de leurs droits fonciers ;

Un accès direct au financement climatique sans intermédiaires ;

Des mesures d’adaptation rapides pour faire face aux incendies, aux sécheresses et à la dégradation de leurs terres.

Leurs interventions ont reçu un écho particulier, dans un contexte où l’Amazonie, poumon vert de la planète, subit une pression croissante due à la déforestation et aux activités extractives.

Les négociations à Belém s’articulent autour de cinq priorités majeures pour un monde à transformer ont été au cœur de ce grand rendez-vous mondiale. 

1. Assurer une transition énergétique juste, centrée sur les énergies renouvelables et la création d’emplois durables ;

2. Mettre fin à la déforestation, notamment dans les zones tropicales ;

3. Augmenter le financement climatique pour les pays du Sud ;

4. Renforcer l’adaptation face aux catastrophes climatiques croissantes ;

5. Réaffirmer le multilatéralisme, pour éviter que la lutte climatique ne soit fragmentée par les intérêts géopolitiques.

Une déclaration historique sur la justice climatique au monde. La journée s’est clôturée par l’adoption de la Déclaration de Belém sur la faim, la pauvreté et la justice climatique, signée par 44 pays. Ce texte établit un lien clair entre l’insécurité alimentaire, la pauvreté et la crise climatique, soulignant que le changement climatique aggrave les inégalités et menace les moyens de subsistance des populations les plus fragiles.

Les signataires s’engagent à intégrer la justice climatique dans les politiques agricoles, sociales et économiques, afin d’assurer que la lutte contre le réchauffement planétaire soit aussi une lutte contre la faim et la pauvreté.

Un tournant pour l’action climatique mondiale réunissant chefs d’État, scientifiques, acteurs de la société civile et peuples autochtones, la COP30 à Belém symbolise un moment charnière. Elle pourrait marquer le passage des promesses à l’action, et ouvrir la voie à un nouveau pacte mondial fondé sur la solidarité, la transparence et la responsabilité partagée.

À Belém, la planète espère non pas un discours de plus, mais le début d’un changement irréversible.

 Denise Kyalwahi 



Le bureau de l’Assemblée nationale a tranché. À l’issue de l’examen des candidatures pour les postes du bureau définitif, seule Clotilde Mutita, présentée par Ensemble pour la République, le parti de Moïse Katumbi, a été retenue pour occuper le poste de rapporteur adjoint. Ses concurrentes, Christelle Vuanga et Gracien Iracan, ont été écartés, mettant fin à plusieurs jours de spéculations sur l’arbitrage du bureau.

Cette décision consacre la montée en puissance d’Ensemble au sein de la majorité, tout en révélant la mainmise de la coalition présidentielle sur les postes stratégiques de l’hémicycle.

Dans le même temps, Aimé Boji Sangara, unique candidat à la présidence de la chambre basse du parlement, s’achemine sans encombre vers son élection. Sa candidature, portée par la majorité parlementaire, a été validée sans opposition. Une formalité, selon plusieurs observateurs, qui y voient la confirmation du contrôle total de la coalition au pouvoir sur l’institution.

Si cette configuration assure une stabilité politique à court terme, elle soulève aussi des interrogations sur la place laissée aux voix dissidentes au sein du Parlement. Les équilibres internes, entre fidélité à la majorité et aspirations des forces alliées, devraient continuer d’animer les coulisses de l’hémicycle dans les jours à venir.

Patrick Kitoko 



À l’occasion du 50ᵉ anniversaire de l’indépendance de la République d’Angola, célébré ce mardi 11 novembre, le Ministère des Affaires étrangères de la RDC -République démocratique du Congo- a adressé un message empreint de fraternité et de solidarité au peuple et au Gouvernement angolais.

Dans son communiqué, la diplomatie congolaise salue « la victoire du peuple angolais dans sa quête de liberté, d’unité et de souveraineté », soulignant la portée historique de cette journée pour toute la région.

Le Ministère met également en avant « les liens d’amitié, de solidarité et de coopération » qui unissent depuis plusieurs décennies les deux nations voisines, partenaires engagés pour la paix, la stabilité et le développement en Afrique centrale et australe.

Réaffirmant la volonté du Gouvernement congolais d’approfondir les relations bilatérales entre Kinshasa et Luanda, le communiqué insiste sur la nécessité de « renforcer la collaboration au service des peuples respectifs », dans un contexte régional marqué par de nombreux défis communs.

Ce message s’inscrit dans la continuité d’une relation historique entre la RDC et l’Angola, deux pays dont les destins demeurent étroitement liés par la géographie, la culture et une coopération politique et économique en constante évolution.

Patrick Kitoko 

 



Le carrefour de Pompage, entre les communes de Ngaliema et de Mont-Ngafula, est un passage obligé pour des habitants de plusieurs quartiers populeux, dont Mbudi, Mazal, Salongo, Lutendele, Kimbwala. Fréquemment embouteillé, il a été dégagé, samedi dernier par le commissaire divisionnaire de la police ville de Kinshasa, Israël Kantu, accompagné de ses éléments.

Ce carrefour laissait craindre le scénario macabre du marché Matadi-Kibala où des accidents de route causant des dégâts parmi les vendeurs des marchés « pirates ». Israël Kantu a sur le champ ordonné que tous les marchands dégagent la chaussée pour laisser place à la fluidité, en attendant d'autres mesures.

« Quelles que soient les raisons, on ne peut pas permettre de tolérer l'anarchie sur ce carrefour. Il faut prévenir le danger en nous souvenant du drame survenu à Matadi Kibala où un accident a emporté plusieurs vies des petits commerçants qui vendaient le long de la route faute de marché. Nous devons parler avec les autorités municipales pour qu'une solution soit trouvée. Mais en attendant, tout le monde doit d'abord libérer la route pour fluidifier la circulation », at-il dit.

Cette opération a été perçue comme un soulagement pour les passagers qui ont salué le dynamisme du commissaire divisionnaire de la police de la capitale.

« Nous sommes contents de voir pour la première fois un commandant de police de la ville visiter Pompage. C'est exceptionnel et ce qui l'a fait aujourd'hui est à relever dans la mesure où il est inquiétant de voir des mamans et des enfants vendre des douleurs et autres articles exercer leurs négoces sans crainte d'être tamponnés ou écrasés par les véhicules obligés de se frayer un chemin. Nous exigeons qu'on leur trouve un lieu qui leur servira de marché pour épargner des vies ici », a dit un passager d'un taxi.

Dans ce point chaud de la capitale, les embouteillages sont devenus le quotidien de ces nombreux Kinois qui, pour la plupart, sont obligés de quitter leurs domiciles aux petites heures matinales pour espérer en sortir le plus tôt possible. De nombreux marchands occupent impunément et sous le regard impuissant des agents de l'ordre du sous-commissariat de ce coin, tous les trottoirs et même la chaussée de toutes les routes qui convergent sur ce carrefour. Pire, ils ont installé leurs étales en dessous du saut de mouton y solidement. Les motards et les véhicules de transport en commun y stationnent faute de parkings. Les agents commis à la régulation de la circulation semblent, de l'avis de certains usagers de la route, avoir abandonné leur travail pour se confier à la tracasserie des motocyclistes.

Samyr LUKOMBO

A Propos

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Ali Kalonga

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