Le Centre Culturel et Artistique pour les Pays de l’Afrique Centrale (CCAPAC), connu sous le nom de « Grand Tambour », organise du 1er au 14 décembre 2025 la célébration de son premier anniversaire à Kinshasa. Inauguré en décembre 2024, cet espace s’est imposé comme un lieu majeur dédié à la création, à la diffusion et à la valorisation de la souveraineté culturelle congolaise et africaine.

Selon un communiqué de presse, cette première commémoration se déroulera sous le thème « Célébrons le Grand Tambour ». Elle mettra en avant les actions réalisées au cours de l’année écoulée et offrira une programmation variée mêlant musique, arts vivants, expositions, panels, cinéma, gastronomie et moments festifs.

Parmi les temps forts annoncés, plusieurs activités rythmeront ces deux semaines de célébration. Le 7 décembre, l’événement « Karibu Variété spécial Sam Mangwana » sera enregistré par la RTNC. Deux jours plus tard, une conférence de presse se tiendra sur la Grande scène.

Le 11 décembre sera marqué par une masterclass de l’artiste Sam Mangwana, un brunch « Mukishi wa Pwo » ainsi qu’un panel consacré à « l’Histoire de la Rumba ». Le lendemain, le Grand Tambour accueillera la Journée des Arts Vivants, comprenant la cérémonie officielle, des prestations de danses traditionnelles et contemporaines, ainsi qu’un concours interscolaire intitulé « Jeunes Talents et Culture ».

Le 13 décembre, une exposition numérique et un panel sur la genèse du Grand Tambour précéderont un grand concert de Sam Mangwana. Enfin, la clôture prévue le 14 décembre proposera des panels, la projection du film Rumba Kings et un Gala « 1 An ».

 Serge Mavungu 



Le célèbre artiste musicien congolais, Ferré Gola met les bouchées double pour la réussite de son concert historique prévu, samedi 04 avril 2026 à l'accor Arena, ex Bercy de Paris. La billetterie a été ouverte, ce mardi 09 décembre 2025 sur Ticketmaster et Fnac.

Après le rendez-vous manqué du dimanche 25 février 2024, le Patron du groupe musical "Jet 7" veut à tout prix laisser ses empreintes à Paris Bercy, et deviendra sans doute le 6ème chanteur de la République démocratique du Congo à relever le défi de cette salle mythique de 20.300 places assises, après Koffi Olomide, Werrason, JB Mpiana, Papa Wemba, et Fally Ipupa.

Le palais omnisports de Paris-Bercy actuellement parrainé sous le nom d'Accor Arena est une salle polyvalente et modulable située boulevard de Bercy, dans le quartier de Bercy, dans le 12e arrondissement de Paris. Il est depuis son inauguration en 1984 le théâtre de nombreuses manifestations sportives, certaines régulières (comme le Masters de Paris-Bercy en tennis et le Grand Chelem de Paris en judo), de concerts des plus grands artistes nationaux et internationaux, et accueille les compétitions de basket-ball et de gymnastique artistique des Jeux olympiques d'été de 2024.

Gratis Makabi



Ce grand oral du président de la République a rencontré son public à l'Assemblée nationale. « Il m'a convaincu à 100% », assure Rubens Mikeno, élu Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) du Nord-Kivu, content de la mise au point sur les accords de Washington : « Ce n'est pas une occasion pour dire que nous allons céder une partie de notre souveraineté ou que nous allons brader nos richesses. Il n'en n'est pas du tout question. »

Son collègue Erick Bwanapuwa, élu de Goma, a lui retenu que le paix était au cœur de l'allocution du président : « Le plus important pour nous et pour la population du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et de toutes les parties occupées, (...), c'est la sécurité de notre pays. C'est ça, la priorité de notre peuple. »

Jean-Claude Drasa est lui aussi de l'Union sacrée. Il a apprécié la parole de Félix Tshisekedi, même s'il constate qu'il reste encore beaucoup de choses à réaliser : « Il y a beaucoup de choses qui restent à faire. Mais le plus important, c'est qu'il a essayé de donner un ''go'' à travers cette volonté. Tout part de la volonté politique. Il donne de l'espoir au peuple congolais. »

Du côté de l'opposition, on ne sort pas de ce discours très convaincu à l'image de Xavier Emedi, élu du parti de Moïse Katumbi : « Les discours passés contenaient des engagements non réalisés. D'autres promesses viennent de s'ajouter. Je reste pessimiste. » Le député d'Ensemble souligne aussi que le président n'a pas dit un mot sur le dialogue national pourtant réclamé par l'opposition.

RFI/CC



Face aux parlementaires réunis en congrès, Félix Tshisekedi a livré son traditionnel discours sur l'état de la Nation, lundi 8 décembre 2025. Une allocution fleuve de près de 2h30 qui s'est déroulée dans une séquence diplomatique et sécuritaire dense, après la signature d'un accord de paix entre la RDC et le Rwanda à Washington. Toutefois, les combats font de nouveau rage dans l'est. Ils opposent l'armée congolaise et ses alliés au groupe AFC/M23 soutenu par le Rwanda. Une situation qui a longuement été abordée par le président dans son allocution.

« C'est un rendez-vous de vérité, de redevabilité et d'espérance », a commencé le chef de l'État. « L'année 2025 aura vu l'Est de notre pays plongé dans l'une des périodes les plus sombres de ces dernières décennies », a-t-il enchaîné, évoquant la situation au Nord et au Sud-Kivu, ainsi qu'en l'Ituri, province voisine.

Le président de la RDC a a aussi accusé le Rwanda de « violer ses engagements », quelques jours après la signature des accords de paix de Washington, alors que des bombardements ont été signalés dans le Sud-Kivu. Une violation du cessez-le-feu, estime Félix Tshisekedi : « Il ne s'agit pas d'une rébellion interne, mais d'une agression par procuration. » Et il a prévenu : « Tant qu'un seul village, tant qu'un seul quartier, tant qu'une seule colline de ce pays restera sous la menace des armes illégales, je considérerai que notre tâche n'est pas achevée. »

Les accords de Washington « ne consacrent aucune forme de partage de souveraineté », a-t-il insisté. Au cours de son discours, Félix Tshisekedi a parlé justice, économie, éducation, culture, sport... « Les ténèbres ne règneront pas toujours, la lumière arrive », a-t-il conclu.

Paulina Zidi



Les compétences artistiques de feu Doudou Adoula, animateur ont été saluées dimanche par un promoteur musical, qui a rappelé ses qualités et son apport dans l’orchestre légendaire ‘‘Zaiko Langa Langa’’ de la République démocratique du Congo, lors d’un entretien avec l’ACP, à l’occasion du premier anniversaire de son décès.

« Le regretté Doudou Adoula avait des compétences, aptitudes des  talents remarquables. Depuis ses débuts dans Zaïko Langa Langa en 1988, il avait réussi a marqué une nette différence par rapport à ses prédécesseurs. En plus de faire danser le public, il dansait lui-même de façon exceptionnelle. Zaïko et ses mélomanes l’avaient tout naturellement adopté. Doudou fera très vite partie du paysage car, dans Zaïko, être bon danseur était un atout majeur et il le savait très bien », a déclaré Klay Mahungu, producteur congolais de musique.

D’après lui, Doudou Adoula recruté par Jossart N’yoka Longo après le départ de ses nombreux musiciens tels que : Lengi-Lenga, Bimi Ombale, Jimmy Yaba, Beniko Popolipo, Ilo Pablo « qui sont allés former Zaïko ‘’Familia Deï’’, a permis aux amateurs de la rumba congolaise d’avoir une plus haute considération du rôle des animateurs en général ».

Selon Klay Mahungu, Doudou Adoula engagé comme animateur à part entière, est resté fidèle dans cet orchestre mythique pendant près de 36 ans.

« Le rôle d’animateur n’est pas nouveau dans la musique congolaise. Déjà, Ya Lengos et plusieurs autres chanteurs faisaient des animations que nous appelions des cris, tels que “choc choquer”, ou “Cavasher”, ou encore “ Sonzoma”(…), mais engager des artistes comme animateurs à part entière, c’est Zaïko Langa Langa qui est le premier groupe à l’avoir fait.

Le Chef d’orchestre de Zaïko Langa Langa, Adoula Monga est décédé le 7 décembre 2024, des suites d’une longue maladie qui l’avait retenue en Belgique depuis 2023. L’animateur fut fils  de l’ancien premier ministre congolais, Cyril Adoula, décédé en 1978.

Bien avant d’intégrer le Zaiko Langa Langa, il avait évolué dans OKA, une formation musicale de Kasa-Vubu, dans laquelle faisait partie Malage Delugendo, Lassa Carlito et bien d’autres artistes. À son actif, Il s’est fait connaître des fanatiques de Zaïko Langa Langa et des mélomanes, grâce à sa créativité et à ses différents duos dans l’animation avec Nono Atalaku, également d’heureuse mémoire.

ACP/C.L./CC

 


La grande première sortie du  film ‘‘Rumba Royale’’,  qui révèle un  autre talent du chanteur congolais Fally Ipupa dans l’univers cinématographique est prévue du 9 au 13 décembre en France, Belgique, République démocratique du Congo ainsi qu’en République du Congo, a indiqué dimanche l’un des acteurs du long métrage à l’ACP.

« Ça commence d’abord ce 9 décembre au grand Rex à Paris, puis à Bruxelles en Belgique le 10 décembre, Kinshasa le 12 décembre et le 13 décembre au Congo-Brazzaville. C’est un film qui fera écho et c’est important pour notre Cinéma et pour les opérateurs du secteur que nous sommes. Et en tant qu’acteur de la sous-région jouer dans un tel film, c’est un pas très considérable pour ma carrière », a fait savoir le cinéaste congolais Hénoc Kiyombo.

« J’ai joué le rôle d’Albert, un chef d’orchestre, un musicien qui anime chaque soir le club Rumba Royale avec des rythmes innovateurs de la rumba congolaise. Je résume ce rôle comme un apport prépondérant à ce film. Pour ce qui concerne d’autres aspects du film, je vous laisse aller les découvrir au cinéma. Et attendez-vous à vivre les vives sensations du Film Rumba Royale et clôturer l’année sur une bonne note cinématographique», a-t-il ajouté.

En ce concerne sa collaboration à travers ce travail cinématographique avec le chanteur Fally Ipupa, en vedette de cette affiche, Hénoc a affirmé avoir passé un moment de rêve et d’amour avec tous ses collègues pendant le tournage.

« C’était un moment de rêve et d’amour commun. On a tissé avec certains de très bonnes relations qui ont même transcendé l’après film. Par contre avec Fally, on est resté sur une collaboration très professionnelle et respectueuse. Chacun était occupé à rendre ses meilleures  partitions », a laissé entendre le cinéaste congolais.

Le film Rumba Royale est un film congolais réalisé par Yoane Deane Lengol et Hamed Mobasser. Ce thriller historique se déroule à Léopoldville en 1959, à la veille de l’indépendance de la République démocratique du Congo.

ACP/C.L./CC



 La démission de Jules Kibens, vocaliste et directeur artistique du mythique (Bon chic-bon genre) de la République démocratique du Congo (RDC), a été acté par son leader, le chanteur légendaire  Jean-Bedel (JB) Mpiana, a-t-on appris dimanche de source administrative.

« Oui ! Le ‘‘Professeur’’ Jules Kibens a quitté officiellement Wenge BCBG pour des raisons personnelles. Le directeur artistique a présenté sa démission avec élégance, méthode et respect, à travers une notification claire adressée à son employeur, Papa Chéri JB Mpiana, dans les règles de l’art. Et, le patron de Wenge BCBG en a pris acte avec toute modestie, tout en respectant sa décision. (…). C’est un responsable, père de famille. On ne peut que lui souhaiter bonne chance pour la suite(…)», a déclaré Roger Ngandu, Directeur marketing-communication de Wenge BCBG. 

Cette démission surprenante a suscité beaucoup de commentaires dans le milieu de fanatiques de l’orchestre à Kinshasa où nombreux  sont restés optimistes pour l’avenir de Mulongeshi Jules kibens qui a servi le groupe pendant plus de 30 ans.  

« Nous lui disons simplement merci pour les bons et loyaux services rendus et surtout pour son apport combien grand au sein du groupe Wenge BCBG. Que des bonnes choses pour le parcours qu’il va entamer, que le tout puissant l’accompagne.  Malgré la douleur qu’il laisse en nous, bon vent à lui. Merci Jules Kibens !», a soutenu Jean-Claude Katanga, membre du collectif de fans ‘‘Vrais –Vrais de BCBG’’

« Contrairement aux autres départs souvent brillants que l’on observe dans le milieu artistique, Kibens ne sort pas par la petite porte. Il s’élève, fidèle à lui-même : digne, responsable et visionnaire. Un modèle rare dans notre univers culturel. La  curiosité reste de savoir s’il va  poursuivre une carrière  en solo ou pas ? », a-t-il ajouté.

Pour d’autres observateurs, Jules Kibens incarne cette rare catégorie d’intellectuels de la musique congolaise pour qui la valeur humaine précède la notoriété.

« Une démission, mais pas une ruptures  entre JB Mpiana et Kibens »

« Malgré sa démission, il demeure en bons termes avec JB Mpiana. Aucun clash, aucune rupture conflictuelle ! Seulement un choix personnel, mûrement réfléchi. Tout porte-à-croire que l’homme nourrit d’autres ambitions, que le temps révèlera, peut-être », a fait savoir Fabrice Masola, un proche du groupe.

Formé à l’Académie des Beaux-arts avant de poursuivre ses études à l’Institut national des arts, Jules Kibens avait commencé à collaborer avec JB Mpiana avant même d’intégrer officiellement Wenge BCBG en 1997 comme un simple chanteur et auteur compositeur, après la scission historique du clan Wenge.

Plus tard, il  va présenter d’autres qualités qui vont pousser son leader à le confier à la direction artistique du groupe. Kibens a joué un rôle important dans la conception, la réalisation, la composition rythmique et dans l’écriture des paroles de plusieurs œuvres dans l’orchestre. 

Sur le plan discographique, il n’a laissé que des chansons dans le répertoire de BCBG, à savoir : ‘‘Voiture’’ et ‘‘Mbetu eleli’’.

ACP/C.L./CC

 

Accord de Washington: Réactions



Revue de presse

Au regard des lectures croisées de l‘Accord de Washington, certaines se limitant à des bouts de phrase, d’autres sous un prisme déformant, il n’y a meilleures réactions que celles des membres de l’Observatoire pour le Suivi de l’Accord de paix y compris ceux de Washington et de Doha. Observatoire récemment créé majoritairement par les professionnels des média auxquels se sont joints des spécialistes d’autres domaines pour monitorer ce qui se décide, ce qui s’accomplit et ce qui ne se fait pas suffisamment.

Tour d’horizon des membres de l’Observatoire :

Charles DIMANDJA Wembi : Kin Télévision

Pour mémoire les propos de Sarko, alors Président de la France devant nos députés et sénateurs au Parlement. La RDC est riche et sous-peuplée. Le Rwanda pauvre et surpeuplé. Voilà l’équation cruciale, en filigrane de l’Accord signé hier, qu’il faut résoudre. Mme Sadako Ogata, alors Présidente du HCR, l’avait dit et répété à Me Gérard Kamanda wa Kamanda, alors Ministère des Affaires Étrangères pendant le génocide au Rwanda. Il faut lire son livre posthume publié par sa fille. Sortons de schémas traditionnels de réflexion sur la question des Grands Lacs. Le monde n’aura pas pitié de nous. Vae Victis.

Adelard Obul Okwess, Enseignant du journaliste à l’Unisic

(….) en lisant le résumé du volet économique, on est en plein dans le schéma Sarkozy de partage de richesses.

Ali Kalonga, PCA de l’ACP

A propos de l’Accord de Washington, voici ma réaction: les images, plus que les mots, ont reflété cet Accord sans poignée de mains entre les deux belligérants, Tshisekedi et Kagame. Attendons l’application pour apprécier.

AKAA, CT à l’UNISIC

Il croise le propos de sous-secrétaire Pickering avec celui de Brian Atwood, directeur de l’agence américaine de développement qui a déclaré : «Je crois que le sous-secrétaire Pickering a clairement formulé nos intérêts nationaux au Congo. Le Congo a un formidable potentiel économique, avec de vastes ressources naturelles qui pourraient attirer de nombreux investisseurs privés si la situation politique se stabilise».

Kibambi Shintwa, DG de Numerica TV

La vérité est que les américains ne vont pas supporter longtemps que les chinois s’installent seuls et durablement dans ce pays qui regorge des minerais stratégiques. On se souviendra q’avant de céder son fauteuil à Trump, J. Baiden avait fait le déplacement de l’Angola. C’etait pour le fameux chemin de Lobito. Donc, on peut espérer de bonnes choses pour la RDC. En plus Trump est un homme d’aff aires. Il sait compter. Il faut esperer qu’en face on désigne des négociateurs compétents et qui aiment véritablement le pays. Notre ennemi reste la corruption. À combattre avec la dernière énergie.cord de Washington ce soir... Les deux présidents se sont rencontrés sans se rencontrer autour de Trump... Pas le moindre regard, pas la moindre poignée de mains. Mais beaucoup de méfiances dans les déclarations. Ce qui ne présage rien de bon pour la suite. Tant qu’on aura pas renverser le 

Tshivis Tshivuadi, SG de JED

Signature de l’Acrapport des forces sur le terrain, il n’y aura ni réconciliation ni paix des braves... La cérémonie d’aujourd’hui était plus protocolaire....Une photo de famille pour entériner un Accord qui avait déjà été signé au mois de juin et qui a connu déjà beaucoup de ratés et de retard dans certaines de ces dispositions. Malheureusement, cette cérémonie protocolaire à fait flop.

Willy Kalengay, DG de Geopolis Hebdo et Geopolis TV

Je voudrai partager avec vous une autre lecture de cette cérémonie pour que l’on évite de tirer à boulets rouges sur un processus. La crise dans les grands lacs est comparable à une exploitation minière. Les contradictions se sont accumulées depuis tant d’années de mal gouvernance au point que des couches entières se sont accumulées. Toutes ces années et les multiples accords ont servi de découverte, on enlève comme pour une mine les scories et les terres entières continuant en creuser jusqu’à atteindre le gisement proprement dit. Aujourd’hui la question est de savoir si l’accord de Washington a touché la contradiction principale ? Ou bien il faut encore creuser pour toucher le cœur du gisement ? Nous avons tous conscience que le travail à faire est immense mais nous ne pouvons négliger le parcours accompli. Nous ne devons pas spéculer mais analyser froidement. Comment les deux pouvaient se lancer des accolades alors que sur terrain les troupes s’affrontaient ? L’accord de ce jour et la symbolique de sa tenue tient de la crédibilité de la diplomatie américaine qui avait besoin de ce symbole pour travailler aux vraies questions.

Michel Museme Diawe, Éditeur Media Plus Magazine

En lisant ces échanges je suis heureux de constater que l’Observatoire des Media pour le Suivi des Accords de Paix que nous venons de créer, a commencé son travail ! Je voudrais répéter tout de même ce que j’ai dit : il a manqué une symbolique : ne fut ce qu’une poignée de main même sans sourire. En plaçant l’un à côté de l’autre, Trump avait espéré un geste entre les deux ! La diplomatie se nourrit de ce geste de mise en scène même si ça n’est pas sincère ! Beaucoup de millions de gens n’ont pas lu l’Accord et ne le liront probablement jamais, mais ils attendaient, pas des accolades mais le minimum : une poignée de main même avec visages renfrognés ! Cette image aurait valu plus que tous les textes ! Nous sommes des pays de tradition orale, et le monde d’aujourd’hui est plus sensible à l’image qu’aux textes, quoique ça soit des conducteurs pour réaliser le Processus de paix .Je suis content tout de même qu’on en soit arrivé à s’asseoir côte à côté et dans une même salle car ce n’était pas évident. Embrayons sur ça !

Media Plus Magazine/CC

 

A Propos

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Ali Kalonga

Directeur de la Rédaction

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