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L'ex ministre des Transports Chérubin Okende sera enterré le 20 mars, a appris ACTUALITECD des sources de sa famille. Il sera inhumé sept mois après la découverte de sa dépouille. 

Le programme prévoit l’exposition du corps à l'hôpital du cinquantenaire le mercredi 20 mars prochain au lendemain d’une veillée mortuaire. Une messe sera dite à sa mémoire à la Cathédrale Notre-Dame du Congo avant la mise en terre du corps à la Nécropole de la N’sele.

Le corps de Chérubin Okende criblé des balles a été découvert le 13 juillet dans sa jeep sur la route Poids lourds. Les rapports d'enquête diligentée par la justice congolaise dit que le député s'était suicidé en se tirant une balle dans la trempe. Sa famille biologique et politique rejettent une conclusion "ahurissante".

Ivan Kasongo



De bruits de corruption qui courent faisant état des soupçons de monnayage de voix par les députés provinciaux sont arrivés aux oreilles du Président de la République. Félix Tshisekedi est passé à l’étape de la sanction et garde suspendue, l’épée de Damoclès au-dessus de la tête des députés provinciaux corrompus et des Sénateurs, Gouverneurs et Vice-gouverneurs corrupteurs.

Devant ce fléau qui est devenu monnaie courante pendant les élections indirectes en RDC, le Président de la République, Félix Tshisekedi a tapé le point sur la table en échangeant, ce mardi 12 mars, avec la ministre d’Etat en charge de la Justice et Garde des Sceaux, Rose Mutombo Kiese, à ce sujet pour mettre fin cette corruption à «ciel ouvert».

Selon les informations rapportées par la Présidence, Félix Tshisekedi a, en sa qualité de gérant du bon fonctionnement des institutions, demandé Rose Mutombo d’échanger avec le Procureur général près la Cour de cassation pour qu’il puisse attirer l’attention des différents procureurs généraux sur tous ces bruits de corruption.

Au sortir de cette audience avec le Chef de l’Etat, la ministre de la Justice a indiqué que ce comportement doit s’arreter car, dit-elle, «on ne peut pas continuer à accepter une telle corruption à ciel ouvert».

«Il faut qu’il y ait des sanctions sévères pour tout celui qui sera attrapé en train de monnayer sa voix», a-t-elle declaré.

Pour les récalcitrants, la patronne de la justice congolaise a insisté sur le fait qu’ils ne pourront s’enprendre qu’à eux-mêmes. « Celui qui sera arrêté ne pourra que tirer les conséquences de son comportement».

Alors que la CENI a repoussé les scrutins des sénateurs et gouverneurs respectivement le 21 et le 28 avril prochains, l’opération de dépôt de candidatures pour les deux scrutins a déjà pris fin depuis le 08 mars dernier.

F.Joseph



Le député national Augustin Kabuya, secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), a annoncé, au cours d’une matinée politique tenue ce dimanche 10 mars à Kinshasa, sa candidature au poste de premier vice-président de l’Assemblée nationale.

« Je vous informe que je suis candidat au poste de premier vice-président de l’Assemblée nationale », a-t-il brièvement déclaré.

Cette déclaration tranche avec les rumeurs qui l'annonçaient comme premier ministre ou président de l'Assemblée nationale.

À noter que cette rencontre avec les cadres et militants de l’UDPS avait pour objectif de présenter Daniel Bumba Lubaki comme candidat du parti à l’élection de gouverneur de la ville de Kinshasa.

Moloway Jaël


L'entrepreneur et investisseur congolais, Deo Kasongo bénéficie de l'appui de la jeunesse de l'UDPS- Union pour la démocratie et le progrès social, en marge de l'élection du gouverneur de Kinshasa prévue, au mois d'avril 2024.

Le porte-parole des jeunes de l'UDPS et du dynamique Deo Kasongo, Gloire Amala met en garde les détracteurs de leur candidat et affirme que le patron du groupe DIVO est membre du parti présidentiel.

"Deo Kasongo est un fils maison, homme des valeurs positives visant le développement et la défense des intérêts des jeunes kinois en général, et ceux de l'udps en particulier. Voilà ce qui justifie notre soutien à sa candidature à l'élection du Gouverneur de Kinshasa", apprend-t-on.

Et le représentant des jeunes de l'UDPS de poursuivre : "Deo Kasongo étant un fils maison, il n'est pas question qu'on lui prête d'autres appartenances politiques. Nous mettons donc en garde ses détracteurs qui tiennent à le nuire en lui attribuant d'autres identités politiques alors qu'il est véritablement un Tshisekediste. Et d'ailleurs pour ceux qui doutent, prière de consulter les anciens membres du parti pour avoir plus de précisions".

Pour rappel, à travers un communiqué de presse, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) avait publié, par sa décision n°0066/ CENI/AP/2024 du 25 janvier 2024, le calendrier réaménagé du processus électoral 2022- 2027 relatif aux élections présidentielle, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales rendu public précédemment par la CENI. Dans ce calendrier réaménagé, l’élection des sénateurs est fixée au 31 mars 2024 et celle des gouverneurs et vice-gouverneurs au 7 avril 2024. Et le 11 avril 2024, l’organisation des scrutins des conseillers urbains ainsi que les bourgmestres et bourgmestres adjoints.

opinion-info/CC



Un nouveau bloc tend à se former au sein même de l'Union sacrée, et ce, bien après le lancement de la méga plateforme politique dénommée "Pacte pour un Congo Retrouvé". C'est ce qui peut être compris de la visite éclair rendue par  Augustin Kabuya aux deux présidents du Parlement, ainsi qu'au Vice-premier ministre de la Défense.

Loin de verser dans la polémique, Augustin Kabuya salue toutes les initiatives au sein de l'Union sacrée, dont le but serait de soutenir les  actions du Chef de l'État, pour ce deuxième et dernier mandat. 

"Il n'est pas exclu aux gens de se réunir et de réfléchir. Nous prônons la démocratie. Nous ne pouvons pas empêcher les membres de l'Union sacrée de se réunir. Le danger peut intervenir seulement quand les gens se réunissent pour comploter contre l'Union sacrée. Or, dans leur réflexion, je ne vois pas ce qui peut nous inquiéter", a-t-il indiqué, après les trois différents échanges. 

Quant à la nomination d'un informateur, Augustin Kabuya rappelle que cette question relève du pouvoir discrétionnaire du Chef de l'État. Point n'est besoin, a-t-il indiqué, d'en faire un débat.

Grevisse Tekilazaya



Les réactions fusent de toutes parts, après la création d'une méga-plateforme dénommée "Pacte pour un Congo Retrouvé" au sein de l'Union sacrée.  Du côté de l'AFDC, parti cher à Modeste Bahati, l'on craint un éclatement de la famille politique du Chef de l'État par cette initiative.

" Qu'est-ce qui n'a pas marché au sein de l'Union sacrée ?", s' interroge Yvon Yanga, cadre de l'ADFC, qui voit un grand risque pour l'Union sacrée de devenir un monstre à plusieurs têtes. 

"L'histoire nous renseigne qu'à l'époque du FCC - CACH, il y avait deux plateformes politiques. L'une était dirigée par le Président Félix Tshisekedi et l'autre par le Président honoraire, Joseph Kabila. Les résultats sont connus de tous. Aujourd'hui, nous venons de constater la naissance d'une nouvelle plateforme politique dénommée "Pacte pour un Congo Retrouvé", alors que nous avons notre seule grande famille politique dénommée Union sacrée de la Nation. Il y a maintenant deux plateformes politiques au sein du régime", a-t-il indiqué sur les ondes de Top Congo.

Avant d'ajouter : "Je conseille utilement aux acteurs politiques importants de l'USN, qui veulent prendre des initiatives, de laisser le Président de la République être le seul maître à bord. Sinon, nous aurons deux poids deux mesures".

Notez qu'à ce stade, ce regroupement, membre de l'Union Sacrée de la Nation, compte en son sein 101 députés nationaux et 125 députés provinciaux. La naissance du PCR, d'après ces géniteurs, vise à former une alliance politique solide, en vue d'apporter au Président de la République Félix Tshisekedi, le soutien nécessaire à l'accompagnement de sa vision, et de son ambition de faire de la RDC un État plus fort, plus uni et plus prospère au cœur de l'Afrique. 

Notons que cette plateforme est composée de quatre regroupements politiques membres de l'Union Sacrée, à savoir : Action des Alliés et Union pour la Nation Congolaise  ( A/A-UNC) de Vital KAMERHE, Alliance des Acteurs Attachés au Peuple ( AAAP) de Tony KANKU SHIKU, Alliance Bloc 50 ( A/B50) de Julien PALUKU  et Coalition des Démocrates ( CODE) de Jean-Lucien BUSA.

Grevisse Tekilazaya

 
 
 


Le processus de calcul de seuil de représentativité de 1% fait débat actuellement. La mission d’observation électorale CENCO-ECC n’a pas caché son inquiétude sur le caractère « secret » de l’attribution des sièges aux partis et regroupements politiques. 

Dans une communication faite jeudi 11 janvier, l’Église catholique et l’Église du Christ au Congo estiment que le caractère « secret » de calcul de seuil qui ne se fait que par la commission électorale nationale indépendante, complique davantage l’acceptation des résultats des élections par les parties prenantes. 

« La MOE CENCO-ECC déplore l’absence d’un dispositif permettant aux parties prenantes de suivre en toute transparence le processus de calcul du seuil légal de représentativité et de l’attribution des sièges car, pour l’heure, seule la CENI en détient le secret. Cette opacité n’est pas de nature à rassurer toutes les parties prenantes et à favoriser l’acceptation des résultats », lit-on dans cette communication.

Comme solution, la mission d’observation électorale CENCO-ECC invite la CENI de mettre en place un dispositif qui permettra aux partis et regroupements politiques engagés dans le processus électoral de s'autoévaluer en « toute transparence » sur l'atteinte du seuil. 

Les deux confessions religieuses invitent  également la centrale électorale à publier la liste des partis et regroupements politiques qui auront atteint le seuil « avec indication de leurs scores respectifs (point 4 de l'Art. 98 des Mesures d'application de la Loi électorale) par circonscription, étant donné que la CENI va publier les résultats par bureau de vote ». 

La publication des résultats des élections législatives nationales et provinciales et des conseillères communaux se fait toujours attendre. La CENI n’a pas encore communiqué sur le motif de cette lenteur.

Hugues Mpaka



Compté parmi les grands challengers du candidat n° 20 à la présidentielle du 20 décembre dernier, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, le Docteur Denis Mukwege est resté aphone depuis l'annonce des résultats provisoires de ce scrutin par la CENI-Commission Électorale Nationale Indépendante-.

D'aucuns se demandent à quoi rime ce silence?

Aux dernières nouvelles l'on apprend que ce dernier s'est exprimé par le biais d'un message que ses collaborateurs ont envoyé au média français le Monde.

"J'ai fait ma part. Le peuple en a décidé autrement, je respecte ses orientations. Mais un peuple qui se laisse corrompre, qui ne dénonce pas les injustices et qui applaudit ses bourreaux sans résister à leurs tyrannies, est complice de son esclavage et devrait en assumer les conséquences", a-t-il dit.

Il convient de rappeler que Dénis Mukwege est classé sixième (6ème ) au scrutin présidentiel du 20 décembre, avec 39.728 voix, soit 0,22%, devant le candidat Ngalasi Aggrey.

Serge Mavungu



Le candidat n°2 à la présidentielle du 20 décembre dernier, Constant Mutamba de l'opposition républicaine, s'inscrit en faux contre un audio devenu viral dans les réseaux sociaux lui attribuant les propos comme quoi le candidat Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo n'aurait pas été élu.

Devant la presse réunie au siège de la DYPRO- Dynamique Progressiste Révolutionnaire-, ce dimanche 07 janvier 2023, à Kinshasa, Constant Mutamba qui réitère ses félicitations au candidat Félix Tshisekedi accuse les
proches de Moïse Katumbi Chapwe qui cherchent à désinformer la population, après avoir tenté plusieurs fois de le recruter dans leur camp,
d'être à la base de cette machination, tout en reconnaissant sa voix dans cet audio, sorti de son contexte enregistré par le Secrétaire exécutif Provincial de la CENI/Lomami. "J'ai refusé de me désister en faveur du candidat président Moïse Katumbi", a-t-il révélé.

Et de souligner :“J'ai respecté humblement la réélection du président Félix Tshisekedi, je l'ai félicité et je reste opposant. Je suis un homme cohérent et je ne peux pas me contredire”.

Tout en se targuant d'être  premier Songye à être candidat président de la République, main sur le cœur, Me Constat Mutumba a jeté de fleurs au Président de la CENI pour le travail abattu.

Serge Mavungu

 


Ce dimanche 31 décembre, l'atmosphère vibre au siège de campagne de Félix Tshisekedi alors que se préparent les festivités pour la célébration de sa victoire à l'élection présidentielle. La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a fixé la publication des résultats provisoires au Centre BOSOLO pour 14h00.

Dès 11 heures, les derniers ajustements et préparatifs seront bouclés pour l'événement, orchestré minutieusement au quartier général de la Team Fatshi 20, situé sur le boulevard du 30 juin. L'arrivée progressive des invités, parmi eux les membres éminents de l'équipe Team Fatshi 20 et d'autres personnalités, marquera le début d'une journée empreinte de solennité et de célébration. La musique sera assurée par un DJ crée l'ambiance alors que les débats télévisés, les interviews et les vidéos récapitulant la campagne captivent l'audience.

Il est prévu à 13h30, l'entrée triomphale de Félix Tshisekedi et de ses convives. À l'approche de 14 heures, l'annonce des résultats par la CENI sera diffusée en direct sur l'ensemble des écrans du site.

À 15 heures, les regards convergeront vers le Président. Entre 15h20 et 16h00, son discours, alliant remerciements et perspectives pour l'avenir, se fera du haut du balcon.

Après cette intervention, le départ du Président est prévu vers l’OUA à 16h15.

Les résultats provisoires dévoilent une avance confortable pour Félix Tshisekedi, recueillant 72,04 % des voix sur un total de 17 835 571 suffrages exprimés. Moïse Katumbi suit avec 18,92 %, suivi de Martin Fayulu à 5,49 %. Adolphe Muzito et Radjabho Tebabho ferment le classement avec respectivement 1,38 % et 0,41 % des voix.

actualite.cd/CC

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