Après avoir quitté abruptement la scène de son concert spécial Saint-Valentin au terrain GD de Lemba, Gaz Mawete a tenu à expliquer les raisons de son geste.

“J’ai quitté parce que la sécurité avait attaqué brutalement une fan”

Selon l’artiste, son départ soudain du concert n’était pas dû aux simples désordres provoqués par l’enthousiasme de son public, comme cela avait été initialement rapporté.

Après avoir quitté abruptement la scène de son concert spécial Saint-Valentin au terrain GD de Lemba, Gaz Mawete a tenu à expliquer les raisons de son geste.

“J’ai quitté parce que la sécurité avait attaqué brutalement une fan”

Selon l’artiste, son départ soudain du concert n’était pas dû aux simples désordres provoqués par l’enthousiasme de son public, comme cela avait été initialement rapporté. 

 

“J’ai quitté parce que la sécurité avait attaqué brutalement une fan, une femme”, a clairement expliqué Gaz Mawete.

“C’est inacceptable ce qui s’est passé”

Très remonté par cet incident, le chanteur congolais a fermement condamné l’attitude de la sécurité, estimant qu’elle n’avait pas à s’en prendre de manière disproportionnée à l’un de ses supporters.

“C’est inacceptable ce qui s’est passé. Je ne peux pas continuer à chanter quand on s’en prend violemment à mes supporters”, a-t-il déclaré. 

Un artiste engagé pour le bien-être de ses fans

Gaz Mawete, figure montante de la musique urbaine congolaise, a toujours entretenu des liens étroits avec son public, qu’il considère comme sa “famille”.

Cet incident montre à quel point il est attentif à la sécurité et au bien-être de ses fans, prêt à interrompre son show pour dénoncer toute forme de violence à leur encontre.

Une gestion délicate de la sécurité lors des concerts

Le terrain GD de Lemba reste un lieu très prisé pour l’organisation de concerts urbains à Kinshasa, accueillant régulièrement de grands artistes comme Gaz Mawete.

Cependant, la gestion de la sécurité et du public lors de ces événements peut s’avérer complexe, comme en témoigne cet incident qui a conduit à l’arrêt prématuré du concert de Gaz Mawete.

mbote/CC

 


Une nouvelle date a été annoncée pour la tenue de la 13ᵉ session de la Conférence des gouverneurs des provinces, qui se déroulera dans la province du Kwilu, issue du démembrement de l’ancienne grande province du Bandundu. Selon la note d’information du Vice-Premier ministre, Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité, de la Décentralisation et des Affaires Coutumières, Jacquemain Shabani, présentée vendredi 13 février 2026 à la 78ᵉ réunion du Conseil des ministres, ce rendez-vous de l’exécutif provincial et national se tiendra du mardi 3 au samedi 7 mars 2026.

Initialement programmée du 9 au 13 décembre dernier, la 13ᵉ session de la Conférence des gouverneurs des provinces aura, selon l’ordonnance présidentielle, pour thème central : « Transformation du secteur agricole, pastoral et halieutique : développement rural et connexion aux marchés urbains ».

Cette nouvelle annonce fait suite à une série des réunions des services et dirigeants impliqués dans les préparatifs de ces assises. Les échanges ont porté essentiellement sur l’état d’avancement des travaux de réhabilitation de la piste et du tarmac des aéroports de Bandundu et de Kikwit, en attendant les nouvelles dates de la Conférence devant être fixées par le chef de l’État. Un état des lieux a également été fait sur les travaux de construction de la voirie urbaine en cours.

Le secrétaire permanent de la conférence, qui a été en mission à Bandundu, a rapporté que les travaux de réhabilitation de la voirie urbaine évoluent normalement ; cependant, ceux de réhabilitation de la piste et du tarmac de l’aéroport de Bandundu sont actuellement suspendus. La situation est consécutive à la résiliation du contrat entre l’Office des routes et la Régie des voies aériennes, l’entreprise exécutante n’ayant pas fait preuve de capacités techniques et financières suffisantes pour achever les travaux dans les délais exigés.

La société Safrimex s'était vu confier les travaux, alors que les études de faisabilité se poursuivent sous la coordination de l’Agence congolaise des grands travaux. La réunion a insisté sur la nécessité d’accélérer le processus afin de permettre la mobilité des participants à ces assises. Toutefois, le secrétaire permanent de la conférence des gouverneurs a précisé que des travaux de renforcement de la piste et du tarmac seront exécutés en priorité pour permettre l’organisation de la conférence, tandis que les travaux de construction de ces deux aéroports se poursuivront sous l’égide de la même société.

La Conférence des gouverneurs des provinces est consacrée par l’article 200 de la Constitution du 18 février 2006. Cette disposition consacre les principes de libre administration des provinces, d’autonomie de gestion de leurs ressources et d’une large décentralisation. Elle définit également les rôles respectifs du pouvoir central et des provinces, ainsi que les domaines de compétences exclusives et concurrentes. Pour encadrer cette disposition constitutionnelle, la Loi organique n° 08/015 du 7 octobre 2008 a été adoptée, précisant les modalités d’organisation et de fonctionnement de cette instance. 

La Conférence des gouverneurs a pour mission d’émettre des avis et de formuler des suggestions sur les politiques publiques et la législation nationale, tout en contribuant au renforcement de l’unité, de la paix et de la solidarité nationales. Elle vise également à préserver l’harmonie entre les provinces et le pouvoir central.

Conformément à son règlement intérieur, la Conférence des gouverneurs se tient à tour de rôle dans chaque province. Ce caractère itinérant vise à rapprocher le pouvoir central des réalités locales. Toutefois, en cas de force majeure, la Conférence peut se réunir dans une province autre que celle initialement prévue par le calendrier.

La Conférence réunit les gouverneurs de province, le Président de la République, le Premier ministre ainsi que le ministre de l’Intérieur. D’autres membres du gouvernement peuvent y être invités en fonction des thématiques inscrites à l’ordre du jour. Ce cadre institutionnel permet ainsi d’assurer un dialogue régulier, structuré et constructif entre les différents niveaux du pouvoir.

Clément Muamba



Fin de parcours pour le FC Saint-Éloi Lupopo dans les interclubs de la CAF. Les Cheminots se sont inclinés ce samedi 14 février face au club soudanais Al Hilal sur le score de 1-0, lors de la sixième et dernière journée de la phase de groupes de la Ligue des Champions africaine à Kigali, au Rwanda.

Alors qu’ils jouaient leur survie, les hommes de Guy Bukasa n’ont pas réussi à s’imposer face à une équipe soudanaise solide. L’unique but de la rencontre a été inscrit à la 26ᵉ minute par Steven Ebuela, joueur d’origine congolaise évoluant avec Al Hilal.

Dans l’autre match du groupe, Mamelodi Sundowns a dominé le MC Alger par 2-0.

Classement final du groupe

  • Al Hilal – 11 points
  • Mamelodi Sundowns – 9 points
  • MC Alger – 7 points
  • FC Lupopo – 5 points

Avec seulement 5 points récoltés, Lupopo termine dernier de son groupe et quitte la compétition.

radiookapi.net/CC



Le recteur de l’Université de Kalemie (UNIKAL), Victor Kalunga Tshikala, a rejeté vendredi 13 février les accusations de mauvaise gestion formulées à l’encontre de son comité de gestion.

Il réagissait ainsi à des tracts l’accusant de mauvaise gestion caractérisée, d’absence prolongée au sein de l’institution, de non‑paiement des enseignants et d’incohérence dans les taux appliqués.

Victor Kalunga Tshikala dénonce une manipulation et explique que son absence prolongée s’explique par la dégradation de son état de santé.

« Le plus simple pour ces étudiants était de se demander pourquoi le recteur est absent depuis très longtemps. La réalité est que j’ai été empoisonné à Kalemie et je suis en train de poursuivre les soins. Nous sommes en train de construire un bâtiment de 60 mètres. À part les bâtiments construits par le chef de l’État, nous faisons partie des rares universités qui réalisent de si grands travaux avec de maigres moyens. Donc, c’est simplement de la manipulation », a-t-il souligné.

Cette situation a provoqué un malaise au sein du campus de Kalemie.

Créée en 2004, cette université fonctionnait initialement comme une extension de l’Université de Lubumbashi, explique le professeur Victor Kalunga Tshikala, recteur de l’institution.

Elle est devenue autonome en 2010. A ce jour, l’Université de Kalemie compte plus de 1 500 étudiants répartis dans huit facultés.

radiookapi.net/CC



Le Président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix-Antoine Tshisekedi, a souligné ce samedi 14 février, lors de son entretien avec Antonio Guterres, Secrétaire général de l’ONU, l’urgence d’un appui technique et crédible de la MONUSCO afin de garantir l’opérationnalisation du mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu, conformément à la résolution 2808 du Conseil de sécurité des Nations Unies.

Félix Tshisekedi et Antonio Guterres se sont rencontrés en marge des travaux du 39ᵉ Sommet des Chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine, ouvert ce même samedi à Addis-Abeba, en Éthiopie.

Selon la présidence congolaise, les deux personnalités ont évoqué l’excellente coopération entre la RDC et l’ONU, avant d’aborder plusieurs sujets majeurs : la situation sécuritaire dans la région des Grands Lacs, le renforcement du multilatéralisme et le rôle stratégique de la RDC en tant que membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies.

Engagement pour la paix et respect du droit international

Au cours de cette rencontre, le Président Tshisekedi a réaffirmé l’engagement du pays dans la consolidation des efforts de paix. Il a insisté sur la nécessité de passer des exhortations aux actes, afin d’assurer le respect strict du droit international et des engagements pris dans le cadre des mécanismes régionaux et internationaux.

Soutien des Nations Unies

De son côté, Antonio Guterres a assuré l’appui des Nations Unies dans la mise en œuvre de l’architecture de cessez-le-feu établie. Il a salué l’entrée de la RDC au Conseil de sécurité et sa volonté de défendre un multilatéralisme juste et efficace, une posture qui traduit les aspirations de l’Afrique à jouer un rôle central dans la gouvernance mondiale.

radiookapi.net/CC



La Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a représenté le chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, à la cérémonie d'investiture officielle de l'archevêque-président et représentant légal de l'Église de Réveil du Congo (ERC), Evariste Ejiba Yamampia, ce samedi à Kinshasa.

L'archevêque Evariste Ejiba a été élu le 6 février 2026 par les membres de l'ERC sur la base de critères d'âge, de compétence, d'ancienneté, de probité morale et de capacité intellectuelle. Il exercera un mandat de 5 ans à la tête de l'ERC, avec des responsabilités étendues, notamment la gestion juridique, administrative, des biens et des finances de l'Église, ainsi que la supervision spirituelle et éthique.

Dans son allocution, l'archevêque-président a appelé à la paix, à la réconciliation et à l'unité nationale, affirmant que l'ERC est un partenaire fiable pour le Gouvernement et les institutions nationales et internationales. La Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a souligné l'importance de la collaboration entre l'État et les confessions religieuses pour la stabilité et l'unité du pays.

L'Église de Réveil du Congo, fondée en 1997, a obtenu sa personnalité juridique en 2003 et constitue aujourd'hui l'une des principales plateformes confessionnelles du pays. La cérémonie d'investiture a rassemblé des pasteurs des églises de réveil et des représentants d'autres confessions religieuses.

Serge Mavungu

 


Affaires coutumières, Jacquemain Shabani Lukoo Bihango, a conduit, samedi 14 février 2026, une mission d’inspection à la baie de Ngaliema, dans la commune de Ngaliema à Kinshasa, en prélude à une vaste opération de démolition des constructions anarchiques érigées dans cette zone stratégique de la capitale. Cette descente sur le terrain marque une étape décisive dans la mise en œuvre des mesures gouvernementales visant à restaurer l’ordre urbanistique et à protéger les emprises publiques occupées illégalement.

Le patron de la sécurité intérieure était entouré de plusieurs membres du gouvernement central, notamment la ministre des Affaires foncières, O’Neige Nsele, et le ministre de l’Urbanisme et du Habitat, Alexis Gisaro. La délégation comprenait également des représentants de l’exécutif provincial de Kinshasa, dont le vice-gouverneur Eddy Iyeli et le ministre provincial de l’Environnement, Léon Mulumba.

Cette présence multisectorielle traduit la volonté des autorités d’agir de manière coordonnée face à la prolifération des occupations irrégulières dans plusieurs quartiers de la capitale congolaise.

De l’avenue Adama au site de captage de la Regideso

Sur le terrain, la mission a parcouru l’avenue Adama, située derrière la station Engen Socimat, jusqu’au site de captage d’eau de la Régie de distribution d'eau (Regideso), au cœur de la baie de Ngaliema. Cette zone, qui abrite des infrastructures essentielles à l’approvisionnement en eau potable, fait l’objet d’une attention particulière des autorités en raison des constructions érigées en violation des normes urbanistiques et environnementales.

Selon les autorités, l’opération de démolition vise à libérer les espaces publics et à prévenir les risques majeurs, notamment les inondations récurrentes qui frappent Kinshasa. Les occupations anarchiques, souvent installées sur des zones non constructibles ou à proximité d’ouvrages publics, sont régulièrement pointées du doigt comme facteur aggravant des catastrophes urbaines.

À travers cette initiative, le gouvernement entend renforcer la sécurité des populations, protéger les infrastructures stratégiques et imposer le respect strict des règles d’urbanisme. Les démolitions annoncées s’inscrivent ainsi dans une politique plus large de lutte contre le désordre urbain et de prévention des risques dans la capitale congolaise.

Patrick Kitoko



Les Conseils communaux et territorial de la jeunesse de Goma, Karisimbi et Rutshuru ont réagi à une décision prise par la coalition AFC-M23-RDF à l’issue d’une réunion organisée à Goma, à l’intention des responsables des sociétés de gardiennage. Selon ces str

tures des jeunes, cette rencontre a abouti à la fixation de nouvelles conditions imposées aux entreprises de sécurité opérant dans les zones sous occupation.

D’aprè

ucs le communiqué, cette mesure intervient après une décision similaire prise dans la ville de Bukavu, au Sud-Kivu. À Goma, la coalition AFC-M23-RDF aurait exigé des sociétés de gardiennage qu’elles se conforment à des conditions jugées inappropriées pour pouvoir continuer à exercer leurs activités. Les conseils de la jeunesse estiment que ces exigences sont de nature à fragiliser le fonctionnement normal de ces entreprises.

Les structures signataires considèrent que ces conditions risquent de placer les sociétés concernées dans l’impossibilité de poursuivre leurs services, les poussant ainsi à fermer leurs portes. Elles dénoncent un processus qui, selon elles, favoriserait la société rwandaise NEVIS, laquelle serait appelée à prendre le relais dans les zones sous occupation.

Toujours selon le document, cette dynamique aurait pour conséquence le remplacement de nombreux jeunes travailleurs congolais par d’autres recrues ayant suivi une formation militaire au Rwanda et armées par les rebelles de la coalition AFC-M23-RDF. Les conseils communaux et territorial de la jeunesse y voient une menace directe contre l’emploi local et la stabilité des jeunes de la région.

Face à ce qu’ils qualifient de situation aux conséquences socio-économiques néfastes, les Conseils communaux de la jeunesse de Goma, Karisimbi ainsi que le Conseil territorial de la jeunesse de Rutshuru expriment leur profonde indignation. Ils pointent également du doigt certains investisseurs congolais proches du Rwanda, qu’ils accusent de militer pour des décisions susceptibles d’aggraver la souffrance de la jeunesse congolaise.

Les structures des jeunes attirent l’attention des organisations nationales et internationales, ainsi que des syndicats de travailleurs, sur les répercussions sociales d’une telle décision. Elles estiment que celle-ci pourrait avoir des effets dramatiques sur le tissu socio-économique des zones concernées.

Selon leurs estimations, plus de 80 000 jeunes employés par ces sociétés de gardiennage risqueraient de se retrouver sans emploi à Goma, Nyiragongo, Rutshuru et Masisi. Une telle situation exposerait leurs familles à une précarité sans précédent, avec des risques accrus de misère et d’instabilité sociale. 

Les conseils mettent en garde contre ce qu’ils décrivent comme un véritable séisme social pour la jeunesse de Goma et des autres zones sous occupation, soulevant de graves inquiétudes quant à l’avenir des jeunes concernés.

opinion-info/CC

 
 


L’initiative est venue de Luanda. Au terme d’une séquence diplomatique réunissant plusieurs figures clés du continent, l’Angola a suggéré que les hostilités entre le Gouvernement congolais et les rebelles du M23-AFC cessent, à compter du 18 février 2026, à midi, selon une annonce rendue publique mardi par la présidence angolaise.

La proposition s’inscrit dans le prolongement d’une réunion organisée la veille dans la capitale angolaise. Autour du Président João Lourenço se sont retrouvés son homologue congolais Félix Tshisekedi, le Président togolais Faure Gnassingbé, agissant en qualité de médiateur de l’Union africaine, ainsi que l’ancien chef d’État nigérian Olusegun Obasanjo, mandaté par l’UA parmi les facilitateurs du processus de paix en République démocratique du Congo.

D’après les autorités angolaises, l’entrée en vigueur du cessez-le-feu reste suspendue à une acceptation formelle et publique des parties concernées. Autrement dit, la date avancée ne deviendra effective qu’après un engagement explicite des protagonistes.

Luanda précise en outre que le lancement de la phase préparatoire du dialogue intercongolais, également envisagé sur son territoire, fera l’objet d’une communication ultérieure. Cette étape est présentée comme le prochain jalon politique du processus, dans une dynamique où la diplomatie régionale cherche à créer les conditions d’une désescalade durable.

 Prosper Buhuru



Le président Félix-Antoine Tshisekedi séjourne depuis lundi 9 février à Luanda, en Angola, rapporte l’Agence congolaise de presse. Ce déplacement s’inscrit dans le cadre des initiatives de médiation en cours visant à restaurer la paix dans l’Est de la République démocratique du Congo, confronté à l’agression du Rwanda.

Un tête-à-tête est prévu avec son homologue angolais João Lourenço, président en exercice de l’Union africaine. Le Togolais Faure Gnassingbé et l’ancien président nigérian Olusegun Obasanjo participent également aux échanges.

« À l’invitation du président de la République d’Angola et président en exercice de l’Union africaine, João Manuel Gonçalves Lourenço, le président Félix Tshisekedi effectue une visite de travail à Luanda ce 9 février 2026. Les deux chefs d’État auront un entretien sur les initiatives et efforts de médiation en cours en vue de ramener la paix à l’Est de la RDC », a indiqué Tina Salama, porte-parole du chef de l’État.

Le président congolais s’était déjà rendu à Luanda le 5 janvier dernier pour une brève visite de travail, au cours de laquelle il avait échangé avec João Lourenço sur la situation sécuritaire dans l’Est du pays.

radiookapi.net/CC

 

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