« Bêtise », l’un des titres de l’album « Arena Way » d’Innoss’B, connaît actuellement un véritable succès sur les plateformes de streaming et particulièrement sur TikTok.

Le morceau s’est largement imposé sur le réseau social, où il cumule désormais plus de 100 000 challenges. Un engouement qui contribue à renforcer la visibilité du titre et à installer davantage « Bêtise » parmi les morceaux les plus populaires du moment.

Sorti dans le cadre de « Arena Way », le titre confirme ainsi l’impact du projet d’Innoss’B sur les réseaux sociaux, quelques semaines après sa sortie.

Ordi Mande



L’Union des fédérations de football d’Afrique centrale (UNIFFAC) a effectué, lundi 5 octobre 2026 à Yaoundé, au Cameroun, le tirage au sort du tournoi qualificatif à la Coupe d’Afrique des nations (CAN) U20 et dévoilé le calendrier de la compétition, prévue du 12 au 24 octobre 2026.

La République démocratique du Congo (RDC) a été versée dans le groupe B, aux côtés du Gabon et du Congo.

Les Léopards U20 lanceront leur campagne le 12 octobre face au Gabon, à 16h00, au stade Ahmadou-Ahidjo de Yaoundé. Leur deuxième et dernier match de groupe est prévu le 18 octobre contre le Congo, à la même heure et dans le même stade.

Dans le groupe A, le Cameroun, pays hôte, évoluera avec la République centrafricaine et le Tchad. Les Camerounais débuteront le tournoi face au Tchad, le 12 octobre à 13h00, au stade Ahmadou-Ahidjo.

Ce tournoi zonal de l’UNIFFAC servira de qualification pour la phase finale de la CAN U20. Les six sélections engagées tenteront de décrocher les places qualificatives réservées à la zone Afrique centrale pour la compétition continentale.

Groupes

Groupe A : Cameroun, République centrafricaine, Tchad.

Groupe B : RDC, Gabon, Congo.

Matchs de la RDC

- 12 octobre 2026 : RDC – Gabon (16h00) ;

- 18 octobre 2026 : RDC – Congo (16h00).

La compétition se disputera intégralement à Yaoundé, au Cameroun, du 12 au 24 octobre 2026.

Bob Bondo



La Ligue nationale de football (Linafoot) a officiellement publié, lundi 5 octobre 2026, le calendrier de la 32e édition du championnat national de la République démocratique du Congo. Reportée sur décision de la Fédération congolaise de football association (FECOFA), la saison 2026-2027 débutera finalement le 20 octobre prochain.

Selon ce calendrier, la compétition se disputera en deux groupes, avec des rencontres en aller-retour. Le groupe A disputera 182 matchs répartis sur 26 journées, tandis que le groupe B comptera 132 rencontres pour 22 journées.

La publication du calendrier confirme également la composition des deux groupes ainsi que les mouvements intervenus entre les divisions. Le FC MK retrouve ainsi la Ligue 1 après plusieurs mois d’incertitude autour de son dossier. À l’inverse, le Daring Club Motema Pembe (DCMP), l’OC Renaissance du Congo et le FC Renaissance du Congo sont relégués en Ligue 2 cette saison.

Bob Bondo



L’ancien administrateur général de l’Agence nationale de renseignements (ANR), Kalev Mutond, est décédé ce lundi 5 octobre 2026 à Paris, en France, à l’âge de 69 ans. La nouvelle, qui circulait depuis les premières heures de la matinée, est désormais confirmée par plusieurs sources concordantes.

D’après les informations recueillies auprès de plusieurs agents des services de renseignements ayant travaillé sous son autorité, Kalev Mutond est décédé dans un établissement hospitalier de la capitale française, où il séjournait depuis plusieurs mois pour des raisons médicales.

Selon ces sources, son décès serait survenu à la suite d’une intervention chirurgicale. Aucune précision n’a été donnée sur la maladie dont il souffrait.

Les sources contactées se sont limitées à indiquer que l’ancien chef des renseignements congolais se trouvait à Paris depuis près d’un an pour des soins et que son état de santé s’était fortement dégradé au cours des dernières semaines.

Né le 3 mars 1957, Kalev Mutond avait dirigé l’Agence nationale de renseignements de 2011 à 2019.

ODN



L’Inspection générale des finances (IGF) de la République démocratique du Congo poursuit sa réflexion sur la modernisation de ses méthodes de contrôle des finances publiques. Dans ce cadre, son inspecteur général, Christophe Bitasimwa Bahii, a tenu, le 3 octobre 2026 à Bruxelles, une séance de travail avec Erwin Moeyaert, Chef de corps du Corps interfédéral de l’Inspection des finances de Belgique.

Les échanges ont porté sur les mécanismes susceptibles d’améliorer l’efficacité du contrôle public, notamment à travers l’utilisation des technologies et l’exploitation des données dans le suivi de la gestion des ressources de l’État.

Les deux parties ont partagé leurs expériences en matière de contrôle ainsi que sur les moyens de renforcer les capacités institutionnelles. Elles ont également examiné différentes approches pouvant accompagner l’évolution des outils et méthodes utilisés dans le contrôle des finances publiques.

L’IGF-RDC a notamment présenté son approche de contrôle systémique, fondée sur l’exploitation des données, l’identification des risques et l’anticipation des irrégularités dans la gestion publique. Cette démarche vise à renforcer les capacités de l’institution en matière de détection des risques et de contrôle de la gestion des finances de l’État.

De son côté, Erwin Moeyaert a souligné l’intérêt d’associer plusieurs institutions spécialisées dans l’audit, la digitalisation et le contrôle financier. Cette approche doit permettre de croiser les expertises et d’identifier des solutions technologiques adaptées aux besoins de la RDC.

Les technologies de l’information et de la communication ont également été au centre des échanges. L’expérience du Service public fédéral (SPF) Finances de Belgique a notamment été évoquée comme une piste pouvant alimenter la réflexion de l’IGF-RDC sur la transformation numérique de ses mécanismes de contrôle.

Pour Christophe Bitasimwa Bahii, ces échanges constituent une occasion pour l’IGF-RDC de tirer profit des expériences étrangères et d’approfondir sa réflexion sur les outils nécessaires à la mise en place d’un contrôle davantage fondé sur les données et la prévention des risques.

À travers cette démarche, l’IGF entend poursuivre la modernisation de ses méthodes de travail et renforcer les dispositifs destinés à améliorer le contrôle et la sécurisation des finances publiques en République démocratique du Congo.

Chançard Sindani



Le ministre des Ressources hydrauliques et de l’Électricité, Aimé Sakombi Molendo, a procédé ce lundi 5 octobre 2026 à Kananga, dans la province du Kasaï Central, à la pose de la première pierre des travaux de construction de la première phase de l’usine de traitement d’eau potable de Lulua.

La cérémonie s’est déroulée sous le haut patronage du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, en présence notamment du gouverneur du Kasaï Central, Joseph Moïse Kambulu N’Konko, ainsi que de plusieurs autorités nationales, provinciales et locales.

Organisée par la Cellule d’Exécution des Projets-Eau (CEP-O), cette cérémonie marque le lancement officiel d’un chantier destiné à accroître la production d’eau potable et à améliorer progressivement la desserte de la population de Kananga.

Réalisée dans le cadre du Projet d’Accès, de Gouvernance et de Réforme des secteurs de l’Électricité et de l’Eau (AGREE), avec l’appui financier de la Banque mondiale à travers l’Association internationale de développement (IDA), l’infrastructure doit contribuer à répondre aux difficultés persistantes d’approvisionnement en eau potable dans la ville.

Le système existant présente une capacité limitée alors que Kananga connaît une extension de son espace urbain. Cette situation contraint encore de nombreux ménages à parcourir de longues distances pour s’approvisionner en eau ou à recourir à des sources ne présentant pas toujours toutes les garanties sanitaires.

La première phase de l’usine de Lulua aura une capacité nominale de 75 000 mètres cubes d’eau potable par jour. Les travaux comprennent notamment un ouvrage de captage sur la rivière Lulua, les installations de traitement, les conduites de refoulement et de distribution gravitaire ainsi que les réservoirs de stockage.

Selon la Cellule d’Exécution des Projets-Eau (CEP-O), l’ensemble de ces infrastructures doit permettre de capter l’eau de la rivière Lulua, de la traiter afin de la rendre potable, puis de l’acheminer vers les ouvrages destinés à alimenter la ville.

L’usine de Lulua s’inscrit dans un programme plus large visant à renforcer la production, le stockage et les réseaux de distribution d’eau potable à Kananga. Les investissements prévus comprennent notamment le captage de Tshibashi, la réhabilitation et l’extension de l’usine de Kanyuka, les ouvrages de stockage de Ndesha et Palace, ainsi que la réhabilitation et l’extension des réseaux et la création de nouveaux points d’accès à l’eau.

À l’horizon 2029, le programme global d’alimentation en eau potable de Kananga prévoit 122 000 mètres cubes d’eau supplémentaires produits et fournis au réseau chaque jour. Il prévoit également 30 000 nouveaux branchements particuliers et 266 nouvelles bornes-fontaines, dont 50 % devraient être gérées par des structures des femmes.

La contribution propre de la première phase de l’usine de Lulua correspond à une capacité nominale de 75 000 mètres cubes par jour.

Ces investissements doivent notamment permettre de rapprocher l’eau des familles, de réduire le temps consacré à sa collecte et de contribuer à la prévention des maladies hydriques. Ils doivent également améliorer les conditions d’hygiène dans les écoles et les structures sanitaires, tout en soutenant les activités commerciales et économiques dépendantes d’un approvisionnement régulier en eau.

Sous l’autorité du ministère des Ressources hydrauliques et de l’Électricité, la Cellule d’Exécution des Projets-Eau assure la mise en œuvre des investissements du volet Eau du projet AGREE. Le suivi du chantier portera notamment sur la qualité des ouvrages, le respect des délais contractuels, la maîtrise des coûts ainsi que l’application des mesures environnementales et sociales.

La préparation de l’exploitation future sera menée avec la REGIDESO afin de favoriser la continuité du service et l’entretien des infrastructures.

La réalisation du projet prévoit également des mesures relatives à la protection de la rivière Lulua, à la sécurité des travailleurs et des riverains, au respect des droits des personnes affectées et à l’information des communautés.

La pose de la première pierre ouvre ainsi la phase de réalisation des infrastructures. L’accès effectif à l’eau potable interviendra progressivement après l’achèvement des ouvrages, les essais techniques et leur mise en service coordonnée avec les réseaux de distribution.

Raphaël Kwazi



Des dizaines d’enfants des localités de Kahunga et Karama, dans le groupement Bukoma, en territoire de Rutshuru (Nord-Kivu), abandonnent leur scolarité après la deuxième année primaire. Leur école ne dispose que de deux salles de classe, obligeant ceux qui souhaitent poursuivre leurs études à parcourir plusieurs kilomètres jusqu’à Kiwanja, ont rapporté les autorites éducatives locales, diamche 4 octobre dernier.

L’école primaire Kahunga Village, extension de l’EP Kahunga basée à Kiwanja, fonctionne depuis environ dix ans avec seulement deux salles construites grâce à des moyens locaux.

Située à environ sept kilomètres au nord de Kiwanja, elle accueille cette année 70 élèves venus notamment de Kahunga et de Karama, selon Kambale Sikuli Justin, l’enseignant responsable de cette école.

Il affirme également qu'après la deuxième année primaire, les enfants doivent se rendre dans d’autres établissements pour poursuivre leur scolarité.

Ceux de Kahunga parcourent environ cinq kilomètres, tandis que ceux de Karama peuvent effectuer jusqu’à dix kilomètres à pied chaque jour.

Des abandons après la deuxième année

Cette longue distance constitue un obstacle pour plusieurs familles. Des parents préfèrent garder leurs enfants à la maison, notamment en raison des risques liés aux déplacements quotidiens.

Kambale Sikuli Justin, enseignant responsable de l’école, appelle à la construction de nouvelles salles de classe et à l’affectation d’un enseignant pris en charge par l’État.

« Nous demandons aux partenaires de nous venir en aide pour voir comment construire les classes là pour aider ces enfants, et que le gouvernement fasse tout pour trouver un enseignant pris en charge », plaide-t-il.

Pour Kavusa Hilaire, président du comité des parents, les longues distances parcourues par les élèves préoccupent également les familles. Il appelle les autorités à intervenir afin de permettre aux enfants de Kahunga et Karama de poursuivre leur scolarité dans des conditions plus proches de leur lieu d’habitation.

Kambale Sikuli Justin sollicite l’appui des autorités et des partenaires de l’éducation pour renforcer les infrastructures scolaires dans cette zone de Rutshuru.

radiookapi.net/CC



À l’occasion de la Journée internationale des enseignants célébrée ce lundi 5 octobre, l’attention se porte sur la situation difficile des enseignants déplacés par les conflits armés dans la province du Nord-Kivu. Contraints de fuir l’insécurité et d’abandonner leurs établissements scolaires, de nombreux professionnels de l’éducation vivent aujourd’hui dans une grande précarité, loin de leurs postes de travail et de leurs sources de revenus.

La guerre qui a affecté plusieurs localités de la province a poussé de nombreux enseignants à trouver refuge dans des zones plus sûres, notamment dans la ville de Beni. Mais une fois sur place, beaucoup peinent à retrouver une activité professionnelle leur permettant de subvenir aux besoins de leurs familles.

C’est le cas de Fabien Balume, ancien préfet de l’Institut Lac Vert de Goma. Comme plusieurs de ses collègues déplacés, il espérait pouvoir reprendre rapidement son métier dans son nouvel environnement. Toutefois, la réalité s’est révélée beaucoup plus difficile.

« En arrivant à Beni, j'espérais pouvoir reprendre ma vie professionnelle. Malheureusement, je me retrouve aujourd'hui déplacé, sans emploi, sans salaire. Nos difficultés affectent profondément ma capacité à exercer mon métier d'enseignant. Nous, enseignants déplacés, ne demandons pas de privilège. Nous demandons simplement la possibilité de travailler et de reconstruire notre vie comme les autres », témoigne-t-il.

Face à cette situation, les enseignants déplacés réclament un accompagnement plus concret de la part des autorités éducatives. Ils estiment que leur identification et leur prise en charge constituent des étapes essentielles pour faciliter leur réinsertion professionnelle.

Selon Fabien Balume, un soutien social et matériel demeure également indispensable pour permettre à ces professionnels de retrouver des conditions de vie dignes. Il plaide en particulier pour leur affectation temporaire dans les établissements scolaires des zones d’accueil.

« Nous avons besoin avant tout d'un accompagnement concret des enseignants déplacés, notamment par l'identification de leur situation. Nous avons également besoin d'un soutien social et matériel. Il faudrait faciliter leur réaffectation temporaire dans les écoles des zones d'accueil, afin qu'ils puissent continuer à exercer leur métier au lieu de rester sans activité dans une grande ville comme Beni », insiste-t-il.

Au-delà des difficultés économiques, cette situation a également des répercussions sur le système éducatif local. Plusieurs observateurs estiment que l’intégration des enseignants déplacés dans les écoles d’accueil pourrait contribuer à combler certains besoins en personnel enseignant tout en permettant à ces professionnels de retrouver un emploi.

Les responsables de la division éducationnelle Nord-Kivu II affirment être conscients du problème. Ils indiquent que des mesures sont actuellement à l’étude en vue d’une future intégration des enseignants déplacés dans les structures scolaires de la ville de Beni.

Selon eux, cette démarche pourrait non seulement apporter une réponse aux difficultés rencontrées par les enseignants déplacés, mais aussi renforcer l’offre éducative dans les zones d’accueil, confrontées à une augmentation de la population scolaire due aux mouvements de déplacement.

En cette Journée internationale des enseignants, les professionnels de l’éducation déplacés du Nord-Kivu espèrent que leurs préoccupations seront davantage prises en compte. Pour eux, la possibilité de reprendre le chemin des salles de classe représente bien plus qu’un emploi : c’est un moyen de retrouver leur dignité, leur autonomie et de continuer à contribuer à la formation des générations futures malgré les conséquences du conflit.

radiookapi.net/CC



Deux mille hectares de terres ont été identifiés dans le territoire de Miabi, au Kasaï-Oriental, pour accueillir le Centre d’appui et de production des Semences améliorées (CAPSA). L’annonce a été faite vendredi 2 octobre par le ministère en charge de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire, Muhindo Nzangi Butondo.

Des équipes techniques sont déjà déployées sur le terrain pour préparer l’aménagement des sites retenus, selon le ministère.

L'installation de ce centre d'appui au Kasaï-Oriental reposera sur deux concessions stratégiques disposant de terres fertiles et encore inexploitées, situées à Bakua Tshiala dans le groupement de Tshilundu Mérode, et à Bakua Tshimuna Katenda dans le secteur de Kankengayi.

Selon l’administrateur du territoire de Miabi, ces espaces représentent un potentiel agricole considérable pour l'ensemble de la province.

Un pôle agricole intégré pour la sécurité alimentaire

Conçu par le ministère de l’Agriculture comme une infrastructure de modernisation, le CAPSA regroupe sur un même site l’ensemble des étapes de la chaîne de production, notamment des unités de multiplication de semences, des laboratoires d’analyse des sols, des unités de fertilisants, des services météorologiques et des ateliers de motorisation.

Les autorités indiquent que leur objectif est de mettre fin à la dispersion des initiatives en créant des pôles agricoles intégrés, permettant aux agriculteurs du Kasaï-Oriental d'accéder rapidement à des semences de qualité pour stimuler la production locale et renforcer la souveraineté alimentaire nationale.

radiookapi.net/CC



Le match retour de la double confrontation amicale entre l’Ouganda et le RDC s’est soldé, ce lundi 5 octobre 2026 à Johannesbourg (RSA), sur le score d’un but partout.

Les Léopards seniors football se sont montrés très entreprenant dès le début du match. Ils ont multiplié des descentes dangereuses dans le camp adverse, sans jamais les concrétiser. Coups francs à l’entrée de la surface d réparation et corners n’ont rien donné.   

Lors que l’arbitre siffle la mi-temps, Ougandais et Congolais sont alles aux vestiaires sur le score vierge (0-0).

A la reprise, le jeu est équilibré ente Ougandais et Congolais, avec des descentes dangereuses de part et d’autre ; mais sans le moindre but.

C’est à la 54e minute que la RDC a ouvert la marque par N. Mbuku.

Le jeu devient alors très animé entre les Léopards, cherchant à alourdir le score, et les Cranes, déterminés à obtenir l’égalisation.

Ils y sont parvenus finalement à la 91eme minute. Les derniers instants du temps additionnel ont été très animés. Cependant, le score n’a pas bougé :  Ouganda-RDC (1-1).

La manche aller de cette double confrontation amicale avait été remportée, vendredi dernier, par les Cranes ougandais sur le score de deux à zéro.

radiookapi.net/CC

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Ali Kalonga

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