‎‎Dimanche matin, Kinshasa s’est réveillée autrement. Pas vraiment comme un jour ordinaire. Les Léopards étaient de retour. Et avec eux, une victoire qui compte. Celle du 31 mars, face à la Jamaïque, au bout de l’effort, au bout du souffle. Un 1-0 à Guadalajara qui vaut bien plus qu’un score. Une qualification pour la Coupe du monde 2026. 52 ans après 1974, le pays retrouve ce rendez-vous. Et ça change tout.

‎Une ville debout, avant même l’arrivée

‎Bien avant que l’avion ne touche le tarmac, la ville était déjà dehors. Sur le boulevard Lumumba, la foule s’est formée tôt. Très tôt. Des drapeaux, des klaxons, des chants qui montent sans coordination mais avec conviction. Du cortège qui quitte l’aéroport jusqu’au Palais du Peuple, c’est une marée humaine. Pas organisée, pas encadrée, mais présente. Là pour voir. Là pour célébrer.

‎Les joueurs avancent lentement, portés par cette ferveur. Ils saluent, sourient, filment aussi. On sent qu’ils réalisent. Ou qu’ils commencent seulement à réaliser. Vers 14h, ils arrivent enfin. Mais le vrai moment s’est déjà joué dehors, au contact du public.


‎Une victoire qui dépasse le terrain

‎Ce succès contre la Jamaïque n’a rien d’anodin. Il arrive après un parcours compliqué, parfois instable, souvent tendu. Mais au final, la République démocratique du Congo est là. Au Mondial. Et dans les rues de Kinshasa, ça se lit sur les visages. Pas seulement de la joie. Un mélange de fierté, de soulagement, presque de réparation. Le football a reconnecté quelque chose.


‎Le moment officiel, et ce qu’il représente

‎Au Palais du Peuple, le ton change. Plus solennel. Les joueurs sont reçus par le président Félix Tshisekedi. Discours, accolades, photos. Le protocole est respecté.

‎Mais il y a aussi les récompenses. Des voitures, des maisons, une prime. Le montant reste discret, mais le geste du président de la République, Félix Tshisekedi est clair. Une promesse tenue. Et surtout, une reconnaissance affichée.


‎1974, 2026 et entre les deux

‎Ce retour en Coupe du monde ramène forcément à 1974. Une autre époque. Une autre équipe. Une autre histoire. Pendant longtemps, cette participation est restée seule, presque isolée dans la mémoire collective, comme un souvenir qu’on raconte plus qu’on ne prolonge.

‎Aujourd’hui, une nouvelle génération prend le relais. Elle n’efface pas le passé. Elle le prolonge.


‎Plus qu’un accueil, un symbole

‎Kinshasa n’a pas simplement accueilli une équipe. Elle a célébré une idée. Celle d’un pays capable de se retrouve r autour d’un moment positif. Celle d’un football qui rassemble encore.

‎Rien n’est réglé, bien sûr. Une qualification ne change pas tout. Mais elle ouvre quelque chose. Et parfois, c’est suffisant pour relancer une dynamique.

Jérémie Ngeleka



Une proclamation solennelle, des foules en liesse, et une zone d’ombre persistante. À Nkamba, le président Félix Tshisekedi a élevé, ce 6 avril 2026, la cité au rang de « Ville sainte ». Une décision à forte charge symbolique, annoncée sans précision sur ses effets juridiques ou administratifs.

C’est dans cette localité connue comme la « Nouvelle Jérusalem », haut lieu du Église kimbanguiste, que le chef de l’État a pris la parole à l’occasion de la commémoration du prophète Simon Kimbangu. Devant une foule dense de fidèles, rassemblés pour marquer un anniversaire majeur de la fondation du mouvement, il a officialisé une décision présentée comme historique, sans en détailler les contours.

"Aujourd'hui je suis venu vous saluer parce que, comme vous le savez, c'est un jour spécial. Car le 6 avril de chaque année est déclaré un jour férié partout en RDC. Ainsi, après notre entretien de tout à l'heure avec le Chef spirituel, tata Simon Kimbangu Kiangani, j'ai pris une autre nouvelle décision. C'est celle de doter la cité de Nkamba, d'un statut spécial. Ce statut spécial est que la Cité de Nkamba devra devenir une ville Sainte", a déclaré de manière succincte le Président Félix Tshisekedi, en présence du chef spirituel et ses collaborateurs ainsi que de la première dame Denyse Nyakeru.

La journée, déclarée fériée, s’inscrit dans un calendrier mémoriel désormais institutionnalisé. Elle célèbre à la fois une figure religieuse majeure et une certaine idée de la conscience africaine. Mais l’annonce présidentielle, elle, soulève des interrogations immédiates : que recouvre ce statut inédit ? Quels en seront les effets concrets en matière de gouvernance locale, de fiscalité, ou de droit ?

Aux côtés de la Première ministre Judith Suminwa Tuluka et de plusieurs membres du gouvernement, Félix Tshisekedi a été accueilli dans une atmosphère de ferveur.

Les fidèles, venus parfois de l’étranger, ont transformé Nkamba en un espace de célébration intense, marqué par les couleurs vert et blanc, emblèmes d’espoir et de victoire dans la tradition kimbanguiste.

Mais derrière la liturgie politique et spirituelle, une question demeure : cette consécration relève-t-elle d’un acte symbolique ou d’une reconfiguration institutionnelle ? En l’absence de texte, de décret détaillé ou de cadre légal explicite, la « Ville sainte » reste, pour l’heure, une annonce suspendue , puissante dans sa portée, floue dans son application.

Lionel Kibuluku

 



Fally Ipupa continue de faire monter la pression autour de son prochain projet musical. L’artiste a officialisé la sortie de son nouveau clip « Doucement », en collaboration avec Joé Dwèt Filé, prévue pour le 10 avril 2026. 
 
Une collaboration très attendue
 

Intitulé « Doucement », ce morceau marque la rencontre entre deux univers musicaux complémentaires. Joé Dwèt Filé, figure majeure du kompa, du zouk et du R&B, a lui-même décrit cette collaboration comme « particulièrement puissante » et « une folie », laissant présager un titre à fort impact. 

Ce duo s’annonce comme l’un des moments forts du projet de Fally Ipupa, tant par la notoriété des deux artistes que par la fusion de leurs styles.

Un extrait de l’album « XX (Délirium) »

« Doucement » est le septième titre de l’album « XX (Délirium) », dont la sortie complète est annoncée pour le 17 avril 2026.  Ce projet, conçu pour célébrer les 20 ans de carrière de Fally Ipupa, se veut ambitieux et éclectique, mêlant sonorités urbaines et influences africaines.

L’album s’inscrit dans une dynamique de renouvellement artistique, tout en restant fidèle à l’identité musicale de l’artiste.

Une montée en puissance avant avril

Avec cette annonce, Fally Ipupa continue de structurer le lancement de son projet « XX », en dévoilant progressivement ses collaborations et son univers. La sortie du clip « Doucement » apparaît comme une étape clé dans cette stratégie.

À quelques jours de la sortie de l’album, l’attente ne cesse de grandir autour de ce projet, qui pourrait marquer un tournant dans la carrière de l’artiste et confirmer une nouvelle fois son influence sur la scène musicale africaine et internationale.

mbote/CC



Ce dimanche, sur l’esplanade du Palais du Peuple, une foule de plusieurs milliers de personnes a dénoncé, devant le chef de l’État, des arrestations arbitraires opérées par la police, notamment en raison de la coupe de cheveux de certains jeunes.

Cela s’est produit lors de la réception des Léopards après leur qualification pour la Coupe du monde.

Félix Tshisekedi a immédiatement ordonné la cessation de ces pratiques, et a instruit le chef de la police de faire arrêter tout agent impliqué dans de telles exactions.

Les Léopards de la République démocratique du Congo ont regagné Kinshasa ce dimanche après leur qualification pour la coupe du monde 2026, après 52 ans d’attente. Les fauves congolais ont battu les Jamaïcains, le 31 mars, à Guadalajara, au Mexique, sur le score d’un but à rien au terme des prolongations.

À leur retour, ils ont été accueillis par la population qui s’est amassée le long du boulevard Lumumba. Après l’aéroport, les Léopards ont communié avec la population et les officiels à l’esplanade du Palais du peuple.

Zabulon Kafubu



Après leur accueil populaire dimanche 5 avril 2026 à Kinshasa, les Léopards football seniors de la RDC ont été honorés par le Président Félix Tshisekedi : chacun d’eux va recevoir une voiture et une maison.

Devant une foule en liesse amassée au Palais du peuple, le chef de l’Etat a lâché :

« J’avais promis aux Léopards que s’ils se qualifient à la Coupe du monde, le peuple congolais, l’Etat congolais fera tout ce qu’ils vont demander. Chaque joueur des Léopards aura une voiture et une maison ».

Ces derniers ont réalisé un travail remarquable à la Coupe d’Afrique des nations (CAN-2025) en domptant le Cameroun. « Ils ont battu le Nigeria et enfin la Jamaïque (aux barrages intercontinentaux du Mondial 2026), et nous ont donné la qualification pour le Mondial », a expliqué le chef de l’Etat congolais.

Selon lui, cette génération de Léopards a offert au pays « la chance » de participer à une phase finale de la Coupe du monde après 52 ans d’absence. « Cette fois-ci nous ne manquerons plus la coupe du monde. Nos enfants ont ouvert la voie. La RDC a repris la place qui lui revient », a-t-il estimé.

radiookapi.net/CC



Les supporters congolais lancent un avertissement à Cristiano Ronaldo avant le match contre les Léopards

Après la qualification historique de la République démocratique du Congo pour la Coupe du Monde 2026, les supporters des Léopards ont réservé un accueil triomphal à leur équipe nationale à son retour à Kinshasa.

Alors que la RDC a été placée dans le même groupe que le Portugal de Cristiano Ronaldo pour le premier tour du Mondial, les fans congolais n’ont pas hésité à envoyer un message clair à la superstar portugaise.

“Cristiano asambue akueyi na pool ya Bissaka”, ont scandé les supporters, ce qui signifie en lingala “Cristiano Ronaldo est dans les pétrins, il sera face Bissaka”. Une référence directe au défenseur congolais Aaron Wan-Bissaka, qui évolue au poste de latéral droit et aura la lourde tâche de contenir la star portugaise.
 
Les supporters congolais, fiers de la qualification de leur équipe, ont affiché leur confiance en leurs joueurs. Ils ont averti Cristiano Ronaldo que le match contre les Léopards ne sera pas une simple formalité et que leur sélection nationale est déterminée à créer la surprise face au quintuple Ballon d’Or.
 
Cette ambiance électrique autour de la rencontre entre la RDC et le Portugal illustre l’engouement suscité par le parcours des Léopards et leur volonté de briller sur la scène mondiale. Les supporters congolais espèrent que leurs joueurs sauront tenir tête à Cristiano Ronaldo et à l’équipe portugaise lors de cette confrontation très attendue.
 
mbote/CC


L'occupation de la ville de Bukavu et des autres partis du Sud-Kivu par l'AFC/M23 depuis mi-février 2025 a un impact négatif sur l'économie de la province. Selon le gouverneur Jean-Jacques Purusi, la province, dont le budget était fixé à 5,5 millions de dollars américains, a perdu environ 84 % de ses recettes.

« Par rapport au déficit budgétaire, il faut dire qu'en perdant Bukavu, Walungu, une partie de Kalehe, mais aussi Kabare, nous avons perdu environ 84 % des recettes provinciales », a-t-il révélé au cours d'un briefing de presse jeudi dernier à Kinshasa, aux côtés du ministre de la Communication et des Médias, Patrick Muyaya.

À l'en croire, avec l'arrivée du mouvement rebelle, toutes les structures provinciales ont été pillées et les banques vandalisées. Conséquence, at-il soutenu, l'économie est à genoux.

« Il faut savoir que toutes les structures ont été pillées, toutes les infrastructures ont été détruites, les banques ont été vandalisées, toute l'économie est à genoux », a souligné le gouverneur du Sud-Kivu.

En revanche, cette situation profite à l'AFC/M23. Le chef de l'exécutif provincial a affirmé que la rébellion a généré 17 millions de dollars américains par mois à travers les impôts, et que cet argent a été acheminé au Rwanda.

« L'AFC/M23, appuyée par le Rwanda, a perçu des impôts. Ils ont mis en exécution notre plan de développement que nous avions déjà montés et structurés, et ils ont généré jusqu'à 17 millions de dollars par mois, selon nos enquêtes. Et tout cet argent, il n'y a pas un sou qui est resté, tout a été transféré vers le Rwanda », a indiqué J.-J. Purusi.

Quant au rétablissement de l'autorité de l'État à Uvira, qui abrite les institutions provinciales, il a laissé entendre que le processus suit son cours normal.

D'après lui, le gouvernement provincial et l'organe délibérant de la province sont déjà opérationnels et des mécanismes ont été mis en place pour renforcer l'autorité de l'État dans le Sud-Kivu.

Prince Mayiro



Devant les milliers de fidèles rassemblés place Saint-Pierre, le Pape a présidé ce dimanche la messe du jour de la Résurrection, rappelant combien l'annonce de la joie pascale embrassait toute l'histoire et nous invitait à «lever les yeux et ouvrir notre cœur». «Le pouvoir de la mort n’est pas la destinée ultime de notre vie» a aussi souligné le Saint-Père dans son homélie.
 

Olivier Bonnel - Cité du Vatican

Sous un resplandissant soleil romain, les 45 000 fidèles venus ce dimanche de Pâques place Saint-Pierre ont pu écouter Léon XIV rappeler la joie de la résurrection du Christ pour le monde, après la lecture psalmodiée de l'évangile de Jean qui fait mémoire du tombeau vide (Jn, 20, 1-9). «Cette annonce pascale embrasse le mystère de notre vie, la destinée de l’histoire, et elle nous atteint jusque dans les abîmes de la mort, par lesquels nous nous sentons menacés et parfois submergés» a dit le Pape au début de son homélie. L'annonce joyeuse de la résurrection est une «plénitude de joie que rien ne peut détruire : la mort a été vaincue pour toujours, la mort n’a plus de pouvoir sur nous !»

L'évêque de Rome a déroulé sa réflexion en rappelant combien nous pouvions être limités pour accueillir cette joie. «Lorsque les soucis ou les rancœurs étouffent la joie de vivre, lorsque nous éprouvons de la tristesse ou de la fatigue, lorsque nous nous sentons trahis ou rejetés, lorsque nous devons faire face à notre faiblesse, à la souffrance, à la fatigue de chaque jour, alors nous avons l’impression de nous trouver dans un tunnel dont nous ne voyons pas la sortie».

La mort est autour de nous, sous de multiples facettes, a poursuivi Léon XIV:

“Mais aussi en dehors de nous, la mort est toujours à l’affût. Nous la voyons présente dans les injustices, dans les égoïsmes partisans, dans l’oppression des pauvres, dans le manque d’attention envers les plus fragiles. Nous la voyons dans la violence, dans les blessures du monde, dans le cri de douleur qui s’élève de toutes parts face aux abus qui écrasent les plus faibles, face à l’idolâtrie du profit qui pille les ressources de la terre, face à la violence de la guerre qui tue et détruit.”

«Les fissures de résurrection qui s’ouvrent dans les ténèbres »

Mais la réalité de la Pâques du Seigneur nous place dans une autre dynamique, a-t-il souligné, elle nous invite en effet à lever les yeux et ouvrir notre cœur, «elle continue de nourrir dans notre esprit et au fil de l’histoire la semence de la victoire promise». Cette réalité nous place aussi en mouvement, comme Marie de Magdala et comme les Apôtres, «pour nous faire découvrir que le tombeau de Jésus est vide, et qu’ainsi, dans toute mort que nous expérimentons, se trouve aussi de la place pour une vie nouvelle qui surgit».

En étant vivant, le Seigneur «ouvre notre cœur à l’espérance qui nous soutient par les fissures de résurrection qui s’ouvrent dans les ténèbres, a encore souligné le Pape, le pouvoir de la mort n’est pas la destinée ultime de notre vie. Nous sommes orientés une fois pour toutes vers la plénitude car, dans le Christ ressuscité, nous sommes nous aussi ressuscités».

Citant son prédécesseur François, qui affirmait dans sa première Exhortation apostolique, Evangelii gaudium que la résurrection du Christ «n’est pas un fait relevant du passé», Léon XIV a enfin rappelé que, «dans le Christ ressuscité, une nouvelle création est possible chaque jour». Pâques «est un nouveau départ, elle est la vie enfin rendue éternelle par la victoire de Dieu sur l’ancien Adversaire», a-t-il conclut, soulignant «que nous avons besoin aujourd’hui de ce chant d’espérance».

vatican news/CC

 



De nombreux amoureux du ballon rond ont fait le déplacement pour accueillir les Léopards, fraîchement qualifiés pour la Coupe du Monde 2026.

Le long du trajet reliant l’aéroport au centre‑ville, une foule compacte s’est massée pour rendre un hommage enthousiaste à la sélection nationale.

Selon un reporter de Radio Okapi, certains Kinois ont accompagné l’équipe à pied, d’autres en véhicule, créant une procession spontanée à travers plusieurs artères de la capitale.

Chants d’allégresse, danses et scènes de liesse populaire ont marqué l’arrivée de ces « héros nationaux » à Kinshasa.

Le Gouvernement a aménagé une esplanade au Palais du Peuple afin de permettre à la population de venir leur rendre hommage.

La RDC a décroché son billet pour la phase finale de la Coupe du Monde 2026 en battant la Jamaïque sur le score étriqué de 1–0.

L’unique réalisation de la rencontre a été signée Axel Tuanzebe, à la 100ᵉ minute, alors que les deux équipes disputaient les prolongations après un score vierge au temps réglementaire.

radiookapi.cd/CC



​La qualification historique des Léopards à la Coupe du monde 2026 s’accompagne de tensions entre la Fédération congolaise de football et certains clubs européens. En cause : la rétention de joueurs internationaux au-delà du délai réglementaire de 48 heures après la trêve internationale, tel que prévu par la Fédération internationale de football (FIFA).

Des clubs montent au créneau

Plusieurs clubs dénoncent une situation qu’ils jugent non conforme aux règles. Selon le règlement de la FIFA, les joueurs convoqués en sélection doivent regagner leurs clubs au plus tard 48 heures après leur dernier match international.

Si certains cas ont été réglés à l’amiable, comme celui de Cédric Bakambu, autorisé par le Real Betis Balompié à prolonger son séjour en sélection nationale, d’autres suscitent des tensions.

Mbemba et Pickel dans le viseur

La situation de Chancel Mbemba et Charles Pickel cristallise les critiques. Leurs clubs respectifs dénoncent une rétention jugée ‘’abusive''.

Du côté de l’Espanyol de Barcelone, l’entraîneur Manolo González a exprimé son incompréhension en conférence de presse, vendredi 3 avril,  affirmant que son club envisage des mesures après avoir saisi la Fédération congolaise et la FIFA.

Même son de cloche à Lille. Le président du LOSC Lille, Olivier Létang, a indiqué que le club a officiellement saisi la FIFA, dénonçant une décision unilatérale de la fédération congolaise de retenir les joueurs jusqu’à lundi 6 avril, en contradiction avec les règlements en vigueur.

Pendant ce temps, les Léopards sont attendus à Kinshasa ce dimanche 5 avril 2026, après leur qualification historique à la Coupe du monde, plus de 50 ans après leur dernière participation.

L’atterrissage est prévu à 09h à l’aéroport international de Ndjili. Une parade populaire est ensuite programmée jusqu’à l’esplanade du Palais du Peuple, avant une cérémonie officielle avec le Président de la République.

radiookapi.cd/CC

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