L’avocat de Mzee Kindingu est monté au créneau à travers un communiqué juridique, réclamant une régularisation pour son client, impliqué dans les activités liées à la Francophonie depuis 2023.
Selon le document, Mzee Kindingu aurait presté comme marketeur lors de ces événements sur la base d’une convention verbale, soutenue par des preuves tangibles. L’avocat souligne que cette collaboration n’a pas encore été régularisée financièrement.
Il rappelle également que Ferré Gola aurait perçu un cachet de 50 000 dollars américains pour sa participation, et estime que Mzee Kindingu mérite au moins 15 000 dollars, en fonction de sa contribution.
Cette affaire met en lumière la question de la rémunération équitable des collaborateurs travaillant en coulisses lors des grands événements culturels.
Dans un communiqué publié ce vendredi 23 janvier 2026, le gouvernement provincial de la ville de Kinshasa a fixé de nouvelles conditions préalables à l’organisation des manifestations publiques sur toute l’étendue de la capitale. Celles-ci incluent notamment des mesures obligatoires de salubrité dans les sites devant accueillir des kermesses et des fan zones.
Désormais, comme l’indique ce communiqué conjoint du ministère provincial de la Culture et de celui de l’Environnement, toute organisation de kermesse, de fan zone ou de toute autre manifestation publique sur le territoire de la ville de Kinshasa est subordonnée à l’obligation, pour l’organisateur, d’assurer le nettoyage intégral du site, l’évacuation des déchets et la remise en état des lieux immédiatement après la clôture des activités.
« […] il est exigé le versement d’une caution en francs congolais, équivalente à 1 000 dollars américains, soit 2 300 000 FC, destinée à couvrir tout manquement ou toute dégradation des sites mis à la disposition des organisateurs. Cette caution est remboursable si les organisateurs respectent les conditions d’octroi de la présente note circulaire », peut-on lire dans le communiqué.
Cette obligation, souligne la source, constitue une condition préalable et sine qua non à la délivrance de toute autorisation d’organisation par les services compétents de la ville de Kinshasa.
Tout manquement aux dispositions de la présente instruction conjointe, prévient le gouvernement provincial, expose l’organisateur aux sanctions administratives prévues par la réglementation provinciale en vigueur, notamment :
• une amende administrative ;
• l’annulation de l’autorisation, à défaut de sa suspension temporaire ;
• le retrait de l’autorisation d’organiser des manifestations ultérieures.
Christian Dimanyayi
Le vice-premier ministre des Transports, Voies de communication et Désenclavement, Jean-Pierre Bemba, a suspendu à titre conservatoire, pour une durée de trois mois, le directeur général de l’Office de gestion du fret multimodal (OGEFREM), William Kazumba Mayombo. La décision est contenue dans un arrêté ministériel rendu public vendredi 24 janvier 2026.
Cette suspension intervient après le rejet en bloc des explications fournies par le directeur général, à qui il est reproché plusieurs manquements graves, notamment des sorties récurrentes de fonds sans avis préalable du conseil d’administration, ni autorisation de l’autorité de tutelle.
Dans le même arrêté, Jean-Pierre Bemba fait également état de sérieuses irrégularités dans la gestion de l’OGEFREM, parmi lesquelles le lancement, le 1ᵉʳ janvier 2026, d’une plateforme logicielle n’ayant jamais reçu sa validation, en violation des textes en vigueur.
Le ministre justifie par ailleurs sa décision par le refus délibéré du directeur général d’exécuter les recommandations du conseil d’administration formulées en mars dernier. Celles-ci portaient notamment sur la résiliation d’un contrat de gré à gré jugé inopportun, conclu avec la société Catalyst, comme l’atteste une correspondance officielle datant de mai 2025.
« Est suspendu à titre conservatoire de toutes ses fonctions, Monsieur William Kazumba Mayombo, directeur général de l’Office de gestion du fret multimodal (OGEFREM). La suspension visée à l’article 1er est prononcée pour une durée de trois mois, en attendant les conclusions définitives des enquêtes ainsi que l’issue d’éventuelles procédures judiciaires », peut-on lire dans l’arrêté ministériel.
Quarante-huit heures avant cette suspension, Jean-Pierre Bemba avait adressé au directeur général de l’OGEFREM une demande d’explications concernant des décaissements estimés à 1,6 million de dollars américains, destinés à des « fonds secrets de recherche ».
En réaction, William Kazumba Mayombo avait justifié la sortie de ces fonds par une contribution à l’effort de guerre, affirmant être régulièrement sollicité à cette fin depuis plus d’une décennie.
Des explications qui n'ont pas convaincu le ministre des Transports à revoir sa décision.
Junior Ika
Le quartier Joli Site, dans la commune annexe de Lubumbashi, est désormais électrifié grâce aux efforts du gouvernement provincial du Haut-Katanga. La mise sous tension de la cabine alimentée par la Société nationale d’électricité (SNEL) a eu lieu samedi 24 janvier. Depuis sa création il y a plusieurs années, c’est la toute première fois que ce quartier périphérique bénéficie d’électricité.
Le quartier Joli Site se caractérise par des infrastructures modernes nouvellement construites, notamment des hôtels et des hôpitaux. La SNEL indique que le transformateur d’une capacité de 630 KVA peut alimenter jusqu’à 400 ménages.
Unanimement, les habitants, qui ont longtemps vécu dans le noir, se disent heureux de cette avancée. Pour certains, c’est un rêve devenu réalité.
« C’est un rêve d’hier, aujourd’hui une réalité. C’est une très grande joie : ça fait beaucoup d’années que la population du quartier Joli Site était dans le noir. Aujourd’hui, elle bénéficie de l’électricité », se sont-ils exclamés.
Appel du gouverneur
Le gouverneur par intérim du Haut-Katanga, Martin Kazembe, a mis sous tension la première cabine du quartier.
Il a demandé aux habitants de se conformer aux formalités requises pour se connecter au réseau SNEL :
« Tout celui qui veut avoir du courant doit se rendre à la SNEL. Cette cabine peut alimenter 400 ménages. Nous allons demander au responsable de la SNEL de vous faciliter la tâche pour obtenir rapidement les documents. Il faut payer normalement la facture ; ce courant va vous aider à lutter contre l’insécurité », a souligné l’autorité provinciale.
Il a également promis de réhabiliter l’avenue Kiswishi, longue de 5 km, qui traverse ce quartier en reliant la route Likasi à la route Kasenga.
radiookapi.net/CC
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Un but tardif de Mohamed Moufid a offert au Wydad AC une précieuse victoire 1-0 face à l'AS Maniema Union dans une rencontre de CAF âprement disputée.
Le Wydad Athletic Club a décroché une précieuse victoire 1-0 face à l'AS Maniema Union au terme d'un match de CAF âprement disputé. La rencontre a été marquée par la discipline tactique, l'intensité physique et la patience des Marocains, qui ont su parfaitement choisir le moment opportun pour frapper.Dès le coup d'envoi, le Wydad a affiché une meilleure maîtrise du ballon et une volonté offensive affirmée, cherchant à dicter le rythme face à une équipe de Maniema Union bien organisée et repliée en défense. Malgré leur domination territoriale, les occasions franches se sont faites rares en première mi-temps, les deux équipes se neutralisant dans le dernier tiers du terrain.
En seconde période, le Wydad a accentué la pression et s'est montré plus menaçant, galvanisé par ses supporters et la nécessité de débloquer le score. La défense de Maniema Union a tenu bon et a tenté de les prendre à revers en contre-attaque, mais les locaux ont repoussé chaque tentative avec réactivité.
Juan Borda
Les Cheminots ont dû puiser dans leurs ressources pour venir à bout du Mouloudia Club d’Alger ce dimanche 25 janvier 2026 (1-0). Cette rencontre comptait pour la troisième journée de la phase de groupes de la Ligue des champions africaine et s’est disputée au stade Mazembe de Kamalondo.
La première période, équilibrée et intense de part et d’autre, n’a pas permis à Lupopo de faire la différence. Malgré de nombreux efforts, le seul représentant congolais encore engagé en CAF-C1 peine à concrétiser ses occasions. En début de seconde période, l’entraîneur procède à des réajustements avec l’entrée de Molia en pointe, suivie de celle d’Âgée Basiala pour apporter plus de fraîcheur au milieu de terrain. Pour les Viets, la victoire est impérative, seule option pour rester en vie dans la course à la qualification pour la suite de la compétition.
La délivrance intervient à la 87ᵉ minute. Sur une nouvelle offensive, Molia est fauché dans la surface de réparation. L’arbitre n’hésite pas et désigne logiquement le point de penalty. Kimputu se présente, transforme la sentence et ouvre le score, refroidissant le Mouloudia.
Cette victoire obtenue dans la douleur permet à Lupopo de se relancer pleinement et de totaliser désormais 4 points dans le groupe C.
José Mukendi
Avec un effectif remanié, comprenant un gardien remplaçant et plusieurs titularisations de joueurs d’entre-jeu habituellement sur le banc, le Football Club Tanganyika de Kalemie a résisté face aux Mbingwa du Cercle Sportif Manika ce dimanche, au stade Dominique Diur de Kolwezi (0-0).
Le club local de Kolwezi n’a pas réussi à concrétiser ses différentes incursions. Manika a même obtenu un penalty avant la fin de la seconde période, mais Hervé Zizi, auteur d’une prestation de grande qualité, a détourné la tentative et permis aux Rogisblancos de rester en vie. Le club de Kalemie, actuellement à 24 points, continue de viser une place parmi les quatre qualifiés pour les playoffs. La bataille reste difficile, mais elle n’est pas impossible.
José Mukendi
Lors de la soixante-quinzième réunion ordinaire du Conseil des ministres tenue, le vice-Premier ministre, ministre de la Défense nationale et Anciens combattants, a présenté un état des lieux détaillé de la situation sécuritaire et opérationnelle dans les provinces du Nord-Kivu, du Sud-Kivu, de l’Ituri ainsi que dans la partie ouest du pays.
Au Sud-Kivu, le ministre a fait état du retrait des troupes de la coalition RDF/M23 de la ville d’Uvira, suivi du redéploiement des unités des Forces armées de la République démocratique du Congo à leurs positions initiales. Cette manœuvre vise à assurer une défense ferme de la ville et à garantir la protection des populations civiles, y compris les membres de la communauté Banyamulenge. Selon le rapport présenté, le scénario de chaos redouté, fondé sur l’instrumentalisation des communautés locales, ne s’est pas matérialisé. Cette situation est attribuée aux instructions strictes données aux commandants des opérations ainsi qu’aux autorités de la justice militaire, chargées de prévenir et de sanctionner tout acte de dérapage.
En Ituri, les Forces armées congolaises ont, selon le vice-Premier ministre, pris l’ascendance sur les miliciens de la CRP/Zaïre dirigée par Thomas Lubanga. Leurs capacités opérationnelles auraient été significativement réduites, une dynamique qui s’est traduite par la reddition de plusieurs éléments, marquant un recul notable de ce mouvement dans la zone.
Dans la partie ouest du pays, le Conseil a également été informé de l’intensification des opérations Ngemba dans les périphéries de Kinshasa. Ces actions ciblent les groupes Mobondo réfractaires au processus de désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et stabilisation (P-DDRS-C), avec pour objectif de mettre un terme définitif à cette insurrection persistante.
À l’issue de cette communication, le Conseil des ministres a pris acte du rapport, saluant les efforts en cours pour le rétablissement de la sécurité et la protection des populations sur l’ensemble du territoire national.
Prosper Buhuru
Contrairement aux craintes exprimées aux premières heures de la matinée, la circulation est restée globalement fluide ce jour dans plusieurs artères de la ville de Kinshasa. Sur le terrain, le constat révèle une situation contrastée, marquée par une adaptation progressive des usagers face au mouvement de grève annoncé dans le secteur des transports.
Selon les observations effectuées dans différents points de la capitale, certains automobilistes ont tout simplement préféré ne pas sortir, par précaution. D'autres, en revanche, ont anticipé leurs déplacements en quittant leurs domiciles très tôt, limitant ainsi les risques de perturbation.
Du côté des chauffeurs de taxis, taxis-bus et motards, la situation demeure mitigée. Si une partie d'entre eux a choisi de rester en circulation, une autre continue de respecter le mot d'ordre de grève, contribuant à une baisse notable du nombre de véhicules sur les routes.
Cette situation a des conséquences directes pour les usagers. De nombreux Kinois ont été contraints de se déplacer à pied, tandis que d'autres patientent encore aux arrêts de bus, parfois depuis plusieurs heures, dans l'espoir de trouver un moyen de transport.
Dans la zone de Tshangu, précisément à Ndjili, quartier 1, la pression se fait déjà sentir sur les tarifs. Le prix d'une course vers le centre-ville est passé à 5 000 francs congolais, un montant largement supérieur aux tarifs habituellement pratiqués.
Par ailleurs, malgré l'annonce officielle du déploiement de 3 000 agents pour encadrer la circulation et sécuriser les axes stratégiques, aucune présence visible n'a été signalée jusqu'à 8h30 dans certaines communes, notamment à Bandalungwa et Kasa-Vubu.
La situation reste évolutive et continue d'être suivie de près au fil de la matinée.
Don Benjamin Makolo
L’arbitre international congolais Jean‑Jacques Ndala a officié la finale de la 35ᵉ édition de la CAN, ce dimanche 18 janvier, à Rabat.
Cette rencontre, qui a opposé le Sénégal au Maroc, s'est joué au stade Prince Moulay Abdellah de Rabat, qui compte 53 000 places assises.
L'arbitre congolais avait déjà officié le match d'ouverture de cette compétition ayant opposé le Maroc aux Comores.
Finaliste en 2002 et 2019 puis sacré en 2021, le Sénégal s’est durablement installé parmi l’élite du football africain, en remportant enfin le trophée face à l’Égypte en février 2022 au Cameroun.
Depuis ce sacre, les Lions de la Teranga ont acquis un nouveau statut : celui d’une référence continentale respectée et redoutée.
Le Maroc, de son côté, a disputé seulement la troisième finale officielle de son histoire en Coupe d’Afrique des Nations.
La dernière remonte à 2004, à Radès en Tunisie, lorsque les Lions de l’Atlas avaient été battus par les Aigles de Carthage.
A l’époque, Walid Regragui, l’actuel sélectionneur, était encore joueur.
Lors de la finale de cette CAN 2025, un incident majeur s'est produit durant le temps additionnel (95e) du match quand l'arbitre congolais octroie un pénalty aux Lions de l'Atlas après avoir consulté le VAR. Les Sénégalais ont violemment contesté cette décision au motif que Mr Ndala a annulé quelques instants plus tôt leur but sans consulté le VAR !
Un chaos s'est installé au stade: les joueurs sénégalais ayant regagné leur vestiaire avant de revenir sur la pelouse grâce à Sadio Mané. Après plusieurs minutes d'interruption; le match a repris avec le penalty que Brahim a loupé par un piteux panelka. La suite ? L’unique réalisation du match est venue de Pape Gueye à la 94ᵉ minute, en tout début de prolongation.
Ainsi les Lions de la Teranga remportent la 35ᵉ édition de la Coupe d’Afrique des Nations.
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