Le Programme élargi de vaccination (PEV) annonce pour bientôt le lancement de la deuxième phase de la campagne de vaccination en masse contre le Covid-19 dans la province du Sud-Ubangi.

Se confiant à la presse vendredi 29 juillet dernier, le docteur Christian Etoza, médecin chef d'antenne du Programme élargi de vaccination dans cette partie de la République démocratique du Congo a confirmé que plus de 360.000 doses de vaccin ont déjà été réceptionnées en prévision de cette campagne de vaccination contre le Covid-19 en province du Sud-Ubangi.

« Parmi les personnes qui ont été vaccinées il y en a qui devraient recevoir une deuxième dose pour compléter leur calendrier (...) Et donc une deuxième phase était indiquée pour non seulement compléter les doses des personnes incomplètement vaccinées mais surtout enrôler les personnes jusque-là non encore vaccinées. Nous avons commencé les préparatifs pour la deuxième phase (...) Sur le plan de la logistique et c'est là où c'est intéressant ce que nous avons déjà réceptionné dans la province du Sud-Ubangi à Gemena plus de 360.000 doses de différents types de vaccin notamment Moderna, Johnson and Johnson et Synovac. Nous attendons le vaccin complémentaire de Pfizer pour faire le plein de nos besoins », a-t-il déclaré.

Cette deuxième phase de vaccination contre le Covid-19 dans la province du Sud-Ubangi débute en août prochain, indique notre source.

César Augustin Mokano Zawa, à Gemena



Plus de 2.500 cas de rougeole dont 20 décès sont recensés dans la province du Kasaï-Oriental.

C'est le médecin chef de la Division provinciale de la santé du Kasaï-Oriental, Nestor Tshiteku qui a confirmé cette information, le mardi 26 Juillet 2022.

« Aujourd'hui, nous sommes à 2.538 cas dont 20 décès. Il y a beaucoup plus les enfants de 6 à 59 mois qui sont touchés. Mais ce qui est vrai est que toutes les 19 zones de santé sont touchées par l'épidémie », a-t-il martelé.

Le chef de la division provinciale de la santé ajoute également que ses équipes ne disposent pas de moyens pour organiser la riposte cette contre cette maladie.

« Nous constatons que même là où il y a eu riposte, les cas reviennent encore. Il fallait normalement couvrir toutes les 10 zones de santé de la ville mais malheureusement faute de moyens nous en avons organisé dans 5 zones seulement. Ce qui fait que l'épidémie persiste. C'est pourquoi nous tendons la main vers nos partenaires techniques et financiers pour que nous puissions arriver à vacciner nos enfants qui sont frappés par cette maladie. Non seulement nos partenaires techniques et financiers mais que notre gouvernement puisse nous venir en aide », a-t-il poursuivi.

Il sied de noter que l'épidémie de rougeole ne cesse de se propager dans la province du Kasaï-Oriental. Les autorités sanitaires s'emploient à maîtriser la maladie qui est déjà déclarée dans toutes les zones de santé de la région. Cependant, les moyens de riposte font défaut. D'où cet appel du médecin chef de la division provinciale de la Santé pour inciter les partenaires et le gouvernement à intervenir pour qu'une solution soit trouvée.

Kazadi Lukusa, à Mbuji-Mayi



Le gouvernement de la République tient à rendre effective la gratuité de la maternité en République démocratique du Congo. 

À ce stade, 9 zones de santé de la ville de Kinshasa appliquent la gratuité de l'accouchement et des consultations prénatales et post-natales. Le ministre la Santé publique, hygiène et prévention, le docteur Jean-Jacques Mbungani, l'a annoncé, le 23 juillet dernier, lors de sa visite à l'hôpital général de référence de Kinshasa (ex-Maman Yemo).

« Nous avons tenu à visiter toutes les structures sanitaires qui contribuent à la gratuité de l’accouchement ainsi que la consultation prénatale et post-natale. Cette visite nous a permis de faire un état de lieu. Nous avons constaté que 9 zones de santé de la ville province de Kinshasa font déjà de la gratuité de l’accouchement et des consultations prénatales et post-natales », a-t-il laissé entendre.

La maternité gratuite est l'un des piliers du programme du président de la République, Félix Tshisekedi, que met en œuvre le gouvernement Sama Lukonde. Dans son adresse au peuple congolais, le 30 juin de l'année en cours, le chef de l'État a annoncé le lancement de l'accouchement gratuit en RD Congo, en commençant par la ville de Kinshasa.

Prince Mayiro



Au total, 589.000 enfants de 0 à 5 ans sont attendus pour la deuxième phase de la campagne de vaccination contre la poliomyélite au Maniema. Ces chiffres ont été communiqués par le médecin chef de la Division provinciale de la Santé (DPS) du Maniema, le docteur Eustache Bilala. C'était à l'occasion de la cérémonie du lancement de la deuxième phase de la campagne de vaccination contre la poliomyélite déroulée à Kindu, le mercredi 20 juillet 2022.

D'après la même source, la recrudescence de cette maladie au Maniema est consécutive à une faible couverture vaccinale.

« Il n'y a pas deux explications sinon ce sont les faibles couvertures vaccinales. Quand je parle de faibles couvertures vaccinales ça veut tout simplement dire que beaucoup d'enfants ne sont pas vaccinés soit les responsables des enfants n'amènent pas les enfants à chaque fois qu'il y a la vaccination de routine, même aussi à chaque fois que les services sanitaires les sollicitent dans le cas de la campagne de masse. Donc, c'est vraiment ça la principale raison parce que les vaccins sont disponibles. Les campagnes sont organisées », a dit le docteur Eustache Bilala.

Dans la foulée, il appelle à une mobilisation de tous pour que les enfants soient atteints par cette deuxième phase de la campagne de vaccination contre la poliomyélite.

C'est le gouverneur ad intérim Afani Idrissa Mangala qui a lancé cette campagne de vaccination contre la rougeole au Maniema.

Pour rappel, la première phase de cette campagne a été lancée à Kindu le 26 mai dernier par l'autorité provinciale. Elle avait pris au total 3 jours. La province du Maniema est considérée comme l'épicentre de cette maladie en République Démocratique du Congo.

Morisho Tambwe, à Kindu



Félix Tshisekedi se trouve depuis lundi à Marbella, une station balnéaire du sud de l'Espagne.

Selon son entourage, c’est pour un contrôle médical et un repos. Les mêmes sources renseignent que le séjour du président de la République dans cette ville de la région andalouse ne sera pas long. Il est prévu qu’il soit de retour dès ce weekend.

Avant son départ dans cette partie de La Costa del Sol, le littoral méditerranéen du Sud de l'Espagne, il était à Lusaka où il a participé, dimanche, à la 4e réunion de coordination semestrielle de l'Union Africaine et des instances sous régionales. Le Président Tshisekedi y avait représenté la RDC et l'Afrique Centrale (CEEAC).

Au cours de cette réunion, les participants ont souligné la nécessité, pour les pays africains, de transformer leur potentiel agricole pour permettre l’approvisionnement du continent en produits alimentaires et ainsi assurer la sécurité alimentaire de nos populations. Il était également question de l’examen du rapport intérimaire sur la pandémie de la covid-19 en Afrique, du rapport actualisé sur la mise en œuvre de la Zone de libre-échange africaine (ZLECAf) et du rapport sur l'état de l'intégration régionale en Afrique.

actualite.cd/CC



Le ministre des Finances, Nicolas Kazadi, assurant l’intérim de son collègue de l’Economie, a lancé mardi 12 juillet à Kinshasa un atelier dont l’objectif est d’assurer le juste prix des produits et services de santé et de faciliter l’accès de la population a ces services.  

 Le ministre Kazadi a expliqué que les produits et services de santé étaient considérés comme des produits de luxe, inaccessibles à la majorité des Congolais. 

Pour sa part, le conseiller du Chef de l’Etat, Roger Kamba, a insisté sur la nécessité de maitriser la structure des prix, afin d’éradiquer la contrefaçon des médicaments : 

« Par rapport à nos voisins, les médicaments en RDC coutent très cher. Nous avons jusqu’à 150% au-dessus du prix d’achat, alors que nos voisins ont des augmentations de l’ordre de 10 à 15%. Donc, avec des prix aussi élevés, nous sommes malheureusement l’endroit où tout est inondé. Tous les médicaments de part et d’autre sont ramenés chez nous, parce que les prix sont très (élevés). » 

radiookapi.net/CC 



Debuté jeudi 07 juillet 2022, le festival de Masimanimba, qui s'étend jusque ce samedi 09 juillet, poursuit son bon homme de chemin.

La journée d'hier a été  consacrée par une grande conference, en langue locale, regroupant près de 300 chefs coutumiers et des groupement du teritoire de Masimanimba. Les autorités politicoadministratives, les chefs religieux  ainsi que les  ministres provinciaux ressortissants de Masimbanima avaient rehaussé de leur présence cette grande rencontre. Les echanges et discussions se sont focalisés sur le developpement de Masimbanimba.

Les representants du Secrétariat Technique  du Comité Multisectoriel de Riposte à la pandémie à la Covid-19 (ST-CMR) le Docteur Idabelle Lumbwe et Marie Claire Fwelo ont, au cours de cette conférence, invité les  principaux influenceurs du territoire de Masimbanimba à s'engager fermement dans la mobilisation communautaire en faveur de la prevention et la reduction des risques et impacts liés à la Covid, à travers la pratique de gestes barieres, la vaccination massive contre cette pandémie et le depistage volontaire.

Les représentants du ST-CMR ont fait comprendre à l'assistance que 
la pandemie de la Covid 19 constitue un frein pour le developpenmt de Masimanimba et le retour á la vie normale sera une bonne chose. D'où l'engagement de tous s'impose.

Ils ont, à cette même occasion, repondu á quelques préoccupations de  l'auditoire sur la Covid 19.

Il sied de signaler que les autorités presentes á  cet événement culturel  ont  apprecié l'appui et la contribution du STR-CMT á ce festival.

Il est à indiquer que le festival de Masimbanimba reunit des milliers de personnes venant de l'étranger, de  Kinshasa, tout comme d'autres provinces, et une telle rencontre constitue  un evenement à haut risque de contamination à la Covid 19.

C'est dans ce cadre que la délégation du ST-CMR venue de Kinshasa ont collaboré avec la Zone de Santé de Masimanimba et les eglises, pour assurer la securité sanitaire  contre la  Covid-19, en distribuant des masques, les désinfectants pour les mains.
Un accent particulier a été mis sur le bien fondé de la vaccination collective contre la Covid-19.

Serge Mavungu



La République démocratique du Congo (RDC) a déclaré ce lundi 4 juillet la fin de l’épidémie d’Ebola qui a commencé il y a moins de trois mois à Mbandaka, dans la province de l’Équateur (Nord-ouest du pays).

La Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, Dr Matshidiso Moeti a indiqué que « Grâce à une solide riposte des autorités nationales, il a été rapidement mis fin à cette épidémie avec une transmission limitée du virus ».

Pour elle, « Des leçons essentielles ont été apprises des précédentes épidémies et elles ont été mises en pratique pour concevoir et déployer une riposte à Ebola encore plus efficace. »

L’épidémie qui vient de prendre fin a vu un total de 2104 personnes être vaccinées, parmi lesquelles 302 personnes contacts 1307 travailleurs de première ligne, afin de faciliter le déploiement de la vaccination, un réfrigérateur de chaîne de froid à ultra-basse température a été installé à Mbandaka, ce qui a permis de conserver les doses du vaccin localement et en sécurité, ainsi que de les rendre disponibles efficacement.

Bien que l’épidémie à Mbandaka soit déclarée terminée, note l'OMS, les autorités sanitaires poursuivent les activités de surveillance et se tiennent prêtes à réagir rapidement à toute flambée de cas. Il n’est pas rare que des cas sporadiques émergent à la suite d’une épidémie.

Il s’agissait de la troisième épidémie dans la province depuis 2018 et la 14ème dans le pays. 

La vaccination – une mesure de protection essentielle – a été lancée tout juste quatre jours après que l’épidémie a été déclarée. 

En tout, il y a eu quatre cas confirmés et un cas probable, qui sont tous décédés. Lors de la précédente épidémie dans la province de l’Équateur, qui a duré de juin à novembre 2020, il y a eu 130 cas confirmés et 55 décès.

La RDC a désormais enregistré 14 épidémies d’Ebola depuis 1976, dont six ont eu lieu depuis 2018.

radiookapi.net/CC

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