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La justice congolaise a frappé un grand coup dans le milieu des influenceurs et acteurs politiques de la capitale. Israël Bongo Lord, un individu largement connu sur les réseaux sociaux pour s’être fait passer à plusieurs reprises pour un député national, a été arrêté par les forces de l’ordre à Kinshasa.

Cette interpellation musclée fait suite à l’exécution d’un mandat d’arrêt formellement émis par le Tribunal de grande instance (TGI) de Kinshasa/Gombe. L’affaire, qui enflamme déjà la toile kinoise, est désormais entre les mains de la justice.

Du statut de « faux député » aux poursuites judiciaires
Israël Bongo Lord s’était forgé une certaine notoriété en s’attribuant publiquement le titre de député national, une usurpation de fonctions officielles qui avait déjà attiré l’attention des autorités.

Cependant, ce sont ses récentes sorties médiatiques, jugées particulièrement virulentes et provocatrices, qui ont précipité sa chute.

Selon des sources judiciaires, le prévenu est officiellement poursuivi pour deux chefs d’accusation majeurs :

  • Outrage au Chef de l’État
  • Propagation de faux bruits                                                                                                                                                                                                                                 Le dérapage de trop : l’expression « Roi fainéant »

L’élément déclencheur de cette arrestation réside dans une série de déclarations fracassantes dans les médias et sur les plateformes numériques. L’homme s’était notamment illustré en qualifiant publiquement le président de la République, Félix Tshisekedi, de « Roi fainéant ».

Ce dérapage verbal, considéré par le ministère public comme une offense directe à la plus haute autorité du pays, a scellé son sort. Combiné à ses impostures répétées au sein de l’opinion publique où il se drapait des prérogatives d’élu du peuple, ce énième outrage a poussé le parquet à ordonner son arrestation immédiate.

Cet événement intervient dans un climat politique globalement crispé à Kinshasa, marqué par des restrictions accrues sur la liberté d’expression et les dérives langagières dans l’espace public. Israël Bongo Lord devrait être présenté devant un juge dans les prochains jours pour répondre de ses actes.

mbote/CC



L’ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, est attendu ce mardi 19 mai devant la Cour d’appel dans le cadre du procès relatif au présumé détournement des fonds du FRIVAO, destinés à l’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda en République démocratique du Congo.

Lors de la précédente audience tenue le 4 mai dernier, l’ancien patron de la Justice ne s’était pas présenté devant les juges. Son absence avait été justifiée par une correspondance adressée à la Cour et lue au cours de l’audience. Dans cette lettre, Constant Mutamba expliquait être confronté à un état de santé préoccupant, affirmant qu’il était hospitalisé depuis plusieurs mois et que sa condition physique ne lui permettait pas d’effectuer le déplacement pour comparaître.

Pour soutenir ses déclarations, l’ancien ministre avait transmis à la juridiction plusieurs documents médicaux, notamment une attestation médicale ainsi qu’un rapport d’imagerie censés attester de son incapacité temporaire à se présenter devant la justice.

Malgré cette absence, le ministère public avait insisté sur la nécessité d’entendre Constant Mutamba afin de faire avancer la manifestation de la vérité dans ce dossier sensible. Le parquet avait toutefois précisé que l’ancien ministre comparaîtrait uniquement en qualité de témoin et non comme prévenu dans cette procédure judiciaire.

Face à cette situation, le parquet avait sollicité le renvoi de l’affaire afin de permettre à l’ancien ministre de comparaître à une date ultérieure. Une requête à laquelle la Cour avait accédé en fixant la prochaine audience au 19 mai 2026.

Cette comparution est particulièrement attendue au regard des déclarations faites par le directeur général intérimaire du FRIVAO. Ce dernier avait affirmé devant la Cour avoir exécuté des paiements sur instruction de l’ancien ministre de la Justice, évoquant notamment des directives parfois verbales.

Les juges espèrent ainsi obtenir des éclaircissements sur le rôle exact joué par les différents intervenants dans la gestion des fonds destinés aux victimes des exactions ougandaises en RDC. Le témoignage de Constant Mutamba pourrait dès lors constituer un tournant important dans cette affaire judiciaire suivie de près par l’opinion publique.

Le FRIVAO, mécanisme chargé de l’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda sur le territoire congolais, se retrouve au centre d’une procédure qui suscite de nombreuses interrogations sur la gestion des fonds alloués à cette mission.

Le ministère public, qui mène l'action publique dans cette affaire, parle d'un détournement de plus de 50 millions de dollars américains. Plusieurs acteurs impliqués dans le dossier ont déjà été auditionnés par la justice dans le cadre de ce procès.

L’audience de ce mardi pourrait donc permettre à la Cour d’obtenir des éléments supplémentaires susceptibles d’éclairer les responsabilités de chacun dans ce dossier à fort enjeu judiciaire et politique.

ODN



Dans la province du Haut-Katanga en République démocratique du Congo, 3 magistrats ont été condamnés par la Cour d'Appel, pour corruption.

Cette décision n'a pas laissé indifférent le ministre de la Justice. Dans un communiqué officiel daté du 27 janvier 2026, Guillaume Ngefa salue l'Arrêt rendu en flagrance par la Cour d'Appel du Haut-Katanga dans cette affaire opposant le ministère public aux trois hauts magistrats de la Cour d'Appel de Tanganyika et à un riche commerçant de la ville de Kalemie.

"Poursuivis pour faits de corruption, dans un procès de tentative de viol ayant abouti à l'aménagement de la peine en violation de la loi, 3 hauts magistrats ainsi que le commerçant corrupteur ont tous été condamnés à des peines de servitude pénale principale", fait-il remarquer.

Dans la foulée, le ministre de la Justice affirme que ces peines constituent une avancée majeures dans la lutte contre la corruption.

"Ces sanctions sont assorties des peines complémentaires dont la peine d'amende et l'interdiction d'exercer les droits civiques ainsi que l'accès aux fonctions publiques. Ces peines fermes marquent une avancée majeure dans la lutte contre la corruption, l'impunité et le règne des intouchables", a-t-il indiqué.

Guillaume Ngefa soutient que la justice doit être équitable pour tous, riche ou pauvre, grand ou petit.

Pour rappel, lors du prononcé de son arrêt le 26 janvier dernier dans la soirée à Lubumbashi, la Cour d'appel du Haut-Katanga a estimé que le ministère public avait établi en fait et en droit les préventions de corruption mises à charge de l’ensemble des prévenus, dont Zantoko Mayikila Hervé, Asanga Kabalo Raphael, Mbele Lalo Christophe, magistrats à la Cour d’appel de Kalemie, ainsi que Kafwimbi Kiwele, commerçant de Kalemie.

À l’issue du procès, la Cour a condamné Zantoko Mayikila Hervé et Mbele Lalo Christophe à 36 mois de servitude pénale principale chacun, assortis d’une amende de 400.000 CDF. À défaut de paiement de l’amende dans le délai légal, les deux magistrats devront subir 30 jours de servitude pénale subsidiaire.

Le magistrat Asanga Kabalo Raphael a été condamné à 15 mois de servitude pénale principale, avec une amende de 200.000 CDF constants. En cas de non-paiement, poursuit la Cour d'appel, il encourt 15 jours de servitude pénale subsidiaire.

Présenté comme l’auteur de l’influence exercée sur les juges, Kafwimbi Kiwele Joseph a écopé de 24 mois de servitude pénale principale, assortis d’une amende de 200.000 CDF constants.

En plus des peines principales, la Cour a prononcé plusieurs peines complémentaires contre tous les condamnés, notamment l’interdiction du droit de vote et du droit d’éligibilité pendant 5 ans après l’exécution de la peine ; l’interdiction d’accès aux fonctions publiques et paraétatiques ; l’interdiction d’exercer certaines activités professionnelles, notamment celles de banquier, agent comptable, importateur ou exportateur ; l’interdiction de soumissionner aux marchés publics pendant 5 ans ; et la privation du bénéfice de la libération conditionnelle.

Jephté Kitsita



La liberté provisoire accordée à l’opposant Jacky Ndala par le Tribunal de grande instance de Kinkole de Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo est conforme aux dispositions légales en la matière, s’est félicité samedi le ministre d’État en charge de la Justice, Guillaume Ngefa, auprès de l’ACP.

Le Garde des sceaux précise cependant qu’il ne s’agit pas d’une libération conditionnelle qui relève exclusivement de la compétence du ministre de la Justice.

Après l’annonce de la décision judiciaire accordant la liberté provisoire, une polémique a été entretenue dans les réseaux sociaux suggérant qu’il s’agissait d’une libération conditionnelle que le ministre d’État ne lui avait pas accordée parce que « qu’il ne remplissait pas toutes les conditions requises « , avait expliqué le Garde des sceaux.

Le Ministre d’État Ngefa annonce  d’ailleurs qu’il examinera « dans les prochaines semaines les dossiers des détenus afin d’accorder la libération conditionnelle à ceux qui remplissent les conditions légales« .

Suivant le mot d’ordre du président de la République, le ministre d’État Ngefa « respecte scrupuleusement » l’indépendance de la Justice, a indiqué un Conseiller.

L’ancien journaliste devenu opposant, Ndala, avait été détenu depuis le 28 novembre 2024 pour « propagation de faux bruits« . A l’époque, il avait, dénoncé des mauvais traitements qu’il aurait subis lors de sa détention en 2021 dans les locaux des services.

En décembre 2024, la Justice l’avait condamné à deux ans et six mois de servitude pénale.

Auparavant, l’opposant était condamné à deux ans de prison.

ACP/C.L./CC



La Haute Cour militaire de la République démocratique du Congo a rendu jeudi son arrêt dans le procès de François Beya Kasonga, ancien conseiller spécial en matière de sécurité du président Félix Tshisekedi, poursuivi pour « complot contre la vie ou la personne du chef de l’État », « offense au chef de l’État », « violation de consigne » et « incitation des militaires à commettre des actes contraires aux devoirs et à la discipline ».

La juridiction a acquitté François Beya, ainsi que Guy Vanda Nowa Biama et le colonel Kalenga Kalenga Pierre, de toutes les infractions mises à leur charge.

En revanche, la commissaire supérieure principale Lily Tambwe Mauwa et le colonel Cikapa Tite Mokili ont été condamnés pour violation de consignes, une infraction pour laquelle ils avaient déjà purgé leur peine en détention préventive.

Le ministère public avait requis début août une peine d’un an de prison ferme contre François Beya et ses coaccusés, dont six mois avec sursis, en invoquant des circonstances atténuantes liées à l’âge et à l’état de santé du principal prévenu. La défense, conduite par Me Jeanot Bukoko, avait plaidé l’acquittement, considérant que les faits n’étaient pas établis.

Arrêté le 5 février 2022, François Beya avait été détenu durant sept mois avant d’obtenir une remise en liberté provisoire pour raisons médicales. En août 2022, il avait rejoint la France pour y recevoir des soins et y réside depuis. Âgé de 69 ans, il fut longtemps une figure centrale du renseignement congolais, ayant servi sous Mobutu, Joseph Kabila père et fils, puis Félix Tshisekedi.

actualite.cd/CC



Bolema Kombozi Gerard, chef de division de la Justice et Garde des sceaux dans la province de la Tshopo, a déclaré avoir visité le site choisi pour abriter la prison qui devrait être construite à Kisangani, comme prévu par l’ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba. Au cours de l’audience mettant ce dernier en cause, le chef de division a révélé que le ministre l’avait informé, lors de son passage à Kisangani, de projet de construction d’une prison dans la capitale de la Tshopo.

M. Bolema a aussi déclaré avoir visité le site à deux reprises avec des ingénieurs et donné une indication du site : situé sur la route de l’aéroport de Bangboka à 11 kilomètres de la ville de Kisangani, sur la rive droite. 

L’audition des témoins et renseignants se poursuit devant la Cour, avec comme objectif de faire la lumière sur le déroulement des faits.

Constant Mutamba est poursuivi pour détournement de 19 millions de dollars dans le cadre de projet de construction d’une prison à Kisangani.

Clément Muamba



L’ancienne ministre de la justice, Rose Mutombo et le professeur Amisi Herady, directeur général du Guichet unique de création d’entreprise, ont fait leurs dépositions en tant que renseignants dans l’affaire mettant en cause, Constant Mutamba devant la Cour de cassation.

A l’audience de ce mercredi 6 août, Rose Mutombo a été entendue. Elle a répondu aux différentes questions qui ont tourné autour des fonds répartis entre le gouvernement congolais et l’établissement FRIVAO, après la réception des montants (65 millions USD) de réparation des victimes payés par l’Ouganda en exécution d’une décision de la Cour Internationale de Justice sur la guerre de six jours à Kisangani.

L’ancienne ministre a donné quelques éclaircissements en expliquant qu’une bonne partie des fonds est reversé à FRIVAO tandis que l’Etat Congolais en reçoit une petite partie. Elle a aussi révélé que les comptes du gouvernement et celui de FRIVAO avaient été ouverts avant son avènement au ministère de la Justice. Rose Mutombo a également relaté quelques procédures qu’elle a gérées concernant les constructions des prisons dans le pays, notamment à Sake près de Goma, aujourd’hui suspendue à cause de l’occupation de la région par la rébellion de l’AFC/M23.

Quant au directeur général du Guichet unique de création d’entreprises, le Professeur Amisi Herady a éclairé la Cour au sujet des actes constitutifs de la société Zion Construct. Il a révélé que cette société avait deux associés, qui ont cédé leurs parts à d’autres personnes. Le renseignant a ensuite éclairé la Cour sur plusieurs autres questions concernant le Guichet unique de création d’entreprises.

Constant Mutamba est poursuivi pour détournement des 19 millions de dollars américains dans le cadre de projet de construction d’une prison à Kisangani.

Clément Muamba



Condamné à 15 ans de prison pour son rôle dans le double meurtre de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana, le colonel Daniel Mukalay a recouvré la liberté, en ce mois de juillet 2025, après quatorze années de détention. Ancien chef de la DGRS -Direction des Renseignements Généraux et Services Spéciaux- de la police, Mukalay avait été reconnu coupable en 2011 d’avoir participé à l’assassinat du militant des droits humains et à la dissimulation des faits.

Selon les services pénitentiaires qui se sont confiés à b-onetv.cd, sa libération intervient dans le respect des dispositions légales, notamment pour bonne conduite et temps de détention préventive. Aucune mesure de grâce ni révision judiciaire n’a été évoquée.

Mais cette remise en liberté ne passe pas inaperçue. Pour les organisations de défense des droits humains, elle ravive des blessures encore ouvertes. Le général John Numbi, présumé donneur d’ordres, reste en cavale, et la vérité complète sur cette affaire n’a jamais été établie.

"Libérer Mukalay sans avoir fait toute la lumière sur cette affaire, c’est tourner la page sans l’avoir lue", déplore un défenseur des droits humains.

Dans un pays où l’impunité des agents de l’État continue de poser problème, cette libération suscite interrogations et frustrations. Pour les familles des victimes, l’affaire Chebeya-Bazana reste inachevée.

Prehoub Urprus



Les juges de la Cour de cassation ont renvoyé au 23 juillet courant la poursuite de l’affaire Constant Mutamba, accusé de détournement présumé des fonds destinés à la construction de la prison centrale de Kisangani. Ce renvoie est fait sur demande et insistance des avocats de la défense de l'ancien ministre de la Justice.

Selon Yves Kisombe, un des avocats du collectif de la défense de M. Mutamba, cette remise leur permet non seulement de s'imprégner des pièces de ce dossier mais également de régulariser la procédure pour le prévenu qui n'a pas pu suivre tout le déroulé de l'audience à son début.

Cet avocat estime également que ce report va leur permettre de compulser les pièces pour un débat contradictoire avec le ministère public.

« La procédure pénale fait dépendre de son déroulement le sort des accusés. Et ici chacun a droit à un procès équitable. Et le procès équitable, c’est l’indépendance des juges, mais aussi du respect de la procédure. Il y va des droits fondamentaux, de l’efficacité de ce qui sera fait ici. Constant Mutamba n’a pas été cité régulièrement. Il a été cité par le greffier en chef, alors que c’est le procureur général qui doit lui adresser la citation à prévenu. Le ministère public a procédé, avec l’autorisation de la Cour, à la présentation générale des accusations contre Constant Mutamba avant son arrivée. Il a estimé par la suite que c’était nous les avocats qui devrions faire rapport à notre client. Vous verrez la ligne de la défense de Constant Mutamba », s’est plaint Yves Kisombe.

A cette première audience publique, le ministère public est accusé Mutamba de détournement de 19 millions USD dans un marché de gré à gré avec la société Zion Construction qui n'existe que de nom et sans aucun actif financier.

Une trentaine d'avocats de la défense plaident pour l'innocence de l'ancien garde des sceaux congolais.

Ils déclarent attendre de la Cour de dire le vrai droit. Le prévenu comparait en homme libre.

radiookapi.net/CC



Le ministre d'État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Constant Mutamba, a instruit le Parquet Général près la Cour d'appel de Kinshasa/Gombe, afin d'ouvrir un dossier judiciaire à charge des responsables de détournements des deniers publics, à la suite du rapport transmis par l'IGF -Inspection Générale des Finances- sur la gestion de la BCC -Banque Centrale du Congo- de 2018 à 2020.

D'après un communiqué parvenu à notre rédaction, le patron de la Justice congolaise insiste notamment sur le détournement de la somme de 315.612.000 USD résultant des avances fiscales consenties, de 2012 à 2020, par la Gécamines à la République, tel que publié par ledit rapport.

"À ce jour, des mandats d'arrêt internationaux ont été émis à charge des personnes incriminées et transmis aux organes de justice de plusieurs pays, pour les appréhender", a-t-on lu.

Le ministre Constant Mutamba révèle, en outre, que des interpellations vont être lancées, dès la semaine prochaine, à l'égard de toutes les personnes impliquées dans ces actes qui se trouvent au pays.

Pour rappel, des actes de mauvaise gestion ont été identifiés lors des enquêtes menées par les services de l’IGF à la BCC et au ministère de la Santé, en août 2020.

Après des enquêtes menées au sein de la BCC -Banque centrale du Congo-, axées sur la gestion du compte général de l’Etat, les agents de l'IGF -Inspection générale des Finances- accuse la direction de cette institution bancaire de s’adonner à des prélèvements injustifiés sur certaines opérations de paiement de l’Etat. Une façon de faire qui ne s’accommode pas avec la gestion de la chose publique.

Lors de leur passage à la BCC, les agents de l’IGF avaient encore relevé un autre méfait relatif aux cautions versées au profit de l’Etat; lesquelles, à en croire la cellule de communication de l’inspection, n’ont pas été retracées après leur versement. Ce qui, pour une institution financière de l’envergure de la BCC, est une bourde; car, cela dénote de la malversation financière.

Gratis Makabi

 
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