Dans l’est de la RDC, les combats qui opposent l’armée congolaise et les insurgés du M23 continuent dans la province du Nord-Kivu, frontalière avec le Rwanda. Ce pays est accusé par les autorités de Kinshasa de soutenir le groupe armé rebelle. Ce que Kigali continue de nier. Pour le président congolais, il y a à l’est de son pays une « guerre économique pour la bataille des ressources ». L’est de la RDC est en effet riche en matières premières et les intérêts rwandais dans la zone semblent être largement miniers.

À cause de la tension entre les deux voisins, les autorités de Kinshasa ont demandé la suspension de tous les accords bilatéraux conclus entre la RDC et le Rwanda, y compris celui sur l’or. Extrait côté congolais, le minerai devait être raffiné côté rwandais. L’objectif était de mieux tracer l’or congolais afin de priver les groupes armés de revenus issus de cette filière. 

Car le secteur minier congolais est gangréné par la fraude et la contrebande. Le voisin rwandais, petit producteur minier, est souvent accusé, dans différents rapports des Nations unies et/ou d’ONG d’encourager cette filière de contrebande, pour l’or, mais aussi pour le coltan, l’étain, le tantale, juteux matériaux utilisés dans la fabrication de téléphones portables ou ordinateurs.  

Selon un acteur minier cité dans un rapport de Global Witness d’avril 2022, « 90% des minerais exportés par le Rwanda ont été introduits illégalement à partir de la RDC ». 

Mais au-delà du secteur minier, les échanges entre la RDC et le Rwanda sont énormes, à la fois dans le domaine agricole, commercial ou de service, parfois à sens unique, rappelle Daddy Saleh, expert congolais en économie et développement interrogé par la Radio France Internationale (RFI).

RFI/CC/opinion-info



Interrogé par la presse le mardi 21 juin 2022 à Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo, au sujet de ce qui bloque le bon fonctionnement de la Cour des comptes, le président de cette institution, Ernest Izemengia Nsaa-Nsaa, a notamment pointé du doigt la problématique de la prestation de serment des magistrats. 

S'agissant de l'Inspection Générale des Finances (IGF) qui a pris le dessus sur la Cour des comptes, Ernest Izemengia Nsaa-Nsaa a indiqué que son institution peut faire tout ce que l'IGF fait mais pas le contraire.

C'était à l'occasion de la cérémonie de signature du protocole d'accord entre l'Agence Américaine pour le Développement International (USAID) et la Cour des comptes, pour renforcer les capacités d’audit de cette institution de contrôle des finances publiques. 

« La Cour des comptes peut faire ce que l'Inspection Générale des Finances fait mais l'Inspection Générale des Finances ne peut pas faire tout ce que la Cour des comptes, parce que la Cour est une juridiction. Et dans ce cadre là, nous avons sans doute un syndicat parce que nous devons avoir cette ressource humaine, c'est très important surtout pour qu'elle participe dans l'aspect juridictionnel. Il faut absolument que le magistrat prête serment. Il faut qu'il y ait aussi le procureur près la Cour des Comptes ou son représentant, ils doivent avoir prêté serment aussi. C'est cet aspect qui bloque un peu la Cour", a-t-il déclaré.

Cependant, Ernest Izemengia Nsaa-Nsaa a rassuré qu'en dépit de ce blocage, la Cour des comptes continue de fonctionner.

« Mais la Cour continue de travailler. La Cour des comptes a des magistrats qui ont prêté serment et qui continuent de travailler », conclut-il. 

Pour rappel, la Cour des comptes est l’Institution Supérieure de Contrôle des finances publique en République démocratique du Congo. Elle a pour mission d’effectuer, de manière indépendante, un contrôle externe à posteriori des finances de l’Etat et de ses démembrements ainsi que des organismes, entreprises publiques et autres entités bénéficiant du concours financier de l’Etat. 

Elle porte un jugement sur la régularité des états financiers et des comptes des comptables publics selon une approche contradictoires et conformément à des normes généralement reconnues.

La Cour des comptes contribue par ses missions de vérification et de contrôle de conformité à l’amélioration de la gouvernance financière et au respect des principes de reddition des comptes. Elle soumet au président de la République, au Parlement et au Gouvernement un rapport assorti de recommandations sur les résultats de ses travaux.

Jephté Kitsita



Le secrétaire général au ministère de l'Économie nationale Célestin Twite Yamwembo a rassuré l'opinion sur le retour à la situation normale d'ici-peu de la vente régulière des carburants dans les stations services. 

Il l'a dit lors d'une conférence de presse animée ce jeudi 9 juin 2022 à Kinshasa autour du réajustement des prix de carburant à la pompe.

"Le comité d'amortissement du comité de suivi des prix des produits pétroliers est en train de s'atteler à présenter au ministre de l'économie nationale le niveau de la créance qui doit être payée à la production pétrolière concernant la période de semestre 2021. Il faut que les pétrolièrs disposent des moyens et c'est en fonction des moyens qu'ils planifient les commandes", a-t-il indiqué.

Et d'ajouter : "Un seul bateau ne suffit pas mais il y a des efforts qui sont fournis. Les stratégies sont en train d'être mises en place pour que d'ici-là on revienne à une situation normale".

Célestin Twite a aussi évoqué la question de la guerre Russo-Ukrainienne qui, d'après lui, ne favorise pas la gestion  du carburant mais a précisé que le gouvernement envisage d'autres alternatives.

"Comparaison n'est pas raison mais quand vous allez en France c'est 2€, nous nous sommes à 1€ et quelque, par rapport à ça vous devez comprendre qu'il ya beaucoup d'efforts qui sont consentis par l'Etat congolais. Et donc nous sommes en train d'explorer de nouveaux  marchés pour voir où est-ce-que pratiquement nos sociétés pétrolières peuvent acquérir ces produits à un bon prix pour réduire de manière drastique ces pertes et manque à gagner. Ça c'est dans le programme du ministre de l'économie actuel", a-t-il fait savoir.

Notons que les prix du carburant ont été revisités le 28 mai dernier par le ministre intérimaire de l'économie nationale Nicolas Kazadi en réponse à la crise qui a voulu frapper la société pétrolière SEP Congo.

Pour préserver le pouvoir d'achat de la population et l'augmentation des autres produits, Célestin Twite a renseigné que le gouvernement subventionne à près de 96% les sociétés pétrolières.

Christel Insiwe



Le Directeur général de l'Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP) séjourne à Kolwezi, chef-lieu de la province du Lualaba depuis le mercredi 8 juin 2022.

Sur place, Ahmed Kalej Nkand dit venir vérifier l'application de la loi sur la sous-traitance dans le secteur privé. 

« Le Chef de l'État a demandé à l'ARSP de procéder à des contrôles sur terrain auprès des entreprises et donner l'ordre pour vérifier l'application de la loi numéro 17/001 du 8 février 2017 fixant les règles applicables à la sous-traitance dans le secteur privé. Et il a insisté de procéder à des contrôles de la manière la plus stricte et d'appliquer les sanctions chaque fois que la loi aura été violée », a-t-il dit. 

Au cours de la réunion du Conseil des ministres tenue en date du 03 juin dernier, le président de la République démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi, a déclaré avoir été informé de la résistance de certaines entreprises minières à appliquer la loi sur la sous-traitance en vigueur au pays. 

D'après le ministre de la Communication et médias qui a rendu publique cette information, le Président Tshisekedi a encouragé la fermeture momentanée des entreprises récalcitrantes.

Il convient de noter que le Directeur général de ladite Autorité de régulation, accompagné du directeur provincial Danny Kabongo, a procédé à la visite du nouveau siège de l'ARSP/Lualaba. 

Marcelo Mfumu, à Kolwezi



Le secrétaire général du ministère de l’Economie, Célestin Twite a annoncé, samedi 28 mai, la hausse du prix de carburant, à travers le pays.

Dans un communiqué parvenu à Radio Okapi, il a précisé que cette hausse sera effective à la pompe dès ce lundi 30 mai.

Selon le même document, dans la partie Ouest du pays, le prix d’un litre d’essence passe de 2 095 FC à 2 345 FC.

Dans la partie Nord, Est et Sud, il va se négocier à 2 845 FC au lieu de 2800 FC. 

Tandis que le litre du gasoil à la pompe revient à 2 335 FC à l’Ouest du pays, et 2 750 FC pour la partie l’Est et 2840 FC, au Sud du pays. 

Le secrétaire général à l’économie nationale attribue cette augmentation à la persistance haussière sur le plan international.

Célestin Twite a tout de même assuré que le gouvernement maintient la subvention des prix du carburant à la pompe afin de préserver le pouvoir d’achat de la population, à l’exception du jet A1 vendu aux compagnies d’aviation internationales. 

Depuis une semaine, des files de véhicules et motos avaient été observées dans des stations-services de Kinshasa.

Certaines ne vendaient pas de carburant. Après la situation de pénurie qui touche le secteur de l’aviation, selon certains pétroliers, cette crise était prévisible.

radiookapi.net/CC



Le Programme Alimentaire Mondial ( PAM) a réitéré sa ferme détermination d’accompagner la République Démpcratique du Congo dans la mise en œuvre des cantines scolaires au sein des écoles primaires de l’Etat.

Le directeur pays de cette agence onusienne l’a annoncé lors d’une action caritative organisée par l’Union Africaine et le groupe des ambassadeurs africains en République Démocratique du Congo, sous le patronage du ministère congolais des Affaires Étrangères, à la commune de la N’sele à Kinshasa en marge de la célébration de la journée mondiale de l’Afrique ce 25 mai.

La journée mondiale de l’Afrique célébrée cette année sous le thème « Renforcement de la Résilience en matière de nutrition et de la sécurité alimentaire sur le continent africain » était une occasion pour les ambassadeurs africains accrédités en RDC accompagnés techniquement par le Programme Alimentaire Mondial d’apporter leur pierre d’édifice pour l’accomplissement de la vision du président de la République, Félix Tshisekedi en rapport avec la nutrition saine en milieu scolaire, l’une des stratégies pour pérenniser la gratuitement de l’enseignement primaire.

Dans son allocution, le représentant et directeur de pays du PAM en RDC, Peter Musoko a tout d’abord rappelé que l’alimentation scolaire est l’un des programmes phares du président Félix Tshisekedi, de l’Union Africaine et du Programme Alimentaire Mondial. Cette position se justifie par le fait que, depuis 2020, le Chef de l’Etat congolais promulgue les Lois des finances qui inscrivent les cantines scolaires comme un appui important à la politique de gratuité.

Peter Musoko a également indiqué que le président Tshisekedi avait favorablement répondu l’année dernière en tant que président en exercice de l’Union Africaine à l’appel du directeur exécutif du Programme Alimentaire Mondial pour participer à la coalition mondiale sur l’alimentation scolaire.

« Ce faisant, il a réitéré à la connaissance par l’Union Africaine et je cite : l’impact positif de programme d’alimentation scolaire fondée sur les produits locaux pour maintenir davantage les enfants à l’école et améliorer leur performance scolaire et stimuler la production des revenus de l’entrepreneuriat dans le collectif local », a t-il renchéri par cette citation du président Tshisekedi.

S’inscrivant dans cette perspective, il a dans son discours, soutenu que plusieurs documents de recherche ont démontré que les cantines scolaires contribuent à la continuité des politiques de nutrition communautaire tout en facilitant l’accès et le maintien des enfants à l’école pour un apprentissage de qualité et le développement du capital humain.

Le représentant pays du PAM a par la même occasion révélé que l’approvisionnement des repas scolaires sera fait à base des engrais alimentaires produits localement.

« Les cantines participent grandement à la résilience des communautés tout en contribuant à la réduction de la pauvreté », a-t-il affirmé avant d’ajouter que les modèles des cantines dont il est question, seront « autonomes » répondent aux attentes du gouvernement, des bailleurs et des partenaires techniques.

« Quand un champ communautaire ou une entreprise agricole géré par les parents des élèves ou d’autres acteurs ou actrices génèrent assez des revenus par rapport à la production et la vente des produits , ils pourront financer d’une manière autonome les cantines scolaires et participer même aux frais de fonctionnement de l’école dans son ensemble », a expliqué Peter Musoko.

Il a aussi rassuré que ce projet est loin d’être utopique dans la mesure où, les modèles existent dans plusieurs pays et pourront être dupliqués en RDC mais dans premier temps à l’école primaire Mosolo/MIC dans la commune de la N’sele où a eu lieu cet événement caritatif.

Il demeure convaincu qu’avec un accompagnement de qualité de ces modèles innovants, le financement des cantines pourra jouer une rôle moteur dans la résilience et le développement de l’entrepreneuriat communautaire au-delà même de l’école.

De son côté, le Programme Alimentaire Mondial mène actuellement dans son appui à la mise en œuvre de la stratégie sectorielle de l’éducation et la formation des modèles des cantines dans plusieurs provinces qui sont liées à ses programmes de résilience par les achats des produits locaux .

Présente à cette activité, la vice-ministre de l’Enseignement Primaire Secondaire et Technique (EPST), Aminata Namasia a remercié les organisateur de cette activité pour l’intérêt accordé aux efforts du gouvernement à travers le ministère de l’ESPT pour intervenir contre les multiples obstacles qui empêchaient sa cible privilégiée constituée des enfants et des jeunes scolarisés d’achever ne serait-ce que le cycle primaire notamment; la malnutrition.

D’après elle, cette action soutient la gratuité de l’enseignement primaire en RDC.

«… L’union Africaine en consortium avec le Programme Alimentaire Mondial, en collaboration avec le ministère de l’EPST procèdent à la remise symbolique des dons en faveur des écoliers de l’école primaire Mosolo », a-t-elle laissé entendre.

Pour la vice ministre de l’EPST, cet acte s’inscrit dans le cadre de la matérialisation de l’engagement du gouvernement et sa volonté politique pour la mise en oeuvre du programme national d’alimentation scolaire durable afin de maintenir davantage les enfants à l’école , réduire le taux d’absentéisme et améliorer leur performance.

Pour sa part, le vice-doyen en charge du groupe des ambassadeurs africain, le diplomate marocain, Rachid Agassim qui s’est exprimé au nom de ses collègues, a inscrit cette activité dans le cadre des vraies valeurs africaines, celles de la solidarité et du partage permettant d’assurer un minimum de résilience en matière de nutrition et de sécurité alimentaire en Afrique. Il a fait savoir que cette action s’étalera jusqu’à la fin de l’année grâce aux efforts et contributions de sponsors.

A noter que cette activité s’est clôturée par la remise symbolique des dons du groupe des ambassadeurs et partenaires de l’ESPT aux autorités scolaires ainsi que la visite d’une classe.

Carmel NDEO



Le ministre des Hydrocarbures, Me Didier Budimbu était sur le plateau de France 24.

Répondant à une question au cours d'une interview avec nos confrères de ce média français, au sujet de l'appel d'offre de seize blocs pétroliers avec à la clé pas moins de 650.000.000.000 de dollars au prix actuel du baril, le ministre Congolais en charge des Hydrocarbures, Didier Budimbu, a indiqué que " selon la vision du chef de l'État, le Gouvernement de la République a décrété l'État d'urgence afin de résoudre ce problème d'insécurité".

Et de rassurer: "Au niveau du Lac Kivu, il y a pas de violence.

Cette exploitation se fera en face du Rwanda qui est déjà entrain de le faire et la RDC commence bientôt avec les 66.000.000.000 manomètres cubes que nous avons en termes de gaz méthane.C'est le moment pour nous de l'exploiter.

Sans tergiversé, le7 ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu, a souligné que " le trésor public bénéficiera de ce montant que représentent ces seize blocs pétroliers".

Et souligner:" Notre objectif est de rehausser le niveau de l'économie nationale, de la vie de la population, en lieu et place des individus".

Pour étayer sa thèse, le ministre des Hydrocarbures a évoqué la signature, en décembre dernier, de l'avenant 9 avec la société Perenco par rapport à la valorisation du gaz qui était brûlé à Muanda, le trésor public n'a bénéficié que de 25.000.000 de dollars américains et le chef de l'État avait décidé que 10.000.000 de dollars devraient servir à la population locale, chose qui entrain d'être faite.

Serge Mavungu 



Le rapport sur la remise officielle des données du graben Tanganyika et de la cuvette centrale ainsi que la valorisation du gaz méthane du lac Kivu était à l'ordre du jour de la 54e réunion du conseil des ministres. Ce, en vue du lancement de manière officielle des appels d'offres relatifs aux 16 blocs pétroliers du 28 au 29 juillet de l'année en cours.

D'entrée de jeu, le ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu, a commencé sa présentation en rappelant au conseil que le samedi 14 mai 2022, le Premier ministre avait présidé la cérémonie consacrée à l'accord tripartite conclu à Paris le 10 septembre 2021 entre le ministre des Hydrocarbures et les sociétés Geo Sigmoid et Clayhall Group DMCC dans le but de procéder à l'évaluation des potentialités pétrolières des bassins sédimentaires ci-après : côtier, cuvette centrale, Graben Tanganyika, Graben Albertine et Graben du Lac Kivu.

" Cette étude réalisée en exécution de l'une des actions phares du programme de gouvernement axé sur l'augmentation de la production pétrolière permet la constitution d'un package des données techniques des blocs attribués par appel d'offre pour 16 blocs pétroliers sélectionnés au sein des bassins sédimentaires sus évoqués. Les perspectives financières sont énormes pour le pays ", rapporte le compte rendu de la réunion fait par le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya.

S'agissant de la valorisation du gaz méthane du lac Kivu, le ministre des Hydrocarbures a d'abord indiqué que ce gaz est estimé à environ 66 milliards de normo mètre cube de méthane et 300 milliards de dioxyde de carbone.

" Pour mettre en mouvement cette valorisation, le ministre des hydrocarbures a sollicité l'accompagnement du gouvernement notamment par la mise à disposition des fonds permettant la récolte des des données géo-pétrolières, numériques et physiques ce qui permettra aux sociétés requérantes la consultation et l'accès aux données après paiement, Il a également demandé l'autorisation de procéder au renouvellement du mémorandum d'entente entre notre gouvernement et la République Unie de Tanzanie pour la coopération et la promotion de l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures dans le graben Tanganyika signé à Dar-es-salam le 3 octobre 2016 pour une durée de 3 ans soit au 3 octobre 2019. Le ministre des hydrocarbures a enfin sollicité le quitus du conseil pour procéder à la signature d'un accord de coopération similaire avec la République de Zambie pour permettre aux futurs opérateurs sélectionnés à mener en toute quiétude les opérations d'exploration sur le lac Tanganyika et le Bloc Moero sur le lac du même nom partagé entre les deux pays ", ajoute le compte rendu de la réunion.

L'attribution de nouveaux "droits d'hydrocarbures" d'après le gouvernement, vise d'une part à "améliorer les recettes de l'Etat", d'autre part à "augmenter la production nationale qui doit quitter la zone modeste de 25.000 barils/jour. Elle intervient au moment où la RDC fait face aux effets néfastes de la crise russo-ukrainienne caractérisée par la hausse des produits pétroliers et céréaliers.

Clément MUAMBA

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